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La Maladie dAlzheimer Troubles mnésiques. Quelques questions pour commencer… 1.Quelles tâches utiliser pour déterminer si les processus dencodage, de.

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1 La Maladie dAlzheimer Troubles mnésiques

2 Quelques questions pour commencer… 1.Quelles tâches utiliser pour déterminer si les processus dencodage, de stockage et de rappel sont détériorés, et quels résultats montreraient un déficit de ces processus chez les MA? 2.Des déficits de la mémoire épisodique sont-ils observés dans la phase pré- clinique? Si oui, sont-ils les seuls déficits? 3.Certains mécanismes mnésiques sont-ils épargnés ou moins déficitaires que dautres chez les MA? 4.Quelles tâches pouvons-nous utiliser pour déterminer si un patient à des troubles de la mémoire sémantique et quels effets le signaleraient? 5.Comment contrôler quun patient ayant de mauvaises performances à une tâche de dénomination a bien la mémoire sémantique déficitaire? 6.Quels résultats plaident en faveur dune dégradation des représentations sémantiques et non dun déficit daccès aux informations en mémoire ? 7.Par quelles phases passe lapprentissage dune procédure? 8.Quelles tâches ont été utilisées pour tester lapprentissage des procédures chez les MA? 9.Quels résultats indiqueraient un déficit dapprentissage des procédures chez les MA? 10. Les études sur lapprentissage des procédures perceptivo-motrices font- elles apparaître un déficit chez les MA? Quels résultats le montrent? Idem pour procédures perceptivo-verbales et procédures cognitives?

3 Plan La mémoire épisodique La mémoire épisodique La mémoire sémantique La mémoire sémantique La mémoire procédurale La mémoire procédurale

4 1 – MA et mémoire épisodique

5 Performances mnésiques déficitaires

6 California Verbal Learning Test (CVLT) 16 mots appartenant à 4 catégories différentes 16 mots appartenant à 4 catégories différentes 5 essais apprentissage 5 essais apprentissage Liste interférente Liste interférente RL et RI RL et RI Rappel différé Rappel différé Reconnaissance Reconnaissance

7 Mémoire épisodique verbale et MA: CVLT

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9 Coyette, F., Van der Linden, M., Wijns, Ch., Calicis, F., Agniel, A., Antérion-Thomas, C., Bardet, F., Coyette, F., Desgranges, B., Deweer, B., Ergis, A.M., Grimomprez, L., Juillerat, A.C., Mouly, C., Nargeot, M.C., & Sellal, F. (2002). Une épreuve de rappel libre/rappel indicé selon la procédure proposée par Grober & Buschke (1997) : Cadre théorique, consignes, matériel, normes, et illustrations. Marseille : Solal, à paraître. susciter chez le sujet des stratégies dencodage et de récupération efficaces contrôler la réalisation effective de ces stratégies. Test RL/RI 16 items Objectif = Basée sur le principe de « spécificité de lencodage » (Thomson & Tulving, 1970) lefficacité des indices de rappel dépend des conditions dans lesquelles linformation a été encodée.

10 Rappel différé Encodage Comptage à rebours Rappel 1 Rap. libre Rap. indicé Délai 20 Rap. libre Rap. indicé Recon. Comptage à rebours Rappel 2 Rap. indicé Rap. libre Comptage à rebours Rappel 3 Rap. indicé Rap. libreItemCatégorieviolon instr. musique cuivremétal cerisefruit médecinprofession tulipefleur cartesjeu écharpevêtement harengpoisson 16 mots x 16 catégories sémantiques

11 gilet hareng dominojonquille

12 Performance au test RL/RI 16 items dans la MA débutante Ergis et al., 1994

13 Test RL/RI 16 items : sensibilité à lindiçage Tounsi, Deweer, Ergis et al., 1999

14 48 items (12 catégories sémantiques x 4 items) Durée dadministration : + ou – 20 à 25 minutesProcédure a) Phase dencodage identique à la RL/RI 16 items b) Tâche interférente de 20 secondes c) Phase de rappel indicé par catégories RI48 (Adam, Van der Linden, et al., 2002) n âge Prétest

