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A utomates P rogrammables I ndustriels Introduction à la logique programmée.

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2 A utomates P rogrammables I ndustriels

3 Introduction à la logique programmée

4 Systèmes logiques

5 Les parties commandes élaborent des ordres à partir de mesures et de consignes selon la loi de commande de l'automatisme. On distingue: - les procédés logiques «tout ou rien» utilisent des équations Booléennes. - les procédés continus «analogique» utilisent des équations différentielles qui seront traduites en « fonctions de transferts ». Pour réaliser la commande du système, l'automaticien dispose de nombreux outils technologiques.

6 Solution câblée AUTOMATISMES On les classe généralement en deux catégories. Systèmes logiques

7 Technologie fluidique : Cellules statiques Cellules dynamiques Modules séquentiels Technologie électrique : Relayage Statique électronique Modules séquentiels Solution câblée On les classe généralement en deux catégories. Systèmes logiques

8 Technologie fluidique : Cellules statiques Cellules dynamiques Modules séquentiels Technologie électrique : Relayage Statique électronique Modules séquentiels Solution programmée Solution câblée AUTOMATISMES On les classe généralement en deux catégories. Systèmes logiques

9 Informatique industrielle Microprocesseur Micro ordinateur Automate programmable Solution programmée Traitement de l’information en temps réel Systèmes logiques

10 Logique combinatoire

11 Dans un système combinatoire, à un instant donné la sortie ne dépend que de la combinaison présente sur les entrées. S1S1 Système combinatoire e1e1 e2e2 e3e3 enen Logique Combinatoire Définition S2S2 Logique Combinatoire

12 S1S1 Système combinatoire e1e1 e2e2 e3e3 enen Logique Combinatoire Equation S2S2 Logique Combinatoire S i = f ( e 1, e 2, e n )

13 Comparaison entre 2 informations Logique Combinatoire Exemples d’opérateurs combinatoires

14 Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique a0a0 a1a1 Variables d’entrées Variables de sorties Comparateur arithmétique b0b0 b1b1 A B S (A < B) S (A = B) S (A > B)

15 Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique Analyse S (A=B) S (A>B) S (A

16 Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique Analyse S (A=B) S (A>B) S (A

17 Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique Analyse b 1 b 0 a 1 a 0 A=BA>BAB) S (A

18 Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique Analyse S (A=B) S (A>B) S (A

19 Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique Analyse S (A=B) S (A>B) S (A

20 Analyse S (A=B) = ? Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique S (A=B) S (A>B) S (A

21 Analyse S (A=B) = ? Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique S (A=B) S (A>B) S (A

22 Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique Analyse = a0 /a1/b0 /b1+/a0 a1/b0/b1+a0 a1 /b0 /b1+/a0 a1 b0 /b1 +a0 a1 b0 /b1+a0 a1 /b0 b1 = a1/b1 ( /a0 /b0+a0 /b0+/a0 b0+a0 b0) + a0/b0 (/a1/b1+a1b1) = a1/b1[( a0 b0 ) + (a0 b0)]+ a0/b0(a1 b1) + = a1/b1[( a0 b0 ) + /(a0 b0)]+ a0/b0(a1 b1) = a1/b1 + a0/b0(a1 b1) S (A>B) = ? S (A=B) = (a0 b0 ). (a1 b1 )

23 Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique Analyse S (A=B) = (a0 b0 ). (a1 b1 ) S (A>B) = a1 b1 + a0 b0. (a1 b1) S (A

24 Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique Analyse S (A=B) = (a0 b0 ). (a1 b1 ) S (A B) = (S (A=B) + S (A>B) ) S (A>B) = a1 b1 + a0 b0. (a1 b1)

25 Schéma S (A=B) = (a0 b0 ). (a1 b1 ) S (A B) = (S (A=B) + S (A>B) ) S (A>B) = a1 b1 + a0 b0. (a1 b1) Comparaison entre Informations Comparateur arithmétique

26 Transformation de codes Logique Combinatoire Exemples d’opérateurs combinatoires

27 Transformation de codes Les ensembles logiques ne peuvent traiter des informations que si elles sont sous forme binaire ( 0 ou 1 ). Il en résulte que tout problème, avant d'être présenté à la machine doit être transcrit sous forme binaire,c'est le codage. De même le résultat donné sous forme binaire par le système de traitement de l'information doit être transcrit dans le langage original seul exploitable par l'homme c'est le décodage. Enfin le système de traitement de l’information peut avoir à travailler avec différents codes binaires c’est le transcodage.

28 Transformation de codes Transcodage e0e0 e1e1 S0S0 Transcodeur e2e2 e3e3 Binaire / GRAY S1S1 S2S2 S3S3

29 Transformation de codes Transcodage e0e0 e1e1 S0S0 Transcodeur e2e2 e3e3 Binaire / GRAY S1S1 S2S2 S3S3 (2 0 ) (2 1 ) (2 2 ) (2 3 )

30 Transformation de codes Transcodage Analyse

31 Transformation de codes Transcodage Analyse

32 Transformation de codes Transcodage Analyse

33 Transformation de codes Transcodage Recherche des équations e 1 e 0 e 3 e S 0 = ?

34 Transformation de codes Transcodage Recherche des équations S 0 = e 0 e 1 +

35 Transformation de codes Transcodage Recherche des équations e 1 e 0 e 3 e S 1 = ? S 0 = e 0 e 1 +

36 Transformation de codes Transcodage Recherche des équations S 0 = e 0 e 1 + S 1 = e 1 e 2 +

37 Transformation de codes Transcodage Recherche des équations e 1 e 0 e 3 e S 2 = ? S 0 = e 0 e 1 + S 1 = e 1 e 2 +

38 Transformation de codes Transcodage Recherche des équations S 0 = e 0 e 1 + S 1 = e 1 e 2 + S 2 = e 2 e 3 +

39 Transformation de codes Transcodage Recherche des équations e 1 e 0 e 3 e S 3 = ? S 0 = e 0 e 1 + S 1 = e 1 e 2 + S 2 = e 2 e 3 +

40 Transformation de codes Transcodage Recherche des équations S 0 = e 0 e 1 + S 1 = e 1 e 2 + S 2 = e 2 e 3 + S 3 = e 3

41 Schéma Transformation de codes Transcodage S 3 = e 3 S 0 = e 0 e 1 + S 1 = e 1 e 2 + S 2 = e 2 e 3 +

42 Logique séquentielle

43 Dans un système séquentiel, la valeur de la sortie dépend des entrées et du temps, il y a une mémoire. S = f ( e, t ) On ne va pas garder la variable t comme continue, on va la quantifier et s'intéresser au "temps" comme un ordre de succession. On va donc créer des variables supplémentaires que l'on bouclera sur les entrées par l'intermédiaire d'un bloc mémoire. Logique Séquentielle Définition

44 Circuits logiques e0e0 e1e1 e n-1 Variables primaires d’entrées S0S0 S1S1 S m-1 Variables de sorties E0E0 E x-1 Excitations secondaires es 0 es x-1 Variables secondaires d’entrées Variables d’état Logique Séquentielle Définition

45 Circuits logiques e0e0 e1e1 e n-1 Variables primaires d’entrées S0S0 S1S1 S m-1 Variables de sorties E0E0 E x-1 Excitations secondaires es 0 es x-1 Variables secondaires d’entrées Variables d’état S i = f (e 0, e 1, …. e n-1, es 0, es x-1 ) E i = f (e 0, e 1, …. e n-1, es 0, es x-1 ) EQUATIONS Logique Séquentielle Equations

46 Étude du relais monostable m X x L Entrée BP m Sortie Lampe L Logique Séquentielle États stables / États Transitoires

47 Étude du relais monostable t m t L m X x L état stable Logique Séquentielle États stables / États Transitoires

48 Étude du relais monostable t m t L m X x L état transitoire Logique Séquentielle États stables / États Transitoires

49 Étude du relais monostable m X x L t m t L état stable m X Logique Séquentielle États stables / États Transitoires

50 Étude du relais monostable m X x L t m t L état transitoire Logique Séquentielle États stables / États Transitoires

51 Étude du relais monostable t m t L m X x L état stable Logique Séquentielle États stables / États Transitoires

52 Définitions États stables / États Transitoires Étude du relais bistable m X1 x L Entrées BP m BP a Sortie Lampe L a X0

53 Étude du relais bistable m t t a t L X1 X0 m a x Logique Séquentielle États stables / États Transitoires

54 Étude du relais bistable m t t a t L Logique Séquentielle États stables / États Transitoires X1 X0 m a x

55 Étude du relais bistable m t t a t L Logique Séquentielle États stables / États Transitoires X1 X0 m a x

56 Chronogrammes ou diagramme des temps Logique Séquentielle Représentation

57 Table de vérité Logique Séquentielle Représentation

58 Grafcet 21 AV a 22 DécalageChargement a X « Utilisation du registre » 1 X 4 20 Logique Séquentielle Représentation ab c

59 Réseaux de PETRI Logique Séquentielle Représentation

60 Dans une fonction séquentielle asynchrone chaque nouvelle combinaison des variables d'entrées est aussitôt prise en compte par le circuit. S R Q Q Logique Séquentielle Fonctions séquentielles asynchrones

61 Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable On supposera que l'intervalle de temps qui sépare deux changements d'états des entrées m et a est toujours supérieur au temps de réponse global de l'ensemble de la mémoire. m a s fonction mémoire Dans la suite du cours sur les diagrammes des temps on ne représentera que les états stables (plus les transitoires).

