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La Vie en Rose Pourquoi les femmes sont-elles roses * et les hommes, un peu moins * Violette, prune, lavande,

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1 La Vie en Rose Pourquoi les femmes sont-elles roses * et les hommes, un peu moins * Violette, prune, lavande, lilas, puce, chardon, orchidée, mauve, magenta, vin, améthyste, grenade, aubergine, mure, etc. U7ViI/AAAAAAAADt4/ySZnjheGnLc/s1600/Edith-Piaf.jpg La «Rose de Jéricho», censée être une allusion aux organes sexuels féminins Édith Piaf, naturellement Guy Lanoue, Université de Montréal, 2012

2 L’histoire des enquêtes sur la couleur commence avant Sir Isaac Newton (le premier livre de l’histoire de l’art, Della Pittura, publié en 1436 par Leon Battista Alberti, se concentrait sur les rapports géométriques des composants de l’image*), mais ses idées développées en 1666 ont été la base de tous les débats ultérieurs. Il a développé le premier cercle de couleur quand il note que quelques couleurs (tel que le magenta) ne font pas partie du spectre électromagnétique. Newton n’a pas utilisé cette expression, car les théories de la matière qui expliquerait la couleur en termes de fréquence (et de température, et donc selon l’activité des particules atomiques) ont émergé seulement deux siècles plus tard. astr.gsu.edhttp://hyperphysics.phy- astr.gsu.edu/hbase/vision/imgvis/ne wtcol.gif 08/12/isaac_newton_hd.jpg Ce portrait n’est pas fidèle: Newton avait seulement 23 ans quand il a développé sa théorie de la couleur. Pour une excellente exposition générale de la couleur dans l’art, voir le site *En fait, Alberti et la tradition italienne ont toujours été sensibles à la perception du contraste; ce sont les Anglais comme Newton qui favorisent une théorie basée entièrement sur les qualités intrinsèques des couleurs.

3 _van_Delft_011.jpg/513px-Jan_Vermeer_van_Delft_011.jpg Il est peut-être significatif que l’an 1666 soit surtout connu pour le Grand Incendie qui a détruit plus de 10,000 édifices à Londres (voir The Diary of Samuel Pepys, Vol. 7, Londres, 1995). Mais c’est également l’année où Vermeer a composé L’art de la peinture. Son style hyperréaliste aurait-il inspiré des intellectuels (tel que Newton) à enquêter sur la «vraie» nature de la couleur? Oxford, où étudiait Newton, a été temporairement fermé en 1665 à cause de la Peste de (voir Daniel Defoe, A Journal of the Plague Year, Londres, 1722/1962). Newton s’est retiré à sa maison pour deux ans, se concentrant sur l’étude de la couleur et de l’optique (ses conclusions seront publiées dans les années 1670s). L’hyperréalisme aurait déplacé la question de couleur du domaine pratique (trouver et mélanger les pigments) au domaine esthétique, car cette nouvelle manifestation de réalisme se concentrait sur les formes; « colorer » dans ce contexte soulignait le jeu de lumière sur le sujet (le chiaroscuro, etc.).

4 Suivent plusieurs enquêtes sur les mêmes lignes, dont celui de Johanne Wolfgang Goethe (1810) serait le plus important pour son influence sur les théoriciens et, plus tard, sur les graphistes et les artistes, qui y trouveront une source d’inspiration. Pour Goethe, la qualité des couleurs émerge quand celles-ci sont contrastées avec le noir et avec d’autres couleurs. La couleur, pour lui, n’est pas un trait qui émerge de la longueur d’onde, mais de la perception. Les couleurs, autrement dit, ne sont pas isolées, mais forment un système dont les traits sont établis par le contraste. Louis XVI est réputé d’avoir utilisé «puce» dans un sens ironique en se référant à une des couleurs préférées de Marie Antoinette. À l’époque, puce était plus brun qu’aujourd.hui, si on juge par le fragment de la robe qu’elle portait lors de son séjour en prison. Ce fragment a survécu, mais il est possible qu’il a été décoloré avec le temps. En fait, puce, fuchsia et magenta sont souvent confondus. Le cercle chromatique, selon Goethe

