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27/03/2007Christophe Bulté - 1 Le web 2.0 : blogs et flux.

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1 27/03/2007Christophe Bulté - 1 Le web 2.0 : blogs et flux

2 Christophe Bulté /03/2007 Le web 2.0 Historique de l’Internet et du web Principes théoriques Exemples d'application

3 Christophe Bulté /03/2007 Les blogs Principes techniques Avantages et inconvénients Trouver des blogs pertinents :  Moteurs de recherche  Répertoires,  Interconnexion Exemples d'incontournables

4 Christophe Bulté /03/2007 Les flux rss Aspects techniques Logiciels Quelques exemples

5 Christophe Bulté /03/2007 Les podcasts Principes techniques Moteurs de recherche dédiés Podcasts médiatiques Podcasts académiques Podcasts personnels

6 Christophe Bulté /03/2007 Etat de la situation L’usage du web est devenu la composante informative privilégiée par la majorité de la population. La révolution numérique touche les contenants qui influencent à leur tour les contenus. La présence d’informations accessibles via le réseau est devenue primordiale pour toute institution ou personne : effet vitrine. Depuis quelques années le public ne se contente plus d’information : il veut être créateur et acteur de l’information.

7 Christophe Bulté /03/2007 Le web 2.0 Historique de l’Internet et du web Principes théoriques Exemples d'application

8 Christophe Bulté /03/2007 Web 1.0  Web 1.5 Dans sa conception originale, le Web (nommé dans ce contexte le « Web 1.0 ») comprenait des pages Web statiques qui étaient rarement mises à jour, voire jamais. Les succès de solution se basant sur un Web dynamique (parfois appelé « Web 1.5 »), où des systèmes de gestion de contenu servaient des pages Web dynamiques, créées à la volée à partir d'une base de données en constant changement.

9 Christophe Bulté /03/2007 Web 1.5  Web 2.0 Les partisans de l'approche Web 2.0 pensent que l'utilisation du Web s'oriente de plus en plus vers l'interaction entre les utilisateurs, et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir du contenu exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages Web. En ce sens, les sites Web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails Web centrés sur l'utilisateur plutôt que sur les sites web traditionnels.

10 Christophe Bulté /03/2007 Principes du Web 2.0 (1) Concept apparu en 2004 dans un but de relance de l’Internet après le crash de Profite des révolutions « Open ». Web 2.0 est un terme souvent utilisé pour désigner ce qui est perçu comme une transition importante du World Wide Web, passant d'une collection de sites Web informatifs à une plate- forme informatique à part entière, fournissant des services aux utilisateurs.

11 Christophe Bulté /03/2007 Principes du Web 2.0 (2) Le Web 2.0 n'est pas un standard mais plutôt une série de principes d'utilisation de technologies existantes qui vise à une participation plus forte de l’internaute. Le Web 2.0 définit et regroupe à la fois  de nouvelles pratiques sociales sur Internet.  de nouvelles techniques de conception de sites/services/applications.  un nouveau microcosme économique (nouveaux marchés, nouvelles entreprises et nouveaux modèles économiques).

12 Christophe Bulté /03/2007 Essai de définition La définition précise d'une application Web 2.0 est encore chaudement débattue. Cependant, il est généralement admis qu'un site Web 2.0 doit montrer certaines caractéristiques :  le site ne doit pas être un jardin secret, c'est-à-dire qu'il doit être aisé de faire rentrer ou sortir des informations du système.  le site doit être entièrement utilisable à travers un navigateur standard.  le site doit présenter des aspects de réseaux sociaux.

13 Christophe Bulté /03/2007 Évolutions concrètes (1) Passage d'une publicité uniformisée, basée sur les bandeaux (DoubleClick) à des publicités contextuelles, ciblées sur les recherches de l'internaute (Google Adsense). Paiement de publicité effectué en fonction du nombre de pages vues, il s'effectue maintenant en fonction du nombre de clicks. Passage d'une solution payante experte (Britannica) à une solution gratuite créée par la communauté (Wikipedia). Passage de sites personnels créés par des spécialistes aux blogs.

14 Christophe Bulté /03/2007 Évolutions concrètes (2) Passage d'une époque où le nom de domaine était l'objet de spéculation à une époque de recherche d'optimisation pour les moteurs de recherche. Passage de la publication de contenus par des rédacteurs à la participation de tous les internautes. Passage de systèmes individuels de gestion de contenus (CMS) aux Wikis (gestion de contenus, gestion des rédacteurs et utilisateurs). Passage des annuaires de sites à des systèmes de recherche basés sur des mots-clés définis par les utilisateurs.