62 Mémoire à marche prioritaire m t t a t S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

63 Mémoire à marche prioritaire m t t a t S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

64 Mémoire à marche prioritaire La sortie S est active quand l’information m apparaît : S = m Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable Analyse

65 Mémoire à marche prioritaire m t t a t S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

66 Mémoire à marche prioritaire La sortie S est active quand l’information m apparaît : S = m La sortie S reste active quand l’information m disparaît : nécessité de se valider elle même S = m + s Variable d’état « auto-alimentation » Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable Analyse

67 Mémoire à marche prioritaire m t t a t S Travail de la variable d’état « auto-alimentation » Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

68 Mémoire à marche prioritaire m t t a t S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

69 Mémoire à marche prioritaire m t t a t S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

70 Mémoire à marche prioritaire La sortie S est active quand l’information m apparaît : S = m La sortie S reste active quand l’information m disparaît : nécessité de se valider elle même S = m + s La sortie S est désactive quand l’information a apparaît ( a ), sauf si m est encore actif : a n’intervient que sur l’auto-alimentation S = m + s. a Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable Analyse

71 Mémoire à marche prioritaire S = m + s. a « variable d’état » Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

72 Mémoire à marche prioritaire m sa S S = m + s. a Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

73 Mémoire à marche prioritaire a m s S = m + s. a S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

74 Mémoire à arrêt prioritaire m t t a t S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

75 Mémoire à arrêt prioritaire m t t a t S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

76 Mémoire à arrêt prioritaire La sortie S est active quand l’information m apparaît : S = m Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable Analyse

77 Mémoire à arrêt prioritaire m t t a t S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

78 Mémoire à arrêt prioritaire La sortie S est active quand l’information m apparaît : S = m La sortie S reste active quand l’information m disparaît : nécessité de se valider elle même S = m + s Variable d’état « auto-alimentation » Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable Analyse

79 Mémoire à arrêt prioritaire m t t a t S Travail de la variable d’état « auto-alimentation » Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

80 Mémoire à arrêt prioritaire m t t a t S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

81 Mémoire à arrêt prioritaire m t t a t S variable d’état Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

82 Mémoire à marche prioritaire La sortie S est active quand l’information m apparaît : S = m La sortie S reste active quand l’information m disparaît : nécessité de se valider elle même S = m + s La sortie S est désactive quand l’information a apparaît ( a ), quelquesoit l’état de m : a intervient sur m et sur l’auto-alimentation S = ( m + s ). a Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable Analyse

83 Mémoire à arrêt prioritaire S = ( m + s ). a « variable d’état » Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

84 Mémoire à arrêt prioritaire m s a S S = ( m + s ). a Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

85 Mémoire à arrêt prioritaire m s a S = ( m + s ). a S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

86 Symbole normalisé m a S S m a S S Arrêt prioritaireMarche prioritaire Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

87 Exemple d’application X n - 1 X n r n r n+1 r n-1 Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable

88 Exemple d’application * Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire monostable X n - 1 X n r n r n+1 r n-1 X n+1

89 Bascule R S E1E1 Q E2E2 Q Schéma Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable

90 Bascule R S Fonctionnement E1E1 Q E2E2 Q compléter Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable

91 Bascule R S Fonctionnement E1E1 Q E2E2 Q Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable Combinaison à interdire Mémorisation de l’état précédent donc 0 est le niveau actif des entrées. Mise à 1 Mise à 0

92 Bascule R S Symbole normalisé E1E1 Q E2E2 Q Q Q E 1 marche = mise à 1 SET S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable

93 Bascule R S Symbole normalisé E1E1 Q E2E2 Q Q Q S E 2 arrêt = mise à 0 RESET R Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable

94 Bascule R S Montage d’application E1E1 Q E2E2 Q Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable S R

95 Bascule R S Montage d’application E1E1 Q E2E2 Q Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable S R

96 Bascule R S Montage d’application E1E1 Q E2E2 Q RpRp RpRp Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable S R

97 Bascule R S Montage d’application E1E1 Q E2E2 Q RpRp RpRp U alim Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable S R

98 Bascule R S Montage anti rebonds A t t B t Q Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

99 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

100 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

101 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

102 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

103 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

104 Bascule R S A t t B t Q RebondRebonds Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

105 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

106 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

107 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

108 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

109 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

110 Bascule R S A t t B t Q RebondRebonds Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

111 Bascule R S A t t B t Q Montage anti rebonds Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable A B Rp Q S RQ

112 Bascule R S E2E2 E1E1 U alim Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable S Q RQ Le niveau actif des entrées est le 0 logique

113 Bascule R S Q E2E2 Q E1E1 RpRp U alim RpRp R S Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable S R

114 Bascule R S Symbole normalisé S R Q Q S Q R Q Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable

115 Fonctions séquentielles asynchrones Aléas de fonctionnement S e e S = 1 =

116 e X x  t1  t2 S Y y  t3  t4 X = e. y + x. e Y = x. e + y. e S = x

117 e X x S Y y e e Y Commutation avec recouvrement e e Y Commutation sans recouvrement Y = x. e + y. e

118 e X x S Y y e e Y Commutation avec recouvrement e e Y Aléas !!! Commutation sans recouvrement

119 Dans une fonction séquentielle synchrone la prise en compte d'une nouvelle combinaison des variables d’entrées ne s'effectue que sur l'ordre d'une entrée de commande. On maîtrise l’instant de commutation à l’aide de l’entrée de commande. Les circuits synchrones ne sont pas sujets aux aléas! D Q H Q Les fonctions synchrones possèdent au moins une entrée de commande ! Logique Séquentielle Fonctions séquentielles synchrones

120 Bascule R S H Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable Q Q E2E2 E1E1 Rp H S R Schéma

121 Bascule R S H Fonctionnement Si H = 0 Si H = 1 la bascule est bloquée, sa sortie conserve l’état antérieur la bascule fonctionne, c’est une bascule RS Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable S R H Q Q

122 Bascule R S H Fonctionnement S t t R t Q H t

123 Bascule R S H Fonctionnement S t t R t Q H t B BB F F

124 Bascule R S H Fonctionnement S t t R t Q H t F F

125 Bascule R S H Symbole S Q Q H R Suivant les constructeurs l’entrée de commande s’appelle H, T ou CP S R H Q Q Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

126 Bascule R S Fonctionnement Fonctions séquentielles asynchrones Mémoire bistable Combinaison à interdire Mémorisation de l’état précédent bascule bloquée Mise à 1 Mise à 0 SR Travail de H 1 seule entrée est suffisante Rappels

127 Bascule D Schéma Q Q H U alim RpRp Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable D

128 Bascule D Fonctionnement Q Q H Rp Si H = 0 Si H = 1la bascule fonctionne, la sortie Q recopie l’entrée D Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable D la bascule est bloquée, sa sortie conserve l’état antérieur

129 Bascule D Symbole D Q Q H La bascule D active sur le niveau 1 du signal de commande ‘ H ’ est dite bascule D type LACH Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

130 Bascule D Symbole D Q Q H Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable L’entrée D est une entrée synchrone. Elle n’est prise en compte qu’au niveau haut de H

131 Bascule D Symbole Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable Les entrées S et R sont des entrées asynchrones Elles sont prises en compte dès quelles sont actives indépendamment de H ! Forçage à 1 Forçage à 0

132 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

133 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

134 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

135 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

136 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

137 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

138 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

139 Différentes bascules D Il existe aussi des bascules D qui ne sont actives que sur le front montant ou sur le front descendant du signal de commande ‘ H ’. Elle sont dites bascules D type EDGE. Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

140 Création d’un t t H’ H t t <<< ? H H’ ? Différentes bascules D Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

141 Création d’un T t t H’ H t ? H Différentes bascules D Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

142 H’ H Création d’un T t t H’ H t H’ = H. T Différentes bascules D Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

143 H’ H Création d’un T t t H’ H t H’ = H. T Temporisation travail Différentes bascules D Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

144 Création d’un t t H’ H t t <<< ? H H’ Différentes bascules D Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

145 Création d’un T t t H’ H t H H’ = H. T Différentes bascules D Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

146 Création d’un T t t H’ H t H H’ = H. T Temporisation repos Différentes bascules D Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

147 Différentes bascules D Symboles Bascule D à front montantBascule D à front descendant Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable L’entrée D est une entrée synchrone, elle n’est prise en compte qu’au front de H Les entrées S et R sont des entrées asynchrones, elles sont prises en compte dès quelles sont actives. Indépendamment de H !

148 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

149 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

150 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

151 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

152 Fonctionnement D t t Q H t /R t /S t

153 Bascule D type EDGE Exemple d’application Détection du sens de rotation d’un système B t A t Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

154 AH Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système B t A t Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

155 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

156 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système B t A t Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable AH

157 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

158 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

159 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

160 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

161 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

162 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

163 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

164 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

165 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable B t A t AH

166 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système B t A t Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable AH

167 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système B t A t Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable AH AH = A. B

168 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système B t A t Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H

169 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système B t A t Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H

170 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système B t A t Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H

171 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

172 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

173 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

174 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

175 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

176 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

177 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

178 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

179 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

180 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t

181 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1Détection du sens de rotation d’un système Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable H B t A t H = A. /B

182 Bascule D type EDGE Exemple d’application 1 Détection du sens de rotation d’un système Signal B Signal A H = A. /B AH = A. B Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable 1 1 AH H

183 Exemple d’application 2 comptage / décomptage Fonctions séquentielles synchrones Mémoire bistable

184 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t

185 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t

186 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t

187 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t

188 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t On a réalisé un compteur modulo 8

189 Comment faire pour réaliser un décompteur ?

190 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t

191 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t

192 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t

193 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t

194 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t

195 H t S0S0 t S1S1 t S2S2 t On a réalisé un décompteur modulo 8

196 Comment faire pour réaliser un compteur dont le modulo est différent de 2 n ?

197 Fonctions synchrones Réalisation d’un compteur modulo 6 0 – 1 – 2 – 3 – 4 - 5

198 Fonctions synchrones Réalisation d’un compteur modulo 6 0 – 1 – 2 – 3 – Nombre de bascules nécessaires n = ? Il faut que 2 n > modulo du compteur ici n = 3 car 2 3 = 8 > 6

199 Fonctions synchrones Réalisation d’un compteur modulo 6 0 – 1 – 2 – 3 – 4 – 5 – Il faut donc truquer le compteur ! Avec 3 bascules, on réalise un compteur modulo 2 3 = 8

200 0 – 1 – 2 – 3 – 4 – 5 – Fonctions synchrones Réalisation d’un compteur modulo 6 trucage le compteur ! 0 – 1 – 2 – 3 – On va détecter la première combinaison indésirable ici 6

201 Fonctions synchrones Réalisation d’un compteur modulo 6 0 – 1 – 2 – 3 – – 1 – 2 – 3 – 4 – 5 – Et l’utiliser pour faire une RAZ Asynchrone du compteur trucage le compteur !

202 Fonctions synchrones Réalisation d’un compteur modulo 6 Détection de 6

203 Fonctions synchrones Réalisation d’un compteur modulo 6 RAZ du compteur

204 Fonctions synchrones Réalisation d’un compteur modulo 6

205 Fonctions synchrones Réalisation d’un décompteur modulo 6 5 – 4 – 3 – 2 – 1 - 0

206 Fonctions synchrones Réalisation d’un décompteur modulo 6 5 – 4 – 3 – 2 – 1 – 0 Nombre de bascules nécessaires n = ? Il faut que 2 n > modulo du décompteur ici n = 3 car 2 3 = 8 > 6

207 Fonctions synchrones Réalisation d’un décompteur modulo 6 7 – 6 – 5 – 4 – 3 – 2 – 1– 0 Il faut donc truquer le décompteur ! Avec 3 bascules, on réalise un décompteur modulo 2 3 = 8

208 Fonctions synchrones Réalisation d’un décompteur modulo 6 trucage le décompteur ! 5 – 4 – 3 – 2 – 1 – 0 7 – 6 – 5 – 4 – 3 – 2 – 1 – 0 On va détecter la première combinaison indésirable ici 7

209 Fonctions synchrones Réalisation d’un décompteur modulo 6 5 – 4 – 3 – 2 – – 6 – 5 – 4 – 3 – 2 –1 - 0 Et l’utiliser pour faire un forçage Asynchrone à 5 du compteur trucage le décompteur !

