La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

SCHMITT Mathieu M1P Phco UE : Les grandes pathologies : de la cible au médicament Université Louis Pasteur 2008-2009.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "SCHMITT Mathieu M1P Phco UE : Les grandes pathologies : de la cible au médicament Université Louis Pasteur 2008-2009."— Transcription de la présentation:

1 SCHMITT Mathieu M1P Phco UE : Les grandes pathologies : de la cible au médicament Université Louis Pasteur

2 VIII. Traitements alternatifs : 1. L’acide nicotinique 2. Oméga 3 - huile de poisson IX. Nouvelles perspectives 1. L’ézétimide 2. Le policonasol 3. Les phytostérols Conclusion Plan I.Introduction II.Les lipides III. Les pathologies IV. Les traitements V. Les statines VI.Les résines VII. Les fibrates

3 I. Introduction

4 Dyslipidémies = surcharge plasmatique en lipoprotéine normale ou lipoprotéine de composition anormale 4 à 10% de la population Cause: trouble métabolique Conséquence: plaques d’athéromes Maladie coronarienne Accident vasculaire cérébral Artériopathie oblitérante des membres inférieurs Responsable de 35% de la mortalité : infarctus par an en France I. Introduction : généralités

5 II. Les lipides

6 Sont les dérivés naturels des acides gras, résultant de leur condensation avec des alcools ou des amines. Les lipides circulent dans le sang en association avec des protéines : les lipoprotéines. Les lipoprotéines sont constituées de phospholipides, de triglycérides, de stérides et de cholestérols. La cohésion moléculaire est assurée principalement par des liaisons ioniques et des forces de Van der Waals. Phospholipide Cholestérol estérifié Triglycéride Cholestérol libre Apolipoprotéine Schéma de l’organisation générale d’une lipoprotéine (dimensions d’un HDL) Conception sur la conformation tridimensionnelle des lipoprotéines, en rouge les structures lipidiques, en bleu les structures protéiques( en diffraction au rayon X) II. Les lipides

7 Voie exogène Monoglycérides et Acides Gras libres Lipase pancréatique Intestin Emulsion Chylomicrons :Monoglycéride : Acides gras libres : Lipoprotéine lipase : Lécithine cholestérol acyl : Cholestérol ester transfer protein transférase : Lipase pancréatique : Very Low Density Lipoprotein : Intermediate density lipoprotein : Low density lipoprotein : High density lipoprotein :Triglycérides :Cholestérols MG AGL LPL LCAT CEPT LP VLDL IDL LDL HDL TG CLS 1. Métabolisme des lipides : voie circulante

8 Caractéristiqueschylomicrons Densité inférieur à 0,95 Dimension (nm)500 nm Lipides 98% Triacylglycérides 86% Cholestérol2% Esters de cholestérol3% phospholipides7% Apoprotéines 2% Apolipoprotéines majeures AI, B, CI, CII, CIII Apolipoprotéines mineures AII, E, AIV 2.1. Les chylomicrons 2. Caractéristiques des lipoprotéines

9 Voie exogène Voie endogène Monoglycérides et Acides Gras libres Lipase pancréatique Acides biliaires: cholestérol Intestin Emulsion Capillaires sanguins LPL Adipocytes et muscles Foie Chylomicrons Remnants chylomicrons AGL VLDL 20% TGs + cholestérol 80 % TGs 1. Métabolisme des lipides : voie circulante :Monoglycéride : Acides gras libres : Lipoprotéine lipase : Lécithine cholestérol acyl : Cholestérol ester transfer protein transférase : Lipase pancréatique : Very Low Density Lipoprotein : Intermediate density lipoprotein : Low density lipoprotein : High density lipoprotein :Triglycérides :Cholestérols MG AGL LPL LCAT CEPT LP VLDL IDL LDL HDL TG CLS

10 Caractéristiques VLDL Densité0,95 -1,006 Dimension (nm)40 – 100 Lipides90% Triacylglycérides54% Cholestérol7% Esters de cholestérol13% phospholipides18% Apolipoprotéines10% Apolipoprotéines majeuresB, CI, CII, CIII, E Apolipoprotéines mineuresAi, AII, D 2.2. Les VLDL: Very low density lipoprotein