15 Christophe Bulté /03/2007 Aspect négatif (1) Pointé par Tim O'Reilly dès 2004 durant une conférence. Son analyse est la suivante: les utilisateurs sont passés d'une «ère de “hardware lock” où l'informatique était verrouillée par les constructeurs d'ordinateurs à une ère de “software lock in” où les éditeurs de logiciels faisaient la loi pour entrer avec Internet dans l'ère du “data lock in”». On entend par “data lock in”, le fait pour une entreprise de proposer des services gratuits en échange d'informations portant sur l'utilisateur. On peut donc considérer que ce sont ces informations-là qui représentent un capital, un patrimoine valorisé par certaines entreprises.

16 Christophe Bulté /03/2007 Aspect négatif (2) Ce genre de sites cherchent donc à fidéliser au maximum leurs utilisateurs car plus l'entreprise a de données personnelles d'un utilisateur, moins elle a de chance de le voir quitter du jour au lendemain le service. L'entreprise peut par la suite utiliser ces informations dans des campagnes marketing. Ce concept n'est pas propre au Web 2.0. Il est en fait présent depuis le Web 1.0. Si l'on regarde les différents services proposés gratuitement dans les années 90, on se rend compte que des services d'hébergement gratuit exploitaient déjà ce concept.

17 Christophe Bulté /03/2007 Aspects problématiques Le grand public donne son avis, recommande, plébiscite, juge, fait les classements… Autant d’actions qui hier étaient dévolues aux experts. Par conséquent, la question de la validité intellectuelle se pose : que vaut le matériel que ces sites 2.0 mettent en ligne ? Comment éviter l’adoubement d’informations mensongères ou partiales ? Le commentateur devient anonyme.  L’anonymat pur et simple par : occultation identitaire (l’auteur ne signe plus ses articles, reste dans l’ombre) ou foisonnement des auteurs (Qui est l’auteur d’un article sur Wikipedia ?)  La schizophrénie des avatars. Implique une refondation du droit d’auteur.

18 Christophe Bulté /03/2007 Conséquences du Web 2.0 C’est une évolution technique qui tient compte de l’individualisation de la société pas une révolution. C’est plus une philosophie qu’une réalité concrète. L’utilisateur accepte de devenir plus actif. De véritables communautés (tribus) se créent autour de plateformes. L’information et les services offerts par ces plateformes sont en perpétuelles évolution (syndrome béta).

19 Christophe Bulté /03/2007 Technologies web 2.0 Folksonomie  Répertoires communs (Flickr, Youtube, Dailymotion, Librarything).FlickrYoutube DailymotionLibrarything  Social bookmarking (Del.icio.us utilisé par la Sorbonne)Del.icio.us Sorbonne Wikis (Wikipedia, Wikiasari, Bibliopedia, usages internes).WikiasariBibliopedia Blogs Flux de veille (Rss, Atom, Podcast).

20 Christophe Bulté /03/2007 Les blogs Principes techniques Avantages et inconvénients Trouver des blogs pertinents :  Moteurs de recherche  Répertoires,  Interconnexion Exemples d'incontournables

21 Christophe Bulté /03/2007 Définitions Un blog est un site Web constitué par la réunion d'un ensemble de billets triés par ordre chronologique. Chaque billet (appelé aussi note ou article) est, à l'image d'un journal de bord ou d'un journal intime, un ajout au blog ; le blogueur y porte un texte, souvent enrichi d'hyperliens et d'éléments multimédias et sur lequel chaque lecteur peut généralement apporter des commentaires. Le concept blog est assez vague pour autoriser toutes ces utilisations. Le premier blog date de 1994.

22 Christophe Bulté /03/2007 Les blogs Il y a aujourd’hui environ 60 millions de blogs actifs dans le monde blogs sont créés chaque jour soit posts/jour. Les plates-formes proposant des blogs totalement privés protégés par mot de passe trouvent nombre de clients, et certaines affirment que la majeure partie de la blogosphère consiste en des blogs privés. Depuis 2 ans, grande importance dans l’espace politique, économique et culturel mondial.