210 Fonctions synchrones Réalisation d’un décompteur modulo 6 Détection de 7

211 Fonctions synchrones Réalisation d’un décompteur modulo 6 Forçag e à 5

212 Fonctions synchrones Réalisation d’un décompteur modulo 6

213 Conclusions

214 Fonctions asynchrones Mémoire monostable Mémoire à marche prioritaire m sa S S = m + s. a Symbole normalisé m a S S

215 Fonctions asynchrones Mémoire monostable Mémoire à arrêt prioritaire m s aS S = ( m + s ). a Symbole normalisé m a S S

216 Fonctions asynchrones Mémoire bistable Bascule R S Bascule D S R Q Q LACHEDGE

217 logique programmée

218 X = e. y + x. e Y = x. e + y. e S = x Supposons qu’un opérateur réalise manuellement la commande définie par le chronogramme étudié page 15. Il devra, à intervalles de temps réguliers, observer l'état des entrées e, x, y puis, suivant cet état, effectuer ou non la mise à jour des sorties S, X, Y. Pour se faciliter le travail, il va se constituer un fichier sur lequel il portera les différentes combinaisons des entrées et les états des sorties correspondants. e X x S Y y

219 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée e X x S Y y

220 e= 1 x=0 y=0 X=1 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée e X x S Y y

221 e= 1 x=1 y=0 X=1 Y=0 S=1 e= 1 x=0 y=0 X=1 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée e X x S Y y

222 e= 0 x=1 y=0 X=1 Y=1 S=1 e= 1 x=1 y=0 X=1 Y=0 S=1 e= 1 x=0 y=0 X=1 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée e X x S Y y

223 e= 0 x=1 y=1 X=1 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=0 X=1 Y=1 S=1 e= 1 x=1 y=0 X=1 Y=0 S=1 e= 1 x=0 y=0 X=1 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée e X x S Y y

224 e= 1 x=1 y=1 X=0 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=1 X=1 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=0 X=1 Y=1 S=1 e= 1 x=1 y=0 X=1 Y=0 S=1 e= 1 x=0 y=0 X=1 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée e X x S Y y

225 e= 1 x=0 y=1 X=0 Y=1 S=0 e= 1 x=1 y=1 X=0 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=1 X=1 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=0 X=1 Y=1 S=1 e= 1 x=1 y=0 X=1 Y=0 S=1 e= 1 x=0 y=0 X=1 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée e X x S Y y

226 e= 0 x=0 y=1 X=0 Y=0 S=0 e= 1 x=0 y=1 X=0 Y=1 S=0 e= 1 x=1 y=1 X=0 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=1 X=1 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=0 X=1 Y=1 S=1 e= 1 x=1 y=0 X=1 Y=0 S=1 e= 1 x=0 y=0 X=1 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée e X x S Y y

227 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=1 X=0 Y=0 S=0 e= 1 x=0 y=1 X=0 Y=1 S=0 e= 1 x=1 y=1 X=0 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=1 X=1 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=0 X=1 Y=1 S=1 e= 1 x=1 y=0 X=1 Y=0 S=1 e= 1 x=0 y=0 X=1 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée e X x S Y y

228 e= 0 x=0 y=1 X=0 Y=0 S=0 e= 1 x=0 y=1 X=0 Y=1 S=0 e= 1 x=1 y=1 X=0 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=1 X=1 Y=1 S=1 e= 0 x=1 y=0 X=1 Y=1 S=1 e= 1 x=1 y=0 X=1 Y=0 S=1 e= 1 x=0 y=0 X=1 Y=0 S=0 e= 0 x=0 y=0 X=0 Y=0 S=0 Logique Programmée Repérage des fiches « adresse » Informations dans les fiches « données » Sélection des fiches « commande »

229 Entrées Sorties Traitement parallèle Le traitement est dit parallèle lorsque tous les signaux sont pris en compte simultanément par l'organe de traitement. C'est le cas de la logique câblée. En adoptant cette représentation simplificatrice, on distingue que le traitement parallèle recèle un certain degré de séquentiel provoqué par les transitions de couche à couche. Logique Programmée

230 Traitement parallèle Le traitement est dit parallèle lorsque tous les signaux sont pris en compte simultanément par l'organe de traitement. C'est le cas de la logique câblée. En adoptant cette représentation simplificatrice, on distingue que le traitement parallèle recèle un certain degré de séquentiel provoqué par les transitions de couche à couche. Logique Programmée 1234 S (A=B) = (a0 b0 ). (a1 b1 ) S (A B) ) S (A>B) = a1 /b1 + a0 /b0. (a1 b1)

231 PROCESSEUR Registre instructions mémoire Entrées Sorties Traitement séquentiel A chaque top d’horloge, le processeur exécute une instruction et une seule Un traitement est dit séquentiel lorsque les signaux concernés à un instant donné sont traités successivement, dans un ordre prédéfini. Le principe de la logique programmée est de substituer aux différentes couches d'une logique câblée, une seule couche appelée "PROCESSEUR" capable de réaliser les fonctions de toutes les couches. Le processeur exécute des instructions qui lui indiquent quelle fonction il doit réaliser et sur quels signaux. Le processeur est donc lui-même une logique séquentielle synchrone. Sa réalisation est matérialisée par un MICROPROCESSEUR. Logique Programmée

232 Traitement séquentiel Logique Programmée Un traitement est dit séquentiel lorsque les signaux concernés à un instant donné sont traités successivement, dans un ordre prédéfini. A chaque top d’horloge, le processeur exécute une instruction et une seule. S (A=B) = (a0 b0 ). (a1 b1 ) S (A B) ) S (A>B) = a1 /b1 + a0 /b0. (a1 b1)

233 Système minimum ProcesseurMémoireInterfaces Traitement de données Stockage de données Liaison avec l’extérieur Bus de données Bus d’adresses Bus de commande Bus Pour permettre le fonctionnement défini, un système programmable doit au minimum être composé de la manière suivante: Logique Programmée P23

234 Un automate programmable industriel (API) est une machine électronique, programmable par un personnel non informaticien et destiné à piloter en temps réel et en ambiance industrielle des procédés séquentiels et combinatoires. Norme NF C Adapté vis à vis de la partie opérative Structure d’un A.P.I Entrées/Sorties industrielles, Traitement de fonctions logiques courantes (séquentielles et/ou combinatoires),

235 Un automate programmable industriel (API) est une machine électronique, programmable par un personnel non informaticien et destiné à piloter en temps réel et en ambiance industrielle des procédés séquentiels et combinatoires. Norme NF C Adapté vis à vis de l’environnement Structure d’un A.P.I Température, Humidité, Vibrations, Parasites électriques et électromagnétiques,

236 Un automate programmable industriel (API) est une machine électronique, programmable par un personnel non informaticien et destiné à piloter en temps réel et en ambiance industrielle des procédés séquentiels et combinatoires. Norme NF C Adapté aux tâches de conception et de réalisation Structure d’un A.P.I Outil de dialogue permettant de décrire et d'implanter l'application dans un langage simplifié adapté aux tâches de mise au point,

237 Un automate programmable industriel (API) est une machine électronique, programmable par un personnel non informaticien et destiné à piloter en temps réel et en ambiance industrielle des procédés séquentiels et combinatoires. Norme NF C Adapté aux tâches de mise au point Structure d’un A.P.I Outil de dialogue permettant : - l'édition et la modification ponctuelle, - le transfert de programme, - la simulation, - la visualisation dynamique, etc …

238 Un automate programmable industriel (API) est une machine électronique, programmable par un personnel non informaticien et destiné à piloter en temps réel et en ambiance industrielle des procédés séquentiels et combinatoires. Norme NF C Adapté aux tâches d’exploitation Structure d’un A.P.I En mode normal et en mode dégradé

239 Structure Fonctionnelle Structure d’un A.P.I API Détection des entrées (capteurs) Commande des sorties (pré-actionneurs) Dialogue de programmation Dialogue d’exploitation Dialogue de supervision P24

240 COMMUNIQUER TRAITER les DONNEES GERRER L ’ENERGIE TRANSFORMER en ENERGIE MECANIQUE AGIR sur la Matière d Œuvre ACQUERIR les ETATS du PROCEDE Visualisation d états Consignes Programme Energie W1-W2-W3 ME MS Comptes-rendus Données Commandes Puissance W mécanique Evénements Informations d ’états Pupitre.TDI Alimentations pré-actionneurs Actionneurs Effecteurs Capteurs TRAITER les DONNEES A.P.I COMMUNIQUER ACQUERIR les ETATS du PROCEDE GERRER L ’ENERGIE Structure d’un A.P.I Système automatisé

241 TRAITER les DONNEES ADAPTEES ADAPTER et ISOLER ADAPTER et ISOLER Données Retour capteur Comptes -rendus Ordres de commandes Energie Programme Données adaptées Signal logique Interface d’entrée Interface de sortie Unité Centrale TRAITER les DONNEES ADAPTEES Structure Fonctionnelle d’un Automate Programmable Industriel Structure d’un A.P.I

242 STOCKER. GERER les Entrées/Sorties TRAITER Données adaptées Instructions Données traitées Energie Programme Données de travail Données+adresse Signal logique Gestionnaire d’E/S GERER les Entrées/Sorties Processeur TRAITER Structure d’un A.P.I Structure Fonctionnelle de l’Unité Centrale Mémoire Système minimum

243 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle Rack Le Rack de base constitue l'ossature métallique d'un API avec la carte "Fond de Panier" (BUS + connecteurs) P24

244 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle Le Rack Il s'agit de structures métalliques pouvant recevoir un certain nombre de cartes électroniques de même dimension, selon un pas donné. Un équipement peut se présenter sous la forme: - d’un système compact, fermé avec un nombre d'E/S défini par le constructeur, généralement peu important et réservé aux API bas de gamme.

245 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle Automates compacts

246 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle Le Rack Il s'agit de structures métalliques pouvant recevoir un certain nombre de cartes électroniques de même dimension, selon un pas donné. Un équipement peut se présenter sous la forme: - d’un système compact, fermé avec un nombre d'E/S défini par le constructeur, généralement peu important et réservé aux API bas de gamme. - d’un système modulaire avec un rack principal et un (ou plusieurs) rack d'extension liés par le bus de l'API ou par coupleurs d’extensions si le nombre d’entrées / sorties est important.

247 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle Automates modulaires

248 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle Automates modulaires Rack principal Rack extension

249 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle ALIM Réseau 220VAC ou Alimentation 24VDC Alimentation 24VDC Stabilisée Rack

250 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle Le module d’alimentation Il permet de fournir l'énergie nécessaire au bon fonctionnement de l’automate. Les principales tensions utilisées dans un API sont du +12v et ± 5v adaptés au fonctionnement des cartes électroniques internes. Pour pouvoir agir directement sur la PO en cas de défaillance, certains modules d’alimentation sont équipées d'un contact et d'un voyant. Le module d’alimentation à un emplacement réservé dans le rack principal. On distingue : le module d’alimentation alternatif qui fourni l’énergie nécessaire à partir du secteur 220V. le module d’alimentation continu qui fourni l’énergie nécessaire à partir d’alimentations externes 24Vou 48V. Le choix du module d’alimentation d'un automate se fera à partir de sa configuration et d'un bilan énergétique des consommations des coupleurs installés.