11 Voie exogène Voie endogène Monoglycérides et Acides Gras libres Lipase pancréatique Acides biliaires: cholestérol Intestin Emulsion Capillaires sanguins LPL Adipocytes et muscles Foie Chylomicrons Remnants chylomicrons AGL Adipocytes et muscles Capillaires sanguins LPL AGL VLDLIDL 20% TGs + cholestérol 80 % TGs 90% TGs :Monoglycéride : Acides gras libres : Lipoprotéine lipase : Lécithine cholestérol acyl : Cholestérol ester transfer protein transférase : Lipase pancréatique : Very Low Density Lipoprotein : Intermediate density lipoprotein : Low density lipoprotein : High density lipoprotein :Triglycérides :Cholestérols MG AGL LPL LCAT CEPT LP VLDL IDL LDL HDL TG CLS 1. Métabolisme des lipides : voie circulante LDL 50% d’endocytose

12 CatactéristiquesLDL Densité 1,019-1,063 Dimension (nm)17-26 Lipides 79% Triacylglycérides10% Cholestérol15% Esters de cholestérol 37% Phospholipides10% Apoprotéines 21% Apolipoprotéines B 2.3. Les LDL: low density lipoprotein

13 Voie exogène Voie endogène Monoglycérides et Acides Gras libres Lipase pancréatique Acides biliaires: cholestérol Intestin Emulsion Capillaires sanguins LPL Adipocytes et muscles Foie Chylomicrons Remnants chylomicrons AGL Adipocytes et muscles Capillaires sanguins LPL AGL VLDLIDL LDL HDL 20% TGs + cholestérol 80 % TGs 90% TGs Tissus extra- hépatiques 50% d’endocytose CEPT 70% du CLS30% du CLS LCAT :Monoglycéride : Acides gras libres : Lipoprotéine lipase : Lécithine cholestérol acyl : Cholestérol ester transfer protein transférase : Lipase pancréatique : Very Low Density Lipoprotein : Intermediate density lipoprotein : Low density lipoprotein : High density lipoprotein :Triglycérides :Cholestérols MG AGL LPL LCAT CEPT LP VLDL IDL LDL HDL TG CLS 2. Métabolisme des lipides : voie circulante

14 3.3. Les HDL: High density lipoprotein CatactéristiquesHDL Densité 1,063-1,21 Dimension (nm)5-10 Lipides 50% Triacylglycérides4% Cholestérol4% Esters de cholestérol15% phospholipides30% Apoprotéines 50% Apolipoprotéines majeures AI, AII Apolipoprotéines mineures CI, CII, CIII, D, E

15 HDL: Homme % Femme % LDL % VLDL % Chylomicrons inférieur à 5% TG 0,8 - 1,4 g/l Cholestérol total 1,8 - 2,6 g/l Phospholipides 1,5 - 2,5 g/l acides gras non estérifiés 0,1 - 0,2 g/l 5. Évaluations quantitatives des constituants lipoprotéines sériques 4. Rôle des apoprotéines: Les apoprotéines ont un rôle important: -activateur ou inhibiteur des enzymes métaboliques -sont des ligands des récepteurs cellulaires -spécifiques aux lipoprotéines apoprotéines fonctions Apo A-IActivation de la LCAT ApoA-IIInhibe la LCAT ApoEReconnaissance des récepteurs à LDL Exemples:

16 L’augmentation des lipoprotéines dans le sang a deux origines : - Soit congénitale : - absence d’enzymes de dégradations - déficience des récepteurs des différentes fonctions lipoprotéinèmiques Cela est à l’origine des hyperlipoprotéinèmies primaires. III. les pathologies

17 Classification Fredrickson Classification génétiquelipoprotéineslipides Apolipop rotéines Age d’apparition Pouvoir arthérogène I Décifit en Apo CII Non-activation de la lipoprotéine-lipase Non-métabolisme des chylomicrons Chylomicrons ↑ HDL ↓ LDL ↓ VLDL ↓ Triglycérides ↑ ↑ ↑ AI ↓ AII ↓ B ↓ CII Nourrisson Enfant Faible IIa Hypercholestérolémie familiale Déficience des récepteurs des LDL LDL ↑ Cholestérol ↑ ↑ ↑ B ↑ AdolescentTrès élevé IIb Hyperlipoprotéinemie mixte ( ou combinés) VLDL ↑ LDL ↑ Cholesterol ↑ ↑ Triglycérides ↑ ↑ A ↓ B ↑ CII/CIII ↓ AdulteÉlevé III Dysbeta-lipoprotéinémie familiale VLDL anormale IDL ↑ LDL ↓ Cholestérol ↑ ↑ Triglycérides ↑ ↑ C, E ↑ AdulteÉlevé IV Hypertriglycéridémie familiale d’origine endogène VLDL ↑ Triglycérides ↑ ↑ Cholestérol = ou ↑ CII/CIII ↓ AdulteÉlevé V Hypertriglycéridémie mixte ( endogène + exogène) Chylomicrons ↑ VLDL ↑ Triglycérides ↑ ↑ ↑ CII/CIII ↓ E ↑ AdulteVariable IIa, IIb, IV, V Hyperlipoprotéinémies mixtes variableTriglycérides ↑ Cholestérol ↑ variable Variable Classification de Fredrickson: OMS

