La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Cours N2-N3. 2 Introduction Comprendre les phénomènes physiques et physiologiques inhérent à la plongée, Comprendre les phénomènes physiques et physiologiques.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Cours N2-N3. 2 Introduction Comprendre les phénomènes physiques et physiologiques inhérent à la plongée, Comprendre les phénomènes physiques et physiologiques."— Transcription de la présentation:

1 Cours N2-N3

2 2 Introduction Comprendre les phénomènes physiques et physiologiques inhérent à la plongée, Comprendre les phénomènes physiques et physiologiques inhérent à la plongée, Appréhender les risques de la plongée Appréhender les risques de la plongée Afin de plonger en toute sécurité Afin de plonger en toute sécurité

3 3 Plan de cours Bases théoriques Bases théoriques Physique, Physiologie, Anatomie, Physique, Physiologie, Anatomie, Avant de plongée Avant de plongée La réglementation, La réglementation, L’organisation de la plongée, L’organisation de la plongée, La descente La descente Les accidents, Les accidents, Le milieu naturel, Le milieu naturel, La remontée La remontée Les accidents, Les accidents, Les tables de plongées, Les tables de plongées, La sortie de l’eau La sortie de l’eau

4 Notions de physique appliquée à la plongée Isabelle Maillet

5 5 Plan du cours 1. La flottabilité (Principe d'Archimède). 2. L'effet de la pression sur les gaz (Loi de Boyle-Mariotte). 3. La pression partielle des gaz (Loi de Dalton). 4. La dissolution des gaz dans les tissus (Loi de Henry). 5. Les sons et l’audition. 6. La lumière et la vision. 7. Les échanges thermiques.

6 6 1. La flottabilité (Principe d’Archimède) 1.1.Rappels nécessaires la compréhension du phénomène. 1.2.Mise en évidence du phénomène. 1.3.Énoncé du théorème. 1.4.Conséquences pratiques en plongée.

7 7 1.1.Rappels : Caractéristiques de l’eau Salinité : - Eau de pluie : 33 mg/L - Eau de mer : mg/L Poids des éléments : - Air : 1.29 g/L - Eau :

8 8 1. La flottabilité (Principe d’Archimède) 1.1.Rappels nécessaires la compréhension du phénomène. 1.2.Mise en évidence du phénomène. 1.3.Énoncé du théorème. 1.4.Conséquences pratiques en plongée.

9 9 1.2.Mise en évidence Dans l’eau, une force s’oppose à la pesanteur et nous flottons au lieu de chuter vers le bas. L’eau nous « soutient ». Les objets apparaissent aussi plus légers.  Notre immersion dans l’eau est la résultante de 2 forces :  Une poussée vers le haut = Poussée d’Archimède  Une force qui nous entraîne vers le bas = Poids réel. La résultante de ces forces est le Poids apparent P. app = P. réel – Poussée d’Archimède

10 Mise en évidence (suite)

11 11 1. La flottabilité (Principe d’Archimède) 1.1.Rappels nécessaires la compréhension du phénomène. 1.2.Mise en évidence du phénomène. 1.3.Énoncé du théorème. 1.4.Conséquences pratiques en plongée.

12 12  Poussée d’Archimède = 86 kg (dans l’eau douce où 1 L pèse 1 kg) 1.3.Énoncé du principe d’Archimède « Tout corps plongé dans un liquide reçoit de la part de celui-ci une poussée verticale, dirigée du bas vers le haut, égale au poids du volume du liquide déplacé."

13 13 1. La flottabilité (Principe d’Archimède) 1.1.Rappels nécessaires la compréhension du phénomène. 1.2.Mise en évidence du phénomène. 1.3.Énoncé du théorème. 1.4.Conséquences pratiques en plongée.

14 Facteurs influant la flottabilité du plongeur  Relevage d’objets à l’aide d’un parachute de relevage Techniques d’immersion 1.4.Conséquences pratiques

15 15 Plan du cours 1. La flottabilité (Principe d'Archimède). 2. L'effet de la pression sur les gaz (Loi de Boyle-Mariotte). 3. La pression partielle des gaz (Loi de Dalton). 4. La dissolution des gaz dans les tissus (Loi de Henry). 5. Les sons et l’audition. 6. La lumière et la vision. 7. Les échanges thermiques.

16 16 2. L’effet de la pression sur les gaz 2.1.Rappel : La pression. 2.2.Mise en évidence du phénomène. 2.3.Énoncé de la loi de Boyle-Mariotte. 2.4.Conséquences pratiques en plongée Exercices.

17 Rappel : La pression Pression = force qui s’exerce sur une surface (P=F/S). L’unité du système international est le Pascal (Pa) qui correspond à une force de 1 Newton s’exerçant sur une surface d’un m² (N/m²). L’unité usuellement utilisée en plongée est le bar (= 10 5 Pa = Pa ≈ 1 kgf/cm²). Pression = force qui s’exerce sur une surface (P=F/S). L’unité du système international est le Pascal (Pa) qui correspond à une force de 1 Newton s’exerçant sur une surface d’un m² (N/m²). L’unité usuellement utilisée en plongée est le bar (= 10 5 Pa = Pa ≈ 1 kgf/cm²). La pression atmosphérique est de 1 bar (1000 hPa - météorologie) au niveau de la mer et diminue en altitude. La pression atmosphérique est de 1 bar (1000 hPa - météorologie) au niveau de la mer et diminue en altitude. En plongée, s’ajoute la pression due au poids de la colonne d’eau qui surplombe le plongeur (P. hydrostatique dite relative). En plongée, s’ajoute la pression due au poids de la colonne d’eau qui surplombe le plongeur (P. hydrostatique dite relative). P.totale = P.atm +P.relative

18 Rappel : La pression (suite) Pression de la colonne d’eau ? Poids de la colonne par cm² ? Une colonne d’eau de 10 m de hauteur et de 1 cm² de section contient 1 dm 3 soit 1 L d’eau. Cette quantité d’eau pèse environ 1 kg.  Pression de 1 kgf/ cm² = 1 bar pour 10 m.

