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Economiser du carburant

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Présentation au sujet: "Economiser du carburant"— Transcription de la présentation:

1 Economiser du carburant
Les enjeux de la conduite économique Les normes de puissances Connaître son tracteur Les transmissions Les pneumatiques Contact roue/sol, lestage Adaptation tracteur-outil Entretien du tracteur-matériel Les pratiques culturales

2 Enjeux des économies de carburant
La consommation de fioul avoisine 100 litres par hectare dans les exploitations d’élevage Exemples de consommation : Labour charrue 5 corps : conso moyenne de 21 l/ha (tracteur 125 ch) Épandage de lisier, parcelle à 4 km, tonne de l : 20,4 l/ha

3 Enjeux des économies de carburant
Des écarts importants : Suivi d’un chantier complet de 18 ha. 6 tracteurs de 94 à 155 ch (2 tracteurs de 135 ch semblables) avec des bennes de 25 à 30 m3 (5 quasi-identiques : Rolland T140 et T20-30) Distance moyenne champ/silo : 2.1 km tracteurs (ch) 121 94 135 115 155 bennes (m3) 25 26 30 fioul/h 10 7,5 11,5 7,6 10,6 fioul/m3 récolté 0,169 0,163 0,205 0,183 0,14 équivalent fioul/ha 20,9 20,1 25,4 22,7 17,3 Influence de la conduite : 1,5 l/h entre les tracteurs de 135 ch Influence du tracteur : 2.5 l/h d’écart entre benne 25/26 m3 Ecart de 8l/ha entre le plus économe et le plus consommateur Source : Chambre d’Agriculture de la Manche

4 Enjeux des économies de carburant
Des données peu connues : influence de la distance champ/silo champ/silo (km) <2 km 2 à 3,5 km >5 km soit en moyenne 1,6 2,6 8,8 Tracteur 140 ch 136 ch 129 ch Benne (m3) 26,4 27,7 29,3 Temps/voyage 20 min 29 min 57 min Fioul/H 9,5 L 10,5 L 13,1 L Fioul/m3 0,15 0,21 0,47 Fioul/voyage (27 m3) 3,9 L 5,8 L 13,4 L Fioul/ha (4 voy/ha) 15,5 L/Ha 23,1 L/Ha 53,6 L/Ha Fioul/Ha/km 9,7 L 8,9 L 6,1 L Source : Chambre d’Agriculture de la Manche

5 Objectif MAITRISER SA CONSOMMATION DE CARBURANT :
Pour optimiser et maîtriser ses charges d’exploitation Pour être moins dépendant du pétrole dont le prix évolue en permanence Pour réduire la production de gaz à effet de serre du secteur agricole Pour valoriser son investissement de traction

6 Les différentes normes de puissance
108 cv ISO TR 14396 (97/68/EC ECE R 120 2000/25/EC) Tracteur 105 cv ECE R 24 100 cv DIN 90 cv PDF Attention! Ces normes ne sont pas les mêmes chez les différents constructeurs. Il ne faut donc pas parler de puissance sans faire référence à une norme. - Les normes de puissance correspondent à la puissance nominale du tracteur, il ne faut pas confondre norme de puissance, puissance maxi et surpuissance ! -Différentes façons de déterminer le puissance d’un tracteur existent. Elles incluent, ou non, différents éléments mécaniques consommateurs de puissance. -Ainsi, un tracteur d’une puissance donnée selon une norme, n’aura pas la même puissance avec une autre norme. -La puissance peut ainsi varier de +/- 10% selon la norme employée.

7 Janvier 2009 Normes SAE J1995 ECE R24 ISO TR 14396 DIN 7020 OCDE
Objectif Déterminer le puissance brute du moteur. Déterminer la puissance nette et les émissions polluantes à pleine charge. Déterminer la puissance brute, avec test d’émissions. Déterminer la puissance nette. Déterminer la puissance nette prise de force. Puissance mesurée. Au volant moteur A la prise de force du tracteur. Ventilateur viscostatique NON OUI Ventilateur standard Pompes hydrauliques Compresseur d’air. Embrayage transmission. Tracteur de 100,5 ch DIN Avec ventilateur standard 112 ch 100 ch 108 ch 100,5 ch 90 ch Tracteur de 100,5ch avec ventilateur viscostatique 105ch Constructeurs employant la norme John Deere, Fendt, Deutz, Claas Landini, Mc Cormick, Massey Ferguson, Same, CNH, Valtra Norme anciennement utilisée. Janvier 2009