5 Les chercheurs anglais et allemands au 19 e siècle ont développé non seulement des théories complexes de la couleur, mais de teintures synthétiques dont l’intensité devançait les colorants naturels. Ces nouvelles couleurs sont vraiment à la base des idées contemporaines du design visuel. Les tentatives d’établir un code universel pour décrire les couleurs continuent, mais la base du problème semble être que les humains ne perçoivent pas la couleur selon les lois de la physique, et qu’ils sont beaucoup plus sensibles aux différences de couleur que les catégorisations scientifiques prévoient. Les personnes semblent capables de distinguer 10 millions de couleurs. De ce numéro, puce, fuchsia et magenta deviennent populaires pour les femmes et pour le design seulement récemment, dans les dernières cinquante années, avec l’exception de rose, couleur féminine depuis quelques siècles. Avant, ces couleurs étaient considérées des variations du rouge, et donc étaient surtout utilisées pour les uniformes militaires. Peut-être ceci dérive de l’association avec le sang, ou par le fait que les Romains et d’autres utilisaient le mauve pour symboliser l’aristocratie (probablement parce que le mauve était difficile à obtenir et rare) et donc avec la gouvernance. Avec les massacres continuels de la 1 re Guerre Mondiale, les gouvernements ont décidé que la vie des soldats représentait un investissement et qu’il serait bien de leur donner des uniformes qui ne ressemblaient pas à des cibles. Ils abandonnent le rouge. Les Romains, les Anglais, les Canadiens (la GRC), les Français (certaines unités), les Italiens, les Russes, utilisaient le rouge comme couleur primaire pour leurs armées; aujourd’hui cette couleur est limitée aux occasions cérémonielles. Soldat britannique, Guerres napoléoniennes

6 Puce et ses cousines sont des couleurs qui combinent des traits «chauds» (leur côté rouge) et «froids» (leur dimension «bleu»). Donc, puce (et rose et lavande) est une couleur qui peut camoufler, signaler la duplicité, l’ambigüe: elle est forte et faible, masculine et féminine.. Dans le dossier visuel «Le féminin», j’ai développé l’hypothèse que les femmes vivent dans un autre régime sémiotique relatif aux hommes (c’était plus explicite dans le passé, mais les différences perdurent): la synecdoque (réduction) versus la métaphore pour les hommes (l’équivalence). Les femmes sont marquées sémiotiquement par une dynamique de substitution, où une partie représente l’ensemble: les parfums réduisent les femmes à une odeur florale ou animale; la lingerie intime pose l’accent uniquement sur les seins ou les fesses; la mode oblige les femmes de s’adapter aux vêtements plutôt que l’inverse; le maquillage porte attention uniquement aux yeux et aux lèvres en annulant les autres composants du visage; enfin, même la langue populaire réduit les femmes à des «poires», «pommes», «sabliers», «gobelets», «violoncelles», etc. Bref, avant de s’identifier avec le corps social (qui est masculin, en tout cas), les femmes doivent s’intégrer métaphoriquement pour se projeter vers l’image de la communauté. Autrement dit, elles doivent se recomposer en intégrant les parties «oubliées» (c.-à-d., non reconnues et non marquées dans le discours populaire) avant de s’identifier avec l’image hautement intégrée et unie du corps social. L’homme vitruvien de Da Vinci, en rose