18 - Soit par excès, qui correspondent au retentissement d’autres maladies sur le métabolisme lipidique Cela est à l’origine des hyperlipoprotéinèmies secondaires. Dans des situations physiopathologiques : Diabète Obésité Tabagisme Alcoolisme Atteintes rénales Hypothyroidie Utilisation de contraceptifs

19 IV.Les Traitements

20 IV. Traitement : selon l’AFSSAPS Effectuer un bilan lipidique après 12 heures de jeûne. -Cholestérol -TriglycérideCalcul de la concentration en LDL -HDL Chez un patient sans facteur de risque : LDL < 1,60 g/l TG < 1,50 g/l HDL > 0,40 g/l 4 - Encourager si excès de poids une perte de 5 à 10 % IMC 18, Tour de taille : H < 102 cm, F < 88 cm 1- Une alimentation saine Fruits et légumes Céréales et produits laitiers Viandes maigres et poissons Moins de sucres rapides 3- Autres Activité physique régulière Arrêt tabac Peu d’alcool Gestion du stress 1 er traitement hygiéno-diététique pendant 3 mois. Seulement en prévention primaire 2- Diète faible en gras <30 % de graisses <10 % de graisses saturées <300 mg de cholestérol

21 Si les mesures hygéino-diététiques ne sont suffisantes Dans le cas de la prévention secondaire 2 ème traitement médicamenteux : hypolipémiant Poursuite des mesures hygiéno-diététiques Patient ayant des Antécédents de maladies cardiovasculaires 3 facteurs 2 facteurs 1 facteur Aucun facteur Facteurs de risque cardiovasculaire associés à une dyslipidémie Age - homme de 50 ans, femme de 60 ans Antécédents familiaux cardiovasculaires Tabagisme actuel ou arrêté (moins de 3 ans) Facteur protecteur : soustraire alors "un risque" : HDL ≥ 0,60 g/l LDL < 1,0 g/l LDL < 1,3 g/l LDL < 1,6 g/l LDL < 1,9 g/l LDL < 2,2 g/l Les Objectifs selon les facteurs de risques Hypertension artérielle Diabète de type 2 HDL < 0,40 g/l

22 V. Les statines

23 Statines de 1ere génération Lovastatine Extraite du champignon Aspergillus terreus 1 ère statine commercialisée en France par MERCK(1989) V. Statines Partie de la molécule responsable de son activité : Cycle lactonique (ouvert ou fermé) substitué à une fonction hydroxyle de configuration R.

24 Fluvastatine 1 ère statine entièrement synthétique Atorvastatine La plus puissante des statines Statines de 2 ème génération Statines de 3 ème génération (obtenue par synthèse chimique) Cérivastatine Retirée du marché en 2001: décès de 53 personnes (rhabdomyolyse)

25 1. Mécanisme d’action : Inhibition compétitive et réversible : enzyme limitante de la synthèse du cholestérol

26 LDL récepteur Cholestérol Mévalonate HMG CoA Acétyl Coenzyme A SREBP STATINE HMG CoA réductase 2. Mécanisme de rétrocontrôle Hépatocyte HMG CoA synthase Goldstein et Brown Prix Nobel médecine et physiologie 1985

27 Lumière du Réticulum endoplasmique SCAP: détecte le cholestérol libre (SREBP cleavage activating protein) SREBP (Sterol regulatory element binding protein) Cytoplasme N terminal Vésicule COP II SCAP: protéine chaperonne

28 Gène de biosynthèse et de capture du cholestérol SCAP Cytoplasme N terminal SREBP S1P(site 1 protéase) S2P Lumière de l’appareil de Golgi Noyau Facteur de transcription SRE1

