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HISTORIQUE DES POLITIQUES DE PREVENTION ET DE SECURITE.

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1 HISTORIQUE DES POLITIQUES DE PREVENTION ET DE SECURITE

2 Les 1ers d é bats et le d é veloppement du concept de s é curit é en France ( ) La politique de pr é vention de la d é linquance ( ) La politique de s é curit é urbaine ( ) La politique de s é curit é publique ( ) Les politiques de s é curit é int é rieure et de s é curit é quotidienne ( ) La politique de s é curit é int é rieure depuis : vers une refondation de la pr é vention de la d é linquance?

3 LES PREMIERS DEBATS ET LE DEVELOPPEMENT DU CONCEPT DE SECURITE EN FRANCE ( )

4 introduction Fin des ann é es 1970, augmentation de la d é linquance Prise de conscience à l ’ origine de deux id é es :  D é veloppement d ’ une logique interminist é rielle  Accentuation du partenariat  Mod è le fran ç ais de pr é vention de la d é linquance : pr é vention sociale à 3 niveaux :  Pr é vention primaire (agir sur l ’ environnement)  Pr é vention secondaire (intervenir sur les groupes à risques)  Pr é vention tertiaire (engager des actions individuelles pour pr é venir la r é cidive  Distinction du mod è le anglo-saxon : la pr é vention situationnelle

5 LE RAPPORT D ’ ALAIN PEYREFITTE DE 1976 « REPONSES A LA VIOLENCE »  Contenu du rapport  Sa mise en œ uvre  Le contexte s é curitaire

6 LE CONTENU DU RAPPORT PEYREFITTE Distinction ph é nom è ne objectif (la criminalit é ) et subjectif (le sentiment d ’ ins é curit é )> dimension globale Identification des difficult é s à venir :  Drogues  Dissolution du lien social  Violence des jeunes Formulation de 105 recommandations :  Coordonner, animer, rendre plus efficace les efforts des diff é rentes institutions  D é velopper une police de proximit é  Affiner et publier les statistiques

7 LA MISE EN Œ UVRE DU RAPPORT D é crêt du 3 octobre 1977 instituant un comit é national d ’ application du rapport sur la violence, la criminalit é et la d é linquance Institution de comit é s d é partementaux

8 LE CONTEXTE SECURITAIRE Meurtres de jeunes dans des quartiers dits « sensibles » Attentat de la rue Copernic à Paris >loi du 2 f é vrier 1981 dite « s é curit é et libert é »  Cr é ation d ’ un droit p é nal de la violence  Accroissement de la r é pression

9 LA POLITIQUE DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE ( )

10 LE RAPPORT DE GILBERT BONNEMAISON DE 1982 « face à la d é linquance : prevention, r é pression et solidarit é » > le contenu du rapport : Les constats Les orientations

11 LES CONSTATS Aggravation de la criminalit é et du sentiment d ’ ins é curit é Faible efficacit é et co û t é lev é de la r é pression Si la s é curit é est l ’ affaire de l ’ Etat, les communes doivent collaborer dans le domaine de la pr é vention de la d é linquance

12 LES ORIENTATIONS Vision tr è s large des probl é matiques de s é curit é Encouragements des innovations administratives :  Transfert des missions de police  Implication nouvelle des polices municipales  D é veloppement de l ’î lotage  Meilleure coordination et information police / Maire  Adaptation des soci é t é s de gardiennage  R é glementation des armes Adaptation de l ’ institution judiciaire à la pr é vention :  Travail d ’ int é rêt g é n é ral (T.I.G)  Aide aux victimes

13 LES STRUCTURES DE LA PREVENTION DE LA DELINQUANCE >orientations du rapport Bonnemaison reprises dans le d é crêt du 8 juin 1983 :  Le conseil national de pr é vention de la d é linquance (C.N.P.D)  Les conseils d é partementaux de pr é vention de la d é linquance (C.D.P.D)  Les conseils communaux de pr é vention de la d é linquance (C.C.P.D) >contexte de mouvement de d é centralisation. Place du Maire au centre de la politique de s é curit é

