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Jean-Claude Bertin UMR CNRS 6266 IDEES-CIRTAI Université du Havre Modélisation en apprentissage des langues médiatisé.

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1 Jean-Claude Bertin UMR CNRS 6266 IDEES-CIRTAI Université du Havre Modélisation en apprentissage des langues médiatisé : quelle utilité ? Colloque international « des Machines et des Langues » 30 juin-1 er juillet 2014, ENSC-UNO, U. Bordeaux Montaigne

2 Modélisation en apprentissage des langues médiatisé : quelle utilité ? Point de départ = posture théorique : cf conférence d’ouverture JP Narcy- Combes Question qui guide cette présentation : comment « raisonner » l’intégration de la « machine » ? Comment organiser la « genèse instrumentale » (instrumentation de la situation / instrumentalisation de l’artefact [Rabardel]) Quels problèmes rencontrés ? Des divergences fortes entre représentations initiales du concepteur (« intention pédagogique ») et usages (apprenants / mise en œuvre par les enseignants) (Fisher 2006) Des dimensions cachées par la technologie et la distance (concept d’analyseur) Une distanciation plus difficile du fait de « l’évidence technologique » (technologie informatique devenue partie intégrante de notre environnement naturel) Unité du champ ?

3 TIC – champ unifié ou illusion ontologique ? Beatty, K. (2003) Teaching and researching computer assisted language learning. New York: Longman. K. Cameron (Ed.) (1999). CALL – Media, Design & Applications. Lisse, The Netherlands: Swets & Zeitlinger. Chambers, A., Conacher, J. E., & Littlemore, J. (Eds.). (2004). ICT and Language Learning: Integrating Pedagogy and Practice, Birmingham: University of Birmingham Press Chapelle, C. A. (2003). English Language Learning and Technology. Philadelphia: John Benjamins. Grosbois, M. (2012). Didactique des langues et technologies – de l’EAO aux réseaux sociaux, Paris: PUPS Levy, M., & Stockwell, G. (2006). CALL dimensions: Options and issues in computer assisted language learning. Mahwah, NJ: Lawrence Erlbaum. Linard, M. (1989). Des machines et des hommes: apprendre avec les nouvelles technologies. Paris:Editions Universitaires / L’Harmattan. (TICE, TICEL…) : des objets réels ou des construits?

4 TIC – une illusion ontologique Sciences sociales : généralisations difficiles, voire impossible (Grosbois 2012) : développement de la technologie  un choix technologique élargi (Fisher 2007) : variabilité des stratégies et des usages par les apprenants (Bertin et al 2010) : revue de la littérature scientifique  confirmation de la variabilité très forte des technologies considérées. Diversité des situations, des objets, des publics, des contextes, des objectifs pédadogiques…

5 TIC =DIVERSITETIC =DIVERSITE (Source: Bertin et al, 2010)

6 TIC =DIVERSITETIC =DIVERSITE

7  Questions : Comment aborder le champ d’une manière générique ? Quelles représentations possibles du champ pour le chercheur et le praticien ? Comment poser des questions (phase 2 de l’évolution du domaine – conf. Narcy-Combes) Repérer les interactions Homme-Machine = condition d’émergence d’un humanisme technologique.  Suggestion de réponse: Puisque absence de théorie explicative globale de l’apprentissage des langues  Identifier les invariants/ constantes à travers la multiplicité des situations  des fondamentaux pour la réflexion didactique liée aux TIC ? Organiser ces constantes en modèles heuristiques fondés sur la convergence entre les théories. TIC – une illusion ontologique

8 Modéliser : une réponse à la complexité (Bertin & Narcy-Combes 2010, …) Modèle = une aide pour ordonner un environnement en constante évolution. Trois fonctions principales: « comprendre » ; « concevoir » ; « former » (enseignants, tuteurs,… apprenants).. Mais pas « prédire » (modèles mathématiques) Offrir un guide face à l’incertitude : aide à prévoir les « organizing circumstances » (Spear & Mocker 1984). Structurer ce qui peut l’être : nécessité d’une validité théorique des représentations qui le fondent. Identifier des fonctions (technologie) and rôles (acteurs humains) fondés sur les interactions figurées dans le modèle. = comprendre et guider LES médiations à l’œuvre dans les dispositifs Implications Modèle ne peut être normatif (ex. algorithmique) mais heuristique : guide les questions. Un outil pour penser. Modèle ne prescrit aucune vision (de la langue, de l’apprentissage,…) : doit être reconstruit et réapproprié par les acteurs au cas par cas. La mise en œuvre du modèle est supposée favoriser l’apparition des processus escomptés Modèle doit être globalisant : pas limité au matériau mais à l’ensemble du dispositif pour espérer décrire les interactions significatives.