8 Puissance ou Couple ? 120 cv 100 N.m Déplacement rapide 566 N.m
Puissance maxi Couple maxi Travail demandé 120 cv 9000 tr/mn 100 N.m 7000 tr/mn Déplacement rapide 2200 tr/mn 566 N.m 1400 tr/mn Traction des outils

9 Analyses des courbes caractéristiques 1 . Courbe de Puissance
Régime P max Régime nominal Zone de Puissance constante

10 Analyse des courbes moteur...
Régime Nominal Régime P max Régime Couple maxi 1300 tr/mn 1750 tr/mn 2200 tr/mn CS la plus faible

11 Analyses des courbes caractéristiques 2 . Courbe de couple
Régime de couple maxi Remontée de couple (%)

12 Plage P constante Réserve de couple Pour la même puissance, gain de consommation de 17 %

13 Comparaison de 2 tracteurs sur la plage d’utilisation
Ces deux tracteurs sont presque identiques • même couple maximal • même réserve de couple • même puissance maximum • même régime nominal Le moteur du tracteur A : • oblige de changer très rapidement de vitesse et de rester à un régime élevé Il est adapté au travail lourd à la prise de force car il a un couple élevé au régime normalisé. Il n'est pas adapté pour faire de la conduite économique Le moteur du tracteur B : • apporte plus de souplesse (permet des démarrages plus en douceur...) • évite de changer de vitesse avant que le moteur n'ait atteint son couple maxi • il est possible de conduire à l'économie si toute la puissance n'est pas nécessaire. Il est adapté au travail lourd de traction. Il n'est pas très adapté au travail lourd à la prise de force car le couple au régime normalisé est faible

14 CONTACT ROUE-SOL La puissance de traction est affectée par les pertes de roulement et de glissement. Hydraulique 3% Transmission 5 à 15% Glissement 10 à 20 % Roulement 20 à 25% à 60 % Puissance: 100% Effort de roulement Force horizontale à exercer pour assurer le déplacement du tracteur. Le glissement Appelé patinage, il est de 100% lorsque malgré la rotation des roues motrices, le déplacement est nul. L’adhérence: Capacité d’un tracteur à transformer son poids en effort de traction pour un glissement donné. Les facteurs qui influent sur l’adhérence: Nature de la liaison au sol: pneumatique (dimension, Pression, jumelage,…) Répartition du poids entre l’avant et l’arrière.

15 Calcul du taux de patinage
Tracteur léger: 10 à 15% efficacité optimale de transmission Tracteurs lourd: 8 à 12% de la puissance DR DT Taux de patinage = (DT – DR) X 100 DR = Distance réelle parcourue avec glissement DT = Distance théorique parcourue sans glissement

16 Adhérer mais pas trop Pour se déplacer, un tracteur doit vaincre sa résistance au roulement. Celle-ci est d’autant plus élevé que le tracteur est lourd et que le sol est mou. Éviter les masses inutiles : Une tonne de poids supplémentaire sur sol meuble et plat à km/h, nécessite 6 à 8 chevaux de plus, soit un gaspillage de fioul de 1,5 à 2 litres/heure.

17 LE LESTAGE Un lestage insuffisant entraîne: Un patinage excessif
Une usure excessive des pneus Une consommation de carburant accrue Un lestage excessif entraîne: Une résistance au roulement accrue, d’où une diminution de la puissance de traction. Un surcharge des pneus et de la transmission Un tassement du sol Une consommation de carburant plus élevé.