23 Christophe Bulté /03/2007 Aspects techniques (1) La publication d’un blog est généralement facilitée par l'emploi d'un logiciel spécialisé (un Système de gestion de contenu) : il met en forme le texte et les illustrations sous la direction du blogueur, il construit des archives automatiquement, il offre des moyens de recherche au sein de l'ensemble des billets et enfin gère les commentaires des internautes lecteurs. Ces outils permettent ainsi à chacun de publier du contenu, sans connaissances techniques préalables relatives à la conception de sites Web.

24 Christophe Bulté /03/2007 Aspects techniques (2) Les blogs sont en fait majoritairement édités grâce à des systèmes de gestion de contenu hébergés et administrés par des entreprises dont les services très populaires allègent considérablement les étapes techniques relatives à la conception de sites Web. Ces entreprises sont financées par la publicité et par les services à haute valeur ajoutée.

25 Christophe Bulté /03/2007 Aspects structurels (1) Chaque billet est daté et entre donc dans une suite chronologique. Cependant, sur la page d'accueil, l'accumulation de ces billets est souvent présentée par anté-chronologie. Ces billets sont catégorisables, ce qui permet d’y accéder par un ordre logique et pas chronologique. La page d'accueil doit refléter les changements les plus récents ; l'auteur suit l'idée d'un public qui prend connaissance régulièrement de l'évolution du site. Les billets étant présentés figés dans le temps, l'auteur ne les modifie généralement qu'en publiant un addendum intitulé «mise à jour».

26 Christophe Bulté /03/2007 Aspects structurels (2) L’un des avantages de blogs est que la présentation varie peu d'un blog à un autre, rendant ainsi l’accès aux informations très intuitif.  La structure chronologique des billets impose une structure semblable.  Les mêmes fonctionnalités reviennent souvent car elles sont bien adaptées à une lecture à partir d'un navigateur. Ce format et l’hébergement réduisent les possibilités créatives dans le design des blogs.

27 Christophe Bulté /03/2007 Gestion des commentaires (1) Un blogueur autorise souvent ses utilisateurs à laisser des commentaires, mêmes les plus critiques, via un formulaire Web automatisé. Tout blogueur peut également choisir de censurer a priori les commentaires en publiant lui-même ceux qu'ils jugent valides, ou de censurer totalement tout commentaire (sur un billet ou sur le blog entier.) Cependant, le blogueur est, selon la législation, légalement responsable de ce qui est affiché sur son site et doit donc supprimer les commentaires non conformes à la législation.

28 Christophe Bulté /03/2007 Gestion des commentaires (2) De plus en plus de blogs deviennent le centre d'échanges approfondis au sujet duquel se passionnent auteurs et lecteurs (notamment au sujet de l'actualité ou du Web). Certains blogueurs accordent une place prépondérante aux commentaires laissés sur leur blog, qu'ils considèrent comme la raison d'existence de leurs écrits ce qui rend difficile une utilisation ultérieure de ses posts.

29 Christophe Bulté /03/2007 Gestion des liens (1) Les blogs s'accompagnent souvent d'un système avancé de gestion des hyperliens. Une liste de blogs fréquentés par l'auteur (appelée blogoliste, défileur ou blogroll) est fréquemment présentée sous forme de menu latéral. Chaque billet s'accompagne d'un lien propre et statique (appelé permalien).

30 Christophe Bulté /03/2007 Gestion des liens (2) Avec les techniques de syndication de contenu, telles que RSS ou Atom, il est possible d'inclure directement certains billets sur son propre blog. Ce système de gestion des liens entre blogs (quasi-standardisé) permet d'afficher, dans la zone de commentaires d'un blog, des rétroliens (appelés aussi pisteurs ou trackbacks) accompagnés du résumé du billet vers lequel ils pointent.

31 Christophe Bulté /03/2007 Inconvénients (1) Le monde des affaires, des politiques et le secteur associatif se sont aussi emparés de l'outil, en tant que nouveau média de masse. Les blogs participent donc désormais aux stratégies de communication. La pertinence de l’information d’un blog dépend de l’honnêteté du blogueur. Certains blogueurs veulent mettre en avant leur indépendance envers les médias traditionnels et leur réactivité. Cela peut mener à des dérives.

32 Christophe Bulté /03/2007 Inconvénients (2) Il y a un risque de remettre en question diverses pratiques en matière de démocratie. Usenet, qui se promettait au même but, a rapidement perdu en popularité face à l'avènement du web, submergé par une masse d'informations douteuses noyant les fameux rares scoops et succès contre la censure, systématiquement mise en avant comme justification du phénomène, plombé par les problèmes de spam, excédé par les polémiques incessantes.