15 Rappel Immédiat 42.19(4.22)42.25(5.79)42.53(4.92)42.75(3.92)42.31(4.43)

16 Score total Rappel indicé 29.88(3.80)30.75(4.65)30.80(4.63)30.06(2.70)25.81(4.12)

17 Ivanoiu, Adam, Van der Linden, Salmon, Juillerat, Mulligan, & Seron (soumis) Total de 58 patients consultant aux Cliniques de la Mémoire (Louvain, Liège et Genève): Total de 58 patients consultant aux Cliniques de la Mémoire (Louvain, Liège et Genève): 16 patients Alzheimer légers (MAL) 16 patients Alzheimer légers (MAL) 16 patients considérés comme "suspects de MA débutante" (SMAD) 16 patients considérés comme "suspects de MA débutante" (SMAD) 26 patients avec une plainte mnésique subjective mais bilan considéré comme normal (ANDE) 26 patients avec une plainte mnésique subjective mais bilan considéré comme normal (ANDE) 27 sujets âgés normaux (SAN) 27 sujets âgés normaux (SAN) MALSMADANDESAN Âge MMSE 23.0 (2.0) 26.7 (1.8) 28.6 (1.3) Mattis (9.5) (8.2) (9.5)

18 La mesure la plus sensible est le score total à la B48 qui au cut-off de 18 / 48 offre une sensibilité de 93% pour une spécificité de 96%

19 Doors and People Test Validation francophone en cours: GREMEM Le test est constitué de 4 parties: Le test est constitué de 4 parties: Reconnaissance visuelle – Le sujet doit mémoriser 2 séries de photographies en couleur de portes. La tâche de reconnaissance se fait en choix forcé parmi 4 items. Il y a 2 niveaux de difficulté, en fonction du degré de similitude des distracteurs. Reconnaissance visuelle – Le sujet doit mémoriser 2 séries de photographies en couleur de portes. La tâche de reconnaissance se fait en choix forcé parmi 4 items. Il y a 2 niveaux de difficulté, en fonction du degré de similitude des distracteurs. Rappel visuel Rappel visuel Reconnaissance verbal Reconnaissance verbal Rappel verbal Rappel verbal

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26 Analysis of the episodic memory deficit in early Alzheimers disease: evidence from the Doors and People Test Greene, Baddeley, & Hodges (1996) Controls N = 30 Minimal AD N = 17 Mild AD N = 16 Age 67.9 (8.7) 73.1 (8.2) 66.2 (8) Education 11 (2.9) 12.5 (3.4) 10.3 (2.6) MMS 29.5 (0.7) (2.2) (3.3) 17-23

27 Analysis of the episodic memory deficit in early Alzheimers disease: evidence from the Doors and People Test Greene, Baddeley et Hodges (Neuropsychologia, 1996) Controls N = 30 Minimal AD N = 17 Mild AD N = 16 Rapp noms 8.9 (2.9) 4.3 (1.4) 3.9 (0.7) Rec noms 9.7 (3.4) 5.8 (3) 4.2 (2.6) Patterns 10.1 (4.5) 5.4 (2.7) 2.8 (1.6)* Doors 9.1 (3.4) 5.6 (1.4) 4.2 (1.4)

28 Processus déficitaires

29 Déficits dencodage (1) Weingartner et al. (81): Meilleur rappel pour une liste de mots reliés sémantiq t que pour des mots non reliés chez les âgés normaux, mais pas de différence chez MA Weingartner et al. (81): Meilleur rappel pour une liste de mots reliés sémantiq t que pour des mots non reliés chez les âgés normaux, mais pas de différence chez MA

