La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La vision est un sens très sollicité dans l’espèce humaine.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "La vision est un sens très sollicité dans l’espèce humaine."— Transcription de la présentation:

1 La vision est un sens très sollicité dans l’espèce humaine.

2 Comment l’œil intervient dans notre perception du monde extérieur ? DE LA LUMIERE AU MESSAGE NERVEUX : LE RÔLE DE L’ŒIL

3 I / ANATOMIE DE L’ŒIL

4 L’œil est un organe sensible aux stimulations lumineuses.

5 Cristallin Humeur aqueuse Pupille Cornée Iris Rétine Choroïde Sclérotique Humeur vitrée Nerf optique

6 Dans l’œil la lumière traverse une succession de milieux transparents.

7 CONJONCTIVECORNEEHUMEUR AQUEUSECRISTALLINHUMEUR VITREE

8 Au cours de ce trajet comment se comporte la lumière ?

9 Les différents milieux transparents de l’œil ont des indices différents. 1.La cornée : n = 1,376 2.L’humeur aqueuse : n = 1,336 3.Le cristallin : n = 1,42 4.L’humeur vitrée : n = 1,406 à 1,386 (du centre à la périphérie)

10 Les rayons lumineux vont subir des réfractions (loi de Descartes). L’image doit se former sur la rétine. Axe optique

11 Pour un objet très éloigné l’image se forme sur la rétine.

12 Si l’objet est proche l’image se forme derrière la rétine.

13 Le cristallin doit modifier la distance focale pour que l’image se forme sur la rétine. C’est la mise au point.

14

15

16 C’est le cristallin qui en modifiant sa courbure assure la formation de l’image sur la rétine. C’est l’accommodation.

17 II / LA RETINE

18 L’activité électrique de la rétine est enregistrée grâce à des électrodes placées sur la cornée.

19 Electrorétinogramme obtenu suite à un éclair lumineux

20 Suite à une stimulation lumineuse, la rétine répond par une activité électrique. La rétine est donc constituée de cellules excitables.

21 Comment est constituée la rétine ?

22 La rétine est constituée de plusieurs couches de cellules. Choroïde Rétine Humeur vitrée Propagation de la lumière

23 Coupe de rétine

24 Les cellules visuelles, récepteurs sensoriels de la vision, sont appelés des photorécepteurs. Les photorécepteurs sont situés à l’arrière de la rétine.

25 Comment se comportent ces photorécepteurs lorsqu’ils reçoivent de la lumière ?

26 III / LE RÔLE DES PHOTORECEPTEURS

27 On distingue deux types de photorécepteurs : 1 – les cônes 2 – les bâtonnets

28 Comment se répartissent les photorécepteurs dans la rétine ?

29 Analyser ce graphique.

30 Les cônes sont plus denses autour de l’axe optique et les bâtonnets sont plus denses à la périphérie de l’axe optique. L’acuité visuelle est maximale autour de l’axe optique. Au départ du nerf optique il n’y a pas de photorécepteurs, c’est le point aveugle.

31 Quel est le rôle des cônes et des bâtonnets ?

32 En 1967, le biologiste Tornita enregistre l’activité électrique des photorécepteurs de carpe.

33 Interpréter ce document.

34 Il y a trois types de cônes. Les cônes S plus sensibles dans le bleu. Les cônes M plus sensibles dans le vert. Les cônes L plus sensibles dans le rouge.

35 Les cônes permettent donc de distinguer les couleurs.

36 Il n’y a qu’un type de bâtonnets. Ils ne permettent donc pas de distinguer les couleurs. Leur seuil de sensibilité est plus faible que celui des cônes. Ils réagissent avec une faible intensité lumineuse.

37 Qu’est-ce qui différencie les trois types de cônes et les bâtonnets ?

38 Comment appelle-t-on une substance capable d’absorber des radiations lumineuses ?

39 Une substance capable d’absorber des radiations lumineuses est appelée un pigment. Les différents photorécepteurs doivent donc posséder des pigments différents. Combien de pigments rétiniens doit-on trouver ?

40 Il doit y avoir quatre pigments rétiniens différents : un pour les bâtonnets (la rhodopsine) et trois pour les différents types de cônes (les opsines S, M et L).

41 Structure d’un photorécepteur

42 Chaque photorécepteur est formé d'un segment interne contenant les organites habituels d'une cellule, et d'un segment externe constitué d'un empilement de membranes constituants des disques dans lesquels est incorporé un pigment rétinien.

43 Un pigment rétinien est formé de l'association de deux molécules : l' opsine (protéine transmembranaire) et le rétinal (non protéique et synthétisé à partir de la vitamine A).

44

45 Lorsqu’un photon est absorbé par une molécule de pigment rétinien, il y a une modification de conformation entraînant une cascade de réactions chimique conduisant à l’élaboration du message nerveux.

46

47 Message nerveux

48

49 IV / LES GENES DES OPSINES Où sont localisés les gènes codant pour la synthèse des opsines ?

50 Rho Chromosome X Chromosome 7 Chromosome 3 Rho Gène de la rhodopsine (bâtonnet) Localisation chromosomique des gènes des opsines LM S Gènes des opsines (cônes) S L M Les pigments rétiniens

51 Quelles sont les différences entre ces différentes opsines ?

52 Comparaison des opsines S, M et L

53 Il y a des acides aminés en commun entre ces opsines.

54 Pourcentage des ressemblances entre les quatre opsines humaines. RHODOPSINEOPSINE SOPSINE MOPSINE L RHODOPSINE 054,8855,2655,07 OPSINE S 057,2756,69 OPSINE M 096,75 OPSINE L 0 acces ENS Lyon

55 Les opsines L et M possèdent plus de 95 % d’acides aminés en commun. Ces opsines possèdent également aux environs de 40 % avec les autres opsines.

56 Or, on considère qu'une similitude entre deux protéines, supérieure à 20%, ce qui est le cas des opsines, indique une origine commune. On parle alors de famille multigénique.

57 C’est-à-dire que ces quatre gènes dérivent d’un même gène ancestral. Comment les différences ont pu apparaître ?

58 Origine d’une famille multigénique.

59 Un gène ancestral (A) subit des duplications (A'), des mutations géniques (modifications de séquence (B)) et des transpositions (déplacement sur un autre chromosome).

60 Quelle est l’histoire évolutive des opsines humaines ?

61 Histoire évolutive des opsines humaines.

62 IV / LA VISION DES COULEURS CHEZ LES PRIMATES

63 Pourcentages de ressemblances entre les séquences protéiques de l'opsine S chez différentes espèces HOMMEGORILLEBONOBOCHIMPANMACAQUSOURISALOUATESAIMIRCEBUS HOMME 10099,4299,71 95,9585,8493,3591,9192,77 GORILLE 10099,42 95,6685,5593,0691,6292,49 BONOBO 10099,7195,9585,8493,3591,9192,77 CHIMPAN; 10095,9585,8493,3591,9192,77 MACAQU ,2693,3592,4992,77 SOURIS 10086,9985,2686,71 ALOUAT ,1197,69 SAIMIR ,95 CEBUS 100

64

65

66 Les ressemblances entre les gènes des différentes espèces de primates reflètent leur lien de parenté. Une duplication des gènes de l’opsine est à l’origine de la trichromie des primates.

67 LES ANOMALIES DE LA VISION

68 LE DALTONISME

69

70 LA CATARACTE

71

72

73 LA MYOPIE

74

75 L’HYPERMETROPIE

76

77 LA PRESBYTIE

78


Télécharger ppt "La vision est un sens très sollicité dans l’espèce humaine."

Présentations similaires


Annonces Google