18 - Outil semi-porté: (avec essieu ou roue de jauge)
Délestage de l’essieu avant et transfert (selon la position de l’essieu de l’outil) jusqu’à 30% du poids de l’outil sur l’essieu arrière - Outil porté: (au champs et sur route) Délestage important de l’essieu avant et transfert jusqu’à 60 % du poids de l’outil sur l’essieu arrière. - Cas particuliers: le combiné de semis C’est un outil semi-porté au travail et porté au transport Il faut donc adapter le lestage tel qu’un outil semi-porté et s’assurer que le poids minimum au transport est de 20% sur l’essieu AV (stabilité de direction). Semi-porté: enlever jusqu’à 30 % du poids de l’outil et répartir à raison de 55% sur l’avant et 45 % sur l’arrière. Ex: tracteurde 150 CH, tirant à 6 km/h un déchaumeur de 3 tonnes. ( 56 X 150 ) – 20% de 3000 kg 7800 kg Lestage AV: 55% de 7800 = 4290 kg Lestage AR: 45% de 7800 = 3510 kg Outil porté: Enlever jusqu’à 60 % du poids de l’outil et répartir à raison de 60% sur l’avant et 40% sur l’arrière Ex: tracteur de 150 ch, tirant à 4 km/h un décompacteur (sans rouleau AR) de 2 tonnes. (56 X 150 ) – 60% de 2000 = 7200 kg Lestage AV: 60% de 7200 = 4320 KG Lestage AR: 40 % de 7200 = 2880 KG

19 LES TRANSMISSIONS Pour les préconisations des constructeurs, réaliser des exemples de charge maxi avec les documents des manufacturiers.

20 La transmission mécanique avec ou sans rapport sous charge
L’étagement de la transmission Les rapports sous charge Aujourd’hui les transmissions 100% mécanique sont réservées sur les tracteurs de faible puissance. Cependant ces transmissions ont le meilleur rendement. Les transmissions semi power shift sont constitués d’un module de transmission mécanique avec un module supplémentaire de rapports sous charge. Suivant les offres des constructeurs, les rapports sous charge vont de 2 à 8. Afin de privilégier l’économie de carburant avec l’étagement de la transmission et le confort d’utilisation, le minimum est de 4 rapports sous charge. La transmission à 8 rapports sous charge permet d’éviter le changement de gamme pour des travaux donnés.

21 Les automatismes de transmission:
Sélection du rapport sous charge au changement de gamme Les automatismes de gestion des rapports sous charge permettent de maintenir la charge du moteur régulière. Exemple dans un cas sans automatismes en transport: le chauffeur est en 3e gamme et 4e rapport sous charge. Lorsqu’il va changer de gamme (donc en 4e) le 4e rapport sous charge sera toujours enclenché. Dans ce cas, le risque est d’étouffer le moteur, et donc de réduire les rapports sous charge de 4, 3 2 voir 1 suivant la masse à tracter. Ensuite le chauffeur va successivement repasser les rapports sous charge, tout en ré-accélérant. Dans le cas avec automatisme, le chauffeur est toujours en 3e gamme et 4e rapport sous charge. Quand il passe à la 4e gamme, l’automatisme va choisir le rapport le plus approprié pour ne pas bouleverser l’élan. La charge du moteur sera donc constante.

22 La variation continue En mode transport:
Permet de modérer le régime moteur En mode traction: Permet d’adapter la puissance aux besoins Régime moteur constant Vitesse d’avancement Vitesse (km/h) La transmission continue à le potentiel pour réduire la consommation de carburant. Cela est possible car l’ensemble moteur- transmission est dissocié. C’est-à-dire que la transmission peut se gérer indépendamment du régime du moteur. Par exemple pour une vitesse sur route de 40 km/h: (en comparant un régime de transmission dite classique) Le régime moteur pourra être de 2100 tr/min mais aussi bien de 1500 tr/min. Dans le deuxième cas le régime moteur sera réduit tout en ayant le même objectif de vitesse d’avancement. Bien sur avec une transmission continue le chauffeur n’a aucun intérêt d’être à 2100 tr/min. De plus les automatismes sur ces modèles permettent de gérer le moteur et la transmission dans le but d’avoir le meilleur rapport économie de carburant/ puissance ( système HMS, TMS, …). Ces automatismes sont un bon moyen de réaliser des économies de carburant, mais un bon chauffeur est capable de faire mieux simplement par l’anticipation.

23 Essai transmissions 2002, Matériel agricole

24 La prise de force La prise de force économique = même vitesse de rotation de la prise de force La prise de force dite économique permet d’avoir le même régime de rotation à la prise de force. La prise de force économique permet de mieux faire travailler le moteur. C’est-à-dire que le régime ou 540 E est basé dans une plage où le couple est plus élevé. De plus dans cette plage de régime la consommation spécifique n’est que meilleure. La courbe ci contre nous montre un modèle avec un régime économique à t/min. Ici le régime de prise de force « classique » est de tr/min alors que sur certains modèles le régime moteur doit être près de à tr/min.