14 LE CONSEIL NATIONAL DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE Composition :  Les membres de droit (diff é rents Ministres)  68 membres nomm é s (parlementaires, Maires et personnalit é s qualifi é es) Missions :  Assurer la connaissance des ph é nom è nes de d é linquance  Proposer des actions propres à pr é venir la d é linquance  É valuer les mesures prises par les minist è res concern é s  Contribuer à l ’ information de l ’ opinion publique

15 LE CONSEIL DEPARTEMENTAL DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE Composition :  Pr é fet, Procureur de la R é publique  3 coll è ges : é lus / fonctionnaires / personnalit é s qualifi é es Missions :  É tudier dans le d é partement les formes de d é linquance  É tablir un rapport annuel  Proposer des mesures adapt é es aux r é alit é s locales  Encourager la pr é vention, les T.I.G, l ’ aide aux victimes  Faciliter la confrontation d ’ exp é riences

16 LE CONSEIL COMMUNAL DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE Composition :  Co-pr é sidence Pr é fet et Maire  3 coll è ges : é lus / fonctionnaires / personnalit é s qualifi é es Missions :  Dresser le constat des actions entreprises  D é finir les objectifs et les actions coordonn é es Evolution : d é crêt du 1er avril Modifie la composition du C.C.P.D (augmentation du nombre de conseillers g é n é raux dans le coll è ge « é lus » ) et donne possibilit é de cr é er des structures intercommunales (C.I.P.D)

17 BILAN DE FONCTIONNEMENT DES C.C.P.D : tr è s variable et mitig é > bilan dress é par Gilbert BONNEMAISON en 1995 : « un tiers des structures ont convenablement march é, disons de fa ç on int é ressante, un tiers de mani è re mitig é e, et dans un dernier tiers les r é unions, qui se tenaient une fois par an, correspondaient tout au plus à des r é unions d ’ information »  Points positifs  Points n é gatifs

18 ELEMENTS DE SATISFACTION DANS LA MISE EN Œ UVRE DES C.C.P.D Un fort engouement :  Dispositif-pilote initialement dans 18 villes  D é veloppement fort : 850 C.C.P.D cr é es Cr é ation de groupes th é matiques structurant le partenariat Mise en place de relations de confiance entre professionnels Pr é mices d ’ une logique partenariale et contractuelle

19 DES DISPARITES ET DES ECUEILS RELEVES Disparit é s li é es à la taille des communes, la volont é des é lus et l ’ implication des administrations C.C.P.D : chambre d ’ enregistrement des subventions Articulation difficile du C.C.P.D avec :  Les dispositifs de la politique de la ville  L ’é chelon é tatique (rôle du Pr é fet) Coh é rence difficile des actions > ensemble diffus Dispositif peu op é rationnel « grand messe » ! Dilemme entre objectifs des é lus et des « hommes de terrain » Manque de r é gularit é et de suivi des actions

20 LES CONTRATS D ’ ACTION ET DE PREVENTION POUR LA SECURITE (C.A.P.S) Circulaire du 27 f é vrier 1985 Politique contractuelle. Contrats sign é s entre l ’ Etat et une commune dot é e d ’ un C.C.P.D Contrat d é finit les objectifs, la description d ’ (un programme d ’ actions et le plan de financement É volution : circulaire du 17 ao û t 1990  Les contrats deviennent triennaux  Apparition d ’ outils m é thodologiques dont les observatoires locaux de s é curit é

21 LES DIAGNOSTICS LOCAUX DE SECURITE (D.L.S) DE 1990 D.L.S : outil m é thodologique propos é par la D.I.V et l ’ I.H.E.S.I pour une approche globalis é e et territorialis é e de la s é curit é R é alisation du D.L.S : rôle des intervenants ext é rieurs Finalit é s du D.L.S : photographie d ’ une commune à un moment donn é  Fait ressortir des pr é occupations r é currentes (drogues, violence des jeunes, insertion, … )  Identifie un ensemble d ’ indicateurs Evolution : circulaire du 23 d é cembre 1992 relative aux nouveaux contrats de ville (p é riode ). Volont é de syst é matiser les D.L.S