19 19 2. L’effet de la pression sur les gaz 2.1.Rappel : La pression. 2.2.Mise en évidence du phénomène. 2.3.Énoncé de la loi de Boyle-Mariotte. 2.4.Conséquences pratiques en plongée Exercices.

20 Mise en évidence du phénomène Exemple 1 : Lors de la remontée, nous vidons progressivement notre gilet car le volume d’air qu’il contient augmente. Exemple 1 : Lors de la remontée, nous vidons progressivement notre gilet car le volume d’air qu’il contient augmente. Exemple 2 : Les bulles expirées par un plongeur grossissent progressivement au fur et à mesure qu’elles montent vers la surface. Exemple 2 : Les bulles expirées par un plongeur grossissent progressivement au fur et à mesure qu’elles montent vers la surface.  Mise en évidence d’une relation entre la profondeur (et donc la pression) et le volume d’air. Celui-ci augmente lorsque la pression diminue.

21 21 2. L’effet de la pression sur les gaz 2.1.Rappel : La pression. 2.2.Mise en évidence du phénomène. 2.3.Énoncé de la loi de Boyle-Mariotte. 2.4.Conséquences pratiques en plongée Exercices.

22 Enoncé de la loi de Boyle-Mariotte « A température constante, le volume d’un gaz est inversement proportionnel à la pression qu’il subit. »  P 1 V 1 =P 2 V 2 =P 3 V 3 =…

23 Enoncé (suite)

24 24 2. L’effet de la pression sur les gaz 2.1.Rappel : La pression. 2.2.Mise en évidence du phénomène. 2.3.Énoncé de la loi de Boyle-Mariotte. 2.4.Conséquences pratiques en plongée Exercices.

25 Conséquences pratiques Autonomie en air réduite en profondeur. Calcul d’autonomie : 2 méthodes possibles Autonomie en air réduite en profondeur. Calcul d’autonomie : 2 méthodes possibles

26 Conséquences pratiques (suite) Utilisation du gilet stabilisateur, des parachutes, du vêtement sec… Utilisation du gilet stabilisateur, des parachutes, du vêtement sec… Écrasement du néoprène en profondeur. Écrasement du néoprène en profondeur. Accidents barotraumatiques. Accidents barotraumatiques. Utilisation de tampons pour gonfler les blocs. Utilisation de tampons pour gonfler les blocs. Etc… Etc…

27 27 2. L’effet de la pression sur les gaz 2.1.Rappel : La pression. 2.2.Mise en évidence du phénomène. 2.3.Énoncé de la loi de Boyle-Mariotte. 2.4.Conséquences pratiques en plongée Exercices.

28 Exercices Exercice 1 : Bloc de 18 L gonflé à 200 b. Réserve souhaitée à 30 b. Consommation : 20 L/min. Autonomie à 30 m ? Exercice 2 : Bloc de 12 L gonflé à 190 b. Réserve souhaitée à 50 b. Consommation : 15 L/min. Autonomie à 20 m ? Exercice 3 : Objet de poids réel 25 kg, de volume 15 L posé sur un fond de 40 m. On injecte 8 L dans le parachute de relevage. (On considère que la densité de l’eau est égale à 1 et le poids du parachute négligeable.) A partir de quelle profondeur le parachute va-t-il remonter tout seul ?

29 29 Plan du cours 1. La flottabilité (Principe d'Archimède). 2. L'effet de la pression sur les gaz (Loi de Boyle-Mariotte). 3. La pression partielle des gaz (Loi de Dalton). 4. La dissolution des gaz dans les tissus (Loi de Henry). 5. Les sons et l’audition. 6. La lumière et la vision. 7. Les échanges thermiques.

30 30 3. La pression partielle des gaz 3.1.Rappels : La composition de l’air. 3.2.Loi de Dalton. 3.3.Conséquences pratiques.

31 Rappels : Composition de l’air Composition de l’air atmosphérique : - Azote (N 2 ) % - Oxygène (O 2 ) % - Argon % - CO % - Gaz rares * % * Néon, hélium, krypton, hydrogène, xénon, radon, monoxyde de carbone… A la louche : - 79 % N % O 2

32 Rappels : Composition de l’air (suite) Composition de l’air expiré : - Azote (N 2 ) 79%  79% - Oxygène (O 2 ) 21%  17% - CO 2 traces  4% Mélanges enrichis : - NitrOx (air enrichi en O 2 ) : 32/68, 36/64, 40/60, 80/20… (%O 2 /%N 2 ). - Trimix (oxygène, azote, hélium).

33 33 3. La pression partielle des gaz 3.1.Rappels : La composition de l’air Loi de Dalton. 3.3.Conséquences pratiques.

34 Loi de Dalton « A une température donnée, la pression d’un mélange gazeux est égale à la somme des pressions qu’aurait chacun des gaz s’il occupait seul le volume total. » Pression totale égale à la somme des pressions exercées par chacun des gaz qui constituent le mélange. La pression exercée par chaque gaz est dite « pression partielle »  P = Pp 1 +Pp 2 +Pp 3 +… La pression partielle de chaque gaz est pondérée par le pourcentage de ce gaz dans le mélange  Pp gaz = P x % gaz

35 Loi de Dalton (suite) Air : 80% N 2 et 20% O 2. P.tot = PpN 2 + PpO 2 PpN 2 = P.tot x %N 2 PpO 2 = P.tot x %O 2 En surface, P.tot = 1 bar  PpN 2 = 1 x (80/100) = 0.8 PpO 2 = 1 x (20/100) = 0.2 On vérifie P.tot = PpN 2 + PpO 2 = 1 A 10 m, P.tot = 2 bar  PpN 2 = 2 x (80/100) = 1.6 PpO 2 = 2 x (20/100) = 0.4 On vérifie P.tot = PpN 2 + PpO 2 = 2 A 20 m ? Loi de Dalton  calcul de la pression des différents gaz du mélange à différentes profondeurs d’évolution.