7 L’hypothèse serait que rose et ses variantes incarnent cette ambigüité sémiotique, puisque ces couleurs sont elles aussi ambigües. Rose incarne mieux que n’importe autre couleur la catégorie du féminin, dont les contours et le contenu sont éphémères. Au cours de l’Ancien Régime (incluant l’époque médiévale), les femmes interprétaient des rôles très importants. Dans un cadre social où le mariage libre était à la base de la création de maisonnées indépendantes, les femmes occupaient une position de point, car le mariage concrétisait et symbolisait l’union de deux maisonnées (et ceci, pour les paysans autant que pour les élites). En fait, leur rôle était si important qu’il était marqué sémiotiquement par la perte de leur nom de famille au moment de mariage; c.-à-d., par l’annulation de leur identité d’origine pour qu’elles deviennent des vaisseaux «purs». Lentement, mais inexorablement, le capitalisme transforme la maisonnée, qui devient une entité consacrée à la reproduction biologique et à la consommation. Les femmes ont donc perdu ce rôle important (sauf les femmes élites, qui concrétisaient les mariages dynastiques liants des lignages de pouvoir et d’argent). La femme donc devient un symbole vidé de son contenu, un symbole «pur» où on peut projeter ce qu’on veut. Dans un monde dominé davantage par les dynamiques individualistes du marché qui ne reconnait plus son rôle d’intermédiaire de l’union, que devient du signifié de «femme»? Elizabeth of York, épouse d’Henri VII et fille d’Édouard IV. Elle tient une rose dans ses mains, symbole de la Maisonnée Tudor, le lignage de son mari où elle a été incorporée par le mariage. Elizabeth I. Le Bleu est une couleur de puissance, du masculin, mais elle était renommée comme La Reine Vierge (elle ne s’est jamais mariée, évidemment) et, donc, exemptée des règles culturelles qui entourent le mariage dynastique. En fait, elle adoptait le rose et ses variantes quand elle était jeune et cherchait toujours un mari. Le bleu est arrivé plus tard.

8 Les demoiselles d’honneur Traditionnellement, dans la tradition nord-américaine après la IIe Guerre mondiale, le rôle des demoiselles d’honneur est de rehausser la beauté de la mariée en proposant un contraste esthétique. Il n’est donc pas surprenant qu’elles soient souvent obligées de porter de robes ridicules, de se comporter de façon exagérée, ou tout simplement de s’habiller de couleurs trop osées. Voici les quatre premières images d’une recherche Google (en anglais, maids of honor; les résultats incluent le fameux Las Meninas de Velazquez, dont le ton ironique a peut-être contribué à définir le rôle symbolique des demoiselles d’honneur). Notez que les couleurs des demoiselles contemporaines sont des variantes de puce ou de fuchsia. Allez au site et notez la couleur de fond. les/chris_lauren/images/bridesmaids2.jpg e/Objects/0003/ /large_image.jpg /Objects/0003/ /large_image.jpg paint/auth/velazquez/velazquez.meninas.jpg ( mais notez que ni l’Infanta ni ses demoiselles d’honneur ne portent le rose, car elle est destinée à un mariage dynastique)

9 ySpace%20Items%204%20Sale/PinkPantherBlackGirlsTee2.jpg 2009/09/pre-drywall-insulation-300x225.jpg Le rose est souvent utilisé pour «adoucir» certaines choses et certains produits autrement banals ou même dangereux, mais j’admets que le bichon frisé teinté en rose par sa maitresse n’est pas particulièrement menaçant, mais il est peut-être, comme l’avais suggéré Mary Douglas (Purity and Danger, 1966), de la matière «hors place», qui défie la catégorisation précise.

10 Les films japonais pink (pinku eiga pour leur public) se sont établis après la guerre; ils sont nommés ainsi pour la quantité de peau exposée dans ce genre érotique. Les scènes explicites sont cependant semi-censurées, avec des meubles ou d’autres objets placés de façon stratégique, ou tout simplement pixélisée, surtout aujourd’hui avec le cinéma digital (formellement, ces films sont donc soft). Grâce à la censure (libéralisée dans les années 1990s), ce genre a développé un style particulier, où les émotions des actrices ne sont pas ignorées, et où le scénario est relativement cohérent et vraisemblable. Comme un critique a dit, puisque les films pornos américains mettent les « working parts » en évidence, ils ne doivent pas s’efforcer pour se distinguer des autres genres.

