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1 Solitudes comblées, Bible en main Mission Vie & Famille Centre évangélique protestant 218 rue de Laigné 72000 Le Mans Juin 2007 - © MVF www.missionvieetfamille.com.

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1 1 Solitudes comblées, Bible en main Mission Vie & Famille Centre évangélique protestant 218 rue de Laigné Le Mans Juin © MVF

2 2 Questions Quelles sont pour vous les causes de solitude ? Quévoque pour vous le mot « solitude » ? Y-a-til une approche « spécifiquement biblique » de la solitude ?

3 3 Du concentré de sens « Dieu créa les humains à son image. Il les créa à limage de Dieu; homme et femme il les créa. » (Gen. 1-27) « Le Seigneur dit : il nest pas bon que lhomme soit seul. Je vais lui faire une aide qui sera son vis-à-vis. » (Gen. 2-18)

4 4 Genèse 1-27 Cest le couple, homme/femme, qui est image de Dieu, et sommet de la création Dieu « sépare », ne laisse rien « mélangé », il trouve que la différence est bonne, sen réjouit et la promeut La création toute entière est « ordonnancement » dun chaos primitif Dans le monde voulu par Dieu, lordre vient de la différentiation « Dieu créa les humains à son image. Il les créa à limage de Dieu; homme et femme il les créa. »

5 5 Implications pour nous Accueillir la différence comme une donnée biblique fondamentale Accepter « laltérité » sans chercher à « altérer » lautre Au cœur de nos relations : la reconnaissance de la différence et de notre complémentarité Promouvoir la différence et sen réjouir : le cœur de lamour et de la relation

6 6 Genèse 2-18 « Dieu vit que cela était bon », « Il nest pas bon » : contraste et auto critique ? Quand Dieu crée la femme, lhomme dort.. Quand il se réveille, il est ébloui. Lhomme nest pas fait pour être solitaire et vivre isolé. En tant que « vis-à-vis », la femme est son alliée naturelle La femme est aide, secours, vis-à-vis, semblable, différente, complémentaire, à côté... « Le Seigneur dit : il nest pas bon que lhomme soit seul. Je vais lui faire une aide qui sera son vis-à-vis »

7 7 Implications pour nous La création de la femme : le constat dun manque Nous sommes solidaires, dépendants, différents et liés lun à lautre Le dialogue vient de la confrontation, la relation vient du constat de la différence Aide/secours : ce nest pas lindice de linfériorité de la femme. Le mot hébreux désigne souvent Dieu lui-même comme secours de son peuple

8 8 Quand lhomme a mesuré sa solitude.. Ève vient comme un éblouissant vis-à-vis Elle est donc à (de) son côté, ni en dessous, ni en dessus Tirée de Adam endormi, elle nest pas sa création, sa chose La venue de la femme révèle lhomme à lui-même. Et Dieu ne crée pas un 2 ème homme, mais une femme !

9 9 Solitude Ils représentent aujourdhui 28% des ménages français Depuis 20 ans on assiste à une croissance rapide de ce groupe que lINSEE appelle les « solitaires » Derrière ce « label » de solitaire, se trouvent des catégories très diverses

10 10 Différents types de solitude Des veufs ou des veuves Des célibataires (volontaires ou forcés, parental ou vrai célibataire, ni concubin, ni pacsé) Des personnes divorcées Même si les médias soulignent la modernité de ce mode de vie et font tout pour dédramatiser la situation, la solitude affective est dure à vivre

11 11 Réalités multiples et contradictoires Cependant, on peut être sans personne tout en vivant avec quelquun La solitude est généralement définie comme « l état de celui qui vit seul, de façon momentanée ou durable. Elles est souvent synonyme de disolement, mais aussi dabandon et dexclusion On peut être sans personne au milieu de la foule. On peut se sentir isolé, esseulé dans sa propre famille, au travail, et même dans lEglise

