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Bases Fondamentales  Le soignant doit induire des gestes qui poussent l’organisme, et donc le patient, à opérer lui-même l’évolution réparatrice. Le soignant.

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1 Bases Fondamentales  Le soignant doit induire des gestes qui poussent l’organisme, et donc le patient, à opérer lui-même l’évolution réparatrice. Le soignant soigne, le malade guérit…et parfois malgré le soignant (Neumann, 2002).  La mécanique ne connaît que la dégradation, alors que l’humain se répare et se prolonge: la peau abîmée se cicatrise, l’os aussi, les cellules se reproduisent etc…

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3 Caractéristiques Humaines  La position de l’homme est au sommet de la pyramide de l’évolution animale. Il représente la forme la plus performante, la plus sophistiquée.  Certains estiment que l’évolution biologique a cessé ses grandes mutations et qu’elle va dorénavant laisser la place à une évolution avant tout socioculturelle (Allard et Blanchi, 2000). Cette opinion signifie que tout en l’homme est au service de la communication sociale, de son psychisme et de sa vocation de créateur.  L’être humain est le spécialiste de la non spécialisation. Chaque chose accomplie par l’homme peut l’être mieux fait par un animal: le zèbre court plus vite, un poisson nage mieux, un kangourou saute plus haut, un poisson nage mieux etc…. Par contre, l’être humain est le seul à pouvoir tout faire et même s’il ne peut pas voler, il utilise ses capacités intellectuelles pour fabriquer des avions. Sa spécialité est de tout faire, grâce à un cerveau évolué accédant à la créativité.

4 À considérer Chaque région corporelle doit être intégrée dans la complexité de l’individu.  Le psychisme en relation avec la posture (ex.: le timide voûté par en avant).  Les données ethnoculturelles (ou ethnomédecine): C’est de prendre en considération les schémas culturels. Par example: parler à son interlocuteur droit dans les yeux est considéré comme de la franchise et de la politesse pour certains et pour d’autres comme de l’arrogance. Ou encore, les civilisations qui n’utilisent pas de chaise pour s’asseoir.  Le milieu socioprofessionnel: les riches et les gens plus démunies n’adoptent pas la même attitude et par conséquent la même posture.  Le sexe: Les hommes et les femmes n’ont pas la même démarche, ni les même gestes.  Les données morphologiques: dans une même population sexuelle, il existe des gabarits extrêmement variés (bréviligne, longiligne, hypo-hypertonique), ce qui modifient les aptitudes physiques. Dans ce domaine le thérapeute manuelle prendra en considération aussi les variations propres à un individu: amaigrissement, régime, grossesse, poussé de croissance etc...  L’âge : il est présent à toutes les phases de la vie. Entre la pédiatrie et la gériatrie, il existe une infinité d’intermédiaires qui ne tiennent pas seulement compte de l’âge civile, mais de l’âge biologique, mental et même de l’âge qu’un individu cherche à paraître.

5 Données Fondamentales  Solide: Un solide est un corps caractérisé par une forme et des dimensions. Il y a des solides indéformables et des solides déformables.  Force: Toute cause capable de modifier la vitesse d’un corps ou de provoquer sa déformation (Bray, 1990).  Un force se définit par la donnée des caractéristiques suivantes: une ligne d’action et cette ligne correspond, sur le plan locomoteur, à la fibre moyenne du muscle et par conséquent la direction résultante de l’ensemble des fibres musculaires (sauf exception, un muscle sera donc décomposé en plusieurs faisceaux et il y aura donc autant de lignes d’action que de faisceaux), un sens qui donne l’orientation dans laquelle la force se dirige (de l’insertion mobile vers l’insertion fixe), un point d’application qui est le point d’origine du vecteur de force ou encore l’insertion du tendon sur un os (sauf s’il y a réflexion du vecteur par une poulie) et finalement la valeur d’une force qui se trouve à être la grande vectorielle qui exprime son intensité.

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7  Travail: Cette notion de physique associe la force et le déplacement. En matière de travail musculaire, la contraction statique pose un problème par l’absence de déplacement des segment osseux, mais il y aura quand même déplacement au niveau des myofibrilles.  Puissance: C’est la quantité de travail ou d’énergie dépensée par unité de temps.  Centre de Gravité: C’est le point fictif qui permet de regrouper toutes les forces auxquelles est soumis ce corps en en un seul point. (ce centre, de par la forme et la répartition des forces, pourrait être situé à l’extérieur du solide comme dans le cas d’une équerre). Dans le corps humain, le centre de gravité est situé généralement en avant de S2.  Levier: C’est un système mécanique destiné à augmenter l’effet d’une force. Il fait intervenir une force, la résistance et un axe de rotation. « Donner moi un levier suffisant et je soulèverai le monde». Archimède ( av. JC).