25 LES PNEUMATIQUES Maîtriser les pressions de gonflage:
La pression de gonflage d’un pneu est à peu près la pression du pneu sur le sol !! Pour le transport, la pression doit être augmenté pour à la fois supporter la charge à vitesse élevée et minimiser les pertes par roulement. Lors des travaux d’adhérence, il faut la baisser pour limiter le patinage. La charge par pneu doit être évalué avec précision et la pression doit être adaptée selon les préconisations du constructeur. Pour les préconisations des constructeurs, réaliser des exemples de charge maxi avec les documents des manufacturiers.

26 UTILISER UNE BONNE MONTE
Si on cumule augmentation de largeur et diminution du diamètre de la jante, on augmente le gain en surface de contact avec le sol et donc le gain en adhérence. pour un 150 ch, monte en 38 pouces (580/70R38) et en 42 pouces (20.8R42). Du fait de son diamètre extérieur plus important, le 42 pouces génèrera moins de résistance au roulement donc moins de consommation. Par contre, son nécessite une transmission renforcée pour absorber les contraintes supérieure de couple (à vitesse équivalente, celle-ci tourne moins vite). Un tracteur de 150 ch équipé de 650/75 R38, comparé à une monte de base en 620/70R42 (diamètre extérieure identique) permet au labour de diviser le taux de patinage par 2 !! Le gain en volume d’air (+ 16%) permet de réduire la pression de gonflage de 1,2 à 0,8 bar (moins de consommation et sol davantage préservé).

27 Adaptation tracteur Outil

28 A votre avis, lequel est le mieux ?
Le Relevage Règles d ’attelage A votre avis, lequel est le mieux ?

29 Le Relevage Règles d ’attelage
Mesure de la pression dans le circuit lorsque l ’on relève l ’outil en convergence courte (ex. charrue 5 corps varilarge = 115 bars) 115 bars

30 - Avantages : - dégagement en bout de champ - Inconvénients : - Forte variation de profondeur de travail avec le contrôle d ’effort - Charge moteur hétérogène

31 Le Relevage Règles d ’attelage
Mesure de la pression dans le circuit lorsque l ’on relève l ’outil en convergence longue (ex. charrue 5 corps varilarge = 85 bars) 85 bars

32 - Avantages : - Bon suivi du terrain - Efficacité du contrôle d ’effort (à condition que la barre de 3ème point soit au dessus de l ’horizontal côté outil) - Capacité de pénétration dans le sol - Inconvénients : - Dégagement limité en bout de champ (nécessiterait l ’usage d ’un 3ème point hydraulique)

33 Ne pas vouloir travailler trop profond!
Réglages des outils - Se référer au livret d’utilisation de l’outil pour un réglage optimale d ’où moins d ’usure et de consommation - Utiliser les dispositifs présent sur l ’appareil (ex: roues de jauges pour maîtriser la profondeur, boite de vitesse sur herse rotative ou rotavator, …) - Travailler avec des outils en état, éviter les rechargement qui créent de la résistance à la traction) Ne pas vouloir travailler trop profond!

34 Le contrôle d ’effort Objectif : avoir un effort de traction régulier. Le relevage va agir selon l ’effort demandé par l ’outil (veine de terre plus dure, …) Schéma contrôle position Schéma contrôle d ’effort Les + : charge moteur régulière Les - : Variation de profondeur de travail Avec la disparition progressive des outils portés au travail, le contrôle d’effort voit son intérêt limité

35 Le blocage de différentiel
Permet de répartir la capacité de traction de manière égale sur les roues droites et gauches. Limite le patinage d’une roue Le pont avant Obtenir l ’efficacité et la traction maximale dans n’importe quelle conditions de terrain

36 Adaptation de la puissance au besoin de l’outil
Au delà de la puissance c’est aussi le gabarit du tracteur qu’il faut prendre en compte Il faut, avec les outils portés l’équilibre entre besoin de puissance pour la traction et le besoin pour le relevage (ex. de la charrue portée 6 corps) Avec les moteurs actuels, lorsqu’il est en charge, quelque soit le régime à vide, on retrouve les courbes initiales

37 Les outils frontaux Le relevage avant est intéressant pour le lestage y atteler un outil frontal (rouleau, vibrosem, trémie,…) qui servira de masse active