36 36 3. La pression partielle des gaz 3.1.Rappels : La composition de l’air. 3.2.Loi de Dalton. 3.3.Conséquences pratiques.

37 Conséquences pratiques La pression partielle d’un gaz a une incidence sur la physiologie du plongeur.  La pression partielle doit se situer dans une fourchette en dehors de laquelle il y a risque d’accident. La pression partielle d’un gaz a une incidence sur la physiologie du plongeur.  La pression partielle doit se situer dans une fourchette en dehors de laquelle il y a risque d’accident. Loi de Dalton utilisée pour calculer la limite d’utilisation d’un mélange. Pp = Ptot * %gaz  Ptot = Pp / %gaz  Ptot max = Pp max / %gaz Loi de Dalton utilisée pour calculer la limite d’utilisation d’un mélange. Pp = Ptot * %gaz  Ptot = Pp / %gaz  Ptot max = Pp max / %gaz

38 Conséquences pratiques (suite) Cas de l’azote Risque très élevé de narcose au-delà d’une PpN 2 = 5.6 b. A l’air (80% N 2 ), cette PpN 2 max est atteinte à une pression totale de Ptot max = PpN 2 max / %N 2 = 5.6 / 0.8 = 7 bar soit une profondeur maximale de 60 m (limite réglementaire de la plongée à l’air en France). PpN 2 < 5.6 bar PpN 2 > 5.6 bar

39 Conséquences pratiques (suite) Cas de l’oxygène 0.16 < PpO 2 < 1.6 bar Risque hypoxie en cas de défaillance du matériel ou humaine (recycleur, trimix…). Risque d’hyperoxie en cas d’utilisation de NitrOx  Calcul de la profondeur maximale d’utilisation de chaque mélange calculée de telle sorte que PpO2 < 1.6 b Ex : Avec un mélange 40/60, on peut aller à une pression max de 1.6/0.4 = 4 bar soit une profondeur max de 30 m. Avec de l’O 2 pur, on ne peut pas dépasser 6 m.

40 40 Plan du cours 1. La flottabilité (Principe d'Archimède). 2. L'effet de la pression sur les gaz (Loi de Boyle-Mariotte). 3. La pression partielle des gaz (Loi de Dalton). 4. La dissolution des gaz dans les tissus (Loi de Henry). 5. Les sons et l’audition. 6. La lumière et la vision. 7. Les échanges thermiques.

41 41 4. La dissolution des gaz dans les tissus 4.1.Rappels : - Le phénomène de dissolution. - Les échanges gazeux. 4.2.Énoncé de la loi de Henry. 4.3.Application à la plongée. 4.4.Facteurs agissant sur la dissolution.

42 Rappels Rappel sur le phénomène de dissolution : L’eau de mer contient environ 35 g/L de sel. Bien qu’il soit présent dans l’eau, on ne le voit pas car il est dissous. Si on continue à ajouter du sel à cette eau, l’eau devient de plus en plus salée jusqu’à ce que des cristaux de sel apparaissent. L’eau est saturée Rappel sur les échanges gazeux : Les poumons sont le siège des échanges gazeux entre le milieu aérien et le sang qui les véhicule jusqu’aux tissus. Les échanges se font dans le sens de la plus forte vers la plus faible concentration. L’azote est un gaz physiologiquement neutre qui intervient peu dans ces échanges.

43 43 4. La dissolution des gaz dans les tissus 4.1.Rappels : - Le phénomène de dissolution. - Les échanges gazeux. 4.2.Énoncé de la loi de Henry. 4.3.Application à la plongée. 4.4.Facteurs agissant sur la dissolution.

44 Énoncé de la loi de Henry « Lorsqu’un gaz, à une température et sous une pression données, est en équilibre avec un liquide dans lequel il est soluble (sans réaction chimique mutuelle), la masse de gaz dissoute dans un volume donné de liquide est proportionnelle à la pression. »  Selon cette loi, la quantité de gaz inerte (azote) dissous dans un liquide (tissu) est proportionnelle à la pression que ce gaz exerce au-dessus du liquide (tissu). En cas de baisse de pression, le gaz (azote) peut ressortir du liquide (tissu) et retrouver sa forme initiale (état gazeux). Loi à la base des accidents de décompression sur laquelle s’appuient les procédures de décompression (tissus assimilés à des liquides et gaz inerte = azote).

45 45 4. La dissolution des gaz dans les tissus 4.1.Rappels : - Le phénomène de dissolution. - Les échanges gazeux. 4.2.Énoncé de la loi de Henry. 4.3.Application à la plongée. 4.4.Facteurs agissant sur la dissolution.

46 Application à la plongée

47 47 4. La dissolution des gaz dans les tissus 4.1.Rappels : - Le phénomène de dissolution. - Les échanges gazeux. 4.2.Énoncé de la loi de Henry. 4.3.Application à la plongée. 4.4.Facteurs agissant sur la dissolution.

48 Facteurs agissant sur la dissolution La connaissance des facteurs qui influent sur la dissolution de l’azote doivent guider la conduite à tenir pour diminuer au maximum le risque d’ADD. En général : Équivalent en plongée : Dissolution augmente si : Nature du gaz Azote- Nature du liquide Tissu concerné Irrigation sanguine  Pression du gaz Profondeur Profondeur  Température 37°C (C ste ) Température  Durée Durée plongée Durée  Agitation Travail physique Irrigation sanguine  Surface d’échange C ste pour un individu donné Surface 

49 49 Plan du cours 1. La flottabilité (Principe d'Archimède). 2. L'effet de la pression sur les gaz (Loi de Boyle-Mariotte). 3. La pression partielle des gaz (Loi de Dalton). 4. La dissolution des gaz dans les tissus (Loi de Henry). 5. Les sons et l’audition. 6. La lumière et la vision. 7. Les échanges thermiques.

50 50 5. Les sons et l’audition Propagation des sons sous l’eau : Propagation des sons sous l’eau : Propagation des sons est environ 5 fois plus rapide dans l’eau que dans l’air (1500 m/s contre 330 m/s).  On entend très bien sous l’eau mais la provenance des sons est difficile à localiser. Applications pratiques : Applications pratiques : - Temps nécessaire au retour d’un écho  calcul de la profondeur par un sondeur. - Utilisation de signaux sonores pour attirer l’atten- tion de la palanquée. - Nécessité de faire un tour d’horizon avant de remonter.