22 LA POLITIQUE DE SECURITE URBAINE ( )

23 INTRODUCTION Retour à un processus de d é concentration :  Un dispositif mis en place par un gouvernement de gauche : le plan local de s é curit é (le P.L.S de Paul QUILES)  Un plan institu é par un gouvernement de droite : le plan d é partemental de s é curit é (le P.D.S)

24 LES PLANS LOCAUX DE SECURITE Institu é s par une circulaire du 13 mai 1992 D é finition : politique contractuelle d é concentr é e. Une convention est sign é e entre l ’ Etat et les communes avec la volont é que les communes prennent en charge des tâches non prioritaires effectu é es par la police nationale Renforcement de la compl é mentarit é PN / PM Bilan : 300 P.L.S sign é s en 1993

25 LES PLANS DEPARTEMENTAUX DE SECURITE Institu é s par la circulaire du 9 septembre 1993 D é finition : acte public unilat é ral, non contractuel, qui marque le retour du Pr é fet au c œ ur des dispositifs de s é curit é Ce plan vise le renforcement de la coordination des acteurs de la s é curit é Le P.D.S est é labor é et mis en œ uvre conjointement par le Pr é fet et la Procureur de la r é publique Structuration : 4 parties :  Un diagnostic de la situation de la d é linquance dans le d é partement  Un recensement des moyens disponibles des acteurs de la s é curit é

26 P.D.S … (suite)  Une d é termination des objectifs et l ’ adaptation aux r é alit é s locales  Un tableau de bord de suivi et d ’é valuation Les instances de concertation du P.D.S :  Le comit é d é partemental de s é curit é  Une cellule technique de coordination op é rationnelle police / gendarmerie nationale Bilan des P.D.S. en 1994, 35 plans é labor é s :  D é buts laborieux car r é ticences des acteurs locaux  Atout : vision globale de la d é linquance dans le d é partement  Faiblesse : approche et analyse superficielles

27 LA POLITIQUE DE SECURITE PUBLIQUE ( )

28 INTRODUCTION P é riode de recentrage des forces de s é curit é sur des priorit é s d é finies par l ’ Etat Amorce avec la P.L.S lanc é en 1992 par Paul QUILES Même logique reprise dans la loi d ’ orientation et de programmation relative à la s é curit é (L.O.P.S) du 21 janvier 1995

29 LA L.O.P.S DU 21 JANVIER 1995 elle constitue l ’ un des textes les plus aboutis qui ait jamais é t é é labor é dans le domaine de la s é curit é La philosophie du texte. Article 1er de la loi « la s é curit é est un droit fondamental et l ’ une des conditions de l ’ exercice des libert é s individuelles et collectives. L ’ Etat a le devoir d ’ assurer la s é curit é en veillant sur l ’ ensemble du territoire de la R é publique, à la d é fense des institutions et des int é rêts nationaux, au respect des lois, au maintien de la paix et de l ’ ordre public, à la protection des personnes et des biens »

30 LA L.O.P.S … (suite) La loi d é termine les missions prioritaires de la police nationale :  Assurer la s é curit é des biens et des personnes en favorisant le rapprochement police / population  Ma î triser les flux migratoires et lutter contre le travail clandestin  R é primer les trafics, l ’é conomie souterraine et le crime organis é  Prot é ger le pays contre la menace ext é rieure et le terrorisme  Maintenir l ’ ordre public Ce texte annonce la mise en place d ’ une police de proximit é La loi replace le Pr é fet au centre de l ’ animation de la pr é vention de la d é linquance et de la s é curit é

31 LA L.O.P.S … (suite et fin!) Ce texte met en exergue le concept de « pr é vention situationnelle », celui de « pr é vention sociale » c è de un peu de place :  Vid é osurveillance  É tude pr é alable de s û ret é et de s é curit é publique dans certaines op é rations d ’ urbanisme et d ’ am é nagement  Gardiennage des immeubles d ’ habitation Enfin la L.O.P.S clarifie les responsabilit é s des acteurs de la s é curit é :  Coordination police / gendarmerie nationale  Int é gration des Douanes dans les services de s é curit é  Reconnaissance du rôle des polices municipales et des agences de s é curit é priv é e