12 12 La solitude ne concerne pas que les célibataires Il y a aussi la solitude que lon recherche, car elle permet de se rencontrer soi-même, de se retrouver, de se renouveler. Cest aussi le lieu de rencontre de Dieu Il y a une solitude qui est commune à tous : celle des deux pôles de lexistence humaine que sont la naissance et la mort. Je rajouterai aussi la conversion Les 3 sortes de solitude : celle commune à tous, celle que lon recherche, celle dont on souffre

13 13 Isolement et solitude Le sentiment profond de solitude arrive lorsquune personne ne peut satisfaire ses besoins les plus élémentaires, les plus simples, les plus nécessaires, que sont la communication, lattachement et laffection Il y a aussi la solitude qui fait souffrir, car Dieu a créé lhomme être de communication et de relation (« Il nest pas bon que lhomme soit seul », Gen. 2.18)

14 14 Isolement, choix de vie et regard des autres Pourquoi le fils prodigue, le fils aîné, la Samaritaine, la femme adultère, Nicodème, Zachée, ou la femme « de la ville » se trouvent à un moment de leur vie dans lisolement le plus complet (même sil est vrai que chacun de ces personnages vit un isolement « spécifique ») ? Labus ou lexcès de liberté. Une certaine conception de la liberté qui entraîne un style de vie. Les « croyances », le statut, la volonté de nen faire quà sa tête, lobstination. Mais aussi le regard des autres, lordre moral et bien pensant

15 15 Souffrance Et parce quil faut du courage pour examiner ce sentiment dans notre vie, nous préférons le passer sous silence, le réprimer ou lignorer Ce sentiment est souffrance parce que lhomme a été créé pour vivre en relation. A ce titre, il a besoin de communion et de vis-à-vis. Il a besoin dentendre et dêtre entendu, de comprendre et dêtre compris, daimer et dêtre aimé Et quand nous nignorons pas ce sentiment, nous cherchons à le transformer par tous les moyens

16 16 Et aujourdhui ? Certains aggravent eux-mêmes leur solitude : ils sont seuls et sans amour parce que si effrayés et si désespérément en manque quau lieu dattirer, ils font peur, ils repoussent. Ils deviennent « in-portables », « in-supportables » alors quils ont tant besoin des autres. Les facteurs sociologiques aggravants : lurbanisation, le travail de plus en plus prenant, les familles éclatées, lindividualisme.. Il arrive aussi parfois que notre besoin daimer et dêtre aimé fasse peur à ceux qui voudraient nous aimer

17 17 Quelques unes de nos peurs La peur daimer, de sinvestir à nouveau dans une relation, la peur dêtre blessé, déçu à nouveau, celle dêtre « rejeté », combiné à la peur de devoir à nouveau affronter léchec, la perte, la séparation => ces craintes engendrent un style de vie => qui engendrent la solitude La solitude peut aussi venir du fait que lon ne sait pas exprimer ses besoins les plus profonds. On ne sait pas parler simplement de soi-même, de ses sentiments, de ce que lon ressent, de sa vie, de ses colères ou de ses rêves. Cest aussi le regard que lon porte sur soi La culture en général, et aussi ecclésiale, peut aggraver les choses

18 18 Oser, la clef dune bonne communication Oser demander Oser donner Oser recevoir Oser refuser Mais oser faire quoi ?

19 19 Oser, cest prendre des risques ! Demander : le risque de la réponse de lautre, mais aussi de se dévoiler, de se « dire », de mettre des mots sur ses maux, de se montrer vulnérable, de montrer ses émotions, sa dépendance, son besoin de lautre, le risque de dire ses peurs.. Donner : le risque de décevoir lautre, de ne pas tout à fait répondre à ses attentes et à ses rêves, mais cest aussi prendre le risque dêtre déçu soi-même, de ne pas avoir le retour que lon espère, cest prendre le risque dassumer ses limites, ses dons, ses talents..

20 20 Oser, cest surmonter ses craintes ! Recevoir : la crainte dêtre lié à lautre et de lui être « redevable », la crainte du prêté pour un rendu, daller plus loin dans léchange et le partage, la crainte de perdre sa liberté, la crainte de sortir de sa zone de confort et de découvrir de nouvelles possibilités.. Refuser : la crainte de saffirmer et de se positionner clairement, de faire de la peine à lautre et dexprimer ses limites, la crainte de devenir libre..