30 Déficits dencodage (2) Les patient MA ne bénéficient pas, dans les épreuves de rappel indicé, des indices catégoriels (nom de la catégo de litem cible à rappeler) pour faciliter leur rappel (effet dindiçage catégoriel moindre ou absent chez MA 1 ) Les patient MA ne bénéficient pas, dans les épreuves de rappel indicé, des indices catégoriels (nom de la catégo de litem cible à rappeler) pour faciliter leur rappel (effet dindiçage catégoriel moindre ou absent chez MA 1 ) Déficits de mémorisation du contexte. Bucks & Willison (97) ont utilisé la tâche matricielle. Les S. encodent des images cibles localisées dans une grille. Ils doivent rappeler les images cibles et leur localisation ou les relocaliser. Les MA ont de – bonnes perf. que les contrôles. Déficits de mémorisation du contexte. Bucks & Willison (97) ont utilisé la tâche matricielle. Les S. encodent des images cibles localisées dans une grille. Ils doivent rappeler les images cibles et leur localisation ou les relocaliser. Les MA ont de – bonnes perf. que les contrôles.

31 Déficits de stockage Les MA ont un oubli plus important et plus rapide que les contrôles, même lorsquon égalise lappr. initial, en rappel libre et non en rappel indicé ou en recon. Cet oublie se concentrerait dans les 10 premières minutes post-stockage (Salmon, 2000). Les MA ont un oubli plus important et plus rapide que les contrôles, même lorsquon égalise lappr. initial, en rappel libre et non en rappel indicé ou en recon. Cet oublie se concentrerait dans les 10 premières minutes post-stockage (Salmon, 2000).

32 Déficits de rappel Les MA ont presque toujours de – bonnes réponses en rappel libre, mais pas toujours en recon. ou rappel indicé (Bandt, Corwin, & Krafft, 92). Les MA ont presque toujours de – bonnes réponses en rappel libre, mais pas toujours en recon. ou rappel indicé (Bandt, Corwin, & Krafft, 92).

33 Déficit des processus de reconnaissance: Dissociation familiarité/remémoration Chez les MA, dans une tâche de recon., les mécanismes rapides et automatiques de familiarité sont préservés, tandis que les mécanismes lents de remémoration consciente sont détériorés. Chez les MA, dans une tâche de recon., les mécanismes rapides et automatiques de familiarité sont préservés, tandis que les mécanismes lents de remémoration consciente sont détériorés. Balota et al. (2002) ont montré une diminution de leffet miroir (meilleur recon. des mots rares que des mots fréquents) chez les MA ainsi quun rejet correct des distracteurs rares + important que des distracteurs fréquents dans des proportions équivalentes chez MA et contrôle. Balota et al. (2002) ont montré une diminution de leffet miroir (meilleur recon. des mots rares que des mots fréquents) chez les MA ainsi quun rejet correct des distracteurs rares + important que des distracteurs fréquents dans des proportions équivalentes chez MA et contrôle.

34 2 - La mémoire sémantique

35 MA et mémoire sémantique les tâches utilisées dénomination des objets (réels ou imagés) dénomination des objets (réels ou imagés) définition des objets daprès leur nom (écrit ou prononcé) définition des objets daprès leur nom (écrit ou prononcé) énumération dexemplaires dune catégorie (ex., animaux, fruits, etc.) énumération dexemplaires dune catégorie (ex., animaux, fruits, etc.) appariement ditems en fonction dun critère donné (ex, appariement visual-verbal : le nom dun objet à limage le représentant dans un choix multiple) appariement ditems en fonction dun critère donné (ex, appariement visual-verbal : le nom dun objet à limage le représentant dans un choix multiple) réponses aux questions sondant des connaissances générales (par exemple, « Où vit le tigre ?», « De quelle couleur est le drapeau de la France ? », etc.) réponses aux questions sondant des connaissances générales (par exemple, « Où vit le tigre ?», « De quelle couleur est le drapeau de la France ? », etc.) Tâches damorçage Tâches damorçage