51 51 Plan du cours 1. La flottabilité (Principe d'Archimède). 2. L'effet de la pression sur les gaz (Loi de Boyle-Mariotte). 3. La pression partielle des gaz (Loi de Dalton). 4. La dissolution des gaz dans les tissus (Loi de Henry). 5. Les sons et l’audition. 6. La lumière et la vision. 7. Les échanges thermiques.

52 52 6. La lumière et la vision

53 53 6. La lumière et la vision

54 54 6. La lumière et la vision

55 55 6. La lumière et la vision

56 56 6. La lumière et la vision

57 57 Plan du cours 1. La flottabilité (Principe d'Archimède). 2. L'effet de la pression sur les gaz (Loi de Boyle-Mariotte). 3. La pression partielle des gaz (Loi de Dalton). 4. La dissolution des gaz dans les tissus (Loi de Henry). 5. Les sons et l’audition. 6. La lumière et la vision. 7. Les échanges thermiques.

58 58 7. Les échanges thermiques Neutralité thermique est, dans air, de 25°C contre 33°C dans l’eau.  Déperdition de chaleur en plongée. Le froid est un des facteurs limitant la durée de l’immersion. Mécanismes des échanges : - Conduction (contact direct). - Convection (mouvement). - Radiation (ondes électro- magnétiques).

59 Physiologie Anatomie Sandrine Caron

60 60 Physiologie - Anatomie L’appareil circulatoire L’appareil circulatoire Le cœur Le cœur Les vaisseaux Les vaisseaux Le sang Le sang Les échanges gazeux Les échanges gazeux L’appareil ventilatoire L’appareil ventilatoire L’oreille L’oreille Les sinus Les sinus

61 61 Le coeur Il est formé de deux parties : Il est formé de deux parties : - le coeur gauche, recevant des poumons le sang enrichi en oxygène qu'il renvoie vers les organes. - le coeur gauche, recevant des poumons le sang enrichi en oxygène qu'il renvoie vers les organes. - le coeur droit, recevant des organes le sang appauvri en oxygène qu'il renvoie vers les poumons. - le coeur droit, recevant des organes le sang appauvri en oxygène qu'il renvoie vers les poumons. Chacun de ces deux "demi-coeurs" est formé par une cavité de réception, l'oreillette et d'une cavité d'expulsion, le ventricule. Chacun de ces deux "demi-coeurs" est formé par une cavité de réception, l'oreillette et d'une cavité d'expulsion, le ventricule. Le coeur fonctionne automatiquement, indépendamment de notre volonté. Le nombre de battements par minute, au repos, varie, en moyenne, de 60 (sportif) à 80 (sédentaire). Le coeur fonctionne automatiquement, indépendamment de notre volonté. Le nombre de battements par minute, au repos, varie, en moyenne, de 60 (sportif) à 80 (sédentaire).

62 62 Le coeur

63 63 Les vaisseaux sanguins Les vaisseaux sanguins sont constitués : Les vaisseaux sanguins sont constitués : - d'artères conduisant le sang du coeur vers les organes ou les poumons. - d'artères conduisant le sang du coeur vers les organes ou les poumons. - de veines ramenant le sang au coeur. - de veines ramenant le sang au coeur. Les vaisseaux sanguins diminuent progressivement de diamètre et se transforment en capillaires pour permettre le mécanisme des échanges nutritifs et gazeux. Les vaisseaux sanguins diminuent progressivement de diamètre et se transforment en capillaires pour permettre le mécanisme des échanges nutritifs et gazeux.

64 64 Les vaisseaux sanguins

65 65 Le sang Le sang est composé de : Le sang est composé de : plasma (eau + sels minéraux, protéines, glucose, etc...) : transport des substances nutritives vers les organes. plasma (eau + sels minéraux, protéines, glucose, etc...) : transport des substances nutritives vers les organes. globules rouges : transport de l'oxygène (comburant) et du gaz carbonique (déchet de com-bustion). globules rouges : transport de l'oxygène (comburant) et du gaz carbonique (déchet de com-bustion). globules blancs : agents de défense de l'organisme. globules blancs : agents de défense de l'organisme. plaquettes : rôle dans la coagulation du sang. plaquettes : rôle dans la coagulation du sang.

66 66 Le sang

67 67 Les échanges gazeux Le schéma ci-contre symbolise le sens de la circulation sanguine et les différents échanges gazeux. Le schéma ci-contre symbolise le sens de la circulation sanguine et les différents échanges gazeux. Le sang, chargé en oxygène au niveau des alvéoles pulmonaires (fixé par les globules rouges) arrive à l'oreillette gauche (OG) puis dans le ventricule gauche (VG). Le sang, chargé en oxygène au niveau des alvéoles pulmonaires (fixé par les globules rouges) arrive à l'oreillette gauche (OG) puis dans le ventricule gauche (VG). Il est ensuite propulsé vers les organes où il libère l'oxygène, nécessaire à la vie des tissus, et l’azote et se charge en gaz carbonique (toujours grâce aux globules rouges). Il est ensuite propulsé vers les organes où il libère l'oxygène, nécessaire à la vie des tissus, et l’azote et se charge en gaz carbonique (toujours grâce aux globules rouges). Après passage par l'oreillette droite (OD) et le ventricule droit (VD), il retourne vers les poumons, où il libère le gaz carbonique. Après passage par l'oreillette droite (OD) et le ventricule droit (VD), il retourne vers les poumons, où il libère le gaz carbonique.