21 21 Quand les conditions manquent Quand une des quatre conditions nécessaires à la vie en couple manque, la communication sera douloureuse, voire inexistante Les pires blessures ne sont pas toujours de se voir refuser ce quon demande, mais davoir limpression que nos sentiments sont niés, que notre vécu profond est piétiné par lautre et que notre demande nest pas entendue

22 22 Demander Passif Infantile Manipulateur Actif Directif Agressif Mûr Adulte Élégant Communiquer à laide de non dits Se faire des reproches en silence Le « syndrome du crabe » La fausse soumission réciproque Obtenir sans rien demander Se rendre lun lautre responsable.. Sattendre pour sentendre Duplicité dans ses intentions « Je tordonne !» « Jexige !» « Je veux !» « Tu as intérêt !» « Tais-toi ! » « Parle ! » « Tu ne comprends jamais rien ! » « Toujours, jamais, encore ! » Demander sans finesse, ni tact « Jestime que.. » Revendiquer ses droits Accusations réciproques On se hurle dessus Escalade Duel et joute verbale Agressivité verbale Agressivité physique On se parle, on ne sécoute pas « Que penses-tu de cette idée ? » « Veux-tu, peux-tu…? » « Que souhaites-tu ? « Je técoute ! » « Tu es libre ! » « Je ne comprends pas » « Puis-je être surclassé ce soir ? » « Me pardonnes-tu ? » « Va et reprends-le !» « Demandez et on vous donnera » « Je tinvite ! » « Je te propose » « Je te suggère » « Je rêve de..! » « Jaimerais que.. » « Je voudrais que… » « Pardonne-moi » « Tact affiné, sensibilité parfaite » Simplicité dans ses intentions Paroles constructives « Je te supplie ! » « Je timplore ! » « Tu me fais bien de la peine… » Espérer sans demander Demander en soufflant Demander silencieusement « Tu nécoutes pas ce que je ne dis pas » Demander en regardant... Chantage affectif, culpabiliser Faire douter, insinuer le doute Modes Exemples

23 23 Exister Tout être humain doit apprendre à exister « par lui- même », pas au travers de lautre, pour lautre, comme lautre, par lautre. Cest le principe même de la maturité et de lautonomie, cest devenir adulte « Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui appartient à ton prochain » (Exode 20-17) Quest ce que la convoitise sinon vouloir être ou avoir ce que lon nest pas ou ce que lon na pas ?

24 24 Confrontés à la solitude On peut stagner, cest-à-dire vivre dans le passé, avec nos souvenirs ou tout simplement « en devenir » On peut aussi devenir amer. Il faut oser exprimer ces ressentiments à Dieu. Cest mieux que lamertume qui sinstalle et qui est destructrice. Elle empêche de créer des liens et en crée même de négatifs. Se défaire de lamertume est indispensable et biblique On peut aussi décider de grandir, de devenir adulte. Cest décider de vivre, cest oser

25 25 Réconfort Le Seigneur comprend particulièrement ceux qui se sentent isolés et abandonnés (« Père, pourquoi mas-tu abandonné ? »). Il veut habiter notre solitude.. Son appel est pour notre vie entière. Il veut nous aider à vivre heureux avec des désirs insatisfaits. Il nous appelle aussi à prendre linitiative de la relation, à oser aller vers les autres et à prendre le risque du dialogue De la solitude à la communion : noublions pas que le Seigneur veut aussi nous rendre à ceux à qui nous avons le plus manqués (« Retourne chez toi, chez les siens.. »)

26 26 Le célibat dans lAncien Testament Ce que lon peut remarquer dans lAncien Testament, cest la place dhonneur que le mariage prend Ni inférieur ni facile. Le célibat dans la Bible est présenté comme un don - qui nest pas accordé à tous les hommes - le mariage, comme une règle plus générale Il est certain que le célibat nétait pas en honneur chez les juifs de lAncienne Alliance car il était en opposition directe avec la vocation spéciale du peuple choisi, une postérité innombrable (Genèse 22 : 17)