36 Regroupement et "switching". Le regroupement ("clustering") : production de mots appartenant à des sous-catégories sémantiques ou phonémiques communes. Le "switching" : passage dun regroupement à un autre. (Troyer et al., 1997) Fluences verbales: Analyses qualitatives

37 Tâche littérale Tâche sémantique - Papillon- Chien - Parapluie- Chat - Persil- Mésange - Pirouette- Mouton - Poids- Cochon - Poire - Vache - Pêche- Cheval - Prêche- Ane - Paradis- Girafe - Piscine- Tigre - Pa - Pa - P- Poi - Poi êche rêche - Chien - Chat - Mouton - Cochon - Vache - Cheval - Ane Girafe - Tigre 1 Fluences verbales: Analyses qualitatives

38 Regroupement et "switching". Le regroupement impliquerait des processus temporaux tels que la mémoire verbale sémantique et le lexique phonologique. Le "switching" impliquerait des processus dépendant du lobe frontal tels que la flexibilité mentale, les processus stratégiques de recherche, le "shifting". (Troyer et al., 1997) Fluences verbales: Analyses qualitatives

39 Clustering et switching Troyer et al. (1998) ont observé que les patients MA produisaient des regroupements plus petits que les sujets témoins en fluence littérale et en fluence catégorielle, et qu'ils passaient moins souvent d'une sous-catégorie à une autre ("switching") en fluence catégorielle.

40 Les erreurs de type sémantique incluent : la production du nom dun autre exemplaire appartenant à la même catégorie (« carotte » pour « céleri ») la production du nom dun autre exemplaire appartenant à la même catégorie (« carotte » pour « céleri ») la production du nom de la catégorie sémantique à la place du nom de lexemplaire spécifique (« légume » pour « céleri ») la production du nom de la catégorie sémantique à la place du nom de lexemplaire spécifique (« légume » pour « céleri ») la production dune information associée à lexemplaire (« sert à faire la soupe » pour « céleri »). la production dune information associée à lexemplaire (« sert à faire la soupe » pour « céleri »). Les patients DTA font essentiellement des erreurs de type sémantique, en particulier, «nom de catégorie » et « sémantique associative ».

41 Mémoire sémantique dans la MA: tâches de catégorisation INSECTESCANARDGUEPEMOINEAUSAUTERELLE Classification sémantique

42 Mémoire sémantique dans la MA GRENOUILLE POISSONCORBEAU Associations sémantiques

43 Troubles de la dénomination dimages Les MA ont des difficultés à dénommer des images (Cardebat et al., 91) Les MA ont des difficultés à dénommer des images (Cardebat et al., 91) <- pbs perceptifs? <- manque du mot de type aphasique? <- déficits daccès aux connaissances sémtq? <- dégradation des con. sémtq? Kirschner et al. (84): chez 12 MA, meilleure dénomination des objets réels que des photos, elles-mêmes mieux dénommées que des dessins. Kirschner et al. (84): chez 12 MA, meilleure dénomination des objets réels que des photos, elles-mêmes mieux dénommées que des dessins.