32 LES POLITIQUES DE SECURITE INTERIEURE ET DE SECURITE QUOTIDIENNE ( )

33 INTRODUCTION Contexte : retour de la gauche au pouvoir Discours de politique g é n é rale du 1er Ministre Lionel JOSPIN le 19 juin 1997 « toute personne vivant sur le territoire national a droit à la s é curit é » Rapport de Bruno Le ROUX remis 17 septembre 1997 « une politique de s é curit é au plus pr è s du citoyen » >double innovation :  Mise en avant de nouveaux enjeux pour les politiques de s é curit é, notamment la lutte contre les in é galit é s sociales  Mise en coh é rence des dispositifs de s é curit é fond é s sur : la s é curit é int é rieure La proximit é

34 LES STRUCTURES NATIONALES DE LA NOUVELLE POLITIQUE DE SECURITE >Colloque de VILLEPINTE des 24 et 25 octobre 1997 « des villes s û res pour des citoyens libres »  3 orientations majeures :  Refondation de la citoyennet é (Jean-Pierre CHEVENEMENT)  D é veloppement d ’ une v é ritable police de proximit é  Renforcement de l ’ efficacit é conjointe police / Justice  Cr é ation d ’ un conseil de s é curit é int é rieure (C.S.I). D é crêt du 19 novembre Organe pr é sid é par le 1er Ministre  Installation d ’ un conseil sup é rieur de la d é ontologie de la s é curit é (C.S.D.S), autorit é administrative ind é pendante :  Larges pouvoirs d ’ investigation  Saisine par un parlementaire

35 LES CONTRATS LOCAUX DE SECURITE (C.L.S) Circulaire du 28 octobre 1997 compl é t é e le 7 juin 1999 Les C.L.S s ’ inspirent des rapports DUBEDOUT et BONNEMAISON de 1982 :  Postulat de d é part : la s é curit é est l ’ affaire de tous  Volont é de co-production de la s é curit é Le C.L.S devient le volet « pr é vention-s é curit é » de la politique de la ville 3 axes structurent l ’é laboration des C.L.S (Cf : chapitre III) :  L ’é tablissement d ’ un diagnostic local de s é curit é  L ’é laboration du contenu à proprement parl é du contrat  L ’é tablissement d ’ outils de suivi et d ’é valuation des actions

36 LA POLICE DE PROXIMITE Inspir é e des exemples anglo-saxon et de l ’ Europe du Nord de « community policing » D é cid é e par le conseil de s é curit é int é rieure du 29 janvier 1999 é laboration d ’ une doctrine d ’ emploi (Cf : guide de l ’ I.H.E.S.I) :  Responsabilisation des fonctionnaires de police  Territorialisation de l ’ action  Recentrage des missions au service des citoyens  Coop é ration avec les partenaires locaux  Communication aupr è s de la population Les moyens affect é s à cette police de proximit é : adjoints de s é curit é (A.D.S), relevant du nouveau dispositif emplois- jeunes

37 LA LOI DU 15 NOVEMBRE 2001 RELATIVE A LA SECURITE QUOTIDIENNE Constat é tabli par le C.S.I du 30 janvier 2001 :  Augmentation des fraudes bancaires et informatiques  G é n é ralisation des violences avec armes 4 grands axes de la loi :  Renforcer le rôle des acteurs de la s é curit é quotidienne (Maires, services de police, services fiscaux, … )  Pr é venir les comportements dangereux et anticiper les é volutions de la d é linquance (armes, s é curit é routi è re, cartes bancaires, protection des t é moins, … )  Assurer partout la tranquillit é publique ( halls d ’ immeubles, é paves automobiles, animaux dangereux, rave-parties, … )  Lutter contre le terrorisme

38 LA POLITIQUE DE SECURITE INTERIEURE DEPUIS 2002 : vers une refondation de la pr é vention de la d é linquance?

39 INTRODUCTION Une l é gislation importante et abondante :  Loi du 29 ao û t 2002  Loi du 9 septembre 2002  Loi du 13 f é vrier 2003  Loi du 18 mars 2003 relative à la s é curit é int é rieure