27 27 Et pourtant… « Que leunuque ne dise pas : je ne suis quun arbre sec ! Car ainsi parle lEternel aux eunuques qui garderont mes sabbats, qui choisiront ce qui mest agréable et qui demeureront fermes dans mon alliance, je leur donnerai dans ma maison et dans mes murs un monument et un renom préférables à des fils et à des filles ; je leur donnerai un nom éternel qui ne sera jamais retranché » Esaïe 56 : 3 à 5

28 28 Le célibat dans le Nouveau Testament (1) Lenseignement de Jésus : « Comprenne qui pourra ! ». Que faut-il vraiment comprendre quand Jésus parle du mariage, du divorce, des eunuques, des personnes mariés, et des personnes célibataires ? Le premier comprend lenseignement de Jésus lui-même, relaté en Matthieu 19 : 10 à 12. Le second est lexposé de Paul dans 1 Corinthiens 7. Est-ce que le célibat est mis en honneur dans le Nouveau Testament (au détriment du mariage) ? Le célibat perpétuel est-il en soi un état plus parfait que le mariage ?

29 29 LEvangile, cest le monde à lenvers ! Jésus ninvite pas à la continence perpétuelle ceux qui veulent se consacrer exclusivement au royaume des cieux. Il invite à la fidélité dans le mariage comme ailleurs. Il semble dire à ses disciples : «Si certains supportent une privation, vous mes disciples, vous pouvez bien supporter cette autre discipline de la fidélité inébranlable au lien conjugal »

30 30 Le célibat dans le Nouveau Testament (2) A côté de lhonorabilité du mariage, Paul place celle du célibat, sans les opposer. Il semble quà Corinthe, il y avait des adeptes de lascétisme et des partisans du célibat face à des défenseurs du mariage. Paul ne veut verser ni dans lun ni dans lautre extrême. Paul, dune part, ne pouvait pas oublier que le mariage était dinstitution divine. Mais dautre part, vu les circonstances, il contemplait lidéal dune vie chrétienne affranchie de tout lien et consacrée entièrement à Dieu.

31 31 LEvangile de la liberté Paul ne condamne pas le mariage. Il lélève à sa juste valeur comme institution divine. Paul ne hausse pas le célibat au rang de létat de pureté par excellence, mais lui reconnaît une excellence intrinsèque. Létat de célibat est absolument digne et convenable, il nest pas contraire à lidéal moral. Il ne sagit pas de sainteté mais de dignité, de convenance : il ny a rien de malfaisant, ni de malséant pour une personne de vivre dans le célibat. Ainsi, pour Paul, il ne faut pas moins un don de grâce pour user chrétiennement du mariage que pour vivre chrétiennement dans le célibat. Il veut faire naître des dons pour le célibat

32 32 Un « état denfant » qui dure Linsertion professionnelle est de plus en plus difficile. On se marie moins et beaucoup plus tard. Ado et parents mettent au point les modalités dune coexistence prolongée ! Le syndrome « Tanguy » : les études sont longues et créent une situation de dépendance économique, ce qui accentue laspect purement matériel des relations familiales. Avant, le jeune navait quune hâte : partir ! Cétait le temps des conflits sur la liberté, lautonomie, lémancipation... Aujourdhui, faute de moyens, ladolescent ne peut pas partir. Le jeune marque son territoire, quitte à placer un panneau de «sens interdit sur la porte de sa chambre». Il revendique sa liberté desprit et dinitiative, ainsi que son autonomie sociale.