33 Christophe Bulté /03/2007 Avantages Ils sont très réactifs à l’actualité. Par principe on connait très facilement l’identité de l’auteur. C’est un moyen de communication pratique pour passer par-dessus des tentatives de censures ou de limitations techniques. Ils sont interconnectés. Ils incluent une possibilité de commentaires et donc de débats sur les billets publiés. Ils permettent un accès à des sources faisant parties du web profond.

34 Christophe Bulté /03/2007 Trouver des blogs Par réseau, à partir d’un blog jugé intéressant et trouvé via un moteur classique, on explore les liens conseillés ou les blogs des commentateurs. Des prix du « meilleur blog de l’année » sont désormais réalisé par exemple : Best Medical Weblog.Best Medical Weblog Il existe aussi des moteurs spécialisés :

35 Christophe Bulté /03/2007 Technorati Technorati est un moteur de recherche 2.0 sur Internet spécialisé dans le domaine des blogs et du multimédia. En août 2006, Technorati en indexait plus de 50 millions. Technorati utilise et contribue aux logiciels libres. Technorati a une communauté active de développeurs dont beaucoup sont de la culture code source libre. Dave Sifry, le créateur du moteur est lui-même un grand défenseur de la cause du code source libre. Technorati comprend un wiki public pour les développeurs, où les développeurs et les contributeurs peuvent collaborer ainsi que différentes interfaces de programmation (API) ouvertes.

36 Christophe Bulté /03/2007 Google Blog SearchGoogle Blog Search (1) Lancé en 2005, Blog Search est aussi intégré à Blogger. Lorsqu'un utilisateur effectue une recherche, Blog Search affiche deux types de résultats : les blogs qui comprennent les termes recherchés dans leurs titres, et les posts correspondant à ces mêmes termes. Les blogs qui syndiquent des posts sont automatiquement et régulièrement balayés par les serveurs Google.

37 Christophe Bulté /03/2007 Google Blog SearchGoogle Blog Search (2) Dès qu'un nouveau post est répertorié, l'index Blog Search est actualisé et les résultats de recherche intègrent ainsi les contenus les plus récents. Recherches aux noms des blogs, aux auteurs, ou à une période précise. Blog Search propose également la technologie SafeSearch de Google permettant aux utilisateurs de paramétrer leurs résultats de recherche.

38 Christophe Bulté /03/2007 Les blogs dans le domaine scientifique Devenus des moyens incontournables de diffusion scientifique : dans le monde de l’enseignement supérieur et la recherche, les blogs qui étaient encore peu utilisés par les chercheurs en 2004 deviennent des outils reconnu (42% des chercheurs américains en 2005, 54% en 2006). Utilisation des blogs à fin d’analyse et de sondage. Diffusion personnelle : Gregory Perelman, Technologies du langage ou Biomedicine on Display.PerelmanTechnologies du langageBiomedicine on Display Analyse des évolutions : Numismatique médiévale, Remede.blog ou WSJHealth.Numismatique médiévale Remede.blogWSJHealth Implication dans la vie publique Realclimate.Realclimate Mise en avant d’expérience de professionnel et de la littérature grise :

39 Christophe Bulté /03/2007 Quelques blogs de bibliothécaires Nicolas Morin : la star du blog bibliothéconomique. Nicolas Morin Marlene’s Corner : la rivale. Marlene’s Corner Urfist Info : produit par Unité Régionale de Formation à l'Information Scientifique et Technique. Urfist Info Pintiniblog : créé par un bibliothécaire de l’UCL. Pintiniblog Outils froids : rédigé par un professionnel de la veille technique et technologique. Outils froids Homo numericus : réflexion sur les Tics et la société. Homo numericus Bibliosession 2.0 : la bibliothèque 2.0. Bibliosession 2.0 Pointblog : les nouveautés de la Blogosphère. Pointblog Abondance : actualité des moteurs de recherche. Abondance

40 Christophe Bulté /03/2007 Un blog institutionnel ? Améliorer la relation avec les usagers en les informant de ce qui se passe au sein de la l’institution. Plus souple que le site web classique, il permet de diffuser d’autres informations (critiques de livres, billets d’humeur). Permet de renforcer la proximité : dans le temps, dans l’espace, sociale et affective. Pour une réussite, il faut : du concret, du particulier, un ton personnel et acéré. Il faut un animateur principal, un administrateur et des participants ponctuels. Donne un coup de jeune à l’institution.