40 INTRODUCTION … (suite) la politique men é e pr é sente de nombreuses similitudes avec la politique conduite entre 1997 et 2002 La continuit é se confirme à travers notamment :  La priorit é donn é e à l ’ am é lioration de la cha î ne p é nale  Le renforcement de la politique de s é curit é int é rieure  La confirmation de la dimension europ é enne et internationale des politiques de s é curit é Un contexte local favorable :  Accroissement de la d é linquance des mineurs, plus pr é coce et plus violente  Renforcement de l ’é conomie souterraine dans les quartiers  Hausse de la demande de s é curit é de la population

41 LES NOUVEAUX DISPOSITIFS TERRITORIAUX DE SECURITE ET DE COOPERATION POUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LA DELINQUANCE D é crêt du 18 juillet 2002 Nouvelle architecture repose à la fois sur des instances é tatiques de d é cision et sur des instances de concertation associant les é lus locaux :  Le conseil de s é curit é int é rieure (C.S.I)  La conf é rence d é partementale de s é curit é (C.D.S)  Le conseil d é partemental de pr é vention (C.D.P)  Le conseil local de s é curit é et de pr é vention de la d é linquance (C.L.S.P.D)

42 LE CONSEIL DE SECURITE INTERIEURE (C.S.I) Historique : le C.S.I est ant é rieur à 2002  Il a é t é cr é e par le d é crêt du 18 novembre 1997 et alors pr é sid é par le 1er Ministre  Le d é crêt du 15 mai 2002 le repositionne. Pr é sid é par le Pr é sident de la R é publique avec d é signation d ’ un secr é tariat g é n é ral compos é des Ministres concern é s. Missions :  D é finir les orientations de la politique men é e dans le domaine de la s é curit é int é rieure  Assurer la coh é rence des actions men é es par les diff é rents minist è res  Examiner les projets de lois int é ressant la s é curit é Le relais local du C.S.I : les C.D.S

43 LA CONFERENCE DEPARTEMENTALE DE SECURITE (C.D.S) Organe non partenarial o ù ne sont repr é sent é s que les services de l ’ Etat Pr é sidence conjointe du Pr é fet et du Procureur de la R é publique Missions :  Mettre en œ uvre les d é cisions du Gouvernement  Assurer la coh é rence des actions de l ’ Etat  Animer la lutte contre les trafics, l ’é conomie souterraine (G.I.R)  Suivre l ’ activit é des C.L.S.P.D  Tenir des tableaux de bord d é partementaux  É tablir le rapport sur l ’é tat de la d é linquance pour le C.D.P Composition : police, Justice, douanes, services fiscaux, r é pression des fraudes, … Rythme : tous les trimestres

44 LE CONSEIL DEPARTEMENTAL DE PREVENTION (C.D.P) Rôles :  Lieu d ’é changes et de propositions  Dresse le bilan annuel des C.L.S.P.D  Analyse l ’é tat de la d é linquance transmis par la C.D.S composition :  Pr é sid é e par le Pr é fet  Vice-pr é sidences : Procureur et Pr é sident du conseil G é n é ral  4 coll è ges : é lus / magistrats / services de l ’ Etat / personnalit é s qualifi é es é volution : d é crêt du 7 juin 2006 relatif à la r é duction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives transforme les C.D.P en conseils d é partementaux de pr é vention de la d é linquance, d ’ aide aux victimes et de lutte contre la drogue, les d é rives sectaires et les violences fa î tes aux femmes

45 LE CONSEIL LOCAL DE SECURITE ET DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE (C.L.S.P.D) D é finition : article 1er du d é crêt du 17 juillet 2002 « les C.L.S.P.D constituent l ’ instance de concertation sur les priorit é s de la lutte contre l ’ ins é curit é autour desquelles doivent se mobiliser les institutions et organismes publics et priv é s concern é s » Missions :  Lieu d ’é changes et d ’ informations (notamment des caract é ristiques et de l ’é volution de la d é linquance)  Constant des actions existantes  D é finition des objectifs à atteindre  É laboration, suivi et é valuation des contrats locaux de s é curit é