251 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle ALIM UC Processeur Mémoire Gestion E/S Bus interne Communication Réseau 220VAC ou Alimentation 24VDC Alimentation 24VDC Stabilisée

252 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle L’Unité Centrale L’Unité Centrale est le cœur de l’automate, elle regroupe l’ensemble des dispositifs nécessaires au fonctionnement logique interne de l’API: - le Processeur, - la Mémoire, - le Gestionnaire d’entrées / sorties. Voir paragraphe correspondant

253 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle ALIM UC Mémoire Gestion E/S Bus interne E/S Bus d’E/S Communication Extension Processeur Réseau 220VAC ou Alimentation 24VDC Alimentation 24VDC Stabilisée

254 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle Les Coupleurs d’entrées /sorties Les coupleurs d’entrées / sorties assurent la fiabilité des échanges des informations entre l’API et la partie opérative dans un milieu industriel fortement parasité. Les constructeurs offrent une grande variété de coupleurs. voir paragraphe correspondant.

255 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle ALIM UC Mémoire Gestion E/S Bus interne E/S Bus d’E/S Communication Extension Processeur Réseau 220VAC ou Alimentation 24VDC Alimentation 24VDC Stabilisée

256 Structure d’un A.P.I Structure Matérielle Le Bus Les constructeurs d’API ont rapidement fait évoluer leurs machines vers une architecture multibus pour augmenter les performances de leurs systèmes. Nous identifierons les divers BUS suivant leur niveaux d’utilisation: - Niveau 0: correspondant au bus du microprocesseur confiné à la carte d’unité centrale « Bus Interne ». - Niveau 1: c’est par lui que s’effectuent les échanges entre cartes, c’est le « Bus fond de panier » ou « Bus d’entrées/sorties ».

257 Structure d’un A.P.I Alimentation Unité Centrale Coupleur d’entrées Coupleur de sorties Rack

258 Structure d’un A.P.I Alimentation PS307 5A 307-1EA00-0AA0 Type Référence

259 Structure d’un A.P.I Unité Centrale 315-2EH13-0AB0 CPU315-2 PN/DP Type Référence

260 Structure d’un A.P.I Coupleur d’entrées SM321 DI 16xDC24V SM321 DI 16xDC24V 321-1BH02-0AA0 Type Référence

261 Structure d’un A.P.I Coupleur de sorties SM322 DO 16xREL AC 120/230V24V 322-1HH01-0AA0 Type Référence

262 Structure d’un A.P.I SM322 DO 16xREL AC 120/230V24V 322-1HH01-0AA0 Configuration avec un atelier logiciel

263 Fiabilité – Sécurité - Disponibilité La fiabilité d’un API se mesure à partir du taux de défaillance de chacun de ses constituants.

264 automateInstallation automatisée 95% Défauts externes à l’automate 5% Défauts internes à l’automate 10% unité centrale 90% entrées/sorties Unité centrale processeur 25% mémoire 25% B U S 25% alimentation 25% Fiabilité – Sécurité - Disponibilité l’Automate est fiable et présente un haut niveau de disponibilité P26

265 Fiabilité – Sécurité - Disponibilité La disponibilité est définie comme : Disponibilité =  temps  de production / temps total Elle est toujours < 1 (100 %) La disponibilité correspond à l’aptitude du système à réaliser sa fonction.

266 Fiabilité – Sécurité - Disponibilité Pour augmenter la disponibilité de l’installation dans son intégralité, il faut s’attaquer par des fonctions de diagnostics aux 95% des pannes occasionnées par les défauts extérieurs à l’automate. Installation automatisée 95% Défauts externes à l’automate 5% Défauts internes à l’automate

267 L’Unité Centrale

268 Introduction STOCKER. GERER les Entrées/Sorties TRAITER Données adaptées Instructions Données traitées Energie Programme Données de travail Données+adresse Signal logique Gestionnaire d’E/S Processeur Mémoire Interfaces BUS Mémoire Processeur

269 Fonctions Logicielles de l’UC Logiciel d’application P29 Logiciel de base Niveau utilisateur Niveau matériel

270 Logiciel de production de programme Fonctions Logicielles de l’UC Niveau utilisateur Logiciel d’application Logiciel de base Logiciel d’exploitation Noyau système Gestion de la mémoire Superviseur système Gestion des E/S Codage et mise au point des applications Niveau matériel

271 STOCKER. GERER les Entrées/Sorties TRAITER Données adaptées Instructions Données traitées Energie Programme Données de travail Données+adresse Signal logique Gestionnaire d’E/S Mémoire Processeur La mémoire

272 Une mémoire est un dispositif technologique destiné à conserver l’information. La mémoire élémentaire (ou point mémoire) mémorise une valeur binaire un BIT (0 ou 1). Définition

273 La mémoire Le mode d’accès Caractéristiques (aléatoire ou direct) Accès aléatoire ou direct, l'information est stockée à une adresse précise que l'on atteint directement et rapidement en lui appliquant une information binaire correspondant à l'adresse sélectionnée.

274 1 Mot double 1 Octet ou 1 Byte La mémoire 1 Mot Bus d’adresse Bus de données Bit Accès Aléatoire ou Direct Circuit d’adressage sélection

275 La mémoire Bus d’adresse Bus de données Accès Aléatoire ou Direct Circuit d’adressage sélection Bus de commande

276 La mémoire Le mode d’accès Caractéristiques (séquentiel) Accès séquentiel, le temps d'accès est plus ou mois long selon que l'information se trouve stockée plus ou moins loin de l'organe de lecture /écriture.

277 La mémoire Tête d’écriture Tête de lecture Information « i » support Entraînement Accès Séquentiel Information « j »Information « h »

278 La mémoire Le mode d’accès Le mode de fonctionnement Caractéristiques à lecture / écriture, permet l'inscription et le prélèvement d'une information, à lecture seule, les données sont écrites par le constructeur, et ne peuvent qu'être lues par l'utilisateur.

279 La mémoire Le mode d’accès Le mode de fonctionnement La volatilité Caractéristiques Une mémoire est volatile si elle perd les informations lors d'une coupure de son alimentation.

280 La mémoire Le mode d’accès Le mode de fonctionnement La volatilité La vitesse Caractéristiques Temps d'accès: temps pour l'obtention d'une information après la demande de lecture.

281 La mémoire Le mode d’accès Le mode de fonctionnement La volatilité La vitesse La capacité Caractéristiques Nombre d'éléments binaires qui peuvent être stockés. Si l'information est rangée dans N registres de p éléments. Capacité = N x p 1 Octet = 1 Byte = 8 Bits 1 KO = 2 10 Octets =1024 Octets = 1024 x 8 = 8192 Bits 1 MO = 1024 KO 1 GO = 1024 MO P30

282 La mémoire Technologies Mémoires mortes ROM (Non volatiles) Non reprogrammable par l'utilisateur PROM - EEPROM reprogrammable par signal électrique « logiciel d'application » « logiciel d’exploitation » Reprogrammable par l'utilisateur: - REPROM après effacement aux UV

283 La mémoire Technologies -FLASH EPROM La mémoire Flash s'apparente à la technologie de l’EEPROM. Elle est programmable et effaçable électriquement comme les EEPROM. « logiciel d'application et dossier machine »

284 La mémoire Technologies Ces mémoires sont volatiles. Dans un API elles sont protégées par batteries ou pile au lithium (1000 heures). Elles ont l'avantage de pouvoir se programmer directement dans l'UC donc autorisent des consoles de programmation plus simple. Mémoires vives RAM (volatiles) « logiciel d'application » et/ou « données »

285 La mémoire Notion de hiérarchie mémoire Une mémoire idéale serait une mémoire de grande capacité, capable de stocker un maximum d’informations et possédant un temps d’accès très faible afin de pouvoir travailler rapidement. Cette mémoire idéale n’existant pas et n’ayant jamais besoin de toutes les informations au même moment. Pour obtenir le meilleur compromis coût performance, on définie donc une hiérarchie mémoire. On utilise des mémoires de faible capacité mais très rapide pour stocker les informations dont le microprocesseur se sert le plus et on utilise des mémoires de capacité importante mais beaucoup plus lente pour stocker les informations dont le microprocesseur se sert le moins.

286 La mémoire Architecture Mémoire centrale Zone Moniteur ou Zone Système Zone mémoire de Données Zone mémoire de Programme PROMRAM REPOM –EEPROM -RAM P31

287 La mémoire Architecture Zone mémoire de Données Zone BITSZone MOTS Zone image des ENTREES Zone image des SORTIES Zone des variables BITS internes Zone des variables MOTS internes Zone des variables MOTS réservés (tempo, compteurs, ….) Zone d’états MOTS status ou MOTS d’états P32

288 La mémoire Architecture Zone mémoire de Programmes Reçoit le ou les programme (s) ou les programme(s) d'application(s). Elle est organisée en mots. Un programme est repéré par l'adresse de sa première instruction ou par un nom (label). Suivant les constructeurs la mémoire programme peut être découpée en zones ou ne faire qu'une entité.

289 STOCKER. GERER les Entrées/Sorties TRAITER Données adaptées Instructions Données traitées Energie Programme Données de travail Données+adresse Signal logique Gestionnaire d’E/S Mémoire Processeur Le Processeur

290 Le processeur d'un API doit répondre à des contraintes: - de traitement sur bits pour les variables logiques, E/S TOR, séquentiel et combinatoire, - de traitement sur mots pour les variables numériques, - de travail en temps réel ou avec un temps de cycle court, - d'interprétation du langage utilisateur pour le codage en instructions du processeur.

291 L’instruction Code opératoire CO AO Adresse opérande Quoi faire Sur quoi faire Le Processeur Une instruction est un ordre exécutable par la logique. P33 Fonction Adresse

292 Le Processeur Processeur Unité de commandeUnité de traitement Compteur ordinal Compteur ordinal ou Pointeur programme il est chargé de l'adresse de l'instruction en cours P34

293 Le Processeur Processeur Unité de commandeUnité de traitement Compteur ordinal Registre d’instruction Le registre d’instruction stocke l'instruction en cours pendant tout le temps de son exécution. Il est en deux parties liées au format de l'instruction: - la partie Fonction - la partie Adresse Fonction Adresse

294 Le Processeur Processeur Unité de commandeUnité de traitement Compteur ordinal Registre d’instruction Le Décodeur de fonctions est chargé de reconnaître l'opération à exécuter. Décodeur de fonctions Adresse Fonction

295 Le Processeur Processeur Unité de commandeUnité de traitement Compteur ordinal Registre d’instruction Décodeur de fonctions Séquenceur Le Séquenceur génère les signaux "horloges" d’enchaînement des trois phases d'exécution d'une instruction. - 1 er appel d’une instruction - 2 em exécution de l’instruction - 3 em préparation de l’instruction suivante

296 Le Processeur Processeur Unité de commandeUnité de traitement Compteur ordinal Registre d’instruction Décodeur de fonctions Séquenceur U.A.L (Unité Arithmétique et Logique ) L’Unité Arithmétique et Logique est le circuit le plus complexe, il est chargé d'effectuer toutes les opérations spécifiées par le décodeur de fonctions.