41 Christophe Bulté /03/2007 Les flux rss Aspects techniques Logiciels Intégration dans la bibliothèque

42 Christophe Bulté /03/2007 Définition des flux ou des fils Un fichier de texte structuré (langage XML). Créé et mis à jour automatiquement à partir de contenu web. Accessible via une adresse internet (http). Présentant les dernières informations d’un site. Plusieurs standards (RSS 1.0, 2.0, Atom). Des collections de flux peuvent être créée et diffusée via des fichiers opml. Les blogs, wikis et CMS intègrent directement la génération de flux.

43 Christophe Bulté /03/2007 Fonctionnement Le fichier RSS est modifié automatiquement quand le site est modifié. Le fichier RSS contient :  un lien vers l’information originale là où elle a été publiée.  un résumé de l’information, ses premières lignes ou son intégralité.  les liens vers les images et les liens hypertextes sont actifs la plupart du temps.

44 Christophe Bulté /03/2007 Exemple Les flux rss Formation sur le web 2.0, partie RSS. BULTE Ch. 05 Jun :25:

45 Christophe Bulté /03/2007 Consultation ou réutilisation L’usager recopie l’url mise à disposition sur le site qui l’intéresse identifié par une icône L’usager obtient le flux par un moteur dédié (Technorati, La Moooche).Technorati La Moooche  Il l’insère dans un dispositif de lecture.  Agrégateur.  Navigateur Internet.  Dispositif on-line.  Le flux est affiché.  Le logiciel met à jour automatiquement les flux.  L’usager peut aussi réafficher le flux sur son propre site (et dans son canevas graphiques) via un système de scripting. (PopUrls)PopUrls

46 Christophe Bulté /03/2007 Consultation par logiciel dédié (Agrégateurs) (1) Ce sont des logiciels installés sur un PC et spécialisés dans la consultation de flux. Ajout de flux via un menu contextuel ou la copie de l’url. Ils disposent de fonctions de visualisation offline en volet d’information textuelles et multimédias, des système de classification et de recherche avancés et des options diverses (configuration, transferts,impression,…).

47 Christophe Bulté /03/2007 Consultation par logiciel dédié (Agrégateurs) (2) De plus en plus de ces logiciels disposent d’une fonction de portabilité et d’export vers des fichiers OPLM. Ces logiciels sont de loin les plus performants dès que l’on dépasse une quinzaine de flux mais ils sont les plus complexes à utiliser.  Feedreader Feedreader  Rssowl Rssowl

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49 Christophe Bulté /03/2007 Quelques exemples d’utilisation Actualités Economie Législation Parutions Achats Veille scientifique Veille internet

50 Christophe Bulté /03/2007 Consultation via les navigateurs web La nouvelles versions des navigateurs web incluent une fonction de visualisation de flux. Ajout de flux via un bouton de la barre d’outil. Il sont permettent la lecture des données offline textuelles et multimédias et quelques fonctions de personnalisation. Facile d’emploi mais moins performant dès que le nombre de flux est important (catégorisation) et fonction d’exportation limitée.  Firefox 2.0 avec extensions de type SAGESAGE  Internet Explorer 7.0

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53 Christophe Bulté /03/2007 Consultation via les interfaces web Interfaces de consultation online de flux. Ajout des flux via une barre d’outil ou par copie. Liées à des systèmes de comptes qui analysent. les flux que vous choisissez. Moins performant pour les éléments multimédias ou les textes longs. Fonctions de tris et de catégorisation basiques. Très faciles d’emploi et consultable partout.  GoogleReader GoogleReader  Feedshow Feedshow  Netvibes Netvibes

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55 Christophe Bulté /03/2007 Autres moyens de consultation Windows Vista et le prochain Mac OS intègre en natif la consultation de flux (via le bureau par exemple). Outlook 2007 permet la consultation des flux dans la Inbox. La plupart des GSM et des PocketPc modernes intègrent la consultation. Les Pabus.

56 Christophe Bulté /03/2007 Avantages des systèmes de flux Veille performante, rapide et flexible. Sûr (pas de virus ou de spam possibles). Pas de système d’abonnement  anonymat. Largement répandu et universel. Augmente la visibilité de l’émetteur.

