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1 REPUBLIQUE DU NIGER MINISTERE DE L EDUCATION DE BASE 1 ET DE LALPHABETISATION SECRETARIAT GENERAL.

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1 1 REPUBLIQUE DU NIGER MINISTERE DE L EDUCATION DE BASE 1 ET DE LALPHABETISATION SECRETARIAT GENERAL

2 2 ATELIER INAUGURAL DU PROJET: «Amélioration de la Gestion de l Education dans les Pays Africains » ( AGEPA ) ATELIER INAUGURAL DU PROJET: «Amélioration de la Gestion de l Education dans les Pays Africains » ( AGEPA ) Antananarivo, Madagascar (8-12 Décembre 2003)

3 3 PRESENTATION DE LA DELEGATION DE LA REPUBLIQUE DU NIGER

4 4 Pays continental de lOuest africain : une superficie de Km 2 ; Le territoire nigérien ne possède quun cours deau permanent, le fleuve Niger, qui traverse le pays sur une longueur de 550 km dans sa partie ouest; La population du Niger se subdivise en deux (2) groupes: les sédentaires et les nomades INTRODUCTION

5 5 Daprès les résultats du recensement général de 2001, la population est estimée à 10 millions dhabitants avec un taux moyen daccroissement annuel de 3.1%;La population du Niger est très jeune avec 49,5% qui ont de moins de 15 ans; Ce qui nest pas sans conséquence pour le développement du système éducatif.

6 6 Pour faire face à cette situation, le Niger sest doté en juin 1998, dune Loi dorientation de son système éducatif. Ce texte organique: pose les grands principes qui régissent le système éducatif nigérien; Trace dans les grandes lignes, lorganisation du système éducatif nigérien; Définit le cadre général daction en matière déducation.

7 7 Dans le cadre de la mise en œuvre de cette loi, le Ministère de lEnseignement de Base 1 et de lAlphabétisation, en concertation avec les PTF, a élaboré un Programme Décennal de Développement de lEducation ( P.D.D.E ) pour la période Les réformes induites par ce programme cadrent parfaitement avec les thèmes retenus pour le présent atelier : - le dispositif institutionnel ; - la gestion des ressources humaines ; - la gestion pédagogique ; - les statistiques scolaires et la carte scolaire ; - le fonctionnement des services éducatifs.

8 8 Avec le PDDE, le MEBA a introduit une réforme profonde de son dispositif institutionnel fondé sur 3 principes cardinaux : - lintégration ( à lintérieur dune même direction, toutes les activités qui relèvent dune même composante); - le principe de la responsabilisation ( définition des rôles des acteurs ); - et le principe de limputabilité. I. LE DISPOSITIF INSTITUTIONNEL

9 9 Outre le cabinet du Ministre, le dispositif institutionnel comprend un secrétariat général, trois (3) directions générales et des directions techniques en rapport avec les fonctions du MEBA: - fonction de gestion et dadministration (DGAR) ; - fonction de lamélioration de laccès et de la qualité (DGEB); - et la DGENF pour promouvoir laccès et la qualité dans léducation non formelle, et une inspection générale des services.

10 10 Ces structures sont relayées au niveau régional par les directions régionales et au niveau sous - régional par les inspections et les COGES. A chaque niveau de la chaîne, les tâches sont claires et précises.

11 11 Les éventuels problèmes sont liés essentiellement : - au manque de formation administrative des gestionnaires du système; - à la défaillance du système dinformation ; - au manque de moyens pour le suivi.

12 12 Notons que cette réforme introduite dans le dispositif institutionnel du MEBA sest basée sur les résultats dune étude pour assurer lefficacité et lefficience dans la mise en œuvre du programme.

13 13 Les affectations du personnel enseignant de léducation de base varient selon le groupe auquel ces enseignants appartiennent : 1. Groupe des enseignants titulaires 2. Groupe des enseignants contractuels II. La gestion du personnel enseignant

14 14 1. Groupe des enseignants titulaires a) Au niveau national Sur la base dune demande de lintéressé (transmise davance au niveau central par la voie hiérarchique), lenseignant titulaire est affecté dans linspection de son choix par une Commission paritaire du Ministère de lEducation de Base 1 et de lAlphabétisation et des partenaires sociaux (Syndicats); Une commission daffectation qui regroupe le chef de service, les conseillers pédagogiques, le chef de personnel et un représentant de chaque syndicat de lenseignement de base, étudie les différents choix et satisfait les intéressés selon les besoins des écoles concernées.

15 15 b) Affectations internes (changement décole) La décision est prise au niveau de linspection par la même commission et en fonction des disponibilités en nombre de classes dans les écoles choisies. 2. Les contractuels La décision est prise au niveau de linspection par la même commission et en fonction des disponibilités en nombre de classes dans les écoles choisies.

16 16 La formule de double vacation permet de résoudre le problème des effectifs pléthoriques dans les centres urbains en utilisant un enseignant pour 2 groupes. Lexpérimentation de cette forme denseignement est en voie dêtre abandonnée au Niger. Cette année, très peu de classes sont à double flux. III. Mode dorganisation de loffre éducative

17 17 Lenseignement multigrade est organisé surtout en zone rurale pour fondamentalement deux raisons : - Insuffisance de maîtres ou de classes disponibles; - Effectifs réduits(dans les zones nomades où à habitats dispersés, il permet de regrouper plusieurs niveaux dans une classe). Dans les 2 cas les enseignants doivent être formés et motivés en conséquence car la gestion dune classe multigrade ou à double vacation demande beaucoup plus de travail de la part de lenseignant.

18 18 Avec le programme de construction de salles de classe et le recrutement de personnel contractuel, la formule a tendance à disparaître. Cependant le système de classes multigrades doit être maintenu dans les zones nomades à habitats dispersés et les écoles à effectifs réduits ( nigériens vivent dans des villages de moins de 300 habitants) si nous voulons atteindre lobjectif de scolariser 100% des enfants en âge daller à lécole.

19 19 Aujourdhui avec la mise en œuvre du PDDE, le Niger est entrain dexpérimenter les Ecoles Rurales Alternatives(ERA) dans les zones à effectifs très réduits (ratio de 35 élèves avec les 6 niveaux :du CI au CM2). Il sagira alors de former les enseignants à la gestion des classes regroupant plusieurs niveaux denseignement. Des emplois de temps seront élaborés et mis à la disposition des enseignants, et ceux-ci seront formés aux techniques denseignement - apprentissage et aux modes de gestion spécifique à ce type décole.

20 20 Le Ministère de lEducation de base 1 et de lAlphabétisation produit chaque année à travers sa Direction des Etudes et de la Programmation un annuaire des statistiques scolaires. Cet annuaire contient les principaux indicateurs officiels de léducation de base. IV. Les statistiques scolaires

21 21 Ces informations font état : - des principaux intrants du système (écoles, classes, effectifs élèves, distance parcourue par les élèves, personnel enseignant ); - des indicateurs daccès et de participation : taux dadmission taux de scolarisation; - de certains indicateurs defficacité : taux de réussite aux examens; - du budget alloué au MEBA. Cet instrument contribue à un meilleur pilotage du système éducatif.

22 22 Pour améliorer la gestion des manuels scolaires, le Ministère de lEducation de Base I et de lAlphabétisation est en train de mettre en place un système informatisé. Linformation fiable ainsi obtenue va permettre la maîtrise des stocks de livres en circulation et ainsi faire des commandes sur la base des besoins réels des écoles.

23 23 1) Allocation des ressources financières des écoles Le ministère nenvoie pas des fonds pour le fonctionnement. Il existe un système de délégation des crédits de fonctionnement (fournitures de bureau) aux inspecteurs qui sont fonction de lexercice budgétaire. V. Fonctionnement des services éducatifs

24 24 Mais il y a au Niger la mise en place progressive des comités de gestion des établissements scolaires (COGES). Ces comités qui seront présents dans toutes les écoles recevront directement des subventions de létat avec pour fonctions essentielles: - le suivi - contrôle des activités au niveau local; - la gestion des manuels et fournitures scolaires; - la gestion préventive des infrastructures et des équipements scolaires; - la gestion et le suivi des contrats des maîtres contractuels; - la gestion des vivres scolaires.

25 25 Pour les ressources matérielles, le transfert au niveau des écoles est satisfaisant, mais il dépend des ressources globales disponibles et le volume nest pas toujours suffisant dans la mesure où il est fonction des crédits votés qui ne sont jamais égaux aux crédits demandés.

26 26 Compte tenu de la non fiabilité de linformation, il est très difficile de dire avec précision le pourcentage des ressources prévues qui arrivent effectivement au niveau des écoles. Néanmoins, on peut dire quà la rentrée scolaire officielle, 80 à 85% des enseignants sont présents au niveau de leurs écoles. Quant au matériel, à la date officielle de la rentrée scolaire chaque école dispose au moins de quoi travailler pendant les 3 premiers mois de lannée scolaire.

27 27 2) Gestion pédagogique du personnel Le contrôle de la présence des maîtres est fait par le directeur qui signale à linspecteur toutes les absences avec ou sans motif. Souvent linspection reçoit la visite des parents délèves qui signalent la présence répétée des enfants à la maison.

28 28 Le passage des encadreurs dans les écoles permet non seulement de vérifier la présence effective des maîtres mais aussi de vérifier toutes les absences de lenseignant à travers : - le cahier de préparation (par les dates) ; - le registre dappel journalier (par les jours sans contrôle); - les cahiers de devoirs des élèves (absence dexercices dans tous les cahiers et à la même date).

29 29 Les raisons structurelles qui retiennent les enseignants à faire classe sont : - le retrait des salaires ; - les réunions des Cellules dAnimation Pédagogique (CAPED) – nombre denseignants par CAPED = 36; - dispositif des petites subventions aux CAPED = F CFA); - les séminaires; - les congés de maternité; - les congés maladie…. Etc.

30 30 Les répartitions annuelles et mensuelles élaborées par chaque enseignant en début dannée permettent à linspecteur de vérifier le respect du programme et des directives pédagogiques. Une confrontation entre la préparation et le contenu des répartitions permet de renforcer cette vérification; Les enseignants élaborent des répartitions annuelles et mensuelles pour planifier leurs activités en plus de lemploi de temps hebdomadaire;

31 31 Les différentes fiches de visite de classe et dinspections sont transmises au niveau central par voie hiérarchique pour exploitation; Chaque année une note administrative est attribuée à chaque agent. Cette note lui permet davancer dans sa carrière professionnelle.

32 32 3) Résultats scolaires Avec la disponibilité de lannuaire des statistiques scolaires qui est produit chaque année, des informations précises existent sur les taux de redoublement et dabandon de tous les niveaux denseignement (par région et sexe). Il en est de même concernant les examens de fin de cycle dont les résultats sont disponibles tant au niveau central quau niveau décentralisé.

33 33 En début ou à la fin de lannée, chaque école établit un rapport qui comporte les différentes informations sur lécole. Ce rapport est transmis à linspection qui à son tour fait la synthèse des différents rapports qui est ensuite transmise au niveau central. Ces différentes données sont consignées dans lannuaire statistique du ministère qui sert de document de travail pour toutes les directions et services (planification, financement, etc).

34 34 Fin de lexposé


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