297 Le Processeur Processeur Unité de commandeUnité de traitement Compteur ordinal Registre d’instruction Décodeur de fonctions Séquenceur U.A.L (Unité Arithmétique et Logique ) Accumulateur L’Accumulateur est un registre étroitement lié à l'UAL. Il travaille en tant que "source" de données pour l'UAL mais aussi en "destination" pour stocker le résultat d'un travail.

298 Le Processeur Processeur Unité de commandeUnité de traitement Compteur ordinal Registre d’instruction Décodeur de fonctions Séquenceur U.A.L (Unité Arithmétique et Logique ) Accumulateur Registres de travail (Pile : LIFO / FIFO) Les Registres de travail (piles*) servent au stockage temporaire de données avant traitement. *Une pile est constituée d’un ensemble ordonné d’informations et d’une politique de gestion de leur acquisition et de leur restitution. Deux types sont disponibles dans un processeur :

299 empiler Registre de travail LIFO

300 Registre de travail dépiler LIFO

301 Registre de travail Last Input First Output dépiler Pile type LIFO empiler P34

302 empiler Registre de travail FIFO

303 Registre de travail dépiler FIFO

304 First Input First Output Registre de travail dépiler Pile type FIFO empiler P34

305 Le Processeur Processeur Unité de commandeUnité de traitement Compteur ordinal Registre d’instruction Décodeur de fonctions Séquenceur U.A.L (Unité Arithmétique et Logique ) Accumulateur Registres de travail (Pile : LIFO / FIFO) Registres d’états (Mots status ou Flag status) Registres d’états pour le compte rendu des différentes opérations exécutées par le processeur.

306 Registre d’état C E O I X X Retenue(carry) input output parité XX

307 Fonctionnement simplifié du processeur

308

309 Mémoire programme Compteur ordinal séquenceur Registre instruction UAL accumulateur registres Décodeur de fonctions Instruction i Donnée Di Adresse i Mémoire de données Instruction i Instruction i-1 Position initiale « fin du traitement de l’instruction i-1 » Instruction i+1

310 Mémoire programme Compteur ordinal séquenceur Registre instruction UAL accumulateur registres Décodeur de fonctions Instruction i Donnée Di Adresse i Mémoire de données Instruction i Instruction i-1 Phase 1 « appel de l’instruction » Instruction i+1

311 Mémoire programme Compteur ordinal séquenceur Registre instruction UAL accumulateur registres Décodeur de fonctions Instruction i Donnée Di Phase 1 « appel de l’instruction » Mémoire de données Instruction i Instruction i-1 Instruction i+1 Adresse i AO i CO i

312 Registre instruction UAL accumulateur registres Décodeur de fonctions CO i Phase 2 « exécution de l’instruction » Mémoire programme Compteur ordinal séquenceur Instruction i Donnée Di Mémoire de données AO i CO i Fonction i Instruction i-1 Instruction i+1 Adresse i

313 Registre instruction UAL accumulateur registres Décodeur de fonctions AO i CO i Fonction i Phase 2 « exécution de l’instruction » Compteur ordinal séquenceur Mémoire programme Instruction i Donnée Di Mémoire de données AO i CO i Instruction i-1 Instruction i+1 Adresse i

314 Registre instruction UAL accumulateur registres Décodeur de fonctions Phase 3 « préparation instruction suivante » Instruction i+1 Mémoire programme Compteur ordinal séquenceur Î Horloge +1 Instruction i+1 Donnée Di Mémoire de données Instruction i AO i CO i Fonction i Adresse i Adresse i+1 Instruction i-1

315 P35 haut « état initial »

316 P35 Phase 1 « appel de l’instruction »

317 P36 Phase 2 « exécution de l’instruction »

318 P36 Phase 3 « préparation instruction suivante »

319 La mémoire Adressage Adressage immédiat CO AO LD # 2007 la donnée est dans la zone adresse opérande P37

320 La mémoire Adressage Adressage absolu CO AO LD MW Mémoire de données adresse La donnée est à l’adresse qui figure dans la zone adresse opérante

321 La mémoire Adressage Adressage indirect CO AO LD MW Mémoire de données adresse l’adresse opérande indique une adresse ou se trouve l’adresse de la donnée Mémoire de données adresse

322 La mémoire Adressage Adressage indexé CO AO LD MW 255 Registre Index = 10 Mémoire de données adresse = 265 l’adresse de la donnée est obtenue en rajoutant la valeur d’un registre à la valeur de l'adresse opérande.

323 Cycle de fonctionnement L’unité centrale d’un automate programmable à un fonctionnement cyclique, c'est à dire synchrone. Le pointeur programme, en décrivant successivement tous les mots de la mémoire programme jusqu'au dernier, avant de recommencer à partir du premier, assure le fonctionnement cyclique de l'unité centrale. Le fonctionnement est synchrone par rapport à l'horloge interne. La puissance d'une UC est donc directement liée à sa vitesse de scrutation. On appelle période d'un API, le temps mis pour l'exécution de 1K instructions logiques. Lors d'un tour de cycle, l'Unité Centrale assure aussi des fonctions système (gestion interne, autodiagnostics, échanges) et le traitement des données spécifié par le programme. Un cycle réel de la machine comprend donc deux phases : la phase système la phase traitement Traitement TSTSTSTSTSTST S T P38 Cycle n-1Cycle nCycle n+1 Cycle n+2Cycle n+3Cycle n+4Cycle n+5

324 Jeu d’instructions Cycle de fonctionnement Exemple de traitement

325 Mémoire de données Données Entrées Sorties Cycle de fonctionnement Exemple de traitement

326 Adressage E1256 E2257 E3258 E8259 S384 X1000 X2001 Equation S = (E1 + E2) ( /E3. X1 + /E8. X2) Cycle de fonctionnement Exemple de traitement P39

327 Equation S = (E1 + E2) ( /E3. X1 + /E8. X2) Programme Cycle de fonctionnement P39

328 Fonctionnement Littéral S = (E1 + E2) ( /E3. X1 + /E8. X2) 0, Charger E1 8, Affecter résultat à S 1, Faire OU avec E2 2, Charger complément E3 3, Faire ET avec X1 4, Charger complément E8 5, Faire ET avec X2 6,Faire OU ( c + b ) 7, Faire ET ( d. a ) } a} a } b} b } c} c } d} d Cycle de fonctionnement } e} e P40

329 Fonctionnement Littéral S = (E1 + E2) ( /E3. X1 + /E8. X2) 0, Charger E1 8, Affecter résultat à S 1, Faire OU avec E2 2, Charger complément E3 3, Faire ET avec X1 4, Charger complément E8 5, Faire ET avec X2 6,Faire OU ( c  + b ) 7, Faire ET ( d. a ) } a} a } b} b } c} c } d} d 0, SI0256 1, OU0257 2, SI/0258 3, ET0000 4, SI/0259 5, ET0001 6, SI c 7, OU  b 8, SI  d } a} a } b} b } d} d Fonctionnement Automate 10, OUT 0384 } c} c 9, ET a Cycle de fonctionnement } e} e } e} e

330 P40 b c a d e

331 Accumulateur Pile Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement UAL accumulateur registres

332 0, SI0256 E1 Accumulateur Pile Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement

333 0, SI0256 1, OU0257 Accumulateur Pile } a} a a Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement « E1 + E2 »

334 0, SI0256 1, OU0257 2, SI/0258 } a} a /E3 Accumulateur a Pile Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement

335 0, SI0256 1, OU0257 2, SI/0258 3, ET0000 } a} a Accumulateur a Pile } b} b b Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement « /E3. X1 »

336 0, SI0256 1, OU0257 2, SI/0258 3, ET0000 4, SI/0259 } a} a } b} b /E8 Accumulateur b Pile a Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement

337 0, SI0256 1, OU0257 2, SI/0258 3, ET0000 4, SI/0259 5, ET0001 } a} a } b} b Accumulateur b Pile a } c} c c Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement « /E8. X2 »

338 0, SI0256 1, OU0257 2, SI/0258 3, ET0000 4, SI/0259 5, ET0001 } a} a } b} b Accumulateur a Pile 6, OU } c } d} d d Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement « c  b »

339 0, SI0256 1, OU0257 2, SI/0258 3, ET0000 4, SI/0259 5, ET0001 } a} a } b} b Accumulateur Pile 6, OU } c} c 7, ET } d} d e Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement « d  a »  } e} e

340 0, SI0256 1, OU0257 2, SI/0258 3, ET0000 4, SI/0259 5, ET0001 } a} a } b} b Accumulateur Pile 6, OU } c} c 7, ET } d} d 8, OUT 0384 Fonctionnement Automate Cycle de fonctionnement } e} e

341 STOCKER. GERER les Entrées/Sorties TRAITER Données adaptées Instructions Données traitées Energie Programme Données de travail Données+adresse Signal logique Gestionnaire d’E/S Mémoire Processeur Gérer les Entrées / Sorties

342 Cycle de fonctionnement Gestion des Entrées / Sorties Le système de gestion des entrées et des sorties est constitué du gestionnaire d'entrées/sorties et de l'ensemble des coupleurs. Il doit permettre, sur le plan fonctionnel, la résolution de deux problèmes : établir une liaison technologique sûre entre l'extérieur et le bus d'entrée/sortie, c'est le rôle des coupleurs. assurer la cohérence des informations pendant le déroulement séquentiel du programme. - les informations d'entrées, lues sur les coupleurs d'entrées, sont mises en mémoire pour devenir des variables d'entrées. Le processeur ne travaillant que sur ces images il aura une vision cohérente du processus durant tout le déroulement du programme. - les valeurs des états des sorties, calculées par le processeur tout au long du programme sont mises en mémoire pour devenir des variables de sorties qui seront ensuite transmises, groupées, aux coupleurs de sorties. Ces opérations de lecture « acquisition des entrées » et d’écriture « affectation des sorties » sont effectuées automatiquement par le processeur dans la phase système du cycle.

343 Cycle de fonctionnement E Acquisition des entrées

344 Cycle de fonctionnement Acquisition des entrées Coupleurs d’entrées Gestionnaire d’E/S Mémoire images des Entrées ProcesseurCoupleurs de sorties Bus d ’E/S Bus interne E

345 Cycle de fonctionnement Acquisition des entrées Coupleurs d’entrées Gestionnaire d’E/S Mémoire images des Entrées ProcesseurCoupleurs de sorties Bus d ’E/S Bus interne Lire toutes les entrées de tous les coupleurs d’entrées et, via le gestionnaire d’E/S, les recopier en mémoire de données dans la zone image des entrées. E P42

346 Cycle de fonctionnement TE Traitement

347 Cycle de fonctionnement Traitement Coupleurs d’entrées Gestionnaire d’E/S Mémoire des données ProcesseurCoupleurs de sorties Bus d ’E/S Bus interne TE

348 Mémoire des données Cycle de fonctionnement Traitement Coupleurs d’entrées Gestionnaire d’E/S ProcesseurCoupleurs de sorties Bus d ’E/S Bus interne Traiter les équations du programme d’application à partir des entrées mémorisées et : - pour les sorties, écrire les valeurs en zone image des sorties, - pour les variables internes, écrire les valeurs en zone correspondante. TE P42

349 Cycle de fonctionnement TES Affectation des sorties

350 Cycle de fonctionnement Affectation des sorties Coupleurs d’entrées Gestionnaire d’E/S Mémoire images des sorties ProcesseurCoupleurs de sorties Bus d ’E/S Bus interne TES

351 Cycle de fonctionnement Affectation des sorties Coupleurs d’entrées Gestionnaire d’E/S Mémoire images des sorties ProcesseurCoupleurs de sorties Bus d ’E/S Bus interne Lire les valeurs des sorties en zone image des sorties et, via le gestionnaire d’E/S, recopier les états de toutes les sorties sur tous les coupleurs de sorties. TES P42

352 Cycle de fonctionnement TES Cycle API

353 Cycle de fonctionnement TTESESTSTE Cycle nCycle n+1 Cycle n-1 Cycle n+2 L'unité centrale de l’automate programmable fonctionne d’une manière synchrone, en exécutant de manière cyclique le programme d’application (Traitement).