57 Christophe Bulté /03/2007 Inconvénients La mise en page est basique. Parfois, le flux n’intègre qu’un résumé (publicité). Échappe totalement aux statistiques et peut même faire baisser la consultation quantifiable. Apprendre à se limiter.

58 Christophe Bulté /03/2007 Les podcasts Principes techniques Moteurs de recherche dédiés Podcasts médiatiques Podcasts académiques Podcasts personnels

59 Christophe Bulté /03/2007 Définition Le podcasting ou baladodiffusion est un moyen gratuit de diffusion de fichiers audio ou vidéo sur Internet que l'on nomme podcasts. Par l'entremise d'un abonnement aux flux RSS ou Atom, le podcasting permet aux utilisateurs d'automatiser le téléchargement d'émissions audio ou vidéo pour leur baladeur numérique ou leur ordinateur personnel en vue d'une écoute immédiate ou ultérieure.

60 Christophe Bulté /03/2007 Concepts La baladodiffusion, se différencie de la radiodiffusion par la diffusion du son ou de la vidéo, non pas par un mécanisme centralisé qui enverrait un flux vers ses auditeurs (soit un à tous), mais par l'action des auditeurs qui vont chercher eux-mêmes les fichiers podcast (tous à un), ou encore tirée, pulling, au lieu de poussée, pushing. Les auteurs des émissions publient des fichiers audio qui peuvent s'apparenter à une émission radio classique. C'est ensuite aux auditeurs que revient le rôle de créer leur propre liste de lecture par leurs différentes souscriptions. Le téléchargement des programmes, issus des multiples sources qu'ils ont choisies, est alors automatique.

61 Christophe Bulté /03/2007 Concepts (2) La baladodiffusion utilise, en plus du contenu audio ou vidéo, des données descriptives et des métadonnées liées aux fichiers (les étiquettes ID3 pour les MP3) telles la date, le titre, un résumé, des liens, des photos, un chapitrage (utile pour arriver directement à une séquence particulière lorsque le contenu lu est assez long ou segmenté en plusieurs rubriques), etc. Ces fonctionnalités avancées sont disponibles sur les fichiers au format MPEG-4, tels que ceux dont l'extension finit par.m4a,.m4b,.mp4,.m4p, ou encore.m4v

62 Christophe Bulté /03/2007 Trouver des podcasts Outre les moteurs de recherches classiques qui fonctionnent bien avec les podcasts via la lecture des tags ID3. Il existe des répertoires spécialisés :  Podemus Podemus  RSS-One RSS-One  DKPod DKPod  Les catalogues de bibliothèques ?

63 Christophe Bulté /03/2007 Podcasts personnels Les premiers podcasts ont été créé par des blogueurs aux USA vers Complément idéal aux billets papiers (par exemple dans le cas de tests de produits ou de présentations scientifiques). Facile à mettre en place car lié à la technologie RSS incluse dans tous les blogs. Explosion à la suite des élections présidentielles aux USA (même phénomène en France). Exemple : Loic le Meur. Loic le Meur

64 Christophe Bulté /03/2007 Podcasts médiatiques (1) Vu le succès des podcasts « privés », les grandes entreprises de médias se sont engouffrées dans ce système de diffusion dès Au départ, difficultés avec :  Les droits de diffusion.  Les droits d’auteur.  La publicité.  Le calcul de l’audience.

65 Christophe Bulté /03/2007 Podcasts médiatiques (2) Depuis, le nombre d’heures de podcast téléchargées a dépassé le nombre d’heures d’émissions écoutées en streaming. Avec des avantages :  Cibler la publicité et donc d’en diminuer la fréquence.  Toucher un public normalement inaccessible.  Rentabiliser le travail des équipes.

66 Christophe Bulté /03/2007 Podcasts académiques Dès janvier 2006, vu la popularité croissante des podcasts médiatiques, les universités ont récupéré le système. Très rapidement Stanford, California, MIT et Berkeley, ont créé des podcasts de cours disponibles pour les étudiants ou accessibles à tous. Rapidement l’Uqam et la Sorbonne ont également créé les leurs.StanfordCaliforniaMITBerkeleyUqamSorbonne Le marché potentiel a été jugé tel par les entreprises que par exemple Apple offre gratuitement les serveurs nécessaires à condition d’en réserver l’accès à son logiciel Itunes. Itunes Les exemples les plus aboutis en francophonie sont certainement Canal U et Diffusion des Savoirs de l’ENS.Canal UDiffusion des Savoirs de l’ENS


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