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LA SAGESSE Dans la tradition biblique ce mot évoque une manière juste de conduire sa vie, l’at- titude fondamentale de l’homme qui sait ajuster son.

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3 LA SAGESSE Dans la tradition biblique ce mot évoque une manière juste de conduire sa vie, l’at- titude fondamentale de l’homme qui sait ajuster son existence, son être et son agir au vouloir profond de Dieu, répondant ainsi à sa vocation. Le don de sagesse confère à tout homme en état de grâce la rectitude de jugement nécessaire pour contempler les choses divines et ordonner sa propre vie au salut éternel. (cf.Jn 2,27) Si on veut entendre ce mot dans son sens étymologique, sagesse vient du latin ‘sa- pere’ : goûter, trouver de la saveur, qu’il s’agisse d’un aliment, d’une amitié ou d’un paysage.

4 La sagesse nous donne d’avoir du goût pour agir avec compétence. Le don de sagesse, c’est l’Esprit Saint qui nous donne à goûter les choses de Dieu, la Parole de Dieu, et de mener notre vie en référence à Lui. La sagesse est presque un autre nom de l’Esprit divin. Elles est le couronnement des dons parce qu’elle fait aimer Dieu de tout son cœur et de toute son âme. La Sagesse révèle à l’âme la saveur de Dieu et de ce qui est Dieu. L’Esprit Saint la donne à l’âme fidèle dans l’action.

5 L’INTELLIGENCE A ne pas confondre avec le quotient intellectuel ! C’est cette attitude profonde qui nous fait considérer les choses avec discernement. Là encore, on peut recourir au sens premier du mot : il s’agit d’apprendre à lire (ligere) de l’intérieur (intus) ainsi devient-on intelligent parce qu’on connait les choses de l’intérieur, et non plus d’après la façade, les ‘on dit’ ou une première impression. On ne découvre la beauté des vitraux d’une église qu’en les voyant de l’intérieur, traversés par la lu- mière. Vus de l’extérieur, ils sont opaques et insignifiants. Le Saint Esprit, rend in- telligent quand il nous fait pénétrer de l’in- térieur le mystère de la foi et ses consé- quences. L’intelligence cherche à pénétrer jusqu’à l’intérieur des choses, à découvrir sous leurs apparences leur réalité, sous les pa- roles leur sens, sous les effets leur cause.

6 L’intelligence n’est autre chose que l’amour attentif à considérer et pénétrer la beauté des vérités de la foi, pour y connaître Dieu en lui-même et puis de là, en descendant, le considérer dans les créatures. Le don de l’intelligence répand aussi dans l’âme la connaissance de sa propre voie. Il lui fait comprendre combien ont été sages et miséricordieux les desseins d’en haut qui l’ont parfois brisée et transportée là où elle ne comptait pas aller. Elle voit que si elle eût été maîtresse de disposer elle-même de son existence, elle eût manqué son but, et que Dieu la fait arriver en lui cachant d’abord les desseins de sa paternelle sagesse. Saint Jean de la Croix nous dit «Nourris-toi davantage de ce que tu ne comprends pas encore de Dieu que de ce que tu comprends déjà».

7 LE CONSEIL "Ne vous inquiétez pas de savoir comment vous défendre ou que dire car le Saint Esprit vous enseignera au moment-même ce qu’il faut dire." (le 12, 11-12) C’est par le don de conseil que l’Esprit Saint nous dit ce que nous devons faire et ce que nous devons éviter, ce que nous devons dire et ce que nous devons taire, ce que nous pouvons conserver et ce à quoi nous devons renoncer. Ce don précieux s’applique à la vie entière car il nous faut sans cesse nous dé- terminer pour un parti ou pour un autre et ce nous est un grand sujet de reconnaissance envers l’Esprit divin de penser qu’il ne nous laisse jamais à nous même tant que nous sommes disposés à suivre la direction qu’il nous imprime. Que de pièges il peut nous éviter ! Que d’illusions il peut détruire en nous ! Que de réalités il nous découvre !

8 Il faut nous garder de la passion, de la préci- pitation, de l’insouciance et de la paresse à chercher ce qui est le mieux pour nous. L’Esprit Saint nous fait entrer dans le con- seil de Dieu, il nous fait découvrir le sens profond de sa volonté. Rappelons que la volonté de Dieu, c’est sa bienveillance, c’est à dire tout le bien que Dieu désire pour nous, mais non pas sans nous. Comment connaître le conseil de Dieu ? En prenant le temps et les moyens de discer- ner, en sachant prendre conseil avant de s’engager dans une décision, en s’ouvrant à l’avis d’autres personnes avisées, capables de nous éclairer en nous donnant le recul nécessaire. S’ouvrir à un autre, c’est tout le sens de l’accompagnement spirituel, qui n’est pas une manière de s’inféoder à l’opinion d’au- trui, mais la capacité de prendre conseil pour décider avec le recul nécessaire.