44 Troubles de la dénomination dimages Huff et al. (86): la dénomination dimages reste inf chez MA, même lorsquils sont appariés aux témoins sur un test de discrimination visuelle; troubles de la discrimination visuelle corrélé avec la sévérité de la MA (=> tbles jouent à un stade avancé, mais pas au début) Huff et al. (86): la dénomination dimages reste inf chez MA, même lorsquils sont appariés aux témoins sur un test de discrimination visuelle; troubles de la discrimination visuelle corrélé avec la sévérité de la MA (=> tbles jouent à un stade avancé, mais pas au début) Peu dévidences en faveur du manque du mot de type aphasique: les erreurs phonologiques sont rares et les patients bénéficient peu de lindiçage phonologique; ils sont rarement capables de donner la 1 ère lettre du nom dun item quils ne peuvent dénommer (Henderson et al., 90; Beeson et al., 95). Peu dévidences en faveur du manque du mot de type aphasique: les erreurs phonologiques sont rares et les patients bénéficient peu de lindiçage phonologique; ils sont rarement capables de donner la 1 ère lettre du nom dun item quils ne peuvent dénommer (Henderson et al., 90; Beeson et al., 95). Les MA ont de moins bonnes perf à des tests de fluence catégorielle ou lexicale à partir dune lettre ou dune catégorie (Huff et al., 86; Chertkow & Bow, 90) Les MA ont de moins bonnes perf à des tests de fluence catégorielle ou lexicale à partir dune lettre ou dune catégorie (Huff et al., 86; Chertkow & Bow, 90)

45 Dégradation des représentations sémantiques Chertkow et al. (89; 92; 93) ont testé des MA, indemnes de tbles perceptifs, avec des épreuves de dénomination, dappariement mot- image avec des distracteurs appartenant à la même catégorie sémtq, et par des questions exploratoires. Les MA ont montré un déficit de dénomination et un déficit dans la tâche dappariement, avec une concordance entre les deux T.: les items bien appariés étaient dénommés dans 78% des cas, alors que les mal appariés ne létaient que dans 15% des cas.

46 Dégradation des représentations sémantiques Les MA sont capables daccéder à des informations catégorielles (e.g., cest un animal qui vole) mais ont des difficultés pour accéder aux inf° spécifiques (e.g., cest une hirondelle)-> dégradation des con +tôt que déficit daccès. Les MA sont capables daccéder à des informations catégorielles (e.g., cest un animal qui vole) mais ont des difficultés pour accéder aux inf° spécifiques (e.g., cest une hirondelle)-> dégradation des con +tôt que déficit daccès. Hodges et al. (92, 96) a montré que leffet de freq. en dénomination est + élevé chez les témoins que chez les MA. -> pas de déficit daccès. Hodges et al. (92, 96) a montré que leffet de freq. en dénomination est + élevé chez les témoins que chez les MA. -> pas de déficit daccès. Effets damorçage (Giffard et al., 2002) -> résultats en faveur dune dégradation des con. Effets damorçage (Giffard et al., 2002) -> résultats en faveur dune dégradation des con.

47 47 La tâche de décision lexicale Réponse du sujet TDR : Temps De Réponse EAS : Effets dAmorçage Sémantique TR EAS TR CoordinationMots sans lienMot/non-mot Attribution Amorce Tigre ChaisePomme Tigre Cible Rayure LionIgnule Rayure OUI NON Giffard et al., Brain, 2001

48 Évolution des effets d'amorçage sémantique dans la maladie d'Alzheimer Effets d'amorçage sémantique Sévérité des troubles sémantiques Sujets témoins Relation de coordination Relation d'attribution Hyperamorçage

49 3- La mémoire procédurale

50 Définition: Mémoire Procédurale Système impliqué dans lappr. de nombreux types dhabiletés et dalgorithmes comport x et cognitifs (e.g. appr. de la lecture, du vélo). Système impliqué dans lappr. de nombreux types dhabiletés et dalgorithmes comport x et cognitifs (e.g. appr. de la lecture, du vélo). Selon la conception hiérarchique de Tulving, la mémoire proc est le système mnésique le + primaire autonome, emboîté dans les autres syst mnés. Selon la conception hiérarchique de Tulving, la mémoire proc est le système mnésique le + primaire autonome, emboîté dans les autres syst mnés. Elle aurait comme substrat neuronal les noyaux gris centraux et les boucles striato-frontales + cervelet et circuits cérébelleux-frontaux. Elle aurait comme substrat neuronal les noyaux gris centraux et les boucles striato-frontales + cervelet et circuits cérébelleux-frontaux.

