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Repères Historiques STAPS L1 - Préparation EAT DANSE.

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1 Repères Historiques STAPS L1 - Préparation EAT DANSE

2 De 1600 à 1940

3  Communauté noire américaine « danse » (colonies)  plusieurs fonctions : récréative, spectaculaire et subversive.  Ses caractéristiques : polyrythmie, polycentrisme, utilisation de toutes les parties du corps, mimétisme, improvisation, dérision, stratégie d’interaction compétitive (exploits acrobatiques, vitesse).

4  danse vernaculaire noire ou américaine basée sur la Minstrely ou théâtres ambulants  Le minstrel show est constitué de sketches et de danses afro-américaines : ▪ début des claquettes ou tapdancing, ▪ cake walk (basée sur l’improvisation, défi, déplacements « périlleux » en rythme et en relation avec les paroles), ▪ ragtime (musique syncopée), ▪ importance du rythme, virtuosité et prouesse technique). ube.com/wat ch?v=1kc4E wD5hoA outube.com /watch?v=K suz8AI_hRo

5  « Vaudeville » (ou les débuts du « music Hall) succession de numéros diversifiés (chanteurs, danseurs, circassiens, etc..). Charlie Chaplin, Fred Astaire, Ted Shawn & Ruth St denis, sarah Bernhardt, etc..)  Broadway : « capitale du music hall »,  Industrie du « spectacle » démarre.  La première comédie musicale est jouée en 1894, et les « Follies » (1907)  Irène et Vernon CASTLE com/watch?v=j5TE7 4e9vAg

6 HARLEM culture populaire et d’avant-garde (musique, danse, peinture, littérature, etc..).  En 1921, le spectacle « Shuffle along » (artistes noirs) présenté à Broadway (claquettes et de la « Chorus line »)  Cotton Club (1923), Duke Ellington.  « bœufs » d’artistes : transmission par le corps encore basée sur la rivalité, le défi, expression de la culture noire américaine (improvisations) _Y3B-6WA e.com/watch?v=X V6LBpweSl4

7  Ere du Swing : le jazz devient américain  jazz « swing » porteur d’espoir, de diversion  Jusqu’à 1940, prolifération des studios de danse pour apprendre les danse jazz « SWING » : ▪ lindy hop, ▪ charleston, (synchronisation du couple), ▪ boogie woogie. La transmission repose sur l’observation.  danse jazz à Broadway  suprématie des claquettes (Fred Astaire),  début de la comédie musicale américaine ube.com/watch ?v=mTg5V2oA _hY ube.com/watch ?v=tyZeGOsR9 IA

8 De 1920 à

9  Coté musique, le swing (musique) laisse la place au bop (+ lent) puis le rythm’n blues  Coté danse, influence de la danse moderne : ▪ Sur le plan de l’enseignement : apparition des premiers pédagogues qui vont réfléchir sur le contenu et la transmission de cette danse jazz ▪ Sur le plan de la nature des mouvements, des thématiques, et de l’interdisciplinarité des techniques.  Quelques artistes issus des cabarets, music hall ou comédie musicales sont à la recherche des racines africaines et le modern jazz apparaît

10  K.Dunham 1909 – 2006 (primitive et basée sur le rythme). ▪ mouvements classiques et africains avec une importance des isolations – flexibilité du torse (worm, snake, dolphin)- dissociations.  Donald Mc Kayle, (1930) ▪ C’est l’expression du mouvement qui l’intéresse (influence moderne) allant jusqu’au théâtral, il ne s’agit pas de danser « pour rien ».  Jack Cole ( ) ▪ Isolations, parallèle, rythmique et énergie tonique et saccadée, cool, le plié

11  Alvin Ailey ( ),  American black dance ».  Eclectique,  Evolution de la danse jazz vers le modern (tant par les pas que par la philosophie).  Jérôme Robbins ( ).  West Side Story (1957)  « Modern jazz : chorégraphies de groupe, traitement rythmique, base du vocabulaire classique, image virile du danseur, popularisation (film en 1961).

12 A partir des années

13  Théâtre :  comédie musicale dimension populaire et très « show » du jazz  Danses scéniques inspirée des ballets modernes ou classique, et donc nécessité d’une méthode d’enseignement et structuration de la « technique » jazz par les américains.  La rue, night club, clips, studios de danse  Danses sociales comme le disco, la soul et plus tard le Rap Quoi qu’il en soit, la danse jazz aux Etats unis est un melting pot d’influence (lyrical jazz, afro jazz, street jazz, etc..) qui garde son empreinte unique dans l’utilisation du RYTHME.

14 À partir de 1950 – 60, peut importe jazz ou modern jazz, ce qui compte c’est « d’être jazz »  Bob Fosse ( ) nouveaux éléments chorégraphiques et rythmiques :  utilisation des battements de mains, doigts, pieds, accessoires  stylisation excentrique la danse jazz.  répétition, fragmentation, isolations, et contraste.  danse sensuelle et sexy « Chicago « All That jazz » 1979.

15

16 années 50, tournées de Katherine Dunham mais surtout en 70, immigration des chorégraphes américains comme Matt Mattox  M.Mattox (né en 1921)  Élève et assistant de Jack Cole  concept de stage (pratique amateur)  codification précise et universelle de la danse jazz, gestuelle inspirée de différents styles.  Caractéristiques :  lignes pures et précises, très carré,  équilibre,  souplesse,  rapidité,  isolations,  musicalité et rythmique jazz. La danse jazz se développera ensuite avec les « filiations » de ces différents chorégraphes et pédagogues, transmettant les grands principes inculqués par leurs maitres.

17 Serge Alzetta, Ecole supérieure de danse et ballet jazz (Nice) Giannin loringett, Centre de formation professionnelle Off Jazz (Nice) Raza Hammadi, Ballet Jazz Art (Paris)

18 Walter nicks (1925 – 2007) Directeur du centre de formation professionnelle de poitiers de 1982 à 1992 Maitre de Bruce Taylor entre autres Reney Deshauteurs Directeur artistique de sa compagnie, pédagogue avant tout nombreux stages en France et Italie, Danseurs : Cathy Grouet, Dominique Lesdema entre autres Jacques Alberca Pedagogue, intervenant au centre national de Danse (CND ) ?article80

19 Rick Odums Alvin ailey, ballets de Houston, Horton, Franck hatchett, entre autres pour la formation Directeur du centre international de danse Jazz (Paris) Anne Marie Porras Luigi – Walter Nicks – kurt joos Chorégraphe et pédagogue, Directrice EPSE (Montpellier) et Compagnie A.M.Porras Rheda Rosella Hightower, Los Angeles, chorégraphe incontournable des Années 80, présent sur tous les plateaux télévisés e t medias (films). Danseurs : Kamel ouali, pascal couillot, bruce taylor, etc..


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