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Février 2002Emergences / H. Toulouze1 SECAL Gestion de risques et de crises en agro alimentaire.

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1 février 2002Emergences / H. Toulouze1 SECAL Gestion de risques et de crises en agro alimentaire

2 février 2002Emergences / H. Toulouze2 Importance prise par les risques alimentaires La visibilité des risques est rendue possible par deux processus : Construction progressive de la connaissance scientifique sur le risque. Perception profane construite à partir de différentes sources dinformation et sous linfluence de multiples déterminants.

3 février 2002Emergences / H. Toulouze3 Classification Risques pour lesquels on dispose des données Risques pour lesquels il existe une suspicion Risques non encore survenus (ou théoriques) Risques imprévus (ou exceptionnels)

4 février 2002Emergences / H. Toulouze4 Les approches du risque (risk analysis) (1) Terme général utilisé pour décrire létude des processus de décision liés à une connaissance et des conséquences incertaines. Lanalyse du risque nest pas une traduction appropriée car il névoque pas la variété des approches quil recouvre.

5 février 2002Emergences / H. Toulouze5 Les approches du risque (risk analysis) (2) Ces approches sont les suivantes : Caractérisation du risque (risk assessment). Cette étape comporte deux approches : o Estimation quantitative du risque (risk estimation) o Evaluation (risk evaluation) Gestion du risque en vue de sa maîtrise (risk management)

6 février 2002Emergences / H. Toulouze6 Lestimation quantitative du risque (1) Première étape : identification des risques Chercher (lorsquil est suspecté) Mesurer (lorsquil est connu ou prévisible) Lidentification nest pas de même validité selon que lidentification du risque a été possible ou non

7 février 2002Emergences / H. Toulouze7 Lestimation quantitative du risque (2) Deuxième étape : estimation quantitative La qualité des estimations dépend de la connaissance scientifique sur les variables clés concernant le risque On distingue trois types de mesures : Les mesures du risque absolu Les mesures du risque relatif Les mesures dimpact

8 février 2002Emergences / H. Toulouze8 Lestimation quantitative du risque (3) La probabilité de survenue dun événement constitue la mesure dun risque absolu. Ce sont les fréquences. Taux dincidence ou nombre total de nouveaux cas survenus pendant une période de temps divisé par le nombre de personnes exposés au risque. La prévalence est le nombre total de cas présents à un instant donné divisé par le nombre de personnes exposées au risque.

9 février 2002Emergences / H. Toulouze9 Lestimation quantitative du risque (4) La force dune association est une mesure qui exprime le risque des individus exposés relativement au risque des non exposés.

10 février 2002Emergences / H. Toulouze10 Lestimation quantitative du risque (5) Les mesures dimpact (ou des conséquences dun événement) sont des expressions du risque particulièrement utiles aux décideurs de santé publique.

11 février 2002Emergences / H. Toulouze11 Lévaluation du risque (1) Cest le processus complexe qui vise à déterminer, vis-à-vis de ceux qui sont concernés par les conséquences des décisions prises, la pertinence et limportance des dangers identifiés et des risques estimés. Concepts de perceptions(s) du risque. Rapports bénéfices sur risques.

12 février 2002Emergences / H. Toulouze12 Lévaluation du risque (2) La mise en balance des bénéfices et des risques conduit à classer les risques : Acceptables (moins dun décès par million de personnes et par an) Inacceptables (plus dun décès pour personnes par an) Tolérables (entre les deux)

13 février 2002Emergences / H. Toulouze13 Lévaluation du risque (3) Les risques tolérables doivent être monitorés et réduits autant quil est possible de le faire. Les risques inacceptables doivent conduire à une action immédiate quel quen soit le coût. On ne peut évidemment pas évaluer les risques sans considérer les alternatives possibles. Au mieux on peut espérer trouver lalternative la plus acceptable pour un problème donné.

14 février 2002Emergences / H. Toulouze14 La perception du risque (1) Principaux facteurs déterminant la perception du risque La concentration du risque Les risques involontaires ou volontaires Les risques mythiques

15 février 2002Emergences / H. Toulouze15 La perception du risque (2) Le public est plus sensibilisé par les décès causés par un accident davion que par ceux induits par les accidents de la voie publique ou les suicides, même si le nombre de décès excède largement celui des accidents aériens.

16 février 2002Emergences / H. Toulouze16 La perception du risque (3) Les risques involontaires sont moins bien perçus que les risques volontaires, donc sont moins acceptés ou tolérés. Lexposition professionnelle aux fibres damiante même en concentration extrêmement faible est jugée intolérable. Alors que La consommation de tabac est jugée comme un choix personnel.