29 Expression du gène Synthèse du LDL récepteur Entrée des LDL dans les cellules hépatiques Dégradation en molécules élémentaires: acide gras, cholestérol, acide aminée Élimination du cholestérol par voie biliaire 3. LDL récepteurs

30 4. Bilan lipidique concentration de LDL de 20% jusqu’à 65% Règle dite du « 5-7 » :chaque doublement de la dose induit une supplémentaire des concentrations de LDL que de 5 à 7% significative quand l’activité résiduelle du LDL récepteur peut être stimulée: Hypercholestérolémie de type IIa ou IIb Aucun effet dans les cas d’HF homozygote où le déficit d’expression ou de fonctionnement du LDL-récepteur est total Légère de la concentration plasmatique de HDL de la concentration plasmatique de triglycérides

31 5. Effets pléiotropes des statines Effet dû à la baisse de concentration intracellulaire des produits intermédiaires de la synthèse du cholestérol

32 Ras Rho Multiplication Survie, adhésion cellulaire Forme, mobilité, sécrétion Multiplication cellulaire Mouvement intracellulaire Influe sur le transport intracellulaire, trafic membranaire, stabilité des ARNm et transport MAP kinasesRho kinase ++ Effet de type anti-inflammatoire, anti-oxydatif, immunomodulateur

33 6. Tolérance Effets secondaires mineurs - troubles gastro-intestinaux (nausées, troubles transit) - Céphalées - Insomnies - Allergies, prurit - Atteinte musculaire avec crampes et myalgies  Peut aller jusqu’à une rhabdomyolyse accompagnée d’une insuffisance rénale aigue Peu d’interactions médicamenteuses

34 VI. Les résines

35 VI. Résines échangeuses d’anions Cholestyramine (Questran ® ) +++ Colestipol (Colestid ® ) Hypercholestérolémie isolée Activateurs indirects du catabolisme hépatique du cholestérol Chlorures Acides biliaires (intestin) Elimination fécale des acides biliaires Effets secondaires : intestinaux +++

36 Cholestyramine Polymère de styrène et de divinyl benzène PM > 1000 K Da Poudre Voie orale ( s/f Cl - ) Insoluble Non r é sorb é e Site d ’é change : trim é thyl benzyl ammonium Structure de la Cholestyramine

37 1. Mécanisme d’action Hypocholest é rol é miants : indirectement Ch é lateurs intestinaux Liaison irréversible avec les acides biliaires Rupture du cycle entérohépatique des acides biliaires Conséquences :

38 Action hypocholestérolémiante indirecte des résines échangeuses d’anions

39 2. Bilan lipidique  Cholestyramine : Diminution des LDL de l’ordre de 20 % (hypercholestérolémie familiale hétérozygote) Augmentation des HDL (?) Augmentation des VLDL ( TG hépatique : Acide phosphatidique phosphatase)

40 3. Traitement  Hypercholestérolémie isolée type I : inefficace  Hypercholestérolémie isolée type IIa : Monothérapie : Formes légères : ++ Formes modérées : +/- (mauvaise tolérance d’une dose complète) Formes sévères : échec Traitement combiné : Statines +++  Hypercholestérolémie IIb (combinées : Statines)  Hypertriglycéridémie ( III, IV et V) : Non !

41 4. Interactions médicamenteuses / Effets secondaires  Interactions médicamenteuses  Médicaments acides AVK (surveillance anticoagulants) Digitaliques Thiazides Levothyroxine Aspirine Paracétamol Amiodarone Métoclopramide Phenytoine Vitamines liposolubles : (A, D, E, K)  Coprescription : 1h avant ou 2h après  Effets secondaires : (constipation, ballonnement, flatulence, stéathorré, acidose hyperchlorémique chez les patients vulnérables)

42 VII. Les fibrates

43 Fénofibrate ( Lipanthyl ®) : découverte en 1987 Clofibrate (Lipavlon®) : Molécule chef de file Bézafibrate (Befizal®) Découverte en 1962 par Thorp et Waring. Efficacité faible Augmenter la lipophilie et la relation structure activité  Ajout de cycle aromatique  Flexibilité plus importante Acide carboxylique amphiphatique Ciprofibrate ( LIPANOR®) Gemfibrozil (LIPUR®) Prodrogue activée après hydrolyse par des estérases plasmatiques La substance active est l’acide fénofibrique, acide clofibrique….