68 68 Echanges gazeux

69 69 L’appareil ventilatoire Une des fonctions essentielles de l'appareil ventilatoire est d'apporter de l'oxygène au sang et de le débarrasser du gaz carbonique en excès. Une des fonctions essentielles de l'appareil ventilatoire est d'apporter de l'oxygène au sang et de le débarrasser du gaz carbonique en excès. Au niveau de la ventilation, on distingue, d'une part, des espaces morts anatomiques (nez, bouche, pharynx, larynx, trachée, bronches) et, d'autre part une grande surface d'échanges gazeux constituée par les alvéoles pulmonaires. Au niveau de la ventilation, on distingue, d'une part, des espaces morts anatomiques (nez, bouche, pharynx, larynx, trachée, bronches) et, d'autre part une grande surface d'échanges gazeux constituée par les alvéoles pulmonaires.

70 70 L’appareil ventilatoire L’appareil ventilatoire

71 71 Volumes pulmonaires Volumes pulmonaires  Le volume courant (VC ou VT : Tidial Volume) est le volume gazeux inspiré puis expiré au cours d’un cycle respiratoire, il est en moyenne de 0.5 litre.  Le volume de réserve inspiratoire (VRI) est le volume gazeux maximal inspiré après la fin d’une inspiration forcée, il est en moyenne de 2 litres.  Le volume de réserve expiratoire (VRE) est le volume gazeux maximal pouvant être expiré après la fin d’une expiration forcée. Il est en moyenne de 1.5 litres.  Le volume résiduel (VR) est le volume gazeux restant dans le poumon après expiration forcée. Cet espace mort anatomique est augmenté par la présence des appareils de respiration du plongeur (tuba, détendeur)

72 72 Espace mort

73 73 L’oreille L'oreille est l'ensemble des organes de l'audition et de l'équilibre. Elle se divise en trois compartiments :  Deux compartiments liquidiens : - L'oreille externe, qui se compose du pavillon et du conduit auditif se terminant par le tympan. Elle est inondée pendant la plongée et elle est soumise à la pression ambiante. - L'oreille interne, cavité contenant le liquide labyrinthique, avec la cochlée organe de l’audition et le vestibule, organe de l’équilibre. L'oreille est l'ensemble des organes de l'audition et de l'équilibre. Elle se divise en trois compartiments :  Deux compartiments liquidiens : - L'oreille externe, qui se compose du pavillon et du conduit auditif se terminant par le tympan. Elle est inondée pendant la plongée et elle est soumise à la pression ambiante. - L'oreille interne, cavité contenant le liquide labyrinthique, avec la cochlée organe de l’audition et le vestibule, organe de l’équilibre.  Un compartiment aérien entre ces deux compartiments : - L'oreille moyenne, cavité aérienne qui est séparée de l'oreille externe par le tympan (paroi externe déformable), de l'oreille interne par les fenêtres ovale et ronde et communique avec les fosses nasales par la Trompe d’Eustache (conduit ostéo cartilagineux). Elle contient la chaîne des osselets qui transmet et amplifie les vibrations sonores. Elle doit être à la pression ambiante (celle de l'oreille externe) sous peine de lésion du tympan.C'est par la Trompe d'Eustache que se réalise cet équilibre des pressions en laissant passer l’air du rhinopharynx dans l’oreille moyenne, grâce aux manœuvres d'équilibration du tympan.

74 74 L’oreille

75 75 Les sinus Les sinus Les sinus sont des cavités aériennes incompressibles, communiquant avec les fosses nasales par un canal. Ils sont au nombre de quatre, mais les accidents barotraumatiques atteignent par ordre de fréquence : -Les sinus frontaux situés dans l’épaisseur de l’os frontal, dont le canal long et étroit s’obstrue facilement. -Les sinus maxillaires creusés dans l’os maxillaire. -Les sinus ethmoïdaux et sphénoïdaux sont eux peu atteints par les accidents barotraumatiques du fait de leur configuration anatomique. L’apparition des accidents repose sur l’obstruction du canal qui transforme une cavité aérienne en cavité close à paroi rigide inextensible qui ne peut pas s’équilibrer avec la pression extérieure. Les sinus sont des cavités aériennes incompressibles, communiquant avec les fosses nasales par un canal. Ils sont au nombre de quatre, mais les accidents barotraumatiques atteignent par ordre de fréquence : -Les sinus frontaux situés dans l’épaisseur de l’os frontal, dont le canal long et étroit s’obstrue facilement. -Les sinus maxillaires creusés dans l’os maxillaire. -Les sinus ethmoïdaux et sphénoïdaux sont eux peu atteints par les accidents barotraumatiques du fait de leur configuration anatomique. L’apparition des accidents repose sur l’obstruction du canal qui transforme une cavité aérienne en cavité close à paroi rigide inextensible qui ne peut pas s’équilibrer avec la pression extérieure.

76 76 Les sinus

77 Réglementation de la plongée à l’air en France Isabelle Maillet

78 78 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires.  Certificat médical (et autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs).  Assurance du plongeur : Droit civil et pénal, notion de responsabilité. Droit civil et pénal, notion de responsabilité. Licence fédérale. Licence fédérale. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté du 28/02/08 modifié 18/07/08).  Directeur de plongée.  Espaces d’évolution.  Prérogatives du N2.  Prérogatives du N3.  Plongée en autonomie soumise à autorisation. 5.Conditions de candidature au passage du niveau N2 FFESSM ou du niveau N3 FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels.  Bouteilles de plongée.  Autres matériels du plongeur.  Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France.  Ministère chargé des sports.  FFESSM, fédération délégataire. Organisation: organismes décentralisés, membres… Organisation: organismes décentralisés, membres… Reconnaissance internationale : la CMAS. Reconnaissance internationale : la CMAS.  Syndicats professionnels.  Organisation des niveaux de plongeur.

