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Rôle infirmier en psychiatrie Module Psy 1 Madame Wagner IFSI Charles Foix Promotion 2007-2010.

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1 Rôle infirmier en psychiatrie Module Psy 1 Madame Wagner IFSI Charles Foix Promotion

2 Introduction Les maladies mentales touchent la psyché (âme). Le patient est affecté dans son intégralité sur le plan des émotions et des sentiments et sur le plan intellectuel (pensée, raisonnement, jugement). Ces maladies retentissent parfois sur le corps.

3 Les maladies mentales perturbent donc le sujet dans sa vie sociale, dans son comportement avec autrui et avec l’environnement. L’infirmier, en psychiatrie, applique son rôle propre et son rôle sur prescription. Il peut déléguer des taches aux aides soignants mais il en est toujours responsable.

4 Tout être dit « normal » peut à tout moment dans sa vie être perturbé et entrer dans une pathologie psychiatrique. La maladie mentale est une souffrance profonde de l’être. Le malade mental souffre surtout d’une fracture dans le domaine relationnel et donc d’un sentiment d’isolement extrême.

5 Spécificités des soins infirmiers en psychiatrie Le soin infirmier se base sur l’articulation de trois notions essentielles en psychiatrie. ▪ le soin infirmier et le travail singulier ▪ le soin infirmier et le travail en équipe ▪ le soin infirmier et le cadre institutionnel. Aucun ne peut exister sans les autres

6 A. Le soin infirmier et travail singulier Dans la répartition du travail infirmier, le soin technique représente 25% du temps de travail. Les 75% restants se résument en 10 points

7 La fonction d’observation Du patient sur le plan clinique (dépression, délire, repli…), sur le plan de l’autonomie (toilette, écriture, repérage spatial et temporel, gestes du quotidien…) et sur le plan de l’adaptation à la vie communautaire (liens familiaux, amicaux, sociaux, institutionnels…)

8 La fonction de permanence C’est d’assurer la permanence du soin et l’infirmier est le dépositaire de cette continuité soignante grâce à une présence régulière et continue. Cela se traduira dans la réponse que l’infirmier pourra donner devant une situation urgente, nouvelle, ou devant un comportement très habituel et quotidien, ou encore en respectant un silence, une intimité.

9 La fonction de répétiteur A tous les instants de la vie de l’unité de soins, l’infirmier est amené à répéter, en scandant le déroulement régulier de l’institution, en donnant un sens au temps qui passe.

10 La fonction d’improvisation Le quotidien dans l’unité est autant fait de répétition que d’imprévu. Une tension, une détresse ou une admission inopinée obligent l’infirmier à s’adapter. Il est ici question de créativité, de réponse personnelle, de ressenti et d’adaptation.

11 La fonction « clown » En agissant de façon humoristique, l’infirmier déplace la scène, propose une autre vision au patient de ce qui pouvait l’angoisser.

12 La fonction d’étayage Soutenir, étayer sont des fonctions propres à l’infirmier. Il pourra s’agir d’un accompagnement pour aider le patient dans son face à face à la réalité.

13 La fonction d’attention C’est d’être le seuil de la relation à l’autre, sans imposer sa présence à l’autre. L’infirmier porte aussi son attention à la vie de l’unité, une attention vigilante pour que tout se passe bien dans cette vie communautaire. Il s’agit là d’une régulation du groupe et d’une protection de chacun.

14 La fonction d’information Chacun informe l’équipe et l’équipe informe chacun. La parole s’inscrit dans une relation de réciprocité. L’infirmier doit saisir l’information pour la transmettre.

15 La fonction réponse La réponse pré établie comprend l’énoncé du cadre de soin et le rappel du cadre institutionnel et la réponse non établie traduit notre singularité, se souligne par l’importance de dire « je », de se positionner, c’est à ce niveau que se fait le soin.

16 La fonction d’écoute Ecouter, c’est donner existence à l’autre. C’est la fonction la plus difficile, s’élaborant avec l’expérience du soignant. Il y a 2 niveaux d’écoute, le premier est de l’ordre de l’entendre, le second est de l’ordre d’essayer de comprendre ce que le patient tente de nous communiquer.

17 B. Le soin infirmier et travail d’équipe Le collectif ne peut exister qu’avec la participation des infirmiers qui le composent. Pour cela, il faut une qualité d’ambiance relationnelle avec une dimension empathique, une distance relationnelle et un environnement suffisamment bon.

18 Travailler en équipe, c’est d’abord développer un sentiment d’appartenance, c’est passer du je infirmier au nous équipe infirmière. La relation thérapeutique se fait en référence au groupe soignant.

19 La créativité groupale s’appuie sur la relève, les transmissions formelles ou informelles, la circulation des sentiments et des affects de chaque infirmier. Chaque soignant doit posséder un partage des valeurs soignantes communes, une croyance en l’humain et dans les valeurs de l’humanité, une répartition fonctionnelle et hiérarchique qui autorise une souplesse de chacun, une tolérance vis-à-vis du cadre institutionnel.

20 C. Le soin infirmier et le cadre institutionnel Il convient de ménager un espace de parole où l’infirmier s’autorise et se sente autorisé par le cadre institutionnel à revenir sur les éléments de celui-ci. Pour qu’il y ait soin infirmier, il faut que la prescription se parle, que la cohésion de l’équipe respecte la singularité de chaque soignant.

21 L’équipe doit penser le bon cadre institutionnel: c’est un ensemble de principes et de règles de fonctionnement créateurs d’un environnement sécurisant.

22 Principales pathologies et rôle infirmier.

23 Les névroses Les névroses sont des troubles de la conduite ayant une répercussion sur la vie affective, sexuelle et sociale de l’individu, ce sont les troubles mineurs en psychiatrie.

24 La névrose d’angoisse Elle se manifeste par un état d’anxiété permanent et des crises d’angoisse aigue.

25 La névrose phobique Elle se manifeste par des conduites d’évitement de certains objets ou de certaines situations.

26 La névrose hystérique Le sujet cherche à séduire en permanence et exprime ses émotions par le corps.

27 Les Troubles Obsessionnels Compulsifs ou névrose obsessionnelle Ils se caractérisent par un goût excessif pour l’ordre, une tendance à la collection, l’adoption de rituels.

28 Rôle infirmier (névroses) Rassurer, sécuriser, éviter de dire « ce n’est rien ». L’infirmier se montre bienveillant, attentif, à l’écoute, disponible et compréhensif. L’infirmier aide le patient à verbaliser ses difficultés, favorise les échanges de paroles.

29 L’infirmier ne porte pas de jugement sur les symptômes observés, ne force pas le patient à faire des choix difficiles, crée un climat de calme et de confiance, aide la famille à comprendre le patient et à l’entourer, favorise les activités occupationnelles aidant ainsi le patient à se resocialiser, transmet tout à l’équipe.

30 Les états dépressifs Sont des troubles de l’humeur avec deux pôles: la tristesse et la gaieté. La dépression se manifeste par une tristesse anxieuse, une fatigue, des troubles du sommeil et de l’appétit et des idées de suicide. La mélancolie est une dépression intense avec un ralentissement psychomoteur, un sentiment d’incurabilité avec pour seule issue, la mort.

31 Rôle infirmier (dépressions) Veiller à ce que le patient respecte le règlement institutionnel et prenne son traitement régulièrement car il ne se sent pas malade. L’infirmier tente de faire accepter le diagnostic au patient, l’intérêt de la bonne prise de traitement, signale les effets secondaires, surveille le patient et met hors de portée les objets dangereux, aide le patient à accepter la lenteur de la guérison.

32 L’infirmier surveille l’alimentation, le régime alimentaire. L’infirmier accompagne le patient au quotidien et participe avec lui aux activités occupationnelles, valorise le patient dans ses activités, l’aide à se réinsérer socialement et sollicite l’aide de la famille. L’infirmier stimule le patient à s’habiller, à s’occuper de lui.

33 Les conduites suicidaires Ces conduites correspondent à remettre en cause sa propre vie.

34 Rôle infirmier (suicide) Il faut aborder le patient avec délicatesse sans porter de jugement, maintenir le calme et l’apaisement autour du patient, l’écouter avec neutralité et bienveillance, surveiller ses allées et ses venues, surveiller son environnement, surveiller la prise des médicaments, la prise des repas, le sommeil et signaler toute anomalie de l’état général au médecin.

35 L’infirmier : la relation avec le patient et activités occupationnelles La relation avec le patient en psychiatrie est d’une importance considérable et fait partie de la thérapie. La collaboration de l’infirmier et de l’aide soignant est étroite et s’inscrit dans un travail d’équipe.

36 L’infirmier conduit l’entretien d’accueil en respectant quelques principes: rester objectif, ne porter aucun jugement de valeur, rester calme et ferme, comprendre les besoins essentiels du patient, maintenir la bonne distance, décoder la demande du patient, accompagner le patient vers l’autonomie.

37 La relation réussie a un but: aider le patient à se passer du soignant. L’entretien infirmier se fait de façon régulière, la durée est précisée à l’avance. L’infirmier mène l’entretien et ne se laisse pas envahir par le patient, c’est lui qui définit la fréquence et le contexte. Le patient apporte le contenu. Les mêmes principes que pour l’entretien d’accueil sont à respecter.

38 Lors des activités occupationnelles, le soignant doit susciter la participation active du patient, le soignant ne doit pas faire à la place mais montrer ce qu’il faut faire et donner les outils, les moyens au patient.

39 L’infirmier: la réinsertion sociale et professionnelle du patient La réinsertion sociale du patient passe par la cohabitation et le respect des règles de vie en communauté. L’équipe a pour mission de préserver la liberté de chacun en favorisant l’acquisition de l’autonomie du patient. L’équipe doit maintenir un climat de calme et de sécurité propice aux soins.

40 Les structures extrahospitalières ont été mises en place pour favoriser la réinsertion socioprofessionnelle du patient. En extra hospitalier, l’infirmier représente une image rassurante pour le patient, il est un support, une aide mais il a aussi une fonction de contrôle (prise de traitement, hygiène, environnement et capacité à gérer le quotidien).

41 Conclusion Le rôle infirmier, en psychiatrie est à la fois complexe et spécifique avec des notions essentielles et complémentaires. Sans interdisciplinarité, le rôle de l’infirmier ne serait pas aussi prépondérant.


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