46 C.L.S.P.D … (suite) Composition :  Pr é sid é par le Maire. Pr é fet et Procureur de la R é publique sont membres de droit  3 coll è ges : é lus (d é sign é s par le Maire) / chefs des services de l ’ Etat (d é sign é s par le Pr é fet) / personnalit é s qualifi é es dans les domaines de la pr é vention, la s é curit é et l ’ aide aux victimes rythme : au moins deux r é unions par an Bilan à la fin 2003 : 554 C.L.S.P.D d é cid é s dont 424 r é ellement install é s

47 LA LOI DU 5 MARS 2007 RELATIVE A LA PREVENTION DE LA DELINQUANCE

48 introduction Cette loi s ’ inscrit dans la conception fran ç aise de la pr é vention de la d é linquance : entre é changes sociaux (pr é vention sociale) et qualit é urbaine (pr é vention situationnelle) Celle loi est un assemblage de dispositions tr è s diverses. Elle modifie 17 codes!!!  82 articles divis é s en 9 chapitres  4 piliers : L ’é ducation, pilier central La protection des plus vuln é rables La sanction Le partenariat  La loi devait r é former l ’ hospitalisation d ’ office (H.O) mais retrait de ce volet suite à une lev é e de boucliers des professionnels du secteur

49 LES POINTS-CLES DE LA LOI La pr é vention et le Maire La pr é vention de la d é linquance des mineurs La pr é vention et la vie quotidienne La lutte contre la toxicomanie La pr é vention et les violences contre les personnes La pr é vention et le stationnement ill é gal des gens du voyage La pr é vention et la d é linquance li é e aux nouvelles technologies La pr é vention et l ’ int é gration

50 FOCUS SUR LE MAIRE, PILOTE DE LA PREVENTION DE LA DELINQUANCE « le Maire concourt par son pouvoir de police à l ’ exercice des missions de s é curit é publique et de pr é vention de la d é linquance ». Article L du C.G.C.T  Pas de nouvelles responsabilit é s ou pr é rogatives  Mais ces mesures tendent à faciliter l ’ exercice des responsabilit é s actuelles en mati è re d ’é ducation et de pr é vention  Ces dispositions organisent et l é gitiment la communication avec les partenaires

51 LE MAIRE DISPOSE : De la police ou de la gendarmerie : des informations relatives aux troubles à l ’ ordre public sans d é lai ainsi que des informations sur l ’é tat de la d é linquance De l ’ inspection acad é mique : des informations li é es à l ’ absent é isme et par les chefs d ’é tablissements des d é cisions d ’ exclusion (autorisation de cr é er un fichier nominatif) Du Procureur de la R é publique : des informations sur les poursuites, les jugements d é finitifs pour les infractions ayant troubl é l ’ ordre public. Dans ce cas, le Maire doit solliciter ces é l é ments aupr è s du Parquet.

52 LE MAIRE COORDONNE : D é signation d ’ un coordinateur social au sein des professionnels qui interviennent aupr è s d ’ une même personne ou famille (avec accord pr é alable de l ’ autorit é de tutelle et consultation du Pr é sident du conseil g é n é ral). Possibilit é d ’é change d ’ informations nominatives dans ce cadre. Facult é de cr é er un conseil des droits et devoirs des familles pour proposer un accompagnement parental ou social aux familles dont l ’ enfant mineur est en difficult é Suivi é ducatif (assiduit é scolaire) grâce aux informations fournies par l ’ Education Nationale

53 LE MAIRE INTERVIENT : Par le rappel à l ’ ordre pour les incivilit é s ou les faits mineurs du fait de ses pouvoirs de police. Cela prend la forme d ’ une admonestation verbale en pr é sence des parents si mineurs Aupr è s des autorit é s comp é tentes pour « compl é ter les capacit é s d ’ intervention en direction des familles et des jeunes » :  Le Pr é sident du conseil g é n é ral : contrat de responsabilit é parentale (cr é e par la loi du 31 mars 2006 sur l ’é galit é des chances)  La C.A.F : aide à la gestion du budget familial  Le juge des enfants : tutelles aux prestations familiales  Le Procureur de la r é publique : quand mise en danger des mineurs