11 Le rose est « féminin », le bleu « masculin ». Aujourd’hui, les hôpitaux utilisent les couleurs indifféremment (à droite), mais il y a quelques années, les bébés portaient des bracelets colorés selon leur sexe (centre). Les distinctions conventionnelles selon le genre semblent avoir été mises en place vers la 2 e moitié du 19 e siècle, mais à l’inverse d’aujourd’hui, le bleu « délicat » pour les filles, et le rose « fort » pour les gars. L’inversion a eu lieu après la guerre. Le sexe des couleurs est donc établi avec l’émergence de la classe moyenne et de leurs banlieues standardisées. (http://www.smithsonianmag.com/arts- culture/When-Did-Girls-Start-Wearing- Pink.html?c=y&page=1, consulté le )http://www.smithsonianmag.com/arts- culture/When-Did-Girls-Start-Wearing- Pink.html?c=y&page=1 n_Bands_Patient_ID_Bands_Hospital.jpg

12 Du site: ( )http://desktoppub.about.com/od/choosingcolors/f/womencolors.htm «Purple stands out as a feminine color because it is chosen almost exclusively by women as a favorite color and is strongly disliked by men. Traditionally associated with royalty, the color purple is also spirtual, romantic, and mysterious. Most people still think of pink as a feminine, delicate color, the color for little girls. Does that mean women prefer pink? Not necessarily. The color pink and women is likely more of a cultural association than a strong preference. However, this cultural association could mean that pink is not the ideal color for targeting men. A more grown-up and cooler version of the pink of baby girls and the lighter side of purple, the color lavendar [sic] is associated with genteel ladies and can evoke feelings of nostalgia or romance for women. A 1990 study found that between bright and soft colors, women prefer soft colors which could include soft shades of pink, lavender, and other pastels.» Notez que les associations entre le genre et les couleurs préférées citées par l’auteur de cette recherche ne sont pas appuyées par des citations scientifiques. Elles sont basées sur les «règles» culturelles qui sont partagées et connues par la majorité de personnes (occidentales). «We are the Bodacious Babes of Phoenix, an official/registered chapter of the Red Hat Society. The Red Hat Society is a disorganization with NO "rules". There is, however, ONE inflexible guideline that all red-hatters insist upon: You must be a woman of 50 or over, and you must attend functions in full regalia (red hat and purple clothing - Boas, glove, and rhinestones are optional).» O60=&h=303&w=504&sz=64&hl=en&start=9&um=1&itbs=1&tbnid=BKbdAm1nSFj9mM:&tbnh=78&tbnw=130&prev=/images%3Fq%3Dlavender%2Bclothing %26um%3D1%26hl%3Den%26sa%3DN%26rls%3Dcom.microsoft:en-US%26tbs%3Disch:1 ( )

13 La couleur de la culture pop: les années 1950s sont visuellement conventionnelles; c’est l’arrivée de l’art psychédélique à la fin de la décennie 1960s qui introduit des couleurs vivaces et contrastantes, et qui favorise une palette nouvelle; donc, plus de couleurs « fades » comme le rose, trop « douce » pour souligner le contraste visuel, signe des bouleversements sociaux de l’époque. Ce style est rapidement commercialisé. Cette mode dure seulement quelques années, et puis le langage visuel passe de couleurs « choquantes » à des contenus censés ébranler le statu quo. À droite, l’illustration psychédélique la plus connue de l’époque.

14 TWELVE PRODUCTS, PEOPLE, AND PLACES — ALL WITH THE WORD PINK IN THEM! IF YOU LOVE THE COLOR, THEN CHECK OUT THESE MUSIC, MOVIES, AND BOUTIQUES THAT REFERENCE THE ROSY HUE. 12 Pink Pop Culture References consulté Warriors in Pink Pink Floyd - The WallIn the Pink - Lilly Pulitzer Chicago Pink Line Ariel PinkPink Cake BoxPink Flamingos Pinkberry Pink: Greatest Hits… So Far! Thomas Pink Pretty in Pink The Pink Panther Fondée au 19 e siècle, aujourd’hui une revue du brand Hearst, House Beautiful est une icône du décor intérieur américain. Le fait que cette revue très conventionnelle s’embarque dans la culture pop est signe de sa porosité et de sa polysémie. Les choix de la revue censés illustrer la culture pop sont certainement discutables; pour la classe moyenne de la banlieue (le public ciblé), tout qui ne fait pas partie de la haute culture est « pop ».