79 79 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires.  Certificat médical (et autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs).  Assurance du plongeur : Droit civil et pénal, notion de responsabilité. Droit civil et pénal, notion de responsabilité. Licence fédérale. Licence fédérale. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté du 28/02/08 modifié 18/07/08).  Directeur de plongée.  Espaces d’évolution.  Prérogatives du N2.  Prérogatives du N3.  Plongée en autonomie soumise à autorisation. 5.Conditions de candidature au passage du niveau N2 FFESSM ou du niveau N3 FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels.  Bouteilles de plongée.  Autres matériels du plongeur.  Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France.  Ministère chargé des sports.  FFESSM, fédération délégataire. Organisation: organismes décentralisés, membres… Organisation: organismes décentralisés, membres… Reconnaissance internationale : la CMAS. Reconnaissance internationale : la CMAS.  Syndicats professionnels.  Organisation des niveaux de plongeur. N2

80 80 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires.  Certificat médical (et autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs).  Assurance du plongeur : Droit civil et pénal, notion de responsabilité. Droit civil et pénal, notion de responsabilité. Licence fédérale. Licence fédérale. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté du 28/02/08 modifié 18/07/08).  Directeur de plongée.  Espaces d’évolution.  Prérogatives du N2.  Prérogatives du N3.  Plongée en autonomie soumise à autorisation. 5.Conditions de candidature au passage du niveau N2 FFESSM ou du niveau N3 FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels.  Bouteilles de plongée.  Autres matériels du plongeur.  Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France.  Ministère chargé des sports.  FFESSM, fédération délégataire. Organisation: organismes décentralisés, membres… Organisation: organismes décentralisés, membres… Reconnaissance internationale : la CMAS. Reconnaissance internationale : la CMAS.  Syndicats professionnels.  Organisation des niveaux de plongeur. N3

81 81 1. Présentation du cours Notre activité est régie par diverses réglementations* avec lesquelles il est bon de sympathiser pour comprendre le cadre juridique et organisationnel dans lequel nous évoluons en tant que plongeur. * Ministères Jeunesse et Sports, du Travail, de la Culture, de l’Industrie, de la Santé, des Transports, du Tourisme et de la Mer...

82 82 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté du 28/02/08 modifié 18/07/08). 5.Conditions de candidature au passage de niveau FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France.

83 83 2. Objectif du cours Notre souci général est de vous aider à plonger en toute sécurité. Ce cours s’inscrit dans cette démarche tant sur le plan de votre sécurité physique (certificat médical, prérogatives, armement des navires, matériels obligatoires…) que morale (responsabilité, assurances …).

84 84 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté du 28/02/08 modifié 18/07/08). 5.Conditions de candidature au passage de niveau FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France. N3N2

85 85 3. Prévention des risques et documents obligatoires Autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs. Autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs. Certificat médical. Certificat médical. Assurance du plongeur : Assurance du plongeur : − Droit civil et droit pénal, notion de responsabilités. − Licence fédérale. N2

86 86 3. Prévention des risques et documents obligatoires Autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs. Autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs. Certificat médical. Certificat médical. Assurance du plongeur : Assurance du plongeur : − Droit civil et droit pénal, notion de responsabilités. − Licence fédérale. N3N2

87 87 Certificat médical 3. Prévention des risques et documents obligatoires N3N2

88 88 3. Prévention des risques et documents obligatoires Autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs. Autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs. Certificat médical. Certificat médical. Assurance du plongeur : Assurance du plongeur : − Droit civil et droit pénal, notion de responsabilités. − Licence fédérale. N3N2

89 89 Droit civil et pénal, notion de responsabilité 3. Prévention des risques et documents obligatoires N3N2

90 90 3. Prévention des risques et documents obligatoires Autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs. Autorisation écrite du tuteur légal pour les mineurs. Certificat médical. Certificat médical. Assurance du plongeur : Assurance du plongeur : − Droit civil et droit pénal, notion de responsabilités. − Licence fédérale. N3N2

91 91 Licence 3. Prévention des risques et documents obligatoires N3N2

92 92 3. Organisation de la plongée en France

93 93 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté du 28/02/08 modifié 18/07/08). 5.Conditions de candidature au passage de niveau FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France. N3N2

94 94 4. Normes de pratique de la plongée à l’air N3N2 Jusqu’en 2008, la pratique de la plongée à l’air en France était régie par l’arrêté de juin 1998 modifié en août 2000 et la pratique de la plongée aux mélanges par celui de juillet Depuis cette année, les textes de ces arrêtés ont été intégrés au Code du Sport sous les numéros A à A En effet, l’arrêté du 28 février 2008 relatif aux dispositions réglementaires du Code du Sport (textes pages à 40043, puis annexes pages à 40094), modifié par celui du 18 juillet 2008, abroge ces arrêtés et en reprend les textes dans leur totalité. Cette nouvelle codification de nos textes de référence constitue un autre mode de classement et ne devrait modifier en rien ni le contenu, ni la portée règlementaire de ces derniers.

95 95 4. Normes de pratique de la plongée à l’air Le Directeur de Plongée (DP). Le Directeur de Plongée (DP). Les espaces d’évolution. Les espaces d’évolution. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N3. Les prérogatives des plongeurs N3. L’autonomie soumise à autorisation. L’autonomie soumise à autorisation. N3N2 L’arrêté de février 2008 modifié en juillet 2008 régit la plongée à l’air en France. Il définit, entre autres :

96 96 4. Normes de pratique de la plongée à l’air Rôle du Directeur de plongée N3N2

97 97 4. Normes de pratique de la plongée à l’air Qui peut être directeur de plongée ? N3N2

98 98 4. Normes de pratique de la plongée à l’air Le Directeur de Plongée (DP). Le Directeur de Plongée (DP). Les espaces d’évolution. Les espaces d’évolution. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N3. Les prérogatives des plongeurs N3. L’autonomie soumise à autorisation. L’autonomie soumise à autorisation. L’arrêté de février 2008 modifié en juillet 2008 régit la plongée à l’air en France. Il définit, entre autres : N3N2

99 99 4. Normes de pratique de la plongée à l’air L’arrêté du 28/02/08 modifié le 18/07/08 définit des niveaux de plongeur et les espaces d’évolution de ces plongeurs en fonction de leur niveau. Ces espaces (proche, médian, lointain, au-delà) sont délimités par des profondeurs maximales (6, 20, 40 et 60 m). Sur autorisation explicite du DP, les espaces médian et lointain peut être étendus à 25 et 45 m. La plongée à l’air est limitée à 60 m en France. Seul un dépassement accidentel de 5 m est toléré. N3N2