54 BILAN DE LA LOI DU 5 MARS 2007 R é alis é à l ’ automne 2010 par le SG-CIPD CLSPD ou CISPD ont é t é institu é s dont 864 dans les communes de plus de hab. (sur 930 Cnes recens é es) 398 contrats locaux de s é curit é sont recens é s 50 nouvelles STSPD ont é t é sign é es dont 39 relatives aux transports coordonnateurs pr é vention-s é curit é (dont seulement 54 co-financ é s dans le cadre du FIPD) 102 conseils des droits et devoirs des familles ont é t é cr é es ou en cours de l ’ être 126 maires pratiquent le rappel à l ’ ordre et 10 la transaction

55 PLAN NATIONAL DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE ET D ’ AIDE AUX VICTIMES

56 INTRODUCTION Constat : (r é alis é en mai 2009)  Pr é vention de la d é linquance n é glig é e ces derni è res ann é es  Application de la loi du 5 mars 2007 ni effective, ni efficace. Ce plan doit d é finir des moyens pour cette mise en œ uvre de la loi Conseil interminist é riel de pr é vention de la d é linquance (C.I.P.D) du 2 octobre 2009 d é finit ce plan national Ce plan contient un ensemble d ’ objectifs et d ’ actions prioritaires qui constituent le cadre de r é f é rence de l ’ action de l ’ Etat dans les d é partements

57 LA PHILOSOPHIE DU PLAN NATIONAL « une politique active de pr é vention de la d é linquance et d ’ aide aux victimes est une strat é gie globale, des objectifs, l ’é valuation des r é sultats et une coordination des actions »  On retrouve la philosophie de la L.O.P.S du 21 janvier 1995 et des contrats locaux de s é curit é.  Peut-on alors parler d ’ une v é ritable refondation de la pr é vention de la d é linquance?

58 LES 4 MOYENS D ’ ACTIONS DE CE PLAN NATIONAL D é velopper la pr é vention situationnelle et recourir à la vid é oprotection Coordonner les acteurs locaux de la pr é vention : le Maire au centre du dispositif Am é liorer le rep é rages des situations individuelles et familiales et les dispositifs de soutien aux parents pour mieux pr é venir la d é linquance des mineurs Mieux prot é ger les victimes des actes de d é linquance et am é liorer la pr é vention des violences intrafamiliales > D é clinaison du plan en 50 mesures

59 LA L.O.P.P.S.I (LOI D ’ ORIENTATION ET DE PROGRAMMATION POUR LA PERFORMANCE DE LA SECURITE INTERIEURE)

60 PRESENTATION DE LA LOI Projet de L.O.P.P.S.I pr é sent é le 27 mai 2009 en conseil des Ministres (par Mich è le ALLIOT-MARIE alors Ministre de l ’ Int é rieur), adopt é le 16 f é vrier 2010 en 1 è re lecture à l ’ Assembl é e Nationale D é bats fortement politis é s car la discussion parlementaire a eu lieu pendant la campagne des é lections r é gionales Ce texte, v é ritable « fourre-tout », vise à d é terminer les moyens allou é s aux forces de s é curit é, à mieux prendre en compte certaines formes de d é linquance et met l ’ accent sur la mobilisation des acteurs

61 LE CONTENU DE LA LOI Les principales mesures dans des domaines h é t é roclytes:  Le volet financier. Enveloppe suppl é mentaire de 2.5 milliards d ’ euros propos é e pour la p é riode 2009 – 2013  S é curit é routi è re  Confiscation automatique du v é hicule des chauffards (sauf d é cision du juge)  Obligation de mise en place d ’ un syst è me d ’ anti-d é marrage coupl é à un é thylotest  Sanction de trafic de points du permis de conduire  Lutte contre la cybercriminalit é, informatique et internet  Sanction de l ’ usurpation d ’ identit é sur internet  Obligation pour le fournisseur d ’ acc è s de bloquer des sites p é do- pornographique  Introduction dans les ordinateurs par la police sur autorisation du juge des libert é s

62 LE CONTENU DE LA LOI (suite)  La vente à la sauvette devient un d é lit puni de peine de prison de six mois  Vid é osurveillance  La « vid é oprotection » remplace la « vid é osurveillance »  Dur é e de conservation maxi des images de 1 mois  Utilisation de la vid é o par le Pr é fet en cas d ’é v é nements publics  Intelligence é conomique et renseignement  Les agences de renseignement seront agr éé e par la Pr é fecture  Les agents de renseignements pourront t é moigner sous une fausse identit é  Interdiction de travailler dans le secteur, durant 3 ans, pour les anciens policiers et gendarmes