44 La cible sont les PPAR: Peroxisome proliferator activated receptor Super famille des récepteurs nucléaires dont 3 sous types α γ β PPAR α: Foie, reins, muscles, cœur, endothélium vasculaire, macrophages. Ligands naturels du PPARα:- Acides Gras polyinsaturés - Dérivés oxydés - Eicosanoïdes Trans-activation: Activation de la transcription des gènes impliqués dans le métabolisme des acides gras (AG) et des lipoprotéines Trans-répression: Existante mais n’intervient pas dans le métabolisme des lipides PPAR β : Muscles, adipocytes, macrophages ligand: Acides gras polyinsaturés Prostaglandines PPAR γ : Adipocytes, colon et cellules hématopoïétiques Ligand : Dérivé des acides gras Prostaglandines Glitazones 1. Les récepteurs des fibrates

45 LBD DBD PPAR β PPAR α PPAR γ 2. Les sous-types de PPAR Domaine de fixation à l’ADN Région variable Domaine où s’attache le ligand Doigt de zinc au niveau du DBM pour la fixation à l’ADN Charnière DBD: DNA Binding Domain LBD : Ligand Binding Domain

46 3. Mécanisme d’action Ligands: Fibrates AG polyinsaturés Eicosanoïdes HSP90 PPARα HSP90 HSP: heat shock protein RXR:récepteur X des rétinoïdes PPRE :Peroxysome Proliferator Response Element PPARα RXRα Dimérisation Cytoplasme Noyau ADN 9-cis retinoic acid Plasma

47 3. Mécanisme d’action Ligands: Fibrates AG polyinsaturés Ecosanoïdes HSP90 PPARα HSP90 HSP: heat shock protein RXR:récepteur X des rétinoïdes PPRE :Peroxysome Proliferator Response Element PPARα RXRα Dimérisation Cytoplasme Noyau ADN 9-cis retinoic acid Plasma PPARα RXRα

48 PPRE DBD PPARαRXR P/CAF LBD TATA BOX CBP/P300 P/CIP SRC-1 Complexe coactivateur PPRE DBD PPARαRXR P/CAF LBD TATA BOX CBP/P300 P/CIP SRC-1 Complexe coactivateur RNA Polymérase II Activation de la transcription Acétylation par P/CAF (3’-AGGTCA-5’)-DR1 - DR2 -(3’-AGGTCA-’ 5) PPRE Avec 2 séquences palindromiques Histone

49  ↑ du taux de HDL par stimulation de la synthèse des APO-AI et AII spécifiques des HDL 4.Effets de l’activation de PPARα  ↓ AG disponibles pour la synthèse hépatique des triglycérides (TG) et des VLDL Par ↑ de l’entrée des AG dans les mitochondries Par ↑ de l’expression des enzymes de la β-oxydation, la lipoprotéine lipase (LPL) Par ↓ de synthèse de l’APO CIII (présent surtout dans les VLDL) qui inhibe la fixation au LPL récepteur Donc ↓ de la triglycéridémie (de 40 à 50% avec les fénofibrates)

50 ↓ Echanges entre VLDL et HDL Enrichissement des HDL Appauvrissement des LDL en TG ↑ de la taille des LDL donc: -pénètrent moins dans le sous-endothélium -s’oxydent moins facilement -meilleure fixation au récepteur LDL pour être ensuite oxydées ↓ LDL↓ athérogénicité

51 5.Effets sur les macrophages L’activation des PPAR β : permet la baisse du transport inverse du cholestérol (CPET) et donc ↑ HDL  ↑ SRB1 (scavenger receptor B type 1)  ↑ ABCA1 (ATP Binding Cassette transporter A1)  ↑ SRB1 (scavenger receptor B type 1)  ↑ ABCA1 (ATP Binding Cassette transporter A1) Favorisent l’efflux de cholestérol des macrophages vers les HDL  ↑ l’expression de récepteurs CD 36 qui reconnaissent les LDL oxydées dans les macrophages Favorisent leur internalisation

52 6. Bilan lipidique Peu d’interactions médicamenteuses et d’effets secondaires ( 11% ) Douleurs musculaires (myalgies), rhabdomyolyse, atteintes cutanées, photosensibilisation et lithiase biliaire. Dans les cas : d'hypertriglycéridémie endogène (type IV, type III), d'hyperlipidémie mixte (type IIb) d'hypercholestérolémie (type IIa)  ↑ les HDL de 20% et ↑ des rapports CT/HDL et LDL/HDL.  ↓ les TG de 40 %.  ↓ les LDL de 20% 7. Tolérance En complément avec les statines: lorsque le taux de HDL est inférieur à 40mg/100mL

53 Les fibrates ont aussi un - effet anti-inflammatoire - effet sur l’hémostase Actuellement des recherches ont permis de trouver des ligands PPARα à très grande spécificité, le GW7647 et le GW9578 en cours d’études. GW7647 GW Recherches et nouvelles molécules Les fibrates ont permis la découverte des PPARs.