15 En fait, c’est l’émergence de la culture pop comme champ rituel et espace discursif (donc, avec ses composants et ses dynamiques de recyclage bien définies et très répandues dans le discours populaire) qui fige la signification du rose en couleur « traditionnelle » et « faible » incapable de représenter les ébranlements sémiotiques de symboles qui émergent grâce au recyclage constant de la culture pop. Le rose trouve un nouveau rôle: combinée avec un symbole qui est indiscutablement « fort » ou mâle – les voitures, les trains, même les panthères: on épate en combinant des opposés. En fait, les rédacteurs de House Beautiful semblent ignorer que ces objets pink ont un sous-texte ironique. À gauche, une image de l’exposition « Pop Culture Colour Theory A Presentation by James Goggin at S/F Wednesday 4 May, 7pm James Goggin’s Pop Culture Colour Theory lecture is an ongoing, continually evolving project which explores humankind’s attempts at codifying and commodifying colour. From video test patterns to International Klein Blue, the Pantone Matching System to the U.S. government Homeland Security Advisory System, colour is endlessly refracted by our subjective perception into adaptable economic and semiotic structures ».

16 Le groupe anglais Pink Floyd a dû changer de nom « The Tea Set » quand ils ont découvert qu’un autre groupe musical avait déjà utilisé ce nom. Ils sont « Pink » parce qu’un fondateur du groupe, Syd Barrett, admirait les Bluesmen américains Pinkney (« Pink ») Anderson et Floyd Council. Par contre, le Pink Cadillac icône renommée même avant les chansons de Bruce Springsteen (1982) et d’Aretha Franklin (« Freeway of Love », 1985), et le film de Clint Eastwood (1989), a été rendue célèbre par Elvis Presley, qui l’achète en 1955 (en bleu, puis peinturée rose par un ami; en bas à gauche). Les voitures roses (souvent en combinaison avec le noir, ou le bleu-vert « aquamarine ») ne sont pas rares à l’époque. L’automobile est l’incarnation de la mobilité sociale et de la nouvelle sexualité plus ouverte de la classe moyenne émergente. De couleurs choquantes sont souvent utilisées pour les électroménagers de la cuisine de banlieue autant que dans les voitures. Freeway of Love (cliquez): /wp- content/uploads/2010/08/P ink-Cadillac.jpg

17 3e hypothèse: La couleur rose une couleur additive (rouge + blanc; il n’est pas un rouge «faible» basé sur la soustraction), et donc agit de parallèle sémiotique à la synecdoque qui domine la catégorie « féminin », comme les femmes qui doivent «ajouter» de signes supplémentaires pour pouvoir déclencher le processus «normalisé» de métaphorisation qui leur permet de s’identifier avec l’image du corps social mâle. 1re hypothèse: Non: Position faible dans le social = favorise couleurs «fortes» pour compenser Oui: Position faible dans le social = favorise couleurs «ambigües». Les femmes, dont le rôle traditionnel d’intermédiaire était sémiotiquement marqué par l’acquisition du nom du mari, sont aujourd’hui à la dérive sémiotique. La catégorie « féminin » est devenue ambiguë, et donc associée avec le rose, une couleur souvent jugée « faible ». 2 e hypothèse: La couleur rose est aussi une métonymie pour la femme, car elle contient une référence indirecte à leurs organes sexuels: depuis l’époque médiévale, la fleur rose est métaphore des organes sexuels féminins, dont la couleur est une métonymie. Pourquoi le rose est-il féminin?


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