9 LA FORCE Elle complète le précédent. L’Esprit Saint est lui-même force et dynamisme. Nous avons besoin de son aide. En effet il ne suf- fit pas de connaître la volonté de Dieu, enco- re faut-il l’accomplir avec détermination et persévérance. Ce don nous permet de tenir debout, de ne pas être rebuté par les difficultés, les échecs, les critiques. Il don- ne le courage de recommencer sans cesse. C’est pourquoi cette force qui vient d’en haut est bien nécessaire ! C’est ce don de force qui donne aux martyrs le courage de rendre témoignage jusqu’ au bout ! Le don de la Force modère en nous la peur en même temps qu’il tempère la confiance que nous serions portés à mettre en nous- mêmes. La Force est l’amour qui encourage et anime le cœur pour exécuter ce que le conseil a déterminé devoir être fait.

10 LA SCIENCE IL s’agit de connaître Dieu en toutes choses par rapport à Lui. C’est une connaissance instructive, expéri- mentale, l’élan irrépressible d’un cœur épris de l’amour de Dieu, qui ne peut s’empêcher de chercher partout dans la création des traces et des vestiges de sa présence, des rayons épars de sa beauté, de sa libéralité, de sa bonté. Il regardera avec les yeux de Jésus les lys des champs plus beaux que Salomon ; avec Lui il aimera prier dans la nuit étoilée, avec Lui il se réjouira à la naissance d’un Enfant, de ce "qu’ un homme est entré dans le monde."

11 Comme à un Saint François d’Assise ou à un Saint Jean de la Croix toutes choses lui seront signes de Dieu. Elles crieront vers Dieu. La science que donne le Saint-Esprit est cette expérience intérieure du mystère de Dieu ; une connaissance ce Dieu qui n’est pas d’abord intellectuelle, mais amoureuse. On pourrait aussi appeler ce don le réalisme de la foi, à l’image de l’extraordinaire réalis- me de Jésus dans les évangiles.

12 LA PIETE Le don de piété est répandu dans nos âmes par le Saint-Esprit pour combattre l’égoïsme. L’Esprit Saint produit donc en l’homme le don de piété en lui inspirant un retour filial vers son créateur. "Vous avez reçu l’Esprit d’adoption et c’est par cet Esprit que nous crions à Dieu : Père, Père" (Rom 8,15). La piété fait prendre conscience à l’homme de ses péchés à la vue de l’infinie bonté de Dieu, qui daigne le supporter et lui pardonner. Rempli d’une soumission filiale envers ce père universel qui est aux cieux, elle est prête à toutes ses volontés. Elle se résigne de cœur à toutes les dispositions de sa Providence. Sa foi est simple et vive. Elle se tient amoureusement soumise à l’église, toujours prête à renoncer à ses idées les plus chères si elles s’écartent en quelque chose de son enseignement ou de sa pratique.

13 La piété inspire une bienveillance universelle envers nos frères. Elle dispose notre cœur au pardon des injures, au support des imperfections d’autrui, à l’excuse pour les torts du prochain. A l’inverse, toutes les représentations et images de Dieu, plus fausses que vraies, que nous véhiculons nous empêchent d’exercer cette attitude. Elles obscurcissent et déforment la paternité de Dieu. Comment, dès lors, se comporter en fils tant qu’on ne perçoit pas vraiment Dieu comme Père, mais qu’on l’imagine plutôt comme "père fouettard« ou comme trop permissif ? Le grand obstacle réside à la fois dans l’orgueil (de l’intelligence) et dans la méfiance (du cœur). "Si vous ne devenez pas comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume." (Mt 18,3)

14 LA CRAINTE Il est évident que cette crainte du Seigneur n’est pas la peur. "N’aie pas peur" ne cesse de redire le Seigneur à tous ceux et à toutes celles auxquels il s’adresse. Cette "crainte" c’est le sentiment de la grandeur de Dieu, un émerveillement qui laisse bouche bée, le sentiment profond qu’éprou- ve la créature devant le Créateur. L’obstacle au bien en nous est l’orgueil. C’est lui qui nous porte à résister à Dieu, à mettre notre fin en nous-mêmes, à nous perdre. L’humilité seule peut nous sauver d’un si grand péril. Qui nous donnera l’humilité ? L’ Esprit Saint en répandant en nous le don de la crainte de Dieu. C’est aussi la crainte d’avoir offensé l’A- mour. Inspirée par le respect de la majesté divine, par le sentiment de la sainteté infinie, la crainte met la créature à sa vraie place.

15 Voilà donc, nettement expliqués, les sept dons de l’Esprit. A nous d’analyser comment nous disposons notre cœur pour les recevoir et y répondre…

16 Kaléidoscopes réalisés avec Painter Texte de Mgr Jean-Joseph Gaume trouvé sur la revue Magnificat Musique : Sophie Bréguier, harpe : Elégie pour la mort d’un berger. Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix


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