33 33 Deux crises en même temps Leur crise vient heurter de plein fouet la nôtre : quand nos adolescents commencent à nous mettre en question, nous aussi sommes en plein interrogation.. Vers 40 – 45 ans, les adultes sont à un tournant de leur vie : « Ai-je fait les bons choix professionnels ? », « Avons-nous réalisé les projets qui nous tenaient le plus à coeur ? », « Avons-nous réalisé nos rêves ? » « Comment va notre couple ? ». Cest la crise du milieu de vie. En tant que parents, nous avons secrètement envie de garder notre enfant petit, « car cest notre jeunesse qui séloigne avec la sienne qui arrive »

34 34 Pas facile… pour les parents Pas facile de vieillir dans une société qui ne jure que par les valeurs adolescentes.. Pas facile de voir aussi nos enfants se détourner de nous.. Pas facile daider nos enfant à prendre leur envol, et ce malgré nos propres difficultés et interrogations.. Pas facile daccepter de ne plus être le centre du monde : désormais ce sont les « copains » qui occuperont le devant de la scène.. Pas facile de trouver la juste distance : trop près, on létouffe (tu me « gaves »!) ; trop loin, il se sent abandonné..

35 35 Pas facile… pour les ados Pas facile de séloigner des parents pour devenir adulte : devenir adulte cest risqué ! Pas facile dêtre inondé dhormones : lémergence de la puberté rend les relations avec lentourage plus compliquées.. Pas facile dêtre confronté à sa propre sexualité dans son corps : léveil de la sexualité crée une sorte de fossé entre lenfant et ses parents Pas facile dêtre dans le « ni ceci », « ni cela » : ce nest pas tant lenvie de grandir qui manque, que la difficulté à le faire Pas facile de traverser une crise nécessaire : ladolescent joue toujours faux car il est trop petit pour être grand et trop grand pour être petit.

36 36 Quelques repères bibliques

37 37 Un bon parent, quest-ce que cest ? Cest aussi lenseignement par lexemple, un contrôle souple centré sur lenfant, de lattachement et des liens daffection, un environnement sécurisant, la présence des deux parents. Un bon parent, cest en fait être un parent « suffisamment » bon ! « Tout mauvais que vous êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants » (Jésus, Luc 11-13) Être un « parent suffisamment bon » peut se définir par trois critères : - Aimer son enfant, en prendre soin et se sentir concerné par son développement - Mettre des limites raisonnables et prévisibles, lui offrant ainsi des repères - Faciliter son développement (physique, spirituel, intellectuel)

38 38 Entre douceur et fermeté Le « mauvais parentage » est caractérisé par : - le manque dempathie et de dialogue (la mémoire courte) - le laxisme ou une discipline inadaptée (voire cruelle) - linconstance dans les soins et limprévisibilité dans les règles - une faible supervision et le manque de respect - trop dexigences ou.. trop dindulgence « Et vous père, nirritez pas vos enfants, mais élevez-les par léducation et les avertissements du Seigneur » (Éphésiens 6 – 4). « Père nexaspérez pas vos enfants, de peur quils ne se découragent » (Colossiens 3 – 21) La douceur sans la fermeté, cest la mollesse. La fermeté, sans la douceur, cest la rigidité. La douceur et la fermeté, cest léducation. « Les réprimandes éducatives » des Proverbes..

39 39 Savoir sadapter, sans se renier La force dune famille dépend en partie de la faculté des parents à sadapter dune manière sensible et adéquate aux caractéristiques de leurs enfants, à leur personnalité et leur vécu différent. « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne moi la part de fortune qui doit me revenir… Le fils aîné répondit à son père : Il y a tant dannées que je travaille pour toi comme un esclave » (Luc 15, 11 à 32) Répondre aux adolescents de façon appropriée : - Oui ! - Oui, à condition que.. ; oui, si.. ; oui, quand.. ; Oui, on verra - Oui pour ça et non pour ça - Non ! Je ne veux pas ! - Non, je ne suis pas daccord, mais tu es libre !

40 40 Quelques idées simples

41 41 Négocier et… Capituler Ecouter son enfant et… Céder Autorité et… Autoritarisme Interdire et… Agresser Vitalité et… Violence Sanction dun acte et… humiliation Conflit et… Destruction Socialisation et… fausse soumission La Bible ne confond pas

42 42 MERCI Mission Vie & Famille Centre évangélique protestant 218 rue de Laigné Le Mans Juin © MVF


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