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10  Poulie: C’est une machine simple destinée à modifier le sens d’une force, sans en changer sa valeur (intensité). En anatomie, la poulie sera observée soit pour la réflexion de certains tendons sur un relief osseux comme les malléoles de la cheville, ou bien un relief fascial comme le rétinaculum des fléchisseurs du poignet, ou encore par un système sésamoïde comme la patella au niveau de genou.  Course: C’est le débattement parcouru au cours du mouvement, soit par une articulation, soit par un muscle. La course articulaire est le mouvement engendré par les articulations et elle est essentiellement de type angulaire (rotation autour d’un axe) même si les composantes linéaires existes, ils sont moins bien quantifiables. Si deux segments articulaires sont rapprochés, en position intermédiaire ou écarté, on parle de course interne, intermédiaire ou externe. La course musculaire sera plutôt linéaire, le muscle pouvant être étiré ou raccourci. Pour le muscle monoarticulaire, sa course sera intimement lié au débattement articulaire et pour le muscle polyarticulaire sa course totale sera toujours inférieure à la somme des courses totales des articulations croisées par ce muscle, il sera donc soit en course moyenne (intermédiaire) ou externe.

11  Chaîne cinétique: C’est l’idée de la succession, que ce soit une chaîne de montage ou un chaîne composée de plusieurs maillons. La plus grande résistance d’une chaîne est celle du maillon le plus faible. Les différents segments articulés du corps humain sont mus par des muscles associés à des articulations au sain d’une chaîne cinétique.  Chaîne articulée: C’est la composition d’un certain nombre d’articulations, additionnant leur mobilité au cours d’un mouvement donné, ce qui divise la participation de chacune d’elle.  Chaîne musculaire en série: C’est l’alignement en succession de muscles tout au long d’une chaîne articulaire. Ces muscles seront donc placés en série, ce qui privilégie la vitesse et l’amplitude et donc l’accélération.  Chaîne musculaire parallèle: C’est encore un enchaînement de muscles, mais de part et d’autres de axes de mobilité des différents segments (couple droit fémoral / ischio-jambiers). Ce mode de fonctionnement privilégie la puissance.  Chaîne musculaire ouverte: C’est lorsque l’une des extrémités d’une membre est libre et dans la possibilité d’exécuter un mouvement sans difficulté.  Chaîne musculaire fermée: C’est lorsque les deux extrémités d’un membre sont fixés ou suffisamment résistantes pour que le mouvement s’opère entre celle-ci.

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14 Caractéristiques des tissus vivants  L’os constitue la charpente rigide du corps et c’est une structure spécialement prédisposée à réagir face aux contraintes de pression et endurant bien la fatigue.  Il est non homogène. Il possède une partie corticale (lamellaire) en surface, et une autre partie spongieuse plus en profondeur.  Sa structure met en évidence des travées osseuses dans l’axe des lignes de force, correspondant à la transmission des contraintes et conséquemment à sa trame architecturale. Entre ces lignes de travées apparaissent des zones de faiblesses, zone de prédilection aux fractures.  Il est peut fatigable, car il peut bien supporter les répétitions de façon satisfaisante, sans modification de sa résistance. Il existe cependant une limite, au-delà de laquelle peuvent se produire des fractures de stress.  Il a une interaction entre la forme de l’os et sa fonction. L’histoire d’un humérus se lit à travers l’existence de ses éminences, la saillie de ses crêtes (par rapport à la force des muscles), et de ses tubercules (insertion des ligaments), la forme des surfaces articulaires (en fonction des mouvements), et d’une manière générale à travers tout ce qui détermine sa fonction (Chao, 1994).