354 STSTE STESTE E Scrutation (n)Scrutation (n+1) T Image S11 S11 Soit une instruction de programme qui consiste à activer la sortie S11 Progr. ( ) S11 Scrutation (n-1) Scrutation (n+2) (n+3) Cycle de fonctionnement

355 Scrutation (n)Scrutation (n+1) Image S11 S11 Progr. Lors de la scrutation (n-1), le programme ne demande pas à activer S11 : l'image S11 reste à l'état 0 STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n+2) (n+3) ( ) S11 Cycle de fonctionnement

356 Scrutation (n)Scrutation (n+1) Image S11 S11 Traitement des sorties : l'image S11 étant à 0, la sortie physique n'est pas activée STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n+2) (n+3) Cycle de fonctionnement

357 Scrutation (n)Scrutation (n+1) Image S11 S11 Lors de la scrutation (n), la même instruction est à nouveau exécutée STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n+2) (n+3) ( ) S11 Cycle de fonctionnement

358 Scrutation (n)Scrutation (n+1) Image S11 S11 et les conditions sont cette fois réunies pour obtenir S11... STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n+2) (n+3) ( ) S11 Cycle de fonctionnement

359 Scrutation (n)Scrutation (n+1) Image S11 S11 L'image de S11 passe à l'état 1 et est mémorisée jusqu'au traitement de l’équation lors de la prochaine scrutation STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n+2) (n+3) ( ) S11 Cycle de fonctionnement

360 Scrutation (n)Scrutation (n+1) Image S11 S11 Traitement des sorties: la sortie physique est activée et mémorisée jusqu'au traitement des sorties de la prochaine scrutation STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n+2) (n+3) Cycle de fonctionnement

361 Scrutation (n)Scrutation (n+1) Image S11 S11 Si lors de la scrutation (n+1) la sortie doit être maintenue, l'image S11 conserve l'état 1 STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n+2) (n+3) ( ) S11 Cycle de fonctionnement

362 Scrutation (n)Scrutation (n+1) Image S11 S11 La sortie physique S11 garde son état sans interruption pendant la scrutation suivante STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n+2) (n+3) Cycle de fonctionnement

363 Scrutation (n+2)Scrutation (n+1) Image S11 S11 Si lors de la scrutation (n+2) les conditions pour activer S11 ont disparues, l'image de S11 passe à l'état 0, mais la sortie S11 garde son état. STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n) (n+3) ( ) S11 Cycle de fonctionnement

364 Scrutation (n+2)Scrutation (n+1) Image S11 S11 S11 ne sera désactivée que lors de la prochaine mise à jour des sorties. STSTE STESTE E T Scrutation (n-1) Scrutation (n) (n+3) Cycle de fonctionnement

365 X=/A S=A.x Cycle de fonctionnement Influence sur la programmation S X A Cycle nCycle n+1Cycle n+2 X=/A S=A.x X=/A S=A.x X=/A S=A.x 1 er CAS Cycle n+3 P43

366 S=A.x X=/A Cycle de fonctionnement Influence sur la programmation S X A Cycle nCycle n+1Cycle n+2 S=A.x X=/A S=A.x X=/A S=A.x X=/A 2 em CAS Cycle n+3 Avec les mêmes instructions, l’ordre d’écriture peut induire dans certains cas des résultats différents sur les sorties ! P43

367 Cycle de fonctionnement Le mode de fonctionnement séquentiel de l’automate programmable demande pour éviter des erreurs sur le fonctionnement des sorties de respecter une règle importante de programmation.

368 PROGRAMMATION DES SORTIES

369 3 4 E1 S12S11 S12 ( ) S11 ? > %X3 Équation de la sortie S11 : S11 = X3 ( ) S12 ? > %X3 %X4 Équation de la sortie S12 : S12 = X3 + X4 Equations et programmation

370 3 4 E1 S12S11 S12 ( ) S11 %X3 ( ) S12 %X3 %X4 Fonctionnement

371 3 4 E1 S12S11 S12 ( ) S11 %X3 ( ) S12 %X3 %X4 Fonctionnement Exemple : X3 active Sens d'évolution du programme Image S11 = 1 Image S12 = 1 S11 = 1 S12 = 1 Fin de programme : affectation des sorties

372 3 4 E1 S12S11 S12 ( ) S11 %X3 ( ) S12 %X3 %X4 Sens d'évolution du programme Image S11 = 0 Fonctionnement Exemple : X4 active Image S12 = 1 S11 = 0 S12 = 1 Fin de programme : affectation des sorties

373 PROGRAMMATION DES SORTIES

374 3 4 E1 S12S11 S12 ( ) S12 %X3 ( ) S11 %X4 ( ) S12

375 3 4 E1 S12S11 S12 ( ) S12 %X3 ( ) S11 %X4 ( ) S12 Soit par exemple : X3 active Sens d'évolution du programme Image S12 = 1 Image S11 = 1 Image S12 = 0 S12 = 0 !!! Fin de programme : affectation des sorties

376 Cycle de fonctionnement Si une sortie est commandée à plusieurs endroits du programme (plusieurs équations), l’état mis à jour sur le coupleur de sortie est celui pris en dernier dans l’exécution du programme (dernière équation). Pour qu’il n’y ait pas risque d’erreur, avec les variables de type monostables, le programme ne doit comporter qu’une seule équation pour chaque variable, pour n’être lue et exécutée qu’une fois à chaque cycle de scrutation. Programmation des sorties

377 Le mode de fonctionnement séquentiel de l’automate programmable ne permet pas de suivre de manière certaines les variations des entrées dans certains cas. Cycles d’interruption

378 STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Cas n°1 Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

379 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Le programme se déroule, il effectue le traitement de la scrutation (n-1) STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

380 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Scrutation (n) : lors du traitement des entrées, l'image E1 reste à 0 puisque l'entrée physique E1 est absente STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

381 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 L'entrée physique passe à l'état 1 mais l'image E1 n'est pas réactualisée : elle reste à 0 STSTE STESTE TE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

382 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Scrutation (n+1), traitement des entrées : l'entrée E1 étant toujours présente, l'image E1 passe à l'état 1 et sera maintenue pendant toute la durée de cette scrutation STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

383 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Un test de E1 est demandé par le programme utilisateur : l'image de E1 étant à l'état 1, c'est cet état qui est pris en compte (état 1) 1 2 E1 STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

384 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Un test de E1 est demandé une seconde fois par le programme utilisateur : l'image de E1 étant à l'état 1, c'est cet état qui est pris en compte (état 1) bien que l'entrée physique E1 ne soit plus présente ! Ainsi : on obtient la stabilité des entrées lors d'une scrutation donnée 1 2 E1 8 9 STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

385 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Traitement des entrées pour la scrutation (n+2) : l'entrée physique E1 ayant disparu, l'image de E1 est remise à 0 STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

386 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 L'image de E1 conserve cet état durant toute la scrutation suivante... STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

387 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 … même si E1 passe à l'état 1 STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

388 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Cas n°2 STSTE STESTE TE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

389 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Soit l'entrée E1 : elle s'active en cours de scrutation (n)... STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

390 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 … elle disparaît au cours de cette scrutation. STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

391 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Lors du traitement des entrées en scrutation suivante, l'image E1 conserve son état à 0 puisque E1 a disparu STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

392 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 La mémoire image E1 n'a été à l'état 1 ni lors de la scrutation (n), ni lors de la scrutation (n+1) STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

393 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Du point de vue du programme, le passage momentané de l'entrée E1 n'aura pas été pris en compte STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

394 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Cas n°3 STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

395 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 Soit l'entrée E1 : elle s'active en cours de scrutation (n)... STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

396 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 … elle est toujours active lors du traitement des entrées STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

397 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 L'image E1 passe à l'état 1... STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

398 Scrutation (n)Scrutation (n+1) E1 Image E1 … et conserve cet état pendant la scrutation suivante même si E1 disparaît Observation d'après les cas 2 et 3 : Selon le moment d'arrivée d'une entrée brève, elle sera prise en compte ou non STSTESTESTETE Scrutation (n)Scrutation (n+1) Cycles d’interruption Scrutation (n-1)Scrutation (n+2)Scrutation (n+3)

399 Les automates de dernière génération permettent le travail par interruption du cycle. C’est à la configuration de l’API qu’il est possible de déclarer une ou plusieurs entrées comme « entrée interruptive ». En fonction des API, on possède plusieurs types d’interruption. Cycles d’interruption

400 TT ESESTSTE Interruptions commandées T demande d’interruption T Le changement d’état d’une entrée déclarée interruptive provoque l’interruption du cycle en cours pour traiter la partie de programme liée à l’interruption. On appelle cela travailler en « tâche d’interruption ». P44 Sous programme d’interruption

401 TT Cycle de fonctionnement ESESTSTE TT Interruptions périodiques TTTTTT période Dans ce cas, l’interruption est fixée par le système à un intervalle de temps défini lors de la configuration. On appelle cela travailler en « tâche rapide ». P44 Sous programme d’interruption

402 Cycle de fonctionnement Temps de cycle (Tcy) TTESESTSTE Le temps de cycle est défini comme le temps mis par l’UC pour exécuter les trois phases de la scrutation : - E (acquisition des entrées), - T (traitement), - S (affectation des sorties).

403 Cycle de fonctionnement Modification des entrées Prise en compte de la modification Affectation des sorties Temps de réponse (Tr) TTESESTSTE Temps de réponse d’un API est le temps nécessaire à l’automate pour prendre en compte une modification des entrées, traiter cette modification et affecter les sorties correspondantes. P45

404 Cycle de fonctionnement Modification des entrées Prise en compte de la modification Affectation des sorties Temps de réponse (Tr) TTESESTSTE Temps de réponse d’un API est le temps nécessaire à l’automate pour prendre en compte une modification des entrées, traiter cette modification et affecter les sorties correspondantes. P45

405 Cycle de fonctionnement Temps de réponse (Tr) TTESESTSTE TTESESTSTE 1 cycle < Tr < 2 cycles P45

406 Cycle de fonctionnement Sécurité de fonctionnement « CHIEN DE GARDE » Pour éviter des défauts de fonctionnement graves au niveau de la partie opérative en cas de défaillance de l’unité Centrale ou pour vérifier le bon déroulement du programme, l'Unité Centrale possède un système de surveillance appelé "CHIEN DE GARDE" ou WATCHDOG.

407 Cycle de fonctionnement E T SE T S temporisation Δt Sécurité de fonctionnement « CHIEN DE GARDE » OK validation de la temporisation réarmement de la temporisation P45

408 Cycle de fonctionnement E T SE T S Sécurité de fonctionnement « CHIEN DE GARDE » OK temporisation Δt

409 Cycle de fonctionnement E T SE T S temporisation Δt Sécurité de fonctionnement « CHIEN DE GARDE » ALARME CHIEN DE GARDE

410 Cycle de fonctionnement Exemple Configuration API 128 entrées (8 cartes de 16 entrées) 144 sorties (9 cartes de 16 sorties) mémoire de 4K Caractéristiques fonctionnelles Temps d’accès à une carte d’entrée ou de sortie 29  s Période 1,85 ms Acquisition des entrées8 x 29 = 232  s Affectation des sorties9 x 29 = 261  s Durée du traitement1,85 x 4 = 7,4 ms Temps de cycle0,232 ms + 7,4 ms + 0,261 ms = 7,893 ms Durée du chien de garde > 7,893 ms (9 ms par exemple) 7,893 ms < Tr < 15,786 ms

411 Cycle de fonctionnement

412 On considère que représente l’instant de l’acquisition de l’entrée E1. Cycle de fonctionnement

413 On considère que représente l’instant de l’affectation de la sortie S. Cycle de fonctionnement

414 On considère que représente l’instant du traitement de l’équation S = E1 Cycle de fonctionnement

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423 Les coupleurs industriels

424 Généralité Les coupleurs industriels assurent la liaison entre l'UC de l'automate et La partie opérative « le process ». les coupleurs d'entrées reçoivent des signaux des capteurs, les traitent pour les rendre compatibles avec la logique interne de l'API. les coupleurs de sorties reçoivent les informations de l'UC, les amplifient pour les rendre compatibles avec les pré actionneurs. Chaque constructeur offre dans son catalogue une panoplie plus ou moins étendue de coupleurs différents: Les coupleurs d’entrées/sorties Tout Ou Rien « TOR », Les coupleurs intelligents ( analogique, régulation, comptage rapide, positionnement, communication).

425 Généralité rack Carte fond de panier Connecteur de BUS Carte coupleur d ’E/S Bornier de connexion Visualisation BUS d’E/S Mémoire images des Entrées / Sorties Capteurs Pré actionneurs Composition d’un coupleur standard. P48

426 Coupleurs d’entrées Les coupleurs d'entrées permettent à l'UC de l'API d'effectuer une lecture de l'état logique des capteurs qui lui sont associés. A chaque entrée correspond une voie qui traite le signal pour élaborer un BIT. L'ensemble des bits forme un MOT recopié périodiquement dans la zone mémoire image des entrées de la mémoire de données. Les caractéristiques principales des coupleurs d'entrées sont : la nature et la tension d'entrée, les seuils de détection des niveaux logiques, le temps de filtrage, la modularité, l'indépendance ou non des entrées (point commun).

427 Coupleurs d’entrées Coupleur d’entrées TOR adressage % IX xx. yy Input Bit Emplacement dans rack Voie de raccordement Variable mémoire automate adapter et protéger traiter le signal ISOLER adapter à la logique de traitement visualiser énergie adaptation tension et courant filtrage et mise en forme opto-coupleurs Interface BUS multiplexage LED Dialogue informations d’états données mise en forme P49

428 Coupleurs d’entrées Coupleur d’entrées TOR adressage % IX adapter et protéger traiter le signal ISOLER adapter à la logique de traitement visualiser énergie adaptation tension et courant filtrage et mise en forme opto-coupleurs Interface BUS multiplexage LED Dialogue informations d’états données mise en forme

429 Coupleurs d’entrées Coupleur d’entrées TOR Type PNP câblage Alimentation des entrées 24 v = - + P50 commun

430 Coupleurs d’entrées Coupleur d’entrées TOR câblage Alimentation des entrées 24 v = - + Type NPN P50 commun

431 Coupleurs d’entrées Conditions à remplir pour que l’information d’un capteur soit prise en compte correctement par l’automate programmable. Présence capteur devant mobile T1T0 t 0 t 0 Présence capteur devant mobile P51

432 T1T0 t 0 t 0 Signal sortie capteur Rr t 0 Ra Présence capteur devant mobile Signal sortie capteur Coupleurs d’entrées

433 T1T0 t 0 Signal utile UC Rr t 0 t 0 Ra t 0 t on ct off c Signal sortie capteur Présence capteur devant mobile Signal utile UC Coupleurs d’entrées

434 T1T0 t 0 Rr t 0 t 0 Ra t 0 t on ct off c Signal sortie capteur Présence capteur devant mobile Signal utile UC T = T1 + Rr + t off c – Ra – t on c > t cycle API T Coupleurs d’entrées

435 t on c Ra T1T0 t 0 Rr t 0 t 0 t 0 t off c Signal sortie capteur Présence capteur devant mobile Signal utile UC T’ = T0 + Ra + t on c – Rr – t off c > t cycle API T’ Coupleurs d’entrées

436 Si une condition n’est pas remplie, l’automate ne pourra pas voir toutes les évolutions de son entrée. Malgré une fréquence d’évolution très faible du signal sur une entrée, l’automate peut avoir des problèmes pour suivre ! S1 T 0 t 0 Coupleurs d’entrées

437 S1 T 0 t 0 S2 T 0 t 0 Malgré une fréquence d’évolution très faible du signal sur une entrée, l’automate peut avoir des problèmes pour suivre ! Si une condition n’est pas remplie, l’automate ne pourra pas voir toutes les évolutions de son entrée. Coupleurs d’entrées

438 S1 T 0 t 0 S3 T 0 t 0 Malgré une fréquence d’évolution très faible du signal sur une entrée, l’automate peut avoir des problèmes pour suivre ! Si une condition n’est pas remplie, l’automate ne pourra pas voir toutes les évolutions de son entrée. Coupleurs d’entrées

439 S1 T 0 t 0 S3 T 0 t 0 Malgré une fréquence d’évolution très faible du signal sur une entrée, l’automate peut avoir des problèmes pour suivre ! Coupleurs d’entrées T 0 t 0 OK NON P51

440 Coupleurs de sorties Les coupleurs de sorties permettent d'agir sur les pré actionneurs. Les informations fournies par le processeur, stockées en mémoire image des sorties, sont envoyées au coupleur via le gestionnaire d'entrées/sorties. Le signal est ensuite traité par le coupleur pour réaliser la correspondance état logique et signal électrique. Les caractéristiques principales d'une interface de sorties sont: la technologie des sorties, la nature, l'amplitude de la tension commandée et son intensité (ou puissance), la modularité, l'indépendance ou non des sorties (point commun).

441 adapter le signal ISOLER amplifier Protéger visualiser énergie fusibles Relais transistors opto-coupleurs Interface BUS multiplexage LED Signal logique Ordres Coupleurs de sorties Coupleur de sorties TOR adressage % QX xx. yy Output Bit Emplacement dans rack Voie de raccordement Variable mémoire automate P52

442 Coupleurs de sorties Coupleur de sorties TOR adressage % QX adapter le signal ISOLER amplifier protéger visualiser énergie fusibles Relais transistors opto-coupleurs Interface BUS multiplexage LED Signal logique Ordres

443 Coupleurs de sorties Coupleur de sorties TOR Alimentation des sorties 24 v ~ Sorties Relais Avec des sorties à relais, on peut utiliser des charges alimentées en alternatif ou en continu. P53 commun

444 Coupleurs de sorties Coupleur de sorties TOR Sorties statiques NPN Alimentation des sorties 24 v = - + commun

445 Coupleurs de sorties Coupleur de sorties TOR Sorties Statiques PNP Alimentation des sorties 24 v = - + Avec des sorties à transistors, on doit impérativement utiliser des charges alimentées en continu. commun

446 Types d’architectures L’évolution des automates programmables a entraîné une modification des systèmes automatisés, qui n’ont cessé d’évoluer des architectures centralisées vers des architectures décentralisées. Deux causes principales à ce mouvement : L’évolution des besoins. Automatisation et flexibilité. Les progrès technologiques. Équipements plus petits, plus performants et moins chers: décentralisation des entrées/sorties, décentralisation du traitement.

447 Types d’architectures Utilisée dans des petites applications avec un nombre d’entrées / sorties limitées ne demandant qu’un développement logiciel simple. Une concentration géographique est aussi nécessaire pour éviter un câblage important. La mise en œuvre de systèmes automatisés plus complexes demande une étude logicielle très structurée pour une mise au point et une maintenance facilitée. Architecture centralisée UCUC Rack principal Rack d’extension Prolongement du BUS d ’E/S UCUC Rack principal Rack d’extension Carte de liaison spécifique Liaison série P54

448 Types d’architectures Architecture centralisée Grande capacité d’E/S Câblage important Programme important Architecture très fiable

449 Types d’architectures Architecture décentralisée Dans ce type d’architecture, l’API pilote des éléments concentrateurs d’entrées/sorties. Les coupleurs ne se trouvant plus dans l’armoire, il faut établir un lien avec l’UC : c’est le rôle du BUS de TERRAIN ou du BUS Capteurs Actionneurs. Ce type d’architecture favorise la réalisation de machines modulaires et la décentralisation des postes de conduite et de diagnostic au cœur de l’installation. Le câblage est très simplifié, il faut faire attention, dans ces conditions, de ne pas retrouver un gros automate unique là ou plusieurs plus petits auraient simplifié le programme.

450 Types d’architectures Architecture décentralisée Simplification du câblage

451 Types d’architectures Architecture décentralisée PC (A.P.I.) Entrées Sorties Variateur TDI BUS de terrain Coupleur de communication P55

452 Types d’architectures Architecture décentralisée C200H-RM201 Coupleur maître d’E/S déportées G71-OD 16 G71-OD 8 G72-ID 16 SYSMAC-BUS API C200H

453 Types d’architectures Décentralisation du traitement PO (i) PO (j) PO (k) PO (l) Réseau local inter-automate Une Partie Commande peut commander plusieurs Parties Opératives UCUC PC(i) UCUC PC(j) UCUC PC(k) P55

454 Types d’architectures Décentralisation du traitement Réseau inter automates

455 Types d’architectures Décentralisation du traitement Réseau local inter-automate UCUC PO (k) PC(k) UCUC PC(m) Une Partie Opérative ne peut être en liaison avec plusieurs Parties Commandes !! PO (k) PO (l) UCUC PC(k) Une Partie Commande peut commander plusieurs Parties Opératives PO (j) UCUC PC(j)

456 Coupleurs intelligents UCUC CI processeur Bus d’Entrées/Sorties Les coupleurs intelligents sont des coupleurs qui réalisent, en plus du traitement du signal, un traitement de l'information reçue pour mettre à la disposition du processeur une information plus élaborée ou, réciproquement, qui élaborera à partir des informations du processeur un signal adapté au pré actionneur. Chaque coupleur utilise pour ce traitement un microprocesseur. Cette prise en charge par le coupleur, d'une partie du traitement, soulage le processeur de l'UC et améliore les performances de l'automate programmable. processeur P56

457 Coupleurs intelligents Coupleur analogique Les coupleurs analogiques permettent d'établir la correspondance entre valeurs numériques et grandeurs analogiques. Coupleur d’entrée analogique Les coupleurs d’entrée analogique permettent de transmettre au processeur une valeur numérique représentative du signal d'entrée analogique. Coupleur analogique entrée Capteur analogique Mémoire image des entrées Bus d’E/S Isoler CAN ProcesseurMémoire

458 Coupleurs intelligents Coupleur analogique Les coupleurs analogiques permettent d'établir la correspondance entre valeurs numériques et grandeurs analogiques. Coupleur de sortie analogique Les coupleurs de sorties analogiques convertissent une valeur numérique en signal analogique à destination des pré actionneurs. Pré actionneur Coupleur analogique sortie Mémoire image des sorties Bus d’E/S Isoler Amplifier CNA ProcesseurMémoire

459 Coupleurs intelligents Coupleur de régulation Des applications particulières des cartes d'entrées/sorties analogiques permettent de faire de la régulation de température en utilisant des régulateurs du type PID (Proportionnel Intégral Dérivé) Entrées analogiques Sorties analogiques Entrées TOR Sorties TOR

460 B Coupleurs intelligents Coupleur de comptage rapide Compteur Décompteur Compteur/Décompteur : indépendant du tour de cycle API Entrées TOR Sorties TOR Table de mots d’échange F maxi =1OO Khz A Z Entrées codeur B BUS d’E/S Mémoire des données

461 Coupleurs intelligents Coupleur de positionnement UCCA Carte d ’axe Interface de puissance « Variateur » moteur Réseau EDF F maxi =1OO Khz> 100 positions codeur Capteurs de sécurité fin de course consignes retour d’informations BUS

462 Coupleurs intelligents Coupleur de communication Lorsque le volume d'informations à échanger devient important: - Dialogue entre un API et des périphériques (écran, clavier, …) - Echange avec un autre API. Coupleurs de communication série Liaison point à point

463 Coupleurs intelligents Coupleur de communication Lorsque le volume d'informations à échanger devient important: - Dialogue entre un API et des périphériques (écran, clavier, …) - Echange avec un autre API. Point de connexion réseau réseau Coupleur réseau Coupleurs réseaux

464 Coupleurs de sortiesCoupleurs d’entrées Synthèse Traitement du signal Isolement Traitement de l’information PO UC mémoire des données P57 BUS E/S

465 Synthèse P Coupleurs d’entrées Traitement du signal Isolement Traitement de l’information PO BUS E/S P57

466 Coupleurs de sortiesCoupleurs d’entrées Synthèse Traitement du signal Isolement Traitement de l’information Traitement du signal Isolement Traitement de l’information PO UC mémoire des données BUS E/S P57

467 Synthèse P Coupleurs de sorties Traitement du signal Isolement Traitement de l’information PO BUS E/S P57

468 Coupleurs de sortiesCoupleurs d’entrées Synthèse Traitement du signal Isolement Traitement de l’information Traitement du signal Isolement Traitement de l’information PO UC mémoire des données Mémoire Image des entrées Variables internes Mémoire Image des sorties Variables réservéesVariables d’états BUS E/S P57

469 Synthèse UC mémoire des données Mémoire Image des entrées Variables internes Mémoire Image des sorties Variables réservées Variables d’états BUS E/S P57

470 Coupleurs de sortiesCoupleurs d’entrées Synthèse Traitement du signal Isolement Traitement de l’information Traitement du signal Isolement Traitement de l’information PO UC mémoire des données Mémoire Image des entrées Variables internes Mémoire Image des sorties Variables réservéesVariables d’états Alimentation des entrées Alimentation des sorties Alimentation A.P.I BUS E/S P57

471 Synthèse Alimentation Configuration possible pour l’Automate Unité Centrale Coupleur intelligent Coupleur d’entrées Coupleur de sorties P57

472 Synthèse Inventaire de ENTREES Informations des capteurs, du pupitre,…. nombre caractéristiques … Choix des coupleurs appropriés Caractéristiques électriques Regroupement Évolution possible Catalogue constructeur … Inventaire des SORTIES Pré-actionneurs et leurs caractéristiques Technologique et logique Signalisation …. Choix des coupleurs appropriés Caractéristiques électriques Regroupement Évolution possible Catalogue constructeur …

473 Mise en énergie d’un SAP

474 Mise en énergie – le matériel La majorité des systèmes automatisés sont actuellement basés sur un mixage d’énergie électrique et pneumatique. La distinction entre énergie de puissance et énergie de commande se fait arbitrairement par les valeurs de tensions ou de pressions utilisées. En puissance, les principales énergies utilisées sont: - Électrique : 220/240 monophasé et 380/400 triphasé, - Pneumatique : valeur industrielle entre 5 et 8 bars. - Hydraulique : pression de 25 à 250 bars, plus dans les systèmes de presse. En commande on utilise essentiellement l’énergie électrique en continu ou alternatif : - On utilise le 24V alternatif pour la partie électromécanique des préactionneurs et pour le circuit câblé de mise en service du système, - On utilise le 24V continu (généralement fourni par l’API) pour l’alimentation des entrées via les capteurs.

475 Mise en énergie – le matériel La mise en énergie d’un système automatisé piloté par un automate programmable doit se faire en respectant un ordre chronologique, symbolisé par le diagramme et les schémas de principe suivants. L’application logicielle est elle aussi soumise à un minimum de méthodologie au moment de la mise sous tension.

476 Mise en énergie – le matériel SG 220/24V 24v DC 220 V AC TDI 220/220 V SG API Départs moteurs « circuit de puissance » L2 N L1 L3 E

477 Fermeture du sectionneur général Mise en énergie – le matériel P60

478 L1 L2 L3 N SG 220/24V 24v DC 220 V AC TDI 220/220 V C0 C1 Circuit de commande Circuit des sorties E SG API Départs moteurs Mise en énergie – le matériel

479 Fermeture du sectionneur général Alimentation du circuit de puissance Alimentation du circuit de commande Mise en énergie – le matériel Alimentation du TDI

480 K_API1 Relais de sécurité K_API2 marche arrêt K_API MST KA_PNE P Circuit de commande C1 C0 Mise en énergie – le matériel API C1 C0 Visualisation de la mise sous tension

481 Mise en énergie – le matériel - + Circuit des entrées 24V DC L1 L2 L3 N SG 220/24V 24v DC 220 V AC TDI 220/220 V C0 C1 Circuit de commande Circuit des sorties E SG API Départs moteurs KAPI

482 Fermeture du sectionneur général Alimentation du circuit de puissance Alimentation du circuit de commande Mise en énergie – le matériel Alimentation de l’API BP marche Alim des entrées …………………….. Alim UC Tests UC (si Mode RUN) Alimentation du TDI

483 Relais de sécurité KAPI2 marche arrêt KAPI1 KAPI MST KAPNE P Circuit de commande Vers une entrée API Mise en énergie – le matériel API Boucle de sécurité N°1Boucle de sécurité N2 C1 C0 C1 C0

484 Relais de sécurité KS KAx Commandes visualisations ks Circuit des sorties Mise en énergie – le matériel C0 Sorties non coupées C1

485 Fermeture du sectionneur général Alimentation du circuit de puissance Alimentation du circuit de commande Mise en énergie – le matériel Alimentation de l’API BP marche Alim des entrées Alim des sorties non coupées Alim UC Tests UC (si Mode RUN) Alimentation du TDI

486 RAZ de tous les Grafcets Initialisation du Grafcet de sécurité Alimentation des sorties coupées Mise en énergie – le logiciel 2 em cycle API début fin gestion de la mise sous tension de la partie logicielle P60

487 Relais de sécurité KS KAx Commandes visualisations ks Circuit des sorties Mise en énergie – le matériel C1 C0 Sorties non coupées 2 em cycle API Sorties coupées

488 Fermeture du sectionneur général Alimentation du circuit de puissance Alimentation du circuit de commande Mise en énergie – le matériel Alimentation de l’API BP marche Alimentation des Sorties coupées Alimentation du TDI Alim des entrées Alim des sorties non coupées Alim UC Tests UC (si Mode RUN) 2 em cycle API

489 Mise en énergie – le matériel AlimentationUnité Centrale Coupleur intelligent Coupleur d’entrées Coupleur de sorties Sorties non coupées Visualisations des alarmes Sorties coupées Alimentation des Pré actionneurs

490 ALIM UC Coupleurs d’entrées Mise en énergie – le matériel Préactionneurs PO Coupleurs des Sorties coupées Visualisations alarmes Coupleurs des Sorties non coupées

491 Relais de sécurité KS KAx Commandes visualisations ks Circuit des sorties Mise en énergie – le matériel C1 C0 Sorties non coupéesSorties coupées

492 Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel P61 Vanne d’isolement

493 Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Traitement de l’air Vanne d’isolement

494 Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Filtre RégulateurLubrificateur

495 Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Filtre Lubrificateur Réglage de la pression d’utilisation P2 Régulateur

496 Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Lubrificateur Apport d’huile dans l’air sec

497 Pressostat WW Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Traitement de l’air Vanne d’isolement

498 Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Traitement de l’air Vanne d’isolement

499 PO W Sectionneur général Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Traitement de l’air Vanne d’isolement

500 PO W Sectionneur général Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Traitement de l’air Vanne d’isolement

501 PO W Sectionneur général Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Traitement de l’air Vanne d’isolement

502 Ouverture de la vanne manuelle Signalisation présence pression Mise en énergie – le matériel Mise en énergie pneumatique P61

503 PO W Sectionneur général Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Traitement de l’air Vanne d’isolement

504 PO W Sectionneur général Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Traitement de l’air Vanne d’isolement

505 Ouverture de la vanne manuelle Signalisation présence pression Mise en énergie – le matériel Mise en énergie pneumatique Pilotage du sectionneur général pneumatique Mise en pression progressive

506 PO W Sectionneur général Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel Traitement de l’air Vanne d’isolement

507 PO Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel W Sectionneur général Traitement de l’air Vanne d’isolement

508 Ouverture de la vanne manuelle Signalisation présence pression Mise en énergie – le matériel Mise en énergie pneumatique Mise en pression nominale Pilotage du sectionneur général pneumatique Mise en pression progressive Présence d’une pression suffisante

509 PO Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel W Sectionneur général Traitement de l’air Vanne d’isolement

510 PO Pressostat WW W )( Démarreur progressif Mise en énergie pneumatique Mise en énergie – le matériel W Sectionneur général Traitement de l’air Vanne d’isolement

511 RAZ de tous les Grafcets RAZ des sorties liées aux actionneurs Tests des zones sensibles de la PO ALARMES correspondantes Initialisation du Grafcet de sécurité Alimentation des sorties Mise en énergie – le logiciel

512 Fin


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