51 Epreuves Procédures perceptivo-motrices: Procédures perceptivo-motrices: –Poursuite de cible en mouvement –Tâche de réaction sérielle –Tâche du dessin en miroir Procédures perceptivo-verbales: Tâches de lecture en miroir Procédures perceptivo-verbales: Tâches de lecture en miroir Procédures cognitives: Procédures cognitives: –Tour de Hanoï (Tour de Toronto) –Tâche de classification de probabilité

52 Procédures perceptivo-motrices: Poursuite dune cible en mouvement Maintenir le stylet le plus longtemps possible sur la pastille du plateau en rotation Modèle classiquePoursuite de cible photoélectrique

53 Procédures perceptivo-motrices: Poursuite dune cible en mouvement Poursuite de cible informatisée

54 Procédures perceptivo-motrices: Poursuite dune cible en mouvement

55 Apprentissage de procédures et MA: Poursuite dune cible en mouvement 1ère étude MA: Eslinger et Damasio sessions de 5 essais + 1 essai après 20 mn 3 sessions de 5 essais + 1 essai après 20 mn Durée de chaque essai: 20 sec. Intervalle 20 sec Durée de chaque essai: 20 sec. Intervalle 20 sec Vitesse identique pour tous les sujets: 30 tours/mn Vitesse identique pour tous les sujets: 30 tours/mn

56 Apprentissage de procédures et MA: Poursuite dune cible en mouvement Ces résultats ont été reproduits par Heindel et ses collaborateurs (1988; 1989 ) Ces résultats ont été reproduits par Heindel et ses collaborateurs (1988; 1989 ) Procédure: Procédure: –Essais pour déterminer la vitesse de chaque S (15, 30, 45 ou 60 T/mn, pour 25% de maintien) –3 séries de huit essais (20 sec), avec un intervalle de 30 minutes entre chaque série. la courbe d'apprentissage des patients avec MA est comparable à celle du groupe de sujets témoins. la courbe d'apprentissage des patients avec MA est comparable à celle du groupe de sujets témoins. Heindel et al., 1989, The Journal of Neuroscience

57 Apprentissage de procédures et MA: Poursuite dune cible en mouvement Deweer, Ergis et al., (1994), Cortex Procédure: identique à celle de Heindel et al. Libon et al., 1998: résultats similaires

58 Apprentissage de procédures motrices et apraxie idéomotrice dans la maladie dAlzheimer Jacobs DH. & al. (1999) Neuropsychologia Sujets: 12 patients Alzheimer (4 hommes, 8 femmes); 12 sujets contrôles (5hommes, 7 femmes) Poursuite de cible en mouvement Exploration de lapraxie idéomotrice chez les patients Alzheimer (mime dutilisation dobjets et gestes symboliques) Étude des liens entre le score praxique et les performances à la tâche dapprentissage perceptivo-moteur?

59 Apprentissage de procédures motrices et apraxie idéomotrice dans la maladie dAlzheimer Jacobs DH. & al. (1999) Neuropsychologia Tâche de poursuite de cible: Vitesse de rotation 30 Tours/mn pdt 20 sec 20 essais au total avec intervalle inter-essai = 20 sec et pause de 5 min après le 10ème essai 5 min 20sec Essais sec

60 Comparaison Apprentissage perceptivo-moteur chez des patients Alzheimer et sujets contrôles Jacobs DH. & al. (1999) Neuropsychologia

61 Apprentissage de procédures motrices et apraxie idéomotrice dans la maladie dAlzheimer Jacobs DH. & al. (1999) Neuropsychologia Les patients Alzheimer comme leurs témoins montrent des capacités dapprentissage de procédures motrices préservées Pas de corrélations entre le score praxique et les performances au Rotor Test Lapraxie idéomotrice et lapprentissage de procédures perceptivo-motrices sont, au moins en partie, dissociés