17 février 2002Emergences / H. Toulouze17 La perception du risque (4) Les risques mythiques ont aussi été identifiés par les psychologues comme mal tolérés. Létiquetage « produit de la ferme » est beaucoup mieux perçu que « produit chimique » voire « produit transgénique », quel que soit le niveau de preuve sous- jacent.

18 février 2002Emergences / H. Toulouze18 La perception du risque (5) Depuis les années 90, de nouvelles approches : Les échelles de risques permettent de situer le niveau dun risque parmi dautres connus dans la société. La perception dun risque ne suit pas toujours la logique des estimations statistiques. Le niveau dacceptabilité nest pas strictement quantitatif. Lopinion publique compte

19 février 2002Emergences / H. Toulouze19 La perception du risque (6) La population nest pas un groupe unique dans lequel la perception dun risque serait bonne ou mauvaise. Différents segments de la société peuvent avoir différentes perceptions dun même risque. La maîtrise dun risque a des conséquences politiques.

20 février 2002Emergences / H. Toulouze20 La perception du risque (7) La prise de décision satisfera, rendra indifférents ou mécontentera. La gestion du risque est donc un problème politique, dans la mesure ou en plus de lincertitude, il sagira de répartir de façon différenciée, donc inégale,, des bénéfices et des coûts selon la caractérisation du risque

21 février 2002Emergences / H. Toulouze21 La perception du risque (8) Les approches purement individuelles du risque ne permettent dexpliquer quune part de la perception du risque. Très sommairement : Les « égalitariens », proches des mouvements écologistes sont en faveur du « risque zéro » Les « individualistes » sont plus enclins à adopter des comportements risqués.

22 février 2002Emergences / H. Toulouze22 La perception du risque (9) Lamplification sociale du risque Cette théorie plus récente est basée sur le principe que des personnes sont des « stations damplifications positive ou négative du risque », filtrant les signaux émis vers la société en les atténuant ou en les augmentant. Ces interactions positives ou négatives sont prévisibles, et sont la résultante de déterminants socio-culturels.

23 février 2002Emergences / H. Toulouze23 La perception du risque (10) La perception varie en fonction des différents risques Les valeurs y tiennent le plus souvent une place plus grande que des données objectives. Une signification leur est ajoutée à travers les enjeux et conditions propres aux individus et aux groupes sociaux.

24 février 2002Emergences / H. Toulouze24 La perception du risque (11) Un risque connu et estimé est évalué/perçu par rapport à soi (balance bénéfice/risque) et souvent aisément accepté. Un risque inconnu ou hypothétique est évalué/perçu par rapport aux seules valeurs. Lincertitude nempêche pas les jugements de valeur mais tendrait à en augmenter le poids. Elle rend la menace générale par la méconnaissance des facteurs de risque qui permettraient dajuster le risque par rapport à soi.

25 février 2002Emergences / H. Toulouze25 La gestion du risque (1) La gestion du risque en vue de sa maîtrise (risk management) représente lensemble de laction publique sur le risque. La décision est le résultat dune démarche entre les connaissances acquises via lestimation des risques et lévaluation du rapport entre les bénéfices et les risques.

26 février 2002Emergences / H. Toulouze26 La gestion du risque (2) La gestion, cest : La prise de décision. La mise en œuvre de cette décision. Lévaluation des effets de cette décision. La communication sur les risques.

27 février 2002Emergences / H. Toulouze27 La communication sur le risque (1) La communication sur le risque est sous-tendue aux Etats-Unis par le principe du « droit de savoir » à la suite notamment des directives SARA (risques industriels) A la suite des directives Seveso, cest plutôt le « besoin de savoir » qui répond à la culture européenne.

28 février 2002Emergences / H. Toulouze28 La communication sur le risque (2) Il y a un point commun à toute communication sur le risque. Il a été énoncé comme le paradoxe de la réassurance-inquiétude. Ce risque est tout à fait tolérable, mais dans lhypothèse où vous y seriez exposé, les actions suivantes doivent être entreprises… ex : le cas du risque de transmission de lESB.

29 février 2002Emergences / H. Toulouze29 La communication sur le risque (3) Typologie des communications : Le modèle à sens unique. Un expert communique avec un auditoire non-expert. Une communication dans les deux sens permet à lauditoire de poser des questions. Un échange dinformation entre lauditoire et lexpert. Les personnes qui subissent les risques participent pleinement au processus de décision.

30 février 2002Emergences / H. Toulouze30 La communication sur le risque (4) Autres caractéristiques de la communication sur les risques : La difficulté et la lenteur dans lacquisition dune crédibilité auprès du public et des médias. La rapidité à la perdre. Parmi les facteurs déterminants de la perte de crédibilité, citons les prévisions trop précises qui savèrent fausses et labsence douverture.


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