100 Normes de pratique de la plongée à l’air Le Directeur de Plongée (DP). Le Directeur de Plongée (DP). Les espaces d’évolution. Les espaces d’évolution. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N3. Les prérogatives des plongeurs N3. L’autonomie soumise à autorisation. L’autonomie soumise à autorisation. L’arrêté de février 2008 modifié en juillet 2008 régit la plongée à l’air en France. Il définit, entre autres : N2

101 Normes de pratique de la plongée à l’air D’après arrêté de juillet 1998 modifié en août 2000 majeurs N2

102 Normes de pratique de la plongée à l’air Le Directeur de Plongée (DP). Le Directeur de Plongée (DP). Les espaces d’évolution. Les espaces d’évolution. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N3. Les prérogatives des plongeurs N3. L’autonomie soumise à autorisation. L’autonomie soumise à autorisation. L’arrêté de février 2008 modifié en juillet 2008 régit la plongée à l’air en France. Il définit, entre autres : N3

103 Normes de pratique de la plongée à l’air Les N3 plongeant à l’air sont autonomes jusqu’à 60 m. Leur matériel obligatoire en autonomie est identique à celui des N2. Prérogatives niveau 3 N3

104 Normes de pratique de la plongée à l’air Le Directeur de Plongée (DP). Le Directeur de Plongée (DP). Les espaces d’évolution. Les espaces d’évolution. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N2. Les prérogatives des plongeurs N3. Les prérogatives des plongeurs N3. L’autonomie soumise à autorisation. L’autonomie soumise à autorisation. L’arrêté de février 2008 modifié en juillet 2008 régit la plongée à l’air en France. Il définit, entre autres : N3N2

105 Normes de pratique de la plongée à l’air La plongée en autonomie est soumise à autorisation N3N2

106 106 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté du 28/02/08 modifié 18/07/08). 5.Conditions de candidature au passage de niveau FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France. N3N2

107 Conditions de candidature au passage de niveau Être âgé de 16 ans au moins à la date de délivrance du N2 (avec autorisation écrite du responsable légal pour les moins de 18 ans). Être âgé de 16 ans au moins à la date de délivrance du N2 (avec autorisation écrite du responsable légal pour les moins de 18 ans). Licence FFESSM en cours de validité (licence fédérale obligatoire pour la pratique et les passages de niveau). Licence FFESSM en cours de validité (licence fédérale obligatoire pour la pratique et les passages de niveau). Être titulaire du N1 FFESSM ou d’un brevet* ou attestation** admis en équivalence. Être titulaire du N1 FFESSM ou d’un brevet* ou attestation** admis en équivalence. Être en possession d’un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la plongée subaquatique établi depuis moins d’un an par un médecin fédéral ou spécialisé (titulaire du CES médecine du sport ou du DU médecine hyperbare, ou du DU médecine de la plongée). Être en possession d’un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la plongée subaquatique établi depuis moins d’un an par un médecin fédéral ou spécialisé (titulaire du CES médecine du sport ou du DU médecine hyperbare, ou du DU médecine de la plongée). Conditions de candidature au passage du Niveau 2 FFESSM N2 * FSGT, CMAS ** ANMP, SNMP

108 Conditions de candidature au passage de niveau Être âgé de 18 ans à la date de délivrance du N3. Être âgé de 18 ans à la date de délivrance du N3. Licence FFESSM en cours de validité (licence fédérale obligatoire pour la pratique et les passages de niveau). Licence FFESSM en cours de validité (licence fédérale obligatoire pour la pratique et les passages de niveau). Être titulaire du N2 FFESSM ou d’un brevet*, attestation** ou diplôme*** admis en équivalence. Être titulaire du N2 FFESSM ou d’un brevet*, attestation** ou diplôme*** admis en équivalence. Être en possession d’un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la plongée subaquatique établi depuis moins d’un an par un médecin fédéral ou spécialisé (titulaire du CES médecine du sport ou du DU médecine hyperbare, ou du DU médecine de la plongée). Être en possession d’un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la plongée subaquatique établi depuis moins d’un an par un médecin fédéral ou spécialisé (titulaire du CES médecine du sport ou du DU médecine hyperbare, ou du DU médecine de la plongée). Être titulaire du RIFAP ou d’un brevet admis en équivalence. Être titulaire du RIFAP ou d’un brevet admis en équivalence. Conditions de candidature au passage du Niveau 3 FFESSM N3 * FSGT, CMAS ** ANMP, SNMP*** CPB ou CIH Marine, CTE, CT1 ou SAF armée terre, CTE ou SIS BSPP, Classe IA INPP…

109 109 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté du 28/02/08 modifié 18/07/08). 5.Conditions de candidature au passage de niveau FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France.

110 Réglementation sur les matériels Les bouteilles de plongée. Les bouteilles de plongée. Autres matériels du plongeur. Autres matériels du plongeur. Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée. Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée.

111 Réglementation sur les matériels Les bouteilles de plongée Le remplissage, le stockage, la manutention, la maintenance, etc… des bouteilles de plongées* doivent répondre aux exigences des textes réglementaires français et/ou européens en vigueur. Le remplissage, le stockage, la manutention, la maintenance, etc… des bouteilles de plongées* doivent répondre aux exigences des textes réglementaires français et/ou européens en vigueur. Deux points intéressent les plongeurs N2 et N3 plus particulièrement : Deux points intéressent les plongeurs N2 et N3 plus particulièrement : – Les mentions obligatoires inscrites sur le bloc. – Les règles de requalification. N3N2 *Pour le législateur, il s’agit d’« appareils à pression » et plus particulièrement de « récipients sous pression transportables »

112 112 Marques d’identité : – Nom du constructeur. – Lieu, année et numéro de fabrication. – Nature du récipient (acier…) – Pression d’épreuve (PE). – Volume intérieur. – Marque nationale ou européenne (CE). – Etc… Mentions obligatoires Marques de service : – Nature du gaz. – Pression maximale d’utilisation (PS). – Date de la dernière épreuve. – Etc… N3N2 6. Réglementation sur les matériels Les bouteilles de plongée

113 Réglementation sur les matériels : Les bouteilles de plongée * * Bouteilles alu alliage AG5 interdites d’utilisation au- delà de 10 ans N3N2

114 Réglementation sur les matériels Les bouteilles de plongée. Les bouteilles de plongée. Autres matériels du plongeur. Autres matériels du plongeur. Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée. Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée.