62 Procédures perceptivo-motrices: Dessin en miroir

63 Dessin en miroir

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67 Apprentissage de procédures motrices: Dessin en miroir Gabrieli et al. (1993) les patients qui ont fait la phase dentraînement développent un apprentissage similaire à celui des témoins. Cependant, presque la moitié des patients nont pas fait cette phase dentraînement car incapables deffectuer les tracés préliminaires en situation de dessin en miroir. Ces patients nétaient pas différents des autres en ce qui concerne la sévérité de la démence. Ceci suggère que le dessin en miroir met en jeu dautres processus cognitifs. Effectuer un tracé en miroir suppose que le sujet soit capable dinhiber une association, entre perception et mouvement du bras et de la main, automatisée de manière significative, et élaborer un programme développant une association nouvelle. Cette tâche serait donc très sensible aux déficits des processus frontaux Cette tâche serait donc très sensible aux déficits des processus frontaux

68 SRTT

69 SRTT

70 SRTT Knopman et Nissen (1987) Tâche SRTT à des patients avec MA: 4 blocs de 100 essais avec 10 séquences répétées (10 x10). 5è bloc aléatoire Ont conclu que les patients manifestaient bien un apprentissage, puisque leurs temps de réaction médians augmentaient significativement au blocs 5 par rapport au bloc 4. Mais hétérogénéité dans le groupe des patients : 9 sur 28 nont pas montré cette augmentation, et donc pas dapprentissage spécifique de la séquence.

71 SRTT Knopman et Nissen (1987)

72 Procédures perceptivo-verbales: Lecture en miroir

73 Apprentissage de procédures et MA: Lecture en miroir Deweer et al., 1993

74 Tour de Hanoï Règles: 1- Ne jamais poser un anneau plus grand sur un anneau plus petit. 2 - Déplacer un seul anneau à la fois.

75 Tour de Hanoï

76 Epreuves évaluant la mémoire de travail Boucle phonologique : Effet de similarité phonologique. Effet de longueur de mot. Test de vitesse darticulation. Calepin visuo-spatial : Empan visuo-spatial de la WMS-R. Administrateur central : Plus-minus (flexibilité) Stroop 4 planches (inhibition) Mise à jour verbale Alpha-span (manipulation) A.-M. ERGIS & A. KLEBAUR

77 Effet de groupe significatif [F(1,22) = 6,99 ; p = 0,01] : les patients réalisent plus de déplacements que les témoins. Ni leffet des essais [F(4,88) = 0,38 ; ns], ni linteraction ne sont significatifs [F(4,88) = 0,95 ; ns.].

78 Résultats: Tour de Hanoï Lapprentissage de procédures cognitives est perturbé dans la MA. Lapprentissage de procédures cognitives est perturbé dans la MA. Les sujets témoins âgés, même sils font moins de déplacements que les patients, ne progressent pas au cours des essais successifs Les sujets témoins âgés, même sils font moins de déplacements que les patients, ne progressent pas au cours des essais successifs

79 Conclusions Mémoire épisodique Mémoire sémantique Mémoire procédurale

80 Amorçage perceptif et conceptuel

81 Récupération explicite vs implicite Etude:CHAMPAGNETest:CHAM Récupération explicite: rappeler le mot étudié qui commence par cette syllabe Récupération implicite: donner le premier mot qui vient à lesprit qui commence par cette syllabe

82 Systèmes de mémoire (Tulving, 1994) Système PRS Système de Représentation Perceptive qui intervient à un niveau présémantique. Sa fonction est daméliorer la capacité didentifier perceptivement un stimulus Il contiendrait des représentations structurales de mots et dobjets particuliers, chacun étant accessible par des indices spécifiques.