15  Quelques contraintes:  ---La pression. Le fémur est mobile dans le plan sagittal tant à la hanche qu’au genou, il en résulte que la pression à laquelle il est soumis provoque une monocourbure dans ce plan. Dans le plan frontal, il est mobile qu’à la hanche, ce qui fait apparaître une courbure haute (2/3) et une portion rectiligne en bas (1/3). ---La traction. Elle est produite par les tendons et les ligaments. Plus cette traction est importante, plus l’ostéogenèse développe le volume osseux: une traction ponctiforme (tendon) aboutit à un tubercule, une traction linéaire (lame tendineuse) à une crête, une large surface (fibres charnues) ne distingue aucun point particulier et l’ensemble reste lisse. On peut donc deviner la puissance musculaire en fonction des aspérités osseuses. ---Torsion. La meilleur résistance à la torsion est apportée par un matériau de section circulaire. Cette résistance est maximale à la périphérie, là où les contraintes sont les plus fortes. L’os est donc tendre (spongieux) au centre et dur dans sa partie corticale (périphérique).

16  Classification des os.  Os long. Ils présentent 1 corps (diaphyse), 2 extrémités (épiphyses) et constituent des segments de membres (ex.: fémur, tibia).  Os court. Plus petit en taille, on les caricature en leur décrivant six faces, c’est-à-dire en les assimilant à des cubes. Ils sont généralement en groupe (ex.: os du carpe ou os du tarse).  Os plats. Minces, ils se distinguent par l’existence de deux faces limitées par des bords (ex.: la scapula, os coxal).  Os sésamoïdes. Ce sont des os de petites tailles, inclus dans l’appareil musculo-tendineux ou articulaire, Ils représentent à la fois un accroissement du bras de levier et, pour les tendons, une surface anti-frottement efficace (ex.: sésamoïde du pouce).

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19  Le Muscle est un organe contractile, se caractérisant par une tension de repos, le tonus, ou manière d’être, et une capacité à se contracter en force, ou manière de faire (Elftman, 1996).  Le tissu musculaire représente la moitié de la masse corporelle. Il comprend trois type.  Les muscles striés, dits volontaires, sont en rapport avec la vie de relation (musculo-squelettique). Et ce sont ceux qui nous intéressent le plus dans ce cours. Mise à part leur activité tonique, ils fonctionnent de façon discontinue, car le déplacement des leviers osseux nécessite parfois une force considérable, ils sont donc exposés à la fatigue. Le fonctionnement d’un moteur produit de l’énergie ainsi qu’une déperdition sous forme de chaleur (moins un moteur est performent, plus il en dégage). Dans le cas du muscle, rien n’est perdu: le dégagement de chaleur est nécessaire à la thermorégulation et à la bonne qualité des réactions biochimiques de l’organisme.

20  Les muscles lisses, dit involontaires, sont en rapport avec la vie végétative. Ils sont situés dans les parois des viscères (estomac, vessie, bronches, etc.). Ils assurent le déplacement des substances (matière digestives, urine, etc.) et fonctionnent donc de façon continue, selon un rythme lent, avec périodicités d’activité variable selon le cycle horaire. (Dufour, 2005)  Deux cas particuliers, dont le coeur qui est un muscle strié non volontaire, sous la dépendance de deux commandes nerveuses (propre et végétative) et que vous verrez plus en détail dans le cours d’anatomie et physiologie humaine. Même chose pour l’utérus qui est un muscle lisse sans activité, hormis la période de grossesse (statique) et le moment de l’accouchement (dynamique).  Le muscle strié se distingue par son tonus, sa contractilité et sa vigilance.  Le tonus musculaire est un état de tétanos partiel du muscle dû à la décharge asynchrone d’influx au niveau des nerfs moteurs innervant ce muscle. Le tonus est d’origine réflexe et correspond donc à un état permanent de contraction (Wright, 1973)

21  La contractilité est la caractéristique essentielle du muscle: sous l’influence d’un stimulus nerveux, le muscle a la capacité de se raccourcir. Cette contraction peut-être isométrique, sans travail mécanique extérieur. Cette contraction peut-être isotonique, avec un travail mécanique extérieur. Le muscle se contracte en se raccourcissant, déplaçant le point d’application de sa force (travail concentrique) ou en s’allongeant (travail excentrique) (Styf et coll. 1995).  La vigilance musculaire est fonction de la richesse en récepteur et en fuseaux neuromusculaires. Cette qualité proprioceptive prédispose le muscle à réagir automatiquement face au danger menaçant l’intégrité d’une articulation ou d’un os. Toutefois, le temps de réaction est d’ordre de 1/100 de seconde. Dans les circonstances où la vitesse du mécanisme vulnérant est supérieure, il ne peut plus être question d’un feed-back trop lent; la solution réside donc dans l’anticipation (feed-forward).

