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B onnes P ratiques A gricoles Programme de l'industrie hortofruticole du Chili Edmundo Araya – Directeur général (FDF) Séminaire FAO : 21-26 juillet 2003.

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1 B onnes P ratiques A gricoles Programme de l'industrie hortofruticole du Chili Edmundo Araya – Directeur général (FDF) Séminaire FAO : juillet 2003 – Guatemala

2 Présentation 5.2 LES MACRO-RÉGIONS DU CHILI DU POINT VUE SYLVICOLE ET AGRICOLE, LE CHILI COMPTE SEPT RÉGIONS, À LINTÉRIEUR DE CHACUNE DESQUELLES : LES CONDITIONS CLIMATIQUES SONT RELATIVEMENT HOMOGÈNES LA GÉOGRAPHIE EST SIMILAIRE PETIT NORD : HORTICULTURE PISCO HUÎTRE CREUSE GRAND NORD : HORTIFRUTICULTURE, CAMÉLIDÉS (VIANDE, LAINE) CENTRE-SUD : CULTURES ANNUELLES VIN BOIS ET CELLULOSE BAIES ÉLEVAGE SUD : CÉRÉALES, ÉLEVAGE BOIS SAUMONS HUÎTRES BAIES EXTREME SUD : OVINS BOIS CENTRE : HORTIFRUTI- CULTURE VINS CULTURES ANNUELLES Antarctique chilien Sud : zone des lacs. Élevage bovin, lait, activités forestières

3 Présentation 5.2 AUJOURDHUI, LINDUSTRIE COMPTE PLUS DE PRODUCTEURS DE FRUITS FRAIS. 470 ENTREPRISES DEXPORTATION ha PLANTÉS. NOS FRUITS SONT LIVRÉS DIRECTEMENT DANS PLUS DE 70 PAYS DANS LE MONDE. PLUS DE 75 ESPÈCES DE FRUITS SONT COMMERCIALISÉES DANS LES DIFFÉRENTS MARCHÉS. LE SECTEUR AGRICOLE EST LE PLUS IMPORTANT POSTE DEXPORTATION DU CHILI, AVEC UN VOLUME TOTAL DE 5 MILLIARDS DE $ DES E.-U., DONT 25,9 % POUR LES FRUITS FRAIS. DESCRIPTION DE LINDUSTRIE FRUTICOLE * CHIFFRES AU 21 AOÛT 2002 SOURCE : CONVENTION SAG/ASOEX

4 Présentation 5.2 SOURCE : FAO 1998, en milliers de tonnes ACTUELLEMENT, LE CHILI RÉALISE 48 % DES EXPORTATIONS DE FRUITS DE LHÉMISPHÈRE SUD (RAISIN, POMME, KIWI ET POIRE), ET SE POSITIONNE AINSI EN TÊTE DES PAYS EXPORTATEURS : NOUVELLE-ZÉLANDE, AUSTRALIE, ARGENTINE ET AFRIQUE DU SUD. TABLEAU COMPARATIF

5 Présentation 5.2 SOURCE : CONVENTION ASOEX/SAG ESPÈCES ET MARCHÉS DEXPORTATION (2001/02) tonnes

6 Présentation 5.2 SOURCE : LIVRE FAO (1998) ESPÈCES HÉM.SUD MONDIAL RAISINN° 1N° 1 POMMEN° 1N° 2 PÊCHEN° 1N° 5 POIREN° 2N° 3 KIWIN° 2N° 3 AVOCATNº 1Nº 2 BAIES des boisN° 1 S/I CLASSEMENT PARMI LES EXPORTATEURS DE FRUITS SUBTROPICAUX AU PLAN MONDIAL

7 Présentation

8 Présentation 5.2 La Fondation pour le développement fruticole La Fundación para el Desarrollo Frutícola ("Fondation pour le développement fruticole") est une organisation technique et scientifique, privée, autonome et sans but lucratif, fondée en 1992 par un groupe d'entreprises chiliennes d'exportation de fruits frais, dans le but de relever, sous forme associative, divers défis technologiques. Elle articule et développe des projets de recherche et développement avec des universités, des instituts nationaux et étrangers et avec des bailleur de fonds de la R-D nationaux et internationaux. Elle a développé plus de 40 projets, organise des conventions avec des institutions nationales et internationales, prête du conseil et dispense des formations spécialisées. Elle collabore avec les organisations corporatives du secteur, quelle représente auprès des comités techniques des organes suivants : Codex, Comm. économique pour lEurope (CEE), EAN, SAG, INN, Comm. Nat. BPA, Comm. Nat. Biotechnologie, etc.

9 Présentation 5.2 Bonnes pratiques agricoles pour le secteur hortofