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Developmental System Theory and Ethics : Different Ways to Be Normative with Regard to Science Cor van der Weele.

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1 Developmental System Theory and Ethics : Different Ways to Be Normative with Regard to Science Cor van der Weele

2 Orientation du texte Les DST s’attardent à des considérations normatives, quoique sans s’arrêter à définir des normes éthiques. (p.351) D’où l’interrogation justifiant ce texte : “ What does DST have to do with ethics ? ” (p.351)

3 Sections du texte et de la présentation Trois approches normatives de la science : 1) L’éthique «philosophique» 2) Le «criticisme scientifique» («science criticism») 3) Les «science and technologies studies» (STS)

4 1a. L’éthique «philosophique» Des principes éthiques doivent mener à des restrictions sociales «consensuelles» quant à notre pratique de la recherche scientifique. «reflective equilibrium» de Rawls (1971) Il est d’ailleurs possible d’élaborer une éthique pratique proposant une mise en application de «principes moraux» : exemple de Beauchamp et Childress (1979)

5 1b. L’éthique «philosophique» Bien des gens en éthique considèrent qu’à la lumière de l’impact social important de leurs recherches la liberté réclamée par certains scientifiques s’avère inappropriée. Toutefois, l’activité scientifique est fortement animée par l’idée «normative» que la production de nouveaux savoirs doit ou peut se faire sans qu’on s’arrête à leur contenus ou à leurs conséquences. L’on constate ainsi que : « … there is no generally shared common morality from which to derive widely recognized principles to override the internal normativity of science.» (p.352)

6 1c. L’éthique «philosophique» L’éthique «philosophique» entretient deux types de rapport avec l’activité scientifique : 1) quant à aux contenus des savoirs : celle-ci a cependant de la difficulté à y imposer une normativité. 2) quant à un code déontologique de recherche et la mise en pratique de savoirs : sa normativité est alors plus reconnue. “ … in dealing with science, ethics is fruitful with regard to implications and with regard to research ethics, while it has not been successful in dealing with the content of scientific knowledge. ”(p.352)

7 2a. Le «criticisme scientifique» Une définition : “ … [science criticism] rest on a rejection of the neutrality of science, by making a connection between the implications of science and content. ” (p.353) Argumentation en citations : A- «… causal statements are always made in a social context.» (p.353) B - «It is not the presence of value-words but the context that makes the statement non-neutral» (p.353) C - «The content of science thus matter because of its context.» (p.353)

8 2b. Le «criticisme scientifique» «The unavoidability and consequentiality of choices is a core insistence in science criticism : scientific choices matter in social contexts.» (p.354) L’on devrait donc pratiquer l’activité scientifique de manière responsable parce que les savoirs scientifiques influencent entre autres notre perception de la société.

9 2c. Le «criticisme scientifique» Se veut une approche normative de la science s’attardant d’abord au contenu de la science et a ainsi été surtout développée par des scientifiques. Cette approche ne traite pas en premier lieu de l’éthique.

10 Citation «oldies but goodies» «L’objectivité ne peut se détacher des caractères sociaux de la preuve.» G. Bachelard (p.12, Le nouvel esprit scientifique, 1934)

11 2d. Le «criticisme scientifique» Un sujet récurrent : le déterminisme génétique en biologie (notre lien avec les DST !) Le déterminisme génétique met en jeu un certain «réductionnisme causal» versus une conception interactive et systématique de la causalité. Une relativisation du Projet du génome humain : les gènes ne sont qu’une des ressources de l’organisme. Les protéines ne compte pas pour des prunes.

12 2e. Le «criticisme scientifique» Le Projet du génome humain peut cependant être repris par un paradigme plus systémique de la biologie : « If the next step is an enormous effort into functional genomics in which gene / environment interaction are the center of attention (through the study of norms of reaction and the molecular mechanisms underlying them), the Human Genome Project could be a step toward a systemic biology. » (p.355)

13 Interlude sur la question de l’eugénisme L’eugénisme relève à la fois de considérations scientifiques et socio-politiques. “ … it seems clear that in order to find safe options it is necessary to consider the (1) science that is made use of as well as (2) the social and political conditions, the goals that the technologies are used for, and how they affect people’s lives. ”

14 Interlude sur la question de l’eugénisme Il existerait deux conceptions de l’eugénisme : 1) une «classique» : celui-ci reprenant l’idée de «race» 2) une «contemporaine» : celui-ci relevant de la dimension génétique de l’organisme

15 3a. Les STS Une définition : «... is dedicated to detailed study of how science shapes society and is shaped by it, with a special emphasis on relations of power and knowledge.» (p.357) Tout comme le criticisme scientifique les STS s’attardent aux savoirs scientifiques. Les STS adoptent néanmoins un point de vue relevant des sciences sociales et non émergeant des contenus des savoirs de la science.

16 3b. Les STS La science y est considérée comme une activité sociale s’inscrivant dans le contexte d’une société particulière. Cependant, les STS ont généralement un parti pris anti-normatif, quoique celui-ci tend à se «ramollir». Exemple de la «constructive normative reflection» de H. Radder (1996)

17 3c. Les STS La normativité mise en jeu par les STS relèverait de la démocratisation des développements technologiques : se joindrait là les normes d’un «sens commun» avec les savoirs scientifiques. La bonne science ne fait pas nécessairement une bonne société : les normes et valeurs de chaque acteur social doivent animer un processus sociétal. Donc une démocratisation normative aussi d’ordre «procédurale»

18 3d. Les STS «In other words, development of parcipatory social instruments that can fruitfully deal with the problems of how to relate scientific and lay knowledges is a major challenge for the implementation of appropriate technology.» (p.359)

19 Conclusion L’éthique «philosophique» et le criticisme scientifique sont tellement distincts qu’ils ne se nuisent même pas (!) criticisme scientifique –emphase sur la science et les contenus de ses savoirs –approche les savoirs scientifiques en fonction de leur impact social –de bonnes pratiques scientifiques sont pré-requises pour de bonnes pratiques sociales éthique philosophique : –emphase sur un cadre normatif cohérent –ne juge pas le contenu des savoirs scientifiques –une perspective sociale de l’extérieur de l’activité scientifique

20 Conclusion Néanmoins, il y a un point commun possible entre l’éthique «philosophique» et le criticisme scientifique : la notion «d’attention». Un point commun aussi entre le criticisme scientifique et les STS : les savoirs scientifiques

21 Conclusion «After what has gone before, the conclusion can only be that while DST is clearly ethically resonant, and though integration can be imagined, DST and ethics in their present forms are clearly distinguished as normative enterprises, or, if you prefer, are worlds apart.» (p ) reprend alors le terme même de Oyama déjà citée à la p.354 du texte

22 Critique L’éthique peut-elle être réduite à sa ou une normativité ? (Fait et valeur, déontologie et éthique, normes sociales …) Qu’est-ce que la «normativité» et comment définit-on une «norme» ?

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