22  Le muscle est extensible de façon variable en fonction de sa teneur en fibre de collagène. Ainsi les ischio-jambiers, à fort pourcentage de tissu tendineux, comme l’indique leurs noms, sont peu extensible, alors que des muscles comme le sartorius, faible en structures conjonctives, sont facilement étirables.  Le muscle est élastique: il reprend sa longueur après étirement. Ce qui est vrai pour sa portion charnue, il n’en n’est pas de même pour sa partie élastique qui, elle peut subir une déformation en fonction du temps (plasticité). C’est ainsi que devant des rétractions importantes il faut comprendre le mécanisme lésionnel qui a engendré la rétraction au lieu d’étirer excessivement, car on risque de distendre définitivement l’appareil musculaire et donc aboutir à une perte d’efficacité.

23  Les muscles striés sont classés en fonction de leur morphologie:  Fusiforme: forme de fuseau (muscle brachial).  Bi-,Tri- ou quadriceps: selon le nombres de chefs (partie).  Penniformes et semi-penniformes: la disposition parallèle de leurs fibres charnues les fait ressembler à des plumes des 2 côtés (mucles interrosseux dorsaux) ou d’un seul (muscle semimembraneux).  Digastriques: muscles présentant plusieurs ventres charnus (2 ou plus) séparés par un tendon (muscle digastrique).  Dentelés: ils représentent des dents (muscle dentelé antérieur, appelées aussi digitations.  Rubanés: ils sont longs, fins et aplatis (muscles gracile, sartorius).  Muscles de forme géométrique remarquable: circulaire (muscle sphincter, orbiculaire), plats (muscles abdominaux), carré (muscle carré fémoral), losangique (rhomboïde).

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26 Tendon  C’est la partie intermédiaire du complexe ostéomusculaire. Le tendon se situe entre la partie contractile et la pièce osseuse sur laquelle il agit. Ce sont des fibres conjonctives auxquelles s’amarrent les fibres contractiles. Ces même fibres conjonctives d’un blanc nacré sont dotées d’une grande résistance à la tension.  Puisque l’os est un tissu conjonctif, il est de même origine embryologique que les plans conjonctifs et que le tendon. On observe ainsi une transformation progressive des cellules tendineuses qui, à mesure que l’on se rapproche de l’os, deviennent téno-périostées, puis périostées et enfin osseuses.  Le tendon transmet la force musculaire à distance en passant dans des tunnels ostéofibreux pour franchir des interlignes avant d’aller s’insérer sur le levier osseux à mobiliser (Fukunaga, 1996). Cette réflexion à la manière d’un câble sur une poulie pourrait être à l’origine d’une souffrance mécanique par frottement et, à terme, d’une destruction du tendon.

27  La réflexion peut se faire sur un élément dur (tubercule d’un os) et, dans ce cas, elle diminue au cours de la contraction concentrique (Viel, 1985).  La réflexion peut aussi se faire sur un tissu plus souple (rétinaculum) et, dans ce cas, elle augmente au cours de la contraction concentrique.  Dans les deux cas le tendon est protégé par une gaine synoviale dont la double paroi facilite les glissements.  Les deux feuillets de ces gaines sont rendus mobiles entre eux par la présence d’un film lubrificateur qui assure le coulissement du tendon avec un minimum de résistance. Elles sont situés aux passages critiques: zones de réflexion ou de resserrement.  Le tendon possède des capteurs permettant de fournir aux centres nerveux les informations indispensables de gérer le mouvement et la posture (Seyres, 1992).  Bourses synoviales: ce sont des espaces de glissement fermés, disposés entre un tendon et une zone d’appui (autre tendon ou bord osseux). Cela garantit un glissement de bonne qualité. Cet appareil est parfois étendu au muscle - c’est la cas de la bourse synoviale deltoïdienne.

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29  Le tendon est considéré comme peu ou pas extensible. Son allongement physiologique est de l’ordre de 4% de sa longueur initial. De 4% à 8%, il subit un déformation plastique (élongation) et se rompt au-delà de 8% à 10%.  Le collagène tendineux confère au tendon une forte résistance : 400 à 1800 fois supérieure à la force musculaire. L’utilisation habituelle sollicite les tendons de façon nettement inférieure à leurs capacités mécaniques. (les accidents sportifs mettent en cause une conjonction d’éléments dans des conditions sortant de l’ordinaire).  La viscoélasticité est une particularité du tendon qui lui permet d’absorber les oscillations en cas d’allongement et de raccourcissement (comme un amortisseur). Cette viscoélasticité se fait par un échange d’eau à l’intérieur du tendon (Wright, 1973).


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