83 Systèmes de mémoire (Tulving, 1994) Système PRS (suite) 3 sous-systèmes PRS: "Word-form system": traite la forme visuelle des mots "Word-form system": traite la forme visuelle des mots "Object-form system": système de descriptions structurales. Traite les propriétés physiques des objets "Auditory word-form system": traite la forme auditive des mots "Auditory word-form system": traite la forme auditive des mots

84 Tâche de complètement de mots Etude: clinique clinique employé employé diable diableTest: par par cli cli dia dia aff aff mod mod emp emp Liste parallèle: paraventafficheModèle = ligne de base Permet de mesurer le taux de complétion dû au hasard

85 Fleischman et al., 1998 Complètement de mots: revue de la littérature 13 études: amorçage préservé 13 études: amorçage perturbé

86 Complètement de mots Plusieurs facteurs peuvent être à l'origine de ces variabilités et de ces contradictions: (1) de la puissance statistique des analyses réalisées : en effet, dans certaines études le nombre de sujets est inférieur à 12 dans chaque groupe; (2) de l'âge et du niveau de scolarité des sujets; (3) du degré de sévérité de la maladie des patients MA : Plusieurs études ont montré que lamplitude de lamorçage diminuait quand la sévérité de la démence augmentait (Ergis et al., 1994 ; Fleischman et al., 1999); (4) de la tâche d'orientation proposée lors de la phase d'étude, supposée générer un encodage plus ou moins profond, et donc accentuer la nature perceptive ou conceptuelle de la tâche; (5) de la présence ou non d'une tâche distractrice entre l'étude et le test, et de sa nature; (6) de la similitude entre les conditions de présentation des stimuli lors de l'étude et lors du test.

87 Amorçage perceptif Complètement de mots: MA débutante et modérée (Ergis, 1994)

88 Amorçage: Complètement de mots: hétérogénéité des performances % de sujets avec un taux damorçage bas, moyen et élevé

89 X carpe ****** 16 ms500 ms 40 mots carpe 3 sec table Oui - Non carpe Oui - Non Amorçage perceptif pour du matériel familier verbal: Identification perceptive (Ergis, 1994)

90 Amorçage perceptif pour du matériel familier non verbal

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100 De manière générale, lensemble des données semble indiquer une relativement bonne préservation de lamorçage perceptif pour du matériel familier dans la maladie dAlzheimer : dans la revue de Fleischman et Gabrieli (1998), 29 études ont permis de mettre en évidence des effets damorçage préservés dans la MA, et seulement 7 ont montré des effets damorçage perturbés. Parmi ces dernières, les effets damorçage étaient altérés chez des patients à des stades modérés de la MA (Corkin, 1982), ou bien dans des longs délais (Beatty et al., 1998). Les résultats de ces travaux semblent supporter lhypothèse selon laquelle lamorçage perceptif mettrait en jeu les régions corticales occipitales, généralement relativement préservées dans les stades débutants de la maladie dAlzheimer (Gabrieli et al., 1995; Keane et al., 1995; Schacter et Buckner, 1998).

101 Amorçage perceptif pour du matériel non familier: Tâche de décision dobjets

102 Amorçage perceptif non verbal: matrices de points

103 Amor ç age perceptif non verbal: % de segments corrects produits dans la condition "ligne de base" et dans la condition "test" MA Sujets âgés Sujets jeunes % segments LDB 30,7 (13,2) 30,7 (13,2) 32 (11,8) 32 (11,8) 36,5 (10,1) 36,5 (10,1) % segments Test 33,2 (12,1) 33,2 (12,1) 35,3 (14,4) 35,3 (14,4) 49,5 (18,1) 49,5 (18,1)

104 Amorçage conceptuel pour des informations familières Association de mots sémantiquement liés Association de mots sémantiquement liés Habituellement, des paires de mots sémantiquement liés (par exemple TABLE- CHAISE) sont présentées au sujet. Ensuite, on lui demande de produire le premier mot qui lui vient à l'esprit en réponse au premier mot de chaque paire. Il y a un effet d'amorçage lorsque le sujet produit plus souvent le mot qui était associé au mot indice que dans la condition "ligne de base".

105 Amorçage conceptuel : Amorçage avec changement de format


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