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Formation relative à l'axe administratif, matériel et financier pour l'enseignement fondamental ordinaire et spécialisé (10 heures) © Claude WACHTELAER.

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1 Formation relative à l'axe administratif, matériel et financier pour l'enseignement fondamental ordinaire et spécialisé (10 heures) © Claude WACHTELAER Inspecteur – Coordinateur Instruction publique - Schaerbeek

2 1. Objectif général Pour l'accomplissement des missions relevant de l'axe administratif, matériel et financier, la formation du directeur vise à développer chez ce dernier l'aptitude à la maîtrise des matières législatives et réglementaires et les capacités de gestion administrative, logistique et financière de l'école ou de l'établissement.

3 2. Compétences à acquérir Développer la capacité à: –Trouver les informations relatives à la législation et à la réglementation en matière d'enseignement et identifier les ressources pertinentes pour faire face à une difficulté à laquelle le candidat peut être confronté; –Appréhender le sens et la portée des bases légales reprises ci-dessous; –Trouver, dans ces bases légales (accessibles sur support papier ou informatique), la réponse à une question portant sur des cas pratiques simples issus de la vie courante.

4 3. Contenu 3.1. Principes généraux: –Appropriation des principales différences et similitudes entre une loi, un ordonnance, un arrêté, une circulaire,... origines, hiérarchie des normes, juridictionnels (Conseil d'Etat et Cour constitutionnelle); Principes généraux de droit, notamment de droit administratif : droit de la défense, publicité des actes administratifs, motivation des actes administratifs,...

5 3. Contenu 3.2. Organisation générale de l'enseignement. –Généralités. –Situer la place de l'enseignement dans la structure de la Belgique en tant qu'Etat fédéral : situer les différents niveaux de pouvoir et les compétences respectives en matière d'enseignement et de formation. –L'organisation de l'enseignement en Communauté française : structures, organigrammes, réseaux... –Les autorités : Ministres, Ministère (dont notamment l'AGERS, l'AGPE, le Service général d'inspection,...). –La structure du Ministère (utilisation des ressources documentaires et administratives: « enseignement.be », « respel.be », "cdadoc.be", "adm.cfwb.be").adm.cfwb.be –Le rôle des pouvoirs organisateurs et des fédérations de pouvoirs organisateurs—.

6 4. Textes législatifs Art. 24 de la Constitution Loi du 29 mai 1959 modifiant certaines dispositions de la législation de l'enseignement (y compris les volets financiers) Décret du 24 juillet 1997 définissant les missions prioritaires de l'enseignement fondamental et secondaire et organisant les structures propres à les atteindre Décret du 30 juin 1998 visant à assurer à tous les élèves des chances égales d'émancipation sociale, notamment par la mise en oeuvre de discriminations positives

7 Textes législatifs Décret du 12 janvier 2007 relatif au renforcement de l'éducation à la citoyenneté responsable et active au sein des établissements organisés ou subventionnés par la Communauté française (obligations administratives) Décret du 2 février 2007 fixant le statut des directeurs (présentation générale des dispositions communes à tous les réseaux)

8 Textes législatifs Décret du 8 mars 2007 relatif au service général de l'inspection, au service de conseil et de soutien pédagogiques de l'enseignement organisé par la Communauté française, aux cellules de conseil et de soutien pédagogiques de l'enseignement subventionné par la Communauté française et au statut des membres du personnel du service général de l'inspection et des conseillers pédagogiques (éléments essentiels de la réforme, rôles des différents interlocuteurs et leurs interactions entre eux)

9 5. Organisation générale d'un établissement Arrêté royal du 2 août 1984 portant rationalisation et programmation de l'enseignement maternel et primaire ordinaire Décret du 14 mars 1995 relatif à la promotion d'une école de la réussite dans l'enseignement fondamental Décret du 13 juillet 1998 portant organisation de l'enseignement maternel et primaire ordinaire et modifiant la réglementation de l'enseignement

10 Organisation générale d'un établissement Décret du 17 juillet 2003 portant des dispositions générales relatives à l'enseignement en langue d'immersion et diverses mesures en matière d'enseignement. Décret du 3 mars 2004 organisant l'enseignement spécialisé.

11 Administration de la Communauté Française : Gallilex - textes légaux (Décrets, AGCF, etc) : Circulaires : Informations générales et résumées sur l’organisation de l’enseignement en Europe :

12 1.Introduction Principes généraux de droit administratif et scolaire

13 Nous considérerons ici la législation scolaire comme une branche du droit administratif. La bonne utilisation des différents textes légaux et réglementaire implique. –Une lecture attentive et prudente de ceux-ci. –Une grande rigueur dans l’emploi du vocabulaire spécialisé.

14 La législation scolaire est particulièrement mouvante. Par conséquent: –La priorité des utilisateurs doit être : la maîtrise des principes généraux plutôt que la connaissance parfaite des textes qui sont appelés à se modifier. La capacité à accéder aux bonnes sources de références. La vigilance et l’esprit critique (utiliser le bon texte, dans sa version la plus récente, éviter les interprétations hâtives, etc.)

15 –Les textes légaux ne sont pas de pures abstractions: Ils naissent dans un contexte historique Ils répondent à une logique politique Ils évoluent au fil du temps –Les textes n’ont pas tous la même valeur ou le même poids La hiérarchie des normes

16 –Qu’est-ce qu’une norme ? C’est un texte –législatif ou –réglementaire »Qui établit des règles

17 Législatif : –s’il a été adopté par une assemblée qui a le pouvoir de produire des lois, décrets, ordonnances, etc. Certaines normes dérivent des textes législatifs, mais ne sont pas soumises à la sanction d’une assemblée: –Arrêtés royaux, arrêtés du gouvernement de la CFWB (AGCF), etc. Réglementaire: –Texte pris par une autorité dans les limites des prérogatives qui lui sont accordées par le législateur: circulaires. Règlement des études, règlement d’ordre intérieur, etc.

18 Aujourd’hui, il faut aussi intégrer des normes internationales ou européennes à la réflexion: –Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme –Directives européennes –Ces textes doivent être traduits dans le droit national pour produire leurs effets

19 Enfin, il faut tenir compte de la structure fédérale du pays –L’enseignement est une compétence des Communautés –Historiquement, c’était une matière nationale et certaines normes datent d’avant la communautarisation

20 Dans votre rôle de direction vous serez amenés à poser des actes administratifs –Qui engagent votre responsabilité ou celle de votre pouvoir organisateur –Qui tombent sous l’application de la loi du 29 juillet 1991 sur la motivation formelle des actes administratifs –Qui pourront être attaqués En règle générale, c’est votre pouvoir organisateur qui précisera les actes administratifs que vous serez amenés à poser

21 Quelques textes législatifs importants

22 La Constitution belge

23 Art. 24 § 1er. L'enseignement est libre; toute mesure préventive est interdite; la répression des délits n'est réglée que par la loi ou le décret. La communauté assure le libre choix des parents. La communauté organise un enseignement qui est neutre. La neutralité implique notamment le respect des conceptions philosophiques, idéologiques ou religieuses des parents et des élèves. Les écoles organisées par les pouvoirs publics offrent, jusqu'à la fin de l'obligation scolaire, le choix entre l'enseignement d'une des religions reconnues et celui de la morale non confessionnelle.

24 § 2. Si une communauté, en tant que pouvoir organisateur, veut déléguer des compétences à un ou plusieurs organes autonomes, elle ne le pourra que par décret adopté à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés. § 3. Chacun a droit à l'enseignement dans le respect des libertés et droits fondamentaux. L'accès à l'enseignement est gratuit jusqu'à la fin de l'obligation scolaire. Tous les élèves soumis à l'obligation scolaire ont droit, à charge de la communauté, à une éducation morale ou religieuse.

25 § 4. Tous les élèves ou étudiants, parents, membres du personnel et établissements d'enseignement sont égaux devant la loi ou le décret. La loi et le décret prennent en compte les différences objectives, notamment les caractéristiques propres à chaque pouvoir organisateur, qui justifient un traitement approprié. § 5. L'organisation, la reconnaissance ou le subventionnement de l'enseignement par la communauté sont réglés par la loi ou le décret.

26 Art. 127 § 1er. Les Conseils de la Communauté française et de la Communauté flamande, chacun pour ce qui le concerne, règlent par décret : 1° les matières culturelles; 2° l'enseignement, à l'exception : a) de la fixation du début et de la fin de l'obligation scolaire; b) des conditions minimales pour la délivrance des diplômes; c) du régime des pensions; 3° la coopération entre les communautés, ainsi que la coopération internationale, y compris la conclusion de traités, pour les matières visées aux 1° et 2°. Une loi adoptée à la majorité prévue à l'article 4, dernier alinéa, arrête les matières culturelles visées au 1°, les formes de coopération visées au 3°, ainsi que les modalités de conclusion de traités, visée au 3°.

27 § 2. Ces décrets ont force de loi respectivement dans la région de langue française et dans la région de langue néerlandaise, ainsi qu'à l'égard des institutions établies dans la région bilingue de Bruxelles-Capitale qui, en raison de leurs activités, doivent être considérées comme appartenant exclusivement à l'une ou l'autre communauté

28 4.Organisation de l’enseignement.

29 Les autorités de la CFWB. Le gouvernement de la CFWB Ministres Ministère –l'AGERS (administration générale de l’enseignement et de la recherche scientifique), –l'AGPE (administration générale des personnels de l’enseignement) –le Service général d'inspection

30 Les pouvoirs organisateurs Personne(s) physique(s) ou morale(s) qui prennent l’initiative d’organiser de l’enseignement. –Pour les personnes morales, on distinguera: Les personnes morales de droit public. Les personnes morales de droit privé.

31 De droit public –La CFWB –La Cocof –Les provinces et les communes –Les associations de droits publics (intercommunales, personnes morales de droit public, etc.); –Neutres ou réputés neutres

32 De droit privé –Une ou plusieurs personnes physiques –Une personne morale de droit privé (asbl p.ex.) –Neutres, indépendants ou confessionnels

33 Les organes de coordination Représentants des P.O. qui sont libres d’y adhérer ou non Constituent les réseaux –Officiel subventionné (CPEONS, CECP) –Libre catholique (SEGEC) –Libre indépendant (FELSI)

34

35 Le Pacte scolaire

36 Contexte historique. –La deuxième guerre scolaire. Majorité socialiste – libérale ( ). L’accord politique. –Le Pacte, proprement dit, est un texte politique et non législatif. Il constitue un engagement solennel des trois partis de l’époque.

37 La loi du 29 mai –Mise en œuvre du Pacte. –Aujourd’hui le texte a été tellement remanié qu’il n’a plus que très peu de rapport avec le texte original.

38 Contient des dispositions importantes concernant: –le caractère d’une école –Le libre choix des parents –Les règles de subventionnement –L’organisation des cours philosophiques –La gratuité –Les commissions paritaires

39 Le décret missions Décret du 24 juillet 1997 fixant les missions prioritaires de l’enseignement

40 Un texte clé –Une tentative ambitieuse de définir les missions de l’enseignement Influencé par son époque Jalonné de contradictions Peut être utopique –Fossé entre les missions et les moyens disponibles pour les réaliser

41 Influencé par l’époque –Un texte personnaliste L’épanouissement de l’élève prend le pas sur l’instruction –Un texte participationniste Mise en place de comités d’utilisateurs

42 Des contradictions –Le continuum pédagogique anticipe le collège unique mais 2009 a vu l’instauration d’un bac primaire ! Le décret inscription limite la liberté de choix des parents –On vise l’homogénéisation de l’offre d’enseignement mais un accent fort est mis sur les projets pédagogiques et d’établissement

43 Des contenus stratégiques –Les objectifs généraux et particuliers de chaque niveau d’enseignement –La structure de l’enseignement obligatoire –Le pilotage de l’enseignement –Les projets éducatif, pédagogique et d’établissement –Les conseils de participation –Les inscriptions et les exclusions –Les décisions des conseils de classe

44 L’encadrement différencié Décret du 30 avril 2009, organisant un encadrement différencié ….

45 Encadrement différencié, un euphémisme pour discrimination positive ? Objectifs: – différencier l’encadrement et le financement des implantations – attribuer les moyens de manière objective et proportionnée

46 Contenus: –La méthode de détermination des implantations et leur classement en 5 classes –Les règles d’affectation des moyens humains et financiers – –La prévention de la violence dans les écoles L’accès aux bâtiments Les faits graves justifiant l’exclusion

47 Le statut des directions Décret du 2 février 2007 fixant le statut des directeurs

48 Un texte hyper complexe –Qui a connu un accouchement difficile –Qui visait à une uniformisation du statut des directions des différents réseaux (objectif partiellement atteint seulement) –Dont il n’est pas encore possible de mesurer l’impact réel

49 Le décret règle –Les conditions d’accès à la fonction –La formation obligatoire préalable –La question des missions et des responsabilités des directions –Les questions liées au stage, à l’évaluation et à la nomination –L’aide spécifique aux directions sans classe dans le fondamental

50 Des innovations –La formation « inter réseaux » –La lettre de mission –L’évaluation formative et le stage préalable à la nomination –Le passage plus aisé de la fonction de promotion à la fonction de recrutement ou de sélection antérieure –L’aide spécifique (financement)

51 Des faiblesses ou des lacunes –L’approche purement statutaire qui néglige l’aspect managérial de la fonction –Le volume global de la formation obligatoire inchangé –La lourdeur du texte et sa complexité qui sera sans doute générateur d’erreurs et de recours

52 Le décret inspection Décret du 8 mars 2007 relatif au service général de l’inspection …

53 Une réforme en profondeur: –Une réorganisation complète du service de l’inspection –Des modifications significatives du rôle des inspecteurs –La création de services de conseil et de soutien pédagogiques en ce compris des synergies avec les animateurs pédagogiques des réseaux –Un statut pour l’inspection

54 Évaluation finale L’évaluation finale se fera en fin de session sur la matière arrêtée lors du dernier cours L’évaluation se passe à livre ouvert, en ce compris les notes prises au cours Pour les textes législatifs (décrets et AGCF) la version de référence sera toujours la version coordonnée la plus récente, telle qu’elle est disponible sur le site Gallilex Pour les circulaires d’organisation, c’est la version la plus récente qui fera foi


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