54 VIII. Traitements alternatifs

55 1. Acide nicotinique (Niaspan ® ) Vitamine hydrosoluble Première molécule hypolipémiante (sauf type l) Utiliser avec les statines quand elle ne suffisent pas triglycérides plasmatiques (30 à 50%) cholestérol plasmatique (10 à 20%) sécrétions hépatiques des VLDL (?) Nombreux effets secondaires +++ (rougeurs, palpitations) Remis sur le marché en octobre 2004

56 LHS TG AG VLDL Foie Mécanisme d’action AC TG Adipocyte DGAT Récepteur PD2 Acide nicotinique PD2 : prostaglandine PDG2 AC: Adénylate cyclase LHS: Lipase hormono sensible DGAT: Diacylglycérol acyltransférase

57 2. Acides omega-3 (Omacor ® ) Huile de poisson (Maxepa ® ) Compléments Hypertriglycéridémie AG poly insaturés (eicosapentaénoate, docosahexaènoate ) ↓ synthèse des TG (20%)et donc VLDL, apoprotéine B (?) Ligands naturels des PPAR ß

58 IX. Nouvelles perspectives

59 1. Ezétimide : Bloque l’absorption intestinale du cholestérol cholestérol dans le foie activité de l’HMG CoA réductase hépatique taux plasmatique de LDL et TG + taux de HDL cholestérol Association avec des statines Inhibiteur extrêmement puissant et sélectif de l’absorption du cholestérol alimentaire et biliaire

60 2. Policonasol Complément alimentaire Ce sont des alcools gras de la gomme de la canne à sucre: CH 3 -(CH 2 ) 27 - OH ↓ des LDL de 20% ↑ des HDL de 14% Mécanisme d’action mal connu: ↓ de la synthèse d’HMG-CoA réductase Les publications sont contradictoires sur les réels effets hypolipémiants

61 3. Les stérols végétaux: phytostérols ou phytostanols Présents dans les plantes, surtout oléagineuses Analogues du cholestérol qui ne différent que par leur chaîne latérale. Phytostanols: phytostérols hydrogénés (saturé). Beta- Sitostérol Campesterol hydrogénation PhytostérolsPhytostanols Campestanol Beta-sitostanol

62 3.1. Caractéristiques Ils sont peu absorbés : 1 – 2 % pour les phytostanols 5 – 13 % pour les phystérols 3.2. Mécanisme d’action cholestérol Cholestérol excrété 50 % Réabsorption du cholestérol 50% Réabsorption du cholestérol 20% Acides biliaires foie Cholestérol excrété 80 % Phytostérols et phytostanols 95 à 99 % excrétion à 95 % Phytostérols + Cholestérol

63 Mauvais substrats de l’ ACAT (acyl-CoA cholestérol acyl transférase) Pas d’estérification qui bloque l’entrée dans la circulation Ré-excrétion dans la lumière intestinale avec le cholestérol par l’ABC G5 et G8 (ATP binding cassette) ↓ incorporation du cholestérol alimentaire dans les micelles par compétition ↑ expression du transporteur ABC A1 (ATP binding cassette) ↑ l’efflux de cholestérol hors des entérocytes (dans la lumière) Conséquence ↓ cholestérol hépatique ↑ récepteurs LDL ↓ 10 % de la concentration de LDL

64 Conclusion Aujourd’hui, 40% de la population est en surpoids = problème de santé publique dont 11% est obèse : de l’obésité de 5% par an  Développer des moyens de traitements plus sélectifs et moins toxiques  Favoriser une éducation alimentaire et promouvoir l’exercice physique


Télécharger ppt "SCHMITT Mathieu M1P Phco UE : Les grandes pathologies : de la cible au médicament Université Louis Pasteur 2008-2009."

Présentations similaires


Annonces Google