9 Question 1 : à quoi se réfère le modèle ? Raby (HDR, 2009) « le modèle, comme tout modèle, sert d’outil de généralisation, alors qu’il décrit des particularismes situationnels » Diversité des modèles : comprendre l’objet du modèle Quelle finalité ? (au sein d’une même discipline) Ex. 1 (Rézeau 2001) le carré pédagogique = comprendre les processus de la médiation Ex. 2 (Rivens-Mompean 20121) Modèle ALADIN = comprendre la nature complexe des Centres de Ressources en Langues Quelle discipline d’origine? Ex. Sciences de l’éducation (Houssaye1988) Le triangle pédagogique

10 Question 2 : Identifier l’objet du modèle : qu’observons-nous précisément ?  pertinence pour sa fonction Identifier l’objet du modèle : du micro au macro Exemple 1 : niveau micro (Bertin 1998)  nature des matériaux pédagogiques multimédia / en ligne  Focalisation sur le matériau figuré à l’écran  Illustre l’intention pédagogique des CONCEPTEURS (et non usages des apprenants)

11 Identifier l’objet du modèle : du micro au macro Exemple 2. Niveau macro (visée exhaustive) (Bertin 2010)  nature du dispositif de formation médiatisé Intègre les interactions/rétroactions (répond à la posture systémique initiale) Note ; « technologie » = pas seulement informatique  « toute machine »

12 Utilisation de modèles - exemple 1: Complexité des situations d’apprentissage des langues médiatisées Exemple : thèse d’A. Saverna - en cours : utilisation du lecteur MP3 en cours de langue Représentation personnelle à l’origine de la thèse : Technologie = un objet bien connu et maîtrisé par l’apprenant ; « socialement accepté » (Chan & Lee, 2005)  Motivation  Facilité d’utilisation  Utilisation ‘transparente’ LV2 Transfert simple Musique/loisir APPRENANT MP3

13 Exemple : thèse d’A. Saverna - en cours : utilisation du lecteur MP3 en cours de langue Ce que le modèle révèle : situation plus complexe qu’anticipée - Double processus d’instrumentation de l’artefact  par l’enseignant + les apprenants MP3 player loisir  Apprentissage informel ? A voir également : interactions possible avec l’apprentissage informel ? (Sockett 2013) Exemple 1: Complexité des situations d’apprentissage des langues médiatisées - Des dimensions « cachées » par l’artefact  construction de l’objet totalement différente  quelle appropriation ? - Quelles médiations pédagogiques ? Quel accompagnement ?  Apparition d’une nouvelle dimension du rôle de l’enseignant : comment favoriser l’émergence de nouvelles représentations de la technologie pour l’apprentissage des langues ?

14 Massive Open Online Courses : unité ou diversité ? Des situations très variées (objectifs, contenus, technologies utilisées…)  Comment s’y retrouver ? (Cisel 2014) : 5 éléments pour définir un MOOC  l’utilisation d'une plateforme et d'un portail,  la mise à disposition de ressources pédagogiques,  la possibilité de réaliser des activités et de faire des quizz et de rendre des devoirs,  la présence de forums et des réseaux sociaux  la communication d'événements (de type newsletter). (  description plus techno-pédagogique que liée aux usages et interactions)  Question : comment analyser/choisir un MOOC ? (mémoire Master Aude Labedoulle, ENS Cachan) Utilisation de modèles - exemple 2 : comprendre les MOOC’s

15 Quelle définition ? Identifier la nature d’un MOOC (quelle dimension pédagogique ? Quelle plateforme? Comment les intégrer dans une formation ?) Example 2: comprendre les MOOC’s a)« cours » = ensemble construit de ressources pédagogiques en ligne ? Le terme de cours permet de différencier les MOOC d'une simple bibliothèque de ressources mises en ligne car ils sont conçus « avec des objectifs pédagogiques, un ou plusieurs parcours, des productions ou des devoirs à faire » (Cisel, 2013)  Quelles composantes le caractérisent (influence sur son intégration/portage/transfert/détournement…) b) environnement d’apprentissage ? Espace d’interactions pédagogiques proposé à l’écran. Quid du suivi de l’apprenant ? c) dispositif de formation auto-suffisant ? (Félix 2003) MOOC = systems which « strive to operate as virtual classrooms, in which the technology acts both as a tutor and a tool »  intègre toutes les dimensions d’un dispositif : ressources, organisation pédagogique, système de traçage et de suivi des apprenants…

16 Example 2: intégrer un MOOC dans une formation - questionnements Pôle contexte En-ligne / A distance / hybride Gratuité ? Pôle contenu Quelle langue (spécialisée, générale…) ? Quel niveau de langue ? Pôle enseignant Compatibilité entre objectifs/méthodologie du MOOC et de la formation dispensée ? Pôle apprenant Massif ? Diversité (géographique, sociale, linguistique) Niveau de compétence technologique ? Quantité de travail fournie en fonction de la motivation Dispositif technique Flexibilité ? Interactivité ? Communication (interactions) ? Niveau de granularité du suivi ? Dispositif pédagogique degré de liberté Savoir : transmissif / co-construit Apprentissage individuel / collectif Modèle d’apprentissage ? d’après (Labedoulle, 2014)

17 Conclusion Modèles = Clés pour comprendre / construire la complexité dans la relation Hommes-Machine (identifier/repérer les dimensions cachées) Clés pour passer de la simulation à la collaboration Clés pour réorganiser les ruptures (émergentisme) Insistance sur la nature non-normative du modèle : Utilisateur doit pouvoir reconstruire son propre modèle à partir de son contexte Fonction du modèle = fortement heuristique (guide le questionnement) Intérêt d’un modèle : Un cadre global pour la conception de dispositifs d’apprentissage (garantie de cohérence) Éviter de focaliser sur l’un des pôles au détriment de l’ensemble du disposiif Aborder la complexité par la simplexité ? (Berthoz) Utilisation d’un modèle Appropriation nécessaire (pas une « recette » à appliquer) Questionnement permanent (nature dynamique de toute situation d’apprentissage)  le modèle guide la réorganisation nécessaire (éviter le ‘chaos’).  Un outil pour penser

18 Merci de votre attention…


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