63 LE CONTENU DE LA LOI (suite)  Fichiers policiers  Simplification des mises à jour des fichiers FIJAIS et FNAEG  Croisement des donn é es de ces fichiers autoris é entre police et gendarmerie nationale  Ecoutes t é l é phoniques et mouchards (d é lais é tendus)  Visioconf é rence (pour l ’ audition à distance de d é tenus)  Pr é fets d é l é gu é s à la s é curit é (comp é tences é largies)  Services de renseignement (sanction de la r é v é lation de l ’ identit é d ’ un agent des services secrets)  Distribution d ’ argent sur la voie publique : interdiction  Couvre-feu pour les mineurs de 13 ans  Contrat de responsabilit é parentale

64 LE CONTENU DE LA LOI (suite et fin)  Habitats illicites  Cambriolage : aggravation des peines qd victimes vuln é rables  S é curit é priv é e : renforcement du statut des entreprises priv é es de s é curit é et d é veloppement de leurs missions  Polices municipales

65 FOCUS SUR LES DISPOSITIONS INTERESSANT LES COLLECTIVITES LOCALES DANS LE PROJET DE LOI La vid é oprotection : elle est favoris é e et peut être mise en œ uvre par n ’ importe quelle personne morale. Le Maire doit en être inform é et il peut d é l é guer le visionnage des images à des op é rateurs priv é s Le couvre-feu pour mineurs de 13 ans non accompagn é s : facult é pour le Pr é fet d ’ y recourir de 23 à 6 heures. Quand un mineur contrevient à cet arrêt é, le Pr é sident du conseil g é n é ral peut proposer un contrat de responsabilit é parentale Le partenariat local : passation de conventions, int é gration des R é gions à la pr é vention de la d é linquance, fixation des modalit é s d ’é change d ’ informations dans le r è glement int é rieur du C.L.S.P.D Infractions et d é lits : accentuation de la r é pression contre les « chauffards », les « vendeurs à la sauvette » et les personnes causant un trouble au voisinage

66 DISPOSITIONS INTERESSANT LES COLLECTIVITES LOCALES DANS LE PROJET DE LOI … (suite) La police municipale :  D é pistage, à titre pr é ventif, de l ’ alcool é mie sous l ’ autorit é d ’ un O.P.J. Si le test est positif, r é tention à titre conservatoire, du permis de conduire du conducteur  R é alisation de contrôles d ’ identit é s sous l ’ autorit é d ’ un O.P.J  Suppression du renouvellement d ’ agr é ment et d ’ assermentation en cas de mutation du policier municipal  Possibilit é de fouille des effets personnels des spectateurs des manifestations sup é rieures à 300 personnes  Les directeurs de P.M (comportant plus de 40 agents!) se voient conf é rer la qualit é d ’ agent de police judiciaire (art. 20 du C.P.P et non plus d ’ A.P.J.A de l ’ art. 21)

67 DISPOSITIONS VOTEES DANS LA LOI DU 14 MARS 2011 ET INTERESSANT LES COLLECTIVITES LOCALES Toutes les mesures concernant les polices municipales sont invalid é es par le Conseil Constitutionnel sauf deux :  D é livrance unique et à port é e nationale de l ’ agr é ment et de l ’ assermentation des APM (Art. 94)  D é pistage alcool é mie sous le contrôle d ’ un O.P.J (Art.93)  D é veloppement de la vid é oprotection mais encadr é e et avec interdiction de d é l é guer l ’ exploitation et le visionnage des images des espaces publics à des personnes priv é es  Mise en place obligatoire d ’ un conseil des droits et devoirs des familles (CDDF) dans les communes de plus de hab.  « Couvre-feu » des mineurs de 13 ans. De 23h à 6h. Arrêt é pr é fectoral collectif et mesures individuelles possibles par le juge des enfants (Art.43).  Contractualisation de l ’é change d ’ information au sein des C.L.S.P.D (Art.45). R é f é rence à une charte de d é ontologie


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