115 Réglementation sur les matériels : Autres matériels du plongeur Toujours à propos des appareils à pression :Toujours à propos des appareils à pression :  Manomètres, flexibles, etc… doivent aussi répondre aux exigences décrites dans les textes réglementaires sur les appareils à pression.  Détendeurs et robinetteries spécifiques (filetage et diamètres différents) aux bouteilles destinées à des mélanges contenant plus de 21% d’O 2.  Bouteille contenant 100% d’ O 2 sont de couleur blanche.   Selon l’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) l’oxygène est un médicament soumis aux dispositions du code de Santé Publique. Le fabriquant doit avoir la maîtrise et de l’article et à ce titre, rester propriétaire du récipient. Gilet stabilisateur : normes EN 1908, EN , CЄ 0098.Gilet stabilisateur : normes EN 1908, EN , CЄ Détendeur : norme NF EN 250 qui définit les performances minimales, CЄ 0098.Détendeur : norme NF EN 250 qui définit les performances minimales, CЄ Etc…Etc… Tous les matériels sont soumis à des normes, réglementations…

116 Réglementation sur les matériels Les bouteilles de plongée. Les bouteilles de plongée. Autres matériels du plongeur. Autres matériels du plongeur. Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée. Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée. N3

117 Réglementation sur les matériels : Matériels de sécurité spécifiques au navire de plongée Hormis l’armement propre à sa catégorie de navigation, un navire de plongée est soumis à des obligations spécifiques à la plongée. Des moyens de fixation des bouteilles doivent être prévus. La surface minimale par plongeur est d’1 m². L’arrêté de 98 modifié en 2000 prévoit une liste de matériels de sécurité dont le DP doit disposer sur site.

118 Armement du navire spécifique à la plongée

119 119 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté de 98 modifié 2000). 5.Conditions de candidature au passage de niveau FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France. N3

120 Protection de l’environnement. – Législations nationale et européenne sur les espèces protégées. – Lieux et zones interdits à la plongée. – Réglementation générale dans les réserves et parcs nationaux et règles spécifiques à chaque parc. – Réglementation sur le patrimoine archéologique (épaves, grottes préhistoriques…). – Etc… N3

121 121 Plan du cours 1.Présentation du cours. 2.Objectif du cours. 3.Prévention des risques et documents obligatoires. 4.Normes de pratique de la plongée à l’air (arrêté de 98 modifié 2000). 5.Conditions de candidature au passage de niveau FFESSM. 6.Réglementations sur les matériels. 7.Protection de l’environnement. 8.Organisation de la plongée en France.

122 Organisation de la plongée en France Le Ministère chargé des sports.Le Ministère chargé des sports. La FFESSM, fédération délégataire :La FFESSM, fédération délégataire : –Organisation, comités. –Clubs associatifs affiliés et structures commerciales agréées. –Commissions. –Reconnaissance internationale des niveaux : CMAS. Les syndicats professionnels.Les syndicats professionnels. Organisation des niveaux de plongeur.Organisation des niveaux de plongeur.

123 Organisation de la plongée en France Ministère de tutelle

124 Organisation de la plongée en France Le Ministère chargé des sports. Le Ministère chargé des sports. La FFESSM, fédération délégataire : La FFESSM, fédération délégataire : – Organisation, comités. – Clubs associatifs affiliés et structures commerciales agréées. – Commissions. – Reconnaissance internationale des niveaux : CMAS. Les syndicats professionnels. Les syndicats professionnels. Organisation des niveaux de plongeur. Organisation des niveaux de plongeur.

125 Organisation de la plongée en France Organisation de la FFESSM Environ plongeurs licenciés et 6000 moniteurs répartis sur plus de 2200 clubs associatifs affiliés et 120 structures commerciales agréées.

126 Organisation de la plongée en France 1. C. technique 2. C. médicale et de prévention 3. C. juridique Commissions sportives : 4. Apnée 5. Tir sur cible subaquatique 6. Hockey subaquatique 7. Pêche sous-marine 8. Nage avec palmes 9. Nage en eau vive 10. Orientation subaquatique Les Commissions d’activité de la FFESSM Commissions culturelles : 11. Archéologie subaquatique 12. C. audiovisuelle 13. Environnement et biologie subaquatique 14. Plongée souterraine

127 Organisation de la plongée en France

128 Organisation de la plongée en France

129 Organisation de la plongée en France Le Ministère chargé des sports. Le Ministère chargé des sports. La FFESSM, fédération délégataire : La FFESSM, fédération délégataire : –Organisation, comités. –Clubs associatifs affiliés et structures commerciales agréées. –Commissions. –Reconnaissance internationale des niveaux : CMAS. Les syndicats professionnels. Les syndicats professionnels. Organisation des niveaux de plongeur. Organisation des niveaux de plongeur.

130 Organisation de la plongée en France

131 Organisation de la plongée en France Le Ministère chargé des sports.Le Ministère chargé des sports. La FFESSM, fédération délégataire :La FFESSM, fédération délégataire : –Organisation, comités. –Clubs associatifs affiliés et structures commerciales agréées. –Commissions. –Reconnaissance internationale des niveaux : CMAS. Les syndicats professionnels.Les syndicats professionnels. Organisation des niveaux de plongeur.Organisation des niveaux de plongeur.

132 Organisation de la plongée en France


Télécharger ppt "Cours N2-N3. 2 Introduction Comprendre les phénomènes physiques et physiologiques inhérent à la plongée, Comprendre les phénomènes physiques et physiologiques."

Présentations similaires


Annonces Google