38 Carburant - Lubrifiant
Quel fioul? - Un fioul de qualité supérieur a un indice de cétane de 48 ou 49 (l’ordinaire est est à 40) La qualité intrinsèque du produit ne dispense pas de la bonne conception des installations de stockage et de leur entretien Préconisations de stockage – cuve Eviter les cuves translucides ou ne pas l’exposer à la lumière du jour pour éviter que les caractéristiques du carburant ne se dégradent. Ne pas exposer aux variations de température. Ceci génère de la condensation. Attention aux températures basses en hiver (point de trouble, …) Maintenir propres les abords de la cuve (poussières + eau = formation de micro organisme) Relever la crépine pour éviter d’aspirer le fond de cuve (5-20cm selon la capacité) Laisser reposer quelques heures après la livraison (évite que les sédiments en suspension ne soient aspirés) Ne pas attendre que la cuve soit vide pour réapprovisionner. Maintenir les cuves aussi pleines que possible (évite la condensation, oxydation, …). De même, éviter les cuves de capacité trop importante. Purger régulièrement pour éliminer l’eau de condensation (provenant de l’air qui pénètre dans la cuve quand elle se vide)

39 Réservoir des matériels
Nettoyer le cuve avant de la remplir avec du fioul de qualité supérieure, des impuretés peuvent se détacher des parois et provoquer des bouchages. Réservoir des matériels Les recommandations sont les mêmes que pour les cuves. - Faire le plein le soir (il n’y aura ainsi pas d’air dans le réservoir en donc pas de condensation). - Éviter les stationnements prolongés ou nocturnes à l’extérieur, en pleins courants d’air. - Avant la mise en hivernage d’un matériel, vider complètement le réservoir, (le rincer et sécher). Prévoir le remplacement des filtres au redémarrage. - Ne pas accélérer brutalement un moteur à froid : augmentation du risque de colmatage. Étanchéité : attention lors des lavages Hte pression Nettoyage des cuves Le nettoyage des cuves est préconisé tous les 5 ans (jusqu’à 10 avec fuel QS). Il permet d’éliminer les boues, responsables des bouchages des filtres, qui se sont accumulées en fond de cuve. Des sociétés spécialisées réalisent ce travail. Demandez à votre fournisseur de fioul (ou à la rubrique “ Vidange-curage ” des pages jaunes). Les tarifs sont variables selon la capacité notamment (à partir de 150 € H.T. pour 1500 L)

40 Filtration Le filtre doit être adapté au débit et à la finesse de filtration désirée. Certains tracteurs sont équipés de filtres à 1 micron. Plus le maillage est fin, plus le carburant doit être propre. Attention à la qualité des filtres. Sortie cuve Filtre séparateur avant ou après la pompe (110 – 170 € H.T.) Sur moteur S’assurer de la propreté autour de l’orifice de remplissage Ne pas enlever le tamis s’il y en a un S’assurer du bon état du filtre Opter pour un filtre décanteur (90 – 110 € H.T.) Les filtres doivent permettrent d’éliminer les “ particules critiques ” dont la taille est quasi identique à celle du jeu fonctionnel des éléments du circuit voire légèrement plus gros.

41 Lubrification : un poste à prendre en compte

42

43 L ’analyse d ’huile : un outil de diagnostic

44 L ’analyse d ’huile : un outil de diagnostic
Coût ANAC environ 40 euros/ analyse

45 Les techniques culturales et les économies de carburant.
C’est une évidence : moins il y aura d’interventions de la mise en place à la récolte d’une culture, plus elle sera économe en carburant. La baisse de consommation de carburant ne doit pas être le seul argument au passage en non labour! Les TCSL ou techniques culturales sans labour sont une piste mais il existe aussi d’autres solutions: -Adapter son matériel de travail du sol selon les conditions. Les outils à entraînement par prise de force ne sont pas toujours nécessaires. -Limiter les passages en combinant les outils. Avec les techniques culturales sans labour: Les consommation de fioul sont de l’ordre de : - 90 à 110 l/ha pour l’implantation d’une culture en système labour. - 70 à 80 l/ha en TCSL. - 50 à 60 l/ha en semi direct.

46 Les itinéraires culturaux (2)
1 : labour systématique 5 : déchau- + combiné + décomp- systématique 2 : labour non systém : semis direct 3 : déchau- + combiné 7 : déchau- + semis direct 4 : déchau- + combiné + décomp- raisonné 8 : déchau- + semis direct sous couvert

47 Les itinéraires culturaux (3)
1 : labour systématique 5 : déchau- + combiné + décomp- systématique 2 : labour non systém : semis direct 3 : déchau- + combiné 7 : déchau- + semis direct 4 : déchau- + combiné + décomp- raisonné 8 : déchau- + semis direct sous couvert

48 L’importance du système fourrager.
La proportion des surface en herbe sur la surface fourragère totale influence de façon sensible la consommation de carburant de l’exploitation. Un système plus herbager permet: -De réduire ou de supprimer le labour. (si le système deviens totalement herbager) -D’effectuer des intervention moins lourdes. -D’avoir des chantiers de récoltes plus économes. Comme pour les techniques culturales sans labour, les économies de carburant ne doivent pas être le seul facteur au changement de système. De même il existe des solutions intermédiaire sans remanier complètement les pratiques de l’exploitation. -Valoriser le pâturage des bovins: Sur une ferme de l de lait, 100 jours de pâture en plus amène une économie de 448 EQF soit, 2740€ (source CRDA du Bocage 50)

49 Des systèmes moins énergivores…
Réfléchir à des systèmes culturaux ou fourragers moins consommateurs d’énergie sur l’ensemble de son exploitation. Agri-durable (Fdcivam BN) Agricul-ture conven-tionnelle Varia-tion Nb de fermes 24 37 Consom moy. EQF/ha 414 779 - 47 % Energie pour produire 1000 l de lait 11,1 13,6 -18 % Source : Entraid’Ouest 10/05

50 Source : FDCUMA 53

51 Emplois ou ressources énergétiques sur l’exploitation (source planète)
en litres de fuel 100 kg d’azote acheté 130 l 100 kg brut tourteau de soja acheté 14 l Electricité d’une exploit. moyenne 6000 l Un tracteur de 100 ch (5 to) 11064 l Un hectare d’ensilage maïs sur pied 330 l Production de 100 kg de blé 39 l Prod. 100 kg vif de viande bovine 37 l Prod. 100 kg vif de viande de porc 33 l Prod l de lait de vache 75 l

52 Le transport et le parcellaire.
Les consommations de carburant pour conduire une culture sont très variables selon la proximité de la parcelle au centre d’exploitation. Pour un chantier d’ensilage de maïs le poste transport représente une consommation par hectare de: (chantier moyen: tracteur 132cv et benne de 27m3) Pour un chantier d’épandage de lisier: (chantier moyen: tracteur 140cv, tonne l et dosage 36m3/ha) Distance <2km 2 à 4km 7 à 10km L / ha 15 à 18 20 à 25 40 à 50 Pour un même itinéraire technique, sur les seuls transports de lisier et ensilage, la consommation entre les parcelles les moins éloignées et les plus éloignées sera multipliée par 3! -Ces calculs ne tiennent pas compte des trajets pour aller effectuer les différents travaux et interventions sur les parcelles. -La moitié de ces trajets s’effectue logiquement, à vide. -S’ajoute à la consommation de carburant, le temps passé sur la route (matériel et main d’œuvre) et l’usure générale du matériel (pneumatiques et secousses). Quelles sont les pistes pour réduire la consommation de carburant au transport? -Éviter d’implanter des cultures gourmandes en transport sur des parcelles trop éloignées. -Être équipé de tracteur avec l’option 40km/h Eco. -Pratiquer l’échange de foncier dans la mesure du possible. -Mutualiser les chantier, éviter que deux chantiers distincts se croisent. Distance 1km 2km 4km 8km l/m3 0,3 0,4 0,5 0,8 l/ha Chantier moyen 11 14,5 18,2 29,1 Chiffres Christian SAVRY CA 50

53 Les outils de guidage, une piste ?
Les techniques de guidage permettent de réduire les recoupements lors de travaux avec des outils de grandes largeur. -Avec un déchaumeur de 4m, les recoupements sont estimés à 10%de la largeur de l’outil, avec un système de guidage type GPS, il n’y a plus ou très peu de recroisement. La consommation de fioul est alors moindre. La baisse de consommation ne justifie pas en elle-même l’achat d’un GPS, d’autres buts doivent être mis en avant (agriculture de précision et baisse de la consommation d’intrants, gain de temps…). D’autres systèmes de guidage moins onéreux existent sur le marché: -Système à capteurs photo-optiques (Claas laser pilot).


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