La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

1 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Session INSTN sur « Les écoulements et transferts de chaleur diphasiques dans les réacteurs nucléaires.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "1 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Session INSTN sur « Les écoulements et transferts de chaleur diphasiques dans les réacteurs nucléaires."— Transcription de la présentation:

1 1 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Session INSTN sur « Les écoulements et transferts de chaleur diphasiques dans les réacteurs nucléaires » 7 – 11 Décembre 2009 Les écoulements multiphasiques lors des accidents graves JM Seiler Commissariat à l’Energie Atomique Département de Technologie Nucléaire Service d’Etudes Thermohydrauliques et Technologiques

2 2DEN/DTN/SE2T/LPTM Une idée de l’Extension des Ecoulements Diphasiques aux Ecoulements Multiphases- Multiconstituants lors des accidents graves Applications : - Etudes Accidents Graves- Programme BIOCARBApplications : - Etudes Accidents Graves- Programme BIOCARB

3 3 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Une idée de l’Extension des Ecoulements Diphasiques aux Ecoulements Multiphases-Multiconstituants lors des accidents graves 1) Les problèmes accidents graves: multicomposants, multiphases 2) Condition d’interface pour un mélange multiconstituants? 3) Incidence sur les propriétés physiques 4) Entraînement d’un liquide par un écoulement de gaz 5) Mélange et démixtion de 2 liquides percolés par un gaz 6) Transferts de chaleur dans un bain diphasique en convection naturelle

4 4 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Les problèmes accidents graves: multiphases, multicomposants (1)

5 5 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Domaines multiphasiques Sûreté des réacteurs => analyse des séquences accidentelles jusqu’à la fusion et la rétention du combustible et PFs –Ebullition Na (RNR Na): 900°C, –Fusion du combustible UO2 (2800°C), –Ecoulement et gel (solidification) de combustible fondu, –Interaction combustible chaud et réfrigérant (« Explosion de vapeur »), –Interaction matériaux fondu et radier ou récupérateur (fusion, dissolution), –Refroidissement de débris, –Mécanismes de refroidissement (fissurations, éjections, mélanges, CHF,…), –Relâchements de produits de fissions, –Combustion dans l’enceinte (H2, …) –ETC….

6 6 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS 1) Problème en Accidents Graves REP: fusion de la cuve, percement, attaque du radier –Dégradation continue du cœur => coulées –Matériaux:  80 t UO 2 +  20 t ZrO 2 + x t Fe –Fusion de la cuve –Q res  10 MW, flux béton  150 kW/m 2 ox : UO 2, ZrO 2 mét : Zr, Fe, Ni, Cr, 6 m UO 2, ZrO 2, SiO 2, CaO, Zr, Fe, Ni, Cr, etc Bain de corium en cuve

7 7 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Présentation du problème en Interaction corium-béton (ICB) –T bain  2500 K et T fb  1600 K  Fusion du radier (ax. + rad.) –Corium: UO 2, Zr, ZrO 2, Fe, Ni, Cr –Béton = SiO 2, CaCO 3, MgO, FeO, H 2 O, CO 2, etc  Dégagement de gaz (J g ) Prop. bains variables (  viscosité) Pb multiphases et multicomposants ox+met Q res +Q chim Débit gazeux - Jg

8 8 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Interaction corium-béton (essai ACE Run 34): Fraction solide vs T De plus: le solide n’a pas la même composition que le liquide! Le mélange corium + béton: Un intervalle de solidification très large (1100 K):

9 9 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Rapprochement avec la métallurgie Utilisation des diagrammes de phases Composition 01 T Liquidus Solidus Tliquidus (C) Tsolidus (C) La thermodynamique permet le calcul des équilibres de phases

10 10 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Présentation du problème De quoi a-t-on besoin pour le calcul de la fusion du radier ? Comment définir h et Ti pour ces systèmes multiphasiques ???? Comportement de ces systèmes => couplage avec la thermodynamique

11 11 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Pourquoi un couplage avec la thermodynamique ? Diphasique : –lois Tsat (P) connues pour les corps purs = quantité de vapeur d’eau produite (à l’équilibre thermodynamique) calculable avec la loi Tsat(P) Systèmes multiphases multiconstituants : –Besoin de connaître : Phases, compositions,Tliquidus et solidus, fractions solide et liquide, potentiels chimiques, enthalpies de formation, de mélange, Cp, pressions partielles… –Nécessité d’un outil pour déterminer ces propriétés dans des mélanges complexes et faire le lien avec Thermohydraulique Eau Vapeur Tsat(P)

12 12 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Couplage thermohydraulique- physicochimie: Application à la détermination de la température d’interface en régime permanent multicomposants, monophase (2)

13 13 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS –Ce qu’on sait calculer: l’Equilibre thermodynamique: Température uniforme ET Equilibre chimique (Calcul possibles des compositions et propriétés à l’équilibre thermodynamique) Comment utiliser les calculs à l’Equilibre Thermodynamique pour traiter le –Régime permanent thermohydraulique ? Puissance constante=> Flux constants T constante (dans le temps) Mais température non uniforme (dans l’espace) Transfert de masse = 0 => composition couche liquide: homogène 2) Première approche: le régime permanent Analogie avec la démarche utilisée en métallurgie Différence essentielle : source de puissance interne

14 14 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Première approche: le régime permanent Régime permanent, multicomposants, monophase On montre alors: Epaisseur solide constante T interface (solide/liquide) = T liquidus (compo liquide ) Absence de zone pâteuse aux interfaces C Composition 01 T Liquidus Solidus Tliquidus (C) Tsolidus (C)

15 15 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Comportement en régime permanent Lorsque la vitesse de solidification est nulle (régime permanent thermohydraulique): –Le mélange se comporte comme un corps pur sauf que T fusion est remplacée par T liquidus –Conséquence importante: la distribution de flux de chaleur ne dépend pas des conditions externes (tant que la croûte solide existe)

16 16 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Couplage thermohydraulique-physico-chimie Cas du bain de corium oxyde en cuve: T interface SM L T Co C To Tinterface  es Liquide (Q) croûte solide Supposée compo homogène et à l’équilibre à Tinterface fraction solide = ML SL THERMODYNAMIQUE THERMOHYDRAULIQUE Cliq Tliquidus (Compo Liquide) h: conv nat en liquide Compo globale solide + liquide UO2+ZrO2+FeO+…

17 17 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS On vient de traiter un problème simple: –Bain de corium multi-constituants mais mono-phase (oxyde) –Régime permanent Avec hypothèse simplificatrice sur la composition du solide Extension à d’autres problèmes dans le cadre accidents graves –Multiconstituants et multiphases (L/G/S) –Régimes permanents/régimes transitoires –….  Partiellement faite  Vaste domaine de R&D

18 18DEN/DTN/SE2T/LPTM Incidence sur les propriétés physiques (3) Un exemple : la viscositéUn exemple : la viscosité

19 19 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Exemple: Modèles de Viscosité pour les mélanges corium / béton Composition des phases liquides Fraction volumique de solide estimée par Thermodynamique phase liquide porteuse –effet SiO 2 Bain de Corium Composition Température Calcul equilibre thermodynamique PHASE LIQUIDE Composition Emulsion ? PHASE SOLIDE fraction solide modèle de URBAIN ou ANDRADE modèle d’EINSTEIN ou d’ARRHENIUS modifié Viscosité Apparente Corrélations de viscosités Incidence sur les propriétés physiques: viscosité

20 20 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Solid fraction effect on viscosity Experiment - models comparison Résultats expérimentaux: viscosité en fonction de la fraction volumique solide calculée Modèle théoriques, effet de la fraction solide –Einstein, Thomas, Stedman Incidence sur les propriétés physiques: la viscosité

21 21 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Comparison with Battelle results modèle : –Explique pourquoi la viscosité décroît quand la concentration corium augmente: effet des oxydes de fer Incidence sur les propriétés physiques: viscosité

22 22 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS On reste près des écoulements diphasiques…. LA « REFROIDISSABILITE » DU CORIUM ENTRAINEMENT D’UN LIQUIDE PAR UN ECOULEMENT DE GAZ (4)

23 23 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Entraînement de liquide par un écoulement de gaz Introduction –Refroidissement du corium en cas d’AG avec rupture de la cuve –Le corium s’étale sur un radier en béton et est noyé sous de l’eau Question : Quelle est l’épaisseur maximale de corium qui peut être refroidie sans ablation excessive du radier ? Conduction => faible épaisseur de corium => surface importante Besoin d’identifier les mécanismes qui peuvent augmenter les transferts thermiques entre le corium et l’eau

24 24 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Entraînement de liquide par un écoulement de gaz Premiers éléments –Essais en matériaux réels MACE => 2 t de corium Formation d’un lit de débris Liq. entraîné à travers le croûte Moteur = gaz de décomp. béton Modèle PERCOLA –Possibilité de transf. en lit de débris –Param. clef = taux d’entraînement (  =Q l /Q g ) –Transf. possible si  > 10 -4, Prog. PERCOLA –Etude et quantification du phénomène d’entraînement –Expériences en matériaux simulants –Modèles d’entraînement

25 25 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Entraînement de liquide par un écoulement de gaz Dispositif expérimental –Croûte = plaque percée de trous –Croûte flottante ou ancrée (cas réacteur / MACE) –Liquide entraîné transféré dans colonne de mesure (régime permanent) Mesures principales –Taux d’entraînement volumique Paramètres principaux –J g (phases ICB), immersion (poids de la croûte) –Viscosité du liquide 1 => 300 mPa.s (simulation SiO 2 ) –Caractéristiques des brèches (nombre et dimensions)

26 26 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Entraînement de liquide par un écoulement de gaz Principales observations –Brèches courtes : régime quasi-permanent à la sortie de la brèche

27 27 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Entraînement de liquide par un écoulement de gaz Principaux résultats – Brèches courtes h=5cm –Taux d’entraînement (1 brèche d=5 cm) Augmente avec l’immersion pour J g fixée Décroît avec J g pour une immersion fixée Est supérieure à – sur une large gamme de J g Huile rhodorsil > eau à faible J g –=> effet de taux de vide > effet viscosité 

28 28 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Entraînement de liquide par un écoulement de gaz Conclusions des essais –Taux d’entraînement > 1% dans la majorité des config. –Pour les petites brèches Entraînement + efficace pour le rhodorsil 50 mPa.s que pour l’eau Faible effet de la viscosité entre 50 et 300 mPa.s Faible effet du nombre de brèches si la surface de passage est constante –Pour les grandes brèches = effets visqueux + importants –Tous ces résultats doivent être intégrés dans une approche scénario => les paramètres J g, épaisseur de croûte, viscosité… sont liés

29 29 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Entraînement de liquide par un écoulement de gaz Modélisation –Modèle « fontaine » : écoulement double phase Modèle de Zuber et Findlay pour le taux de vide dans la brèche Pertes de charge par le modèle de Lockhart et Martinelli –Vitesse superficielle de liquide dans la brèche –Taux d’entraînement

30 30 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Entraînement de liquide par un écoulement de gaz Modélisation (« fontaine ») –Résultats « eau pure » –Réduction de l’overshoot à faibles J g –Meilleur accord aux J g moyennes

31 31 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS MELANGE ET DEMIXTION DE DEUX PHASES LIQUIDES IMMISCIBLES (5)

32 32 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Mélange et démixtion de deux liquides immiscibles Les essais BALISE –Etude de l’entraînement et du mélange de deux liquides immiscibles soumis à un écoulement de gaz –Principe : –Prélèvements dans la phase mélangée => taux de mélange –Fluides utilisés : Eau / huile silicone : écart de densité 5% et 9% Eau / vaseline : écart de densité 16 % Fluorinert / eau : écart de densité 70 % V10,  10 V20,  20 V1,  10 + gaz V2,  2

33 33 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Mélange et démixtion de deux liquides immiscibles Taux de mélange –Vitesses seuils  avec l’écart de densité V sm =5.6 (  lourd -  léger )/  léger

34 34 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS LES TRANSFERTS DE CHALEUR EN BAINS « diphasiques » (6)

35 35 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Transferts de chaleur bain diphasique Transferts de chaleur – Problématique réacteur – –Vitesse d’érosion du béton nécessite h lat, h bas, h haut h bas = coeff. éch. de chaleur sur paroi horizontale avec injection de gaz h lat = coeff. éch. de chaleur sur paroi vert. avec injection de gaz h haut = coeff. éch. de chaleur sur paroi hor. avec débit de gaz

36 36 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Transferts de chaleur bain diphasiques Synthèse bibliographique –Essais sur plaque horizontale avec injection de gaz + (analyse dimensionnelle) Kutateladze-Malenkov Duignan et al Bali-Ex-vessel –Essais sur plaque verticale dans un bain agité (injection de gaz par le bas) + (analyse dimensionnelle) Kölbel et al Hart Fair et al –Corrélations basées sur étude théorique => CL. simple phase Chawla et Chan (plaque verticale) Chawla et Bingle (plaque horizontale) => Beaucoup d’essais en eau + autant de corrélations que d’études !!

37 37 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Transferts de chaleur bain diphasique Synthèse bibliographique – Quelques conclusions –Plaque horizontale (Kutateladze-Malenkov) Les échanges de chaleur dépendent du nombre de sites d’injection Si J g « trop importante » (=f(propriétés du fluide)) => formation d’un film de gaz stable qui isole thermiquement la plaque Si pas de film => les échanges de chaleur augmentent avec le nombre de sites d’injection –Deux grandes familles de modèles  des analogies avec les phénomènes de convection simple phase Conv. nat. => Nu=f(Pr,Ra*) avec Ra*=f(taux de vide) (Greene,Konsetov) Conv. forcée => Nu=f(Pr,Re) avec Re=f(J g ) (Gabor) Dans tous les cas h  J g a (taux de vide ~ J g )

38 38 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Transferts de chaleur bain diphasique Synthèse bibliographique – Quelques conclusions –Exemple: Plaque horizontale avec injection de gaz Konsetov (K) => h = 0.25* *(Pr  g / 2 ) 1/3 Blottner (B) => h  0.73* *(Pr  2 g / 2 ) 1/3 (Blottner/Konsetov) ~ 3.  1/3 Si  =20 % : (Blottner/Konsetov) ~ 1.8  En 1D, l’érosion avec h(Blottner) 2 fois + rapide qu’avec h(Konsetov) !!!

39 39 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Transferts de chaleur bain diphasique Extrapolation réacteur Accord approximatif pour l’eau (sauf Bilbao): c’est normal, c’est le fluide utilisé pour faire les essais ! Désaccord dans le cas d’une extrapolation à d’autres matériaux Conclusion: la bonne physique n’a pas été captée dans les corrélations: Il reste du travail ….

40 40 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Références J.M. Seiler, K. Froment « Material effects on multiphase phenomena in late phases of severe accidents of nuclear reactor » Multiphase Science and Technology – vol.12 – 2000 B. Tourniaire, J.M. Bonnet « Study of the mixing of immiscible liquids by gas bubbling – The Balise experiments » Accepté au 10 ième meeting NURETH – 2003 B. Tourniaire, J.M. Seiler, J.M. Bonnet, M. Amblard « Liquid ejection through orifices by sparging gas – The PERCOLA program » 10 th International Conference on Nuclear Engineering – Arlington J.M. Bonnet « Thermal hydraulic phenomena in corium pools for ex-vessel situations: the BALI experiments » 8th International Conference on Nuclear Engineering – Baltimore – 2000 M. Epstein « Thermal hydraulics of molten core-concrete interactions: a review and comparison of heat transfer models with data, interpretation of rheological data and a theory for the onset of concrete spallation » Rapport ACEX-TR-C21 – 1998 F.A. Kulacki, A.A. Emara « High Rayleigh number convection in enclosed fluid layers with internal heat sources » Rapport NUREG G.A. Greene, J.C. Chen, M.T. Conlin « Onset of liquid entrainment between immiscible liquid layers due to rising gas bubbles » International Journal of Heat and Mass Transfer – vol.31 – 1988 S.S. Kutateladze, I.G. Malenkov « Boiling and bubbling heat transfer under the conditions of free and forced convection » 6th International Heat Transfer Conference – Toronto – 1978


Télécharger ppt "1 INSTN écoulements diphasiques au 7 au 11 Nov 2009 JMS Session INSTN sur « Les écoulements et transferts de chaleur diphasiques dans les réacteurs nucléaires."

Présentations similaires


Annonces Google