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L’économie sociale : un levier de développement durable en Chaudière- Appalaches Montmagny - 23 novembre 2012.

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1 L’économie sociale : un levier de développement durable en Chaudière- Appalaches Montmagny - 23 novembre 2012

2 PLAN DE PRÉSENTATION Éléments de mise en contexte L’évaluation de l’Entente En conclusion  L’économie sociale  La TRÉSCA  L’Entente spécifique  Mise en œuvre  Réalisations  Retombées  Efficacité  Pertinence

3 L’ÉCONOMIE SOCIALE ÉCONOMIE… Une production et vente de biens ou de services SOCIALE… Qui contribue à améliorer la qualité de vie et le bien-être de la population

4 L’ENTREPRISE D’ÉCONOMIE SOCIALE FORMES JURIDIQUES - Coopératives- Mutuelles- OBNL PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT - Son but: servir ses membres ou la collectivité. La mission sociale est sa raison d’être - Autonomie de gestion face à l’État - Gestion démocratique: un membre = un vote - Primauté des personnes sur le capital - Prise en charge, responsabilité individuelle et collective

5 DES MISSIONS VARIÉES Les entreprises d’économie sociale proposent différents types de missions qui corresponden t aux besoins et aux aspirations des différents milieux. Créer des emplois Rendre un produit ou un service accessible à tous, peu importe de revenu Revitaliser une communauté Contrer l’exode en préservant les services de proximité Valoriser la culture locale Protéger l’environnement S’assurer que les activités lucratives aient des retombées collectives Permettre l’expression citoyenne

6 EN CHAUDIÈRE-APPALACHES En 2008, la région compte environ 500 entreprises qui emploient plus de personnes pour des revenus générés dépassant le 1 milliard $ Secteurs d’activité - Agriculture/ agroalimentaire (47)- Arts/ culture (13) - Commerce de détail (34)- Environnement (15) - Immobilier collectif (25)- Infrastructures collectives (1) - Loisirs/ tourisme (47)- Manufacturier (5) - Médias/ communications (25)- Ressources naturelles (2) - Santé (7)- Services aux personnes (104) - TIC (8)- Transport (8)

7 HISTORIQUE DE LA TRÉSCA Table de concertati on 2006 Pôle régional 2007 Corporation sans but lucratif Mandataire de l’Entente spécifique

8 L’entente spécifique sur le développement de l’économie sociale dans la Chaudière- Appalaches

9 LES BESOINS À L’ORIGINE DE L’ENTENTE Développer et maintenir des services de proximité; Maintenir des populations vulnérables dans leur milieu de vie; Contrer l’exode des jeunes ; Diversifier de l’économie régionale; Revitaliser certains villages; Créer des emplois; Susciter la prise en charge et la responsabilisation de la communauté face aux enjeux collectifs. L’économie sociale : méconnue, voire mal perçue; Aider et accompagner les entreprises d’économie sociale en développement à se structurer, se consolider, se réseauter, se former; Orienter les promoteurs potentiels vers les créneaux inoccupés.

10 DES MOMENTS-CLÉ Première entente spécifique conclue au Québec en matière d’économie sociale 2008 – Plan d’action gouvernemental pour l’entrepreneuriat collectif 2009 – Signature d’un addenda permettant d’inclure les engagements du MAMROT, ministère porteur du plan d’action. Prolongation de l’Entente jusqu’en mars 2013

11 LES PARTENAIRES SIGNATAIRES Le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT); Le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS); La Conférence régionale des élu(e)s de la Chaudière-Appalaches (CRÉ); La Table régionale d’économie sociale de Chaudière-Appalaches (TRÉSCA); La Coopérative de développement régional Québec- Appalaches (CDRQA); Le Forum jeunesse régional Chaudière-Appalaches (FJRCA); Les quatre commissions scolaires de la Chaudière- Appalaches; Les dix Centres locaux de développement de la Chaudière-Appalaches (CLD); Les cinq Corporations de développement communautaire de la Chaudière-Appalaches (CDC).

12 OBJECT ET AXES D’INTERVENTION Objet: Favoriser la concrétisation, la consolidation et la promotion d’initiatives d’économie sociale dans la région de la Chaudière- Appalaches. Quatre axes d’intervention: o Promotion o Soutien technique et financier o Développement des compétences o Concertation et le réseautage.

13 FINANCEMENT CONTRIBUTIONS INITIALESBONIFIÉES MONÉTAIRES $ $ EN SERVICES ou EN ACTIVITÉS SPÉCIFIQUES $ $ Sous-totaux $ $ $

14 . LE MODÈLE LOGIQUE DE L ’ ENTENTE INTRANTS ACTIVITÉS ET EXTRANTS EFFETS ET RÉPERCUSSIONS ATTENDUS EFFETS ET RÉPERCUSSIONS À LONG TERME CONTRIBUTIONS FINANCIÈRES / EN SERVICES / EN ACTIVITÉS PROMOTION SOUTIEN TECHNIQUE ET $$ DÉVELOPPEMENT COMPÉTENCES CONCERTATION RÉSEAUTAGE Des données à jour sur l’ÉS; L’ÉS et ses retombées mieux connues par les acteurs du dévelop., les décideurs et la population, les jeunes. Partenaires de l’ÉS regroupés; Occasions de réseautage entre les EÉS - entre EÉS intervenants; Enrichissement mutuel ; Augmentation du nombre de jeunes sur les ca des EÉS Soutien techn. et financier plus disponible et mieux connu Utilisation de méthodes d’analyse $$ adaptées; Utilisation de méthodes de gestion adaptées. Promoteurs, administrateurs, gestionnaires et employés des initiatives d’économie sociale plus compétents. Consolidation des entreprises et initiatives d’économie sociale existantes; Création de nouvelles entreprises et initiatives d’économie sociale

15 Évaluation de l’entente spécifique sur le développement de l’économie sociale dans la Chaudière-Appalaches Mise en œuvre Réalisations Retombées Efficacité Pertinence

16 MÉTHODOLOGIE ABRÉGÉE Analyse documentaire 25 entrevues individuelles auprès des principaux acteurs de l’Entente Sondage téléphonique auprès de 287 entreprises d’économie sociale Groupe de réflexion avec les membres du comité de gestion

17 PROFIL des EÉS (n:287) % Type d’entreprise Organisme à but non lucratif 69 % Coopérative non financière 17 % Coopérative financière ou mutuelle 12 % Autre 2 % Nombre de salariés Moins de 5 salariés 29 % 5 à 20 salariés 39 % Plus de 20 salariés 32 % Nombre de membres du CA 5 ou moins membres 20 % 6 à 10 membres 69 % Plus de 10 membres 11 % Nombre de jeunes de moins de 35 ans dans le CA Aucun 53 % 1 ou 2 31 % 3 ou plus 16 %

18 (n:287) % Chiffre d’affaires annuel de l’entreprise Moins de $32 % $ à $19 % $ à 1 million $17 % Plus de 1 million $32 % Secteur d’activité Services aux personnes22 % Loisir et tourisme15 % Habitation13 % Commerce de détail 10 % Agriculture et agroalimentaire8 % Arts et culture7 % Services financiers7 % Médias et communication5 % Environnement4 % Santé2 % Manufacturier2 % Technologies de l’information2 % Transport2 % Services aux entreprises1 % Ressources naturelles< 1 % PROFIL des EÉS (suite )

19 (n:287) % MRC Lévis19 % Lotbinière11 % Montmagny11 % Appalaches10 % Bellechasse10 % L’Islet10 % Nouvelle-Beauce9 % Robert-Cliche8 % Etchemins7 % Beauce-Sartigan5 % PROFIL des EÉS (suite )

20 MISE EN ŒUVRE PARTENARIAT La plupart des engagements ont été respectés par les partenaires ou le seront d’ici la fin de l’Entente prévue en L’apport des partenaires non- signataires est reconnu et constitue une valeur ajoutée à l’Entente. L’addenda, signé en 2009, a permis d’ajouter un partenariat financier de la part du ministère sectoriel, soit les $ annuels du MAMROT, pour soutenir la TRÉSCA comme Pôle régional d’économie sociale.

21 MISE EN ŒUVRE COORDINATION Malgré des débuts lents, la TRÉSCA a très bien assumé son rôle en matière de coordination. On lui reconnaît du leadership et une grande contribution dans la mobilisation des partenaires.

22 MISE EN ŒUVRE OBSTACLES ET FACTEURS FACILITANT Outre le démarrage plutôt lent de l’Entente, très peu d’obstacles ont été identifiés dans la mise en œuvre. Les principaux facteurs facilitant ont été la mobilisation des acteurs de l’économie sociale et le leadership de la TRÉSCA.

23 NOTORIÉTÉ de la TRÉSCA La TRESCA jouit d’une notoriété appréciable auprès des entreprises d’économie sociale de Chaudière- Appalaches puisque 65 % d’entre elles disent la connaître. Cette proportion est significativement plus grande parmi les organismes à but non lucratif (73 %). CONNAISSEZ-VOUS LA TRÉSCA?

24 MEMBERSHIP QU’EST-CE QUE ÇA VOUS APPORTE D’ÊTRE MEMBRE DE LA TRÉSCA? LES AVANTAGES D’ÊTRE MEMBRE Trois avantages sont mentionnés par au moins 20 % des entreprises concernées, soit obtenir de l’information (49 %), avoir un réseau de contacts (25 %) et bénéficier de formation (22 %). En matière d’information (49 %), on souligne : sources de financement et programmes disponibles, autres acteurs de l’ÉS, actualités régionales, information générale, activités. En matière de réseautage (25 %), les entreprises mentionnent les avantages liés au réseautage, comme la visibilité et la force du regroupement. En matière de formation (22 %), on parle d’une offre de formation diversifiée et peu coûteuse.

25 NOTORIÉTÉ DES ACTIVITÉS Les deux tiers des répondants interrogés (66 %) disent avoir entendu parler d’activités organisées spécifiquement pour les entreprises d’économie sociale de la région, comme des formations ou des activités de réseautage. En somme, les activités jouissent d’une assez bonne notoriété dans le milieu. Cette proportion est plus grande parmi les entreprises qui connaissent l’existence de la TRESCA (82 %) ou de l’Entente (82 %). De plus, les organismes à but non lucratif sont plus nombreux à avoir entendu parler de telles activités. AVEZ-VOUS ENTENDU PARLER D’ACTIVITÉS ORGANISÉES SPÉCIFIQUEMENT POUR LES ENTREPRISES D’ÉCONOMIE SOCIALE DE LA RÉGION?

26 La PROMOTION de l’économie sociale De nombreuses activités ont été réalisées afin de promouvoir l’économie sociale. La majorité des partenaires et des intervenants estiment que l’Entente a contribué à la promotion de l’économie sociale. Du point de vue des entreprises, on considère qu’il est important de faire la promotion de l’économie sociale et que cette dernière n’est pas encore suffisamment connue par certains groupes (décideurs, population en général, jeunes).

27 LA PROMOTION DE L’ÉCONOMIE SOCIALE REVUE ANNUELLE DES PÔLES - Colloques et Journées régionales: 6 événements, plus de 425 participants - Conseils des maires 9MRC/10 - Répertoire des EÉS sur le portail

28 LE COMITÉ JEUNES Semaine de l’économie sociale 2012 Clin d’œil à la relève;) 535 jeunes sensibilisés à l’économie sociale et à ses valeurs 4 jeunes soutenus $$ pour participer au 8 fiches «Une place pour TOI en économie sociale» Soutenir financièrement la participation d’une jeune au Sommet des peuples à Rio en juin 2012 Formation «Cap sur les Jeunes» avec les CAB Enquête sur La relève en économie sociale dans Chaudière-Appalaches, menée en collaboration avec le Comité jeunesse du Chantier de l’économie sociale.

29 LA PROMOTION, selon les EÉS CONSIDÉREZ-VOUS QU’IL EST… IMPORTANT DE FAIRE LA PROMOTION DE L’ÉCONOMIE SOCIALE DANS LA RÉGION ? Presque toutes les entreprises d’économie sociale qui ont participé au sondage (97 %) considèrent qu’il est très (62 %) ou assez (35 %) important de faire la promotion de l’économie sociale dans la région.

30 LA PROMOTION, selon les EÉS A VOTRE AVIS, L’ÉCONOMIE SOCIALE ET SES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES SONT- ELLES SUFFISAMMENT CONNUES DANS LA RÉGION PAR LES GROUPES SUIVANTS? Du point de vue des entreprises, l’économie sociale n’est pas suffisamment connue, particulièrement par les décideurs (28 % seulement considèrent que ce groupe connaît suffisamment l’économie sociale et ses retombées), la population en général (11 %) et les jeunes en particulier (7 %).

31 LE SOUTIEN TECHNIQUE ET FINANCIER Moins d’activités ont ciblé spécifiquement le soutien technique et financier. Tant les partenaires que les intervenants croient que l’Entente a contribué à faire connaître le soutien technique et financier offert, mais peu sont d’avis qu’on ait favorisé sa disponibilité. Les entreprises d’économie sociale se considèrent en général mal informées des programmes et des mesures existantes; elles trouvent par ailleurs que le soutien technique et financier disponible est insuffisant.

32 LE SOUTIEN TECHNIQUE ET FINANCIER 2 activités autour de la thématique « Le financement d’une organisation : L’argent c’est utile… parlons-en ! » Guide des principales ressources techniques et financières en économie sociale dans la Chaudière-Appalaches Paiement de 11 inscriptions au Formation portant sur l’analyse financière des entreprises d’économie sociale (RISQ) – 2012 Avis de qualification du promoteur en tant qu’EÉS - PIEC

33 LE SOUTIEN TECHNIQUE ET $$, selon les EÉS DIRIEZ-VOUS QUE VOUS CONNAISSEZ… LES PROGRAMMES ET LES MESURES DE FINANCEMENT DÉDIÉS AUX EÉS? Malgré que le soutien technique et financier soit considéré comme important, la majorité des représentants des entreprises (70 %) disent connaître assez mal (53 %) ou très mal (17 %) les programmes et les mesures de financement dédiés aux EÉS. Les petites entreprises (moins de 5 salariés) sont celles où les programmes et mesures sont les moins bien connus (82 % d’entre elles se disent très ou assez mal informées).

34 QU’EST-CE QUI MANQUE POUR MIEUX RÉPONDRE AUX BESOINS DE VOTRE ENTREPRISE? PLUS D’AIDE FINANCIÈRE Outre les mentions générales sur le manque de financement, on retrouve des éléments plus précis comme l’assouplissement des critères d’accessibilité au financement, le soutien financier pour l’embauche de nouveaux employés, le soutien à l’acquisition d’équipements et aux infrastructures, le soutien en phase de démarrage ou, au contraire, à plus long terme, des garanties de prêt, la présence de programmes pour des secteurs spécifiques (ex. : culturel). LE SOUTIEN TECHNIQUE ET $$, selon les EÉS % Plus d’aide financière34 % Plus d’information18 % Un service d’accompagnement en gestion 18 % Plus de formation9 %9 % Plus de publicité7 % La reconnaissance des services6 % De l’aide pour recruter la main-d’oeuvre 3 % De l’aide au réseautage2 % Autre4 % Rien2 % NSP/NRP14 %

35 LE SOUTIEN TECHNIQUE ET $$, selon les EÉS LORS DE L’ANALYSE DE VOTRE DEMANDE, CONSIDÉREZ-VOUS QUE LES PARTICULARITÉS LIÉES À UNE ENTREPRISE D’ÉCONOMIE SOCIALE ONT ÉTÉ PRISES EN CONSIDÉRATION? Proportion d’EÉS ayant fait une demande de soutien technique ou financier depuis % Environ la moitié des EÉS (51 %) affirment avoir fait une demande pour obtenir du soutien technique ou financier depuis Cette proportion est plus grande chez les petites entreprises (moins de 5 salariés : 61 %), chez les entreprises qui sont membres ou d’anciens membres de la TRESCA (77 %) et dans les domaines des arts, loisirs et tourisme (76 %). Plus des deux tiers des entreprises qui ont fait une demande de soutien technique ou financier depuis 2008 (68 %) considèrent que les particularités liées à une entreprise d’économie sociale ont été prises en considération lors de l’analyse de leur demande.

36 LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES Les activités prévues ont toutes été réalisées. La majorité des partenaires et des intervenants pensent que l’Entente a contribué au développement des compétences des acteurs de l’économie sociale et que le besoin demeure très présent dans le milieu. Pour les entreprises, il est important d’avoir accès à des formations adaptées à l’économie sociale; elles expriment d’ailleurs des besoins en ce sens (ex. : formation en gestion et en administration). Les entreprises dont les représentants ont suivi une formation adaptée depuis 2008 considèrent que la formation a contribué au développement de compétences utiles pour l’entreprise.

37 LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES Identification des besoins Focus group avec le CSMO-ESAC (2009) Sondages aux EÉS et «intervenants terrain» (2) Calendriers saisonniers (5) 13 formations différentes – dans 15 municipalité – 309 participants Bonification du programme d’attestation de spécialisation professionnelle (ASP) « Lancement d’une entreprise » offert par les commissions scolaires. Lancement prévu à l’hiver Formations sur mesure Les travailleurs en insertion sociale et/ou socioprofessionnelle : encadrement et gestion de crise », «Comment ça va?»

38 LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES, selon les EÉS A VOTRE CONNAISSANCE ET SELON LES BESOINS DE VOTRE ENTREPRISE, DIRIEZ-VOUS QUE LES FORMATIONS OFFERTES DANS LA RÉGION POUR LES ENTREPRISES D’ÉCONOMIE SOCIALE SONT… » Les entreprises qui gravitent plus près de la TRESCA ou de l’Entente offrent des réponses différentes des autres : elles sont plus susceptibles de trouver les formations suffisantes. Sans doute sont-elles mieux informées des différentes activités de formation spécifiquement offertes aux EÉS. Par ailleurs, les entreprises œuvrant dans les domaines de la santé et des services aux personnes sont proportionnellement plus nombreuses à juger les formations suffisantes (57 %).

39 LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES, selon les EÉS QUELLE(S) FORMATION(S) DEVRAIENT ÊTRE DÉVELOPPÉES POUR MIEUX RÉPONDRE AUX BESOINS DE VOTRE ENTREPRISE? % Gestion et en administration43% Développement social11 % Marketing et communication10 % Recherche de financement9 %9 % Ressources humaines8 % Informatique5 % Le marché de l’emploi en région 2 % Le développement durable1 % Comptabilité1 % Autre10 % NSP/NRP20 % La formation en gestion et en administration est, de loin, le créneau le plus souvent mentionné (43 % ). Les formations en développement social, en marketing et communication et en recherche de financement sont les autres préoccupations mentionnées par environ 10 % des répondants. De façon à mieux cerner les besoins de formation exprimés par les entreprises, la page suivante présente de façon plus détaillée les réponses obtenues.

40 LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES, selon les EÉS DIRIEZ-VOUS QUE CETTE OU CES FORMATIONS ONT CONTRIBUÉ AU DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES… UTILES POUR VOTRE ENTREPRISE? Cette proportion montre qu’il y a un besoin en matière de développement des compétences. Notons que les plus petites EÉS sont proportionnellement moins nombreuses à avoir suivi une formation adaptée à l’économie sociale (moins de 5 salariés : 24 %; chiffre d’affaires de moins de $ : 29 %). 91 % estiment que cette formation a contribué au développement de compétences très (28 %) ou assez (63 %) utiles pour l’entreprise. Proportion d’EÉS dont les représentants ont suivi une formation adaptée à l’ÉS depuis %

41 LA CONCERTATION ET LE RÉSEAUTAGE Plusieurs activités de concertation et de réseautage ont été mises en œuvre. Selon la majorité des partenaires et des intervenants, l’Entente a contribué fortement à regrouper les acteurs qui interviennent en économie sociale et, dans une moindre mesure, à réseauter les entreprises. Du point de vue des entreprises, le réseautage est jugé important, mais insuffisant par plusieurs d’entre elles (39%). Ces dernières souhaiteraient notamment participer à des activités sectorielles.

42 LA CONCERTATION ET LE RÉSEAUTAGE Participation aux événements, activités des EÉS et des partenaires; Réuni les partenaires et les entreprises sur une base régionale (C.A. TRÉSCA, comité de gestion de l’Entente); Animation de rencontres régionales des intervenants «terrain»; Animation ponctuelle de groupes de réflexion sur l’économie sociale; Programme PIEC (MAMROT) : avis qui qualifie le promoteur en tant qu’EÉS et participation au comité d’analyse des projets; Siège Économie sociale à la Commission régionale en développement social (CRÉ); Participation aux rencontres des Pôles régionaux d’économie sociale; Participation à une mission en France dans le cadre du projet Franco-québécois de coopération décentralisée (FFQCD, 2008); Rencontres avec 3 délégations françaises: Aquitaine, Essone, Rhônes-Alpes; Participation à l’organisation d’une délégation en Bolivie (juin 2012).

43 LA CONCERTATION ET LE RÉSEAUTAGE A QUEL TYPE D’ACTIVITÉS DE CONCERTATION ET DE RÉSEAUTAGE AIMERIEZ-VOUS PARTICIPER? Les entreprises qui trouvent les occasions de concertation et de réseautage insuffisantes étaient invitées à exprimer leurs besoins. La réponse la plus souvent mentionnée concerne des rencontres d’échange avec des entreprises qui œuvrent dans le même secteur d’activité (22 %). % Rencontre avec des entreprises qui œuvrent dans le même domaine d’activité 22 % Conférences et rencontres d’information 12 % Diverses activités sociales11 % Rencontres sur l’administration et la gestion 10 % Rencontres sur l’économie7 % Formations en groupe6 % Informations et activités de recherche et de financement 2 % Autre10 % NSP/NRP32 %

44 DÉFIS ET DIFFICULTÉS DES EÉS « Qu’est-ce qui pourrait être fait pour vous aider à faire face aux défis et difficultés auxquels votre entreprise est confrontée? ». Les résultats montrent clairement que leurs priorités se situent sur le plan du soutien technique et financier de même que sur le plan du développement des compétences, ce qui renforce la pertinence de ces deux cibles en particulier. (n : 287)% De l’aide financière35 % De l’aide en ressources humaines 18 % Des formations pour les employés 11 % De l’aide en marketing et communication 8 % De l’aide pour une meilleure gestion 5 % De l’aide pour recruter la clientèle 5 % De l’aide pour le réseautage social 4 % Du soutien technique adapté à l’entreprise 3 % De l’aide pour une meilleure concertation entre les organismes 2 %

45 LE CHOIX D’UNE ENTENTE SPÉCIFIQUE Malgré une certaine lourdeur associée à la mise en œuvre d’une telle entente, travailler sur l’économie sociale dans le cadre d’une entente spécifique était un bon choix. Comme le « dossier » de l’économie sociale était relativement nouveau pour plusieurs partenaires, l’Entente spécifique a permis une appropriation de la problématique en plus de l’établissement d’un cadre d’intervention clair. L’Entente a également suscité une grande mobilisation des acteurs de l’économie sociale, permettant de renforcer les partenariats entre les organismes, lesquels appartiennent à différents paliers d’intervention (local, municipal, régional). L’Entente s’est inscrite dans le cadre plus large de l’intervention gouvernementale puisqu’elle a été arrimée avec le plan d’action gouvernemental pour l’entrepreneuriat collectif. Elle a permis de tenir compte des besoins spécifiques de la région, notamment par la production d’un portrait des entreprises et par un inventaire de leurs besoins, et elle a offert les moyens financiers d’intervenir concrètement dans le milieu.

46 BREF… Une nouvelle entente régionale de partenariat pourrait être conclue si l’économie sociale est toujours considérée, par les principaux partenaires, comme une priorité régionale. La mise en œuvre de l’Entente actuelle a été globalement réussie, les cibles sont pertinentes, la plupart des objectifs ont été atteints ou partiellement atteints et de nombreuses activités ont été réalisées, donnant lieu à des résultats concrets. Dans la perspective d’une nouvelle entente, certains ajustements mériteraient d’être apportés.

47 La plupart des cibles, objectifs et activités sont pertinents. Toutefois, le nombre d’objectifs et d’activités prévus était ambitieux : l’Entente voulait « ratisser » très large dans son intervention auprès des acteurs de l’économie sociale. Une nouvelle entente pourrait réduire le nombre d’objectifs visés ou, à tout le moins, établir des priorités dans les actions à mettre en place.

48 6150, rue Saint-Georges, bureau 304 Lévis (Québec) G6V 4J | |


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