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La pluralité des mondes Colette Le Lay Centre François Viète Poitiers 15 novembre 2011.

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1 La pluralité des mondes Colette Le Lay Centre François Viète Poitiers 15 novembre 2011

2 Avant Copernic « Mais, en outre, les mondes eux aussi sont illimités en nombre, ceux qui sont semblables aux nôtres comme ceux qui sont dissemblables. »[1] « Mais, en outre, les mondes eux aussi sont illimités en nombre, ceux qui sont semblables aux nôtres comme ceux qui sont dissemblables. »[1][1] [1] Les Epicuriens, Bibliothèque de la Pléiade, 2010, p. 17. [1] Les Epicuriens, Bibliothèque de la Pléiade, 2010, p. 17. [1] Epicure (- 341 ; - 270)

3 Avant Copernic « Cest pourquoi, je te le dis encore et encore, tu dois admettre quil existe ailleurs dautres rassemblements de matière, comme est ce monde-ci, que léther étreint dans un embrassement avide. […] » « Cest pourquoi, je te le dis encore et encore, tu dois admettre quil existe ailleurs dautres rassemblements de matière, comme est ce monde-ci, que léther étreint dans un embrassement avide. […] » « il faut bien admettre quil existe dautres terres, et des races dhumains différentes, et dautres espèces de bêtes sauvages. » […] « il faut bien admettre quil existe dautres terres, et des races dhumains différentes, et dautres espèces de bêtes sauvages. » […] « Cest pourquoi il faut reconnaître que pour la même raison le ciel, la terre, le soleil, la lune, la mer et tout ce qui existe, loin dêtre uniques, sont plutôt dun nombre innombrable ; »[1] [1] « La Nature des choses », livre II, in Les Epicuriens, Pléiade, 2010, pp « Cest pourquoi il faut reconnaître que pour la même raison le ciel, la terre, le soleil, la lune, la mer et tout ce qui existe, loin dêtre uniques, sont plutôt dun nombre innombrable ; »[1] [1] « La Nature des choses », livre II, in Les Epicuriens, Pléiade, 2010, pp [1] Lucrèce (1er siècle avant notre ère)

4 Avant Copernic « Que non seulement le ciel soit un, mais quil soit impossible quil y en ait un jour plusieurs, et, de plus, quil soit éternel du fait quil est incorruptible et ingénéré, disons-le. »[1] « Que non seulement le ciel soit un, mais quil soit impossible quil y en ait un jour plusieurs, et, de plus, quil soit éternel du fait quil est incorruptible et ingénéré, disons-le. »[1][1] [1] Aristote, Traité du Ciel, GF- Flammarion, 2004, p [1] Aristote, Traité du Ciel, GF- Flammarion, 2004, p [1] Aristote (- 384 ; - 322)

5 Avant Copernic Thomas dAquin ( ) Guillaume dOckham ( ) Nicole Oresme ( )

6 Avant Copernic « On peut supposer que dans la région du Soleil il existe des êtres solaires, des habitants à lesprit brillant et éclairé, plus spirituels par nature que ceux qui pourraient habiter la Lune, lesquels sont peut-être lunatiques, tandis que les habitants de la Terre sont plus grossiers. »[1] [1] Cité par Steven J. Dick, La pluralité des mondes, Actes Sud, 1989, p. 63. « On peut supposer que dans la région du Soleil il existe des êtres solaires, des habitants à lesprit brillant et éclairé, plus spirituels par nature que ceux qui pourraient habiter la Lune, lesquels sont peut-être lunatiques, tandis que les habitants de la Terre sont plus grossiers. »[1] [1] Cité par Steven J. Dick, La pluralité des mondes, Actes Sud, 1989, p. 63.[1] Nicolas de Cuse ( )

7 Copernic : une nouvelle donne Copernic ( )

8 Copernic : une nouvelle donne « il existe sûrement sur la Lune des créatures vivantes dont le corps est bien plus grand et le tempérament plus âpre que le nôtre, car sil en est qui vivent là- bas, leurs jours sont longs comme quinze des nôtres, et ils souffrent aussi bien de la chaleur indescriptible que des rayons verticaux du soleil. »[1] « il existe sûrement sur la Lune des créatures vivantes dont le corps est bien plus grand et le tempérament plus âpre que le nôtre, car sil en est qui vivent là- bas, leurs jours sont longs comme quinze des nôtres, et ils souffrent aussi bien de la chaleur indescriptible que des rayons verticaux du soleil. »[1][1] 1] Cité par Steven J. Dick, La pluralité des mondes, Actes Sud, 1989, p ] Cité par Steven J. Dick, La pluralité des mondes, Actes Sud, 1989, p ] Kepler ( )

9 Copernic : une nouvelle donne « Peut-il, sur la Lune ou une autre planète, sengendrer des herbes, des plantes ou des animaux semblables aux nôtres […] ? Je nen sais rien et ne le crois pas, je crois encore moins quelle soit habitée par des hommes. »[1] « Peut-il, sur la Lune ou une autre planète, sengendrer des herbes, des plantes ou des animaux semblables aux nôtres […] ? Je nen sais rien et ne le crois pas, je crois encore moins quelle soit habitée par des hommes. »[1][1] [1] Galilée, Dialogo, Points Sciences, 1992, p. 161 [1] Galilée, Dialogo, Points Sciences, 1992, p. 161 [1] Galilée ( )

10 Descartes et les tourbillons « Et bien que je n'infère point pour cela qu'il y ait des créatures intelligentes dans les étoiles ou ailleurs, je ne vois pas aussi qu'il y ait aucune raison, par laquelle on puisse prouver qu'il n'y en ait point ; mais je laisse toujours indécises les questions qui sont de cette sorte, plutôt que d'en rien nier ou assurer. »[1] « Et bien que je n'infère point pour cela qu'il y ait des créatures intelligentes dans les étoiles ou ailleurs, je ne vois pas aussi qu'il y ait aucune raison, par laquelle on puisse prouver qu'il n'y en ait point ; mais je laisse toujours indécises les questions qui sont de cette sorte, plutôt que d'en rien nier ou assurer. »[1][1] [1] Descartes à Chanut, 6 juin [1] Descartes à Chanut, 6 juin [1]

11 Les fantaisies

12 Le Cosmotheoros de Huygens « Il nest pas possible, mon cher frère, quun adepte de Copernic, considérant la Terre que nous habitons comme une des Planètes en mouvement autour du Soleil et recevant de lui toute leur lumière, ne se figure parfois quil nest pas déraisonnable dadmettre que, de même que notre Globe, les autres ne soient pas dépourvus de culture et de parure, ni peut-être dhabitants. »[1] [1] Cité par Patricia Radelet de Grave, « LUnivers selon Huygens, le connu et limaginé », RHS 2003, tome 56 n°1, p « Il nest pas possible, mon cher frère, quun adepte de Copernic, considérant la Terre que nous habitons comme une des Planètes en mouvement autour du Soleil et recevant de lui toute leur lumière, ne se figure parfois quil nest pas déraisonnable dadmettre que, de même que notre Globe, les autres ne soient pas dépourvus de culture et de parure, ni peut-être dhabitants. »[1] [1] Cité par Patricia Radelet de Grave, « LUnivers selon Huygens, le connu et limaginé », RHS 2003, tome 56 n°1, p. 104.[1] Huygens ( )

13 Le Cosmotheoros de Huygens « Car quest-ce qui empêche maintenant de penser que chacune des étoiles ou Soleils a des Planètes autour de lui tout comme le nôtre, et que ces Planètes à leur tour sont pourvues de Lunes ? »[1] [1] Ibid, p « Car quest-ce qui empêche maintenant de penser que chacune des étoiles ou Soleils a des Planètes autour de lui tout comme le nôtre, et que ces Planètes à leur tour sont pourvues de Lunes ? »[1] [1] Ibid, p. 110.[1]

14 Les Entretiens sur la pluralité des mondes « Je lui sais bon gré, répliquai-je, davoir rabattu la vanité des hommes, qui sétaient mis à la plus belle place de lunivers, et jai du plaisir à voir présenter la Terre dans la foule des planètes. »[1] « Je lui sais bon gré, répliquai-je, davoir rabattu la vanité des hommes, qui sétaient mis à la plus belle place de lunivers, et jai du plaisir à voir présenter la Terre dans la foule des planètes. »[1][1] [1] Fontenelle, Entretiens sur la pluralité des mondes, GF Flammarion, 1998, p. 71. [1] Fontenelle, Entretiens sur la pluralité des mondes, GF Flammarion, 1998, p. 71. [1] Fontenelle ( )

15 Les Entretiens sur la pluralité des mondes « Prenez garde, Madame, repris-je, car sil faut que la Lune ressemble en tout à la Terre, nous voilà dans lobligation de croire la Lune habitée. »[1] « Prenez garde, Madame, repris-je, car sil faut que la Lune ressemble en tout à la Terre, nous voilà dans lobligation de croire la Lune habitée. »[1][1] [1] Ibid, p. 82. [1] Ibid, p. 82. [1]

16 Les Entretiens sur la pluralité des mondes « Les gens de la Lune savent peut-être déjà faire de petits voyages dans lair, à lheure quil est, ils sexercent ; quand ils seront plus habiles et plus expérimentés, nous les verrons, et Dieu sait quelle surprise. »[1] « Les gens de la Lune savent peut-être déjà faire de petits voyages dans lair, à lheure quil est, ils sexercent ; quand ils seront plus habiles et plus expérimentés, nous les verrons, et Dieu sait quelle surprise. »[1][1] [1] Ibid, p. 98. [1] Ibid, p. 98. [1]

17 Les Entretiens sur la pluralité des mondes « Mais, interrompit la Marquise, en disant toujours pourquoi non ? vous mallez mettre des habitants dans toutes les planètes ? Nen doutez pas, répliquai-je, ce pourquoi non ? a une vertu qui peuplera tout. »[1] « Mais, interrompit la Marquise, en disant toujours pourquoi non ? vous mallez mettre des habitants dans toutes les planètes ? Nen doutez pas, répliquai-je, ce pourquoi non ? a une vertu qui peuplera tout. »[1][1] [1] Ibid, p [1] Ibid, p [1] Maquette Lycée Monge-La Chauvinière de Nantes

18 Les Entretiens sur la pluralité des mondes « Mais que sera-ce des habitants de Mercure ? Ils sont plus de deux fois plus proches du Soleil que nous. Il faut quils soient fous à force de vivacité. »[1] « Mais que sera-ce des habitants de Mercure ? Ils sont plus de deux fois plus proches du Soleil que nous. Il faut quils soient fous à force de vivacité. »[1][1] [ 1] Ibid, p [ 1] Ibid, p [ 1] [ 1]

19 Les Entretiens sur la pluralité des mondes « Rien n'est si beau à se représenter que ce nombre prodigieux de tourbillons, dont le milieu est occupé par un Soleil qui fait tourner des planètes autour de lui. Les habitants d'une planète d'un de ces tourbillons infinis voient de tous côtés les Soleils des tourbillons dont ils sont environnés »[1] [1] Ibid, p « Rien n'est si beau à se représenter que ce nombre prodigieux de tourbillons, dont le milieu est occupé par un Soleil qui fait tourner des planètes autour de lui. Les habitants d'une planète d'un de ces tourbillons infinis voient de tous côtés les Soleils des tourbillons dont ils sont environnés »[1] [1] Ibid, p. 142.[1]

20 Même le Soleil !

21 William Herschel ( ) François Arago ( )

22 Camille Flammarion

23 Camille Flammarion : « On comprend par là quelles sont les dimensions de ces orbites et combien petit est par rapport à elles le globule de la Terre où nous exécutons tant de travaux, où nous naviguons tant et où nous faisons tant de guerres. »[1] : « On comprend par là quelles sont les dimensions de ces orbites et combien petit est par rapport à elles le globule de la Terre où nous exécutons tant de travaux, où nous naviguons tant et où nous faisons tant de guerres. »[1][1] [1] Huygens Cité par Patricia Radelet, Op. Cit., p. 109 [1] Huygens Cité par Patricia Radelet, Op. Cit., p. 109 [1] « Quarante millions dhommes sont égorgés régulièrement chaque siècle pour maintenir le partage microscopique du petit globule en plusieurs fourmilières ! »[1] « Quarante millions dhommes sont égorgés régulièrement chaque siècle pour maintenir le partage microscopique du petit globule en plusieurs fourmilières ! »[1][1] [1] Camille Flammarion, Astronomie populaire, Marpon et Flammarion, 1880, p. 16 [1] Camille Flammarion, Astronomie populaire, Marpon et Flammarion, 1880, p. 16 [1]

24 Camille Flammarion « reconnaissons que La Terre n'a aucune prééminence marquée de manière à être le seul monde habité, et que, les autres planètes ont une importance au moins égale à la sienne dans la destinée générale du système du monde. »[1] « reconnaissons que La Terre n'a aucune prééminence marquée de manière à être le seul monde habité, et que, les autres planètes ont une importance au moins égale à la sienne dans la destinée générale du système du monde. »[1][1] « La vie est le but suprême de l'existence de la matière. »[2] « La vie est le but suprême de l'existence de la matière. »[2][2] « là où les conditions sont préférables, la vie est apparue dans un état supérieur »[3] « là où les conditions sont préférables, la vie est apparue dans un état supérieur »[3][3] [1] Camille Flammarion, La pluralité des mondes habités, Paris, Charpentier, s.d., p [1] Camille Flammarion, La pluralité des mondes habités, Paris, Charpentier, s.d., p [1] [2] Ibid, p [2] Ibid, p [2] [3] Ibid, p [3] Ibid, p [3]

25 Camille Flammarion « autant de foyers d'une vie active, manifestée sur des modes inconnus, autant de centres de créations étrangères à celle que nous connaissons, mais grandes, admirables, sublimes, comme tout ce qui germe dans les sillons creusés par la main de la Nature. »[1] « autant de foyers d'une vie active, manifestée sur des modes inconnus, autant de centres de créations étrangères à celle que nous connaissons, mais grandes, admirables, sublimes, comme tout ce qui germe dans les sillons creusés par la main de la Nature. »[1][1] [1] Ibid, p [1] Ibid, p [1]

26 Camille Flammarion Dessin de Mars par Antoniadi Percival Lowell

27 Evolutions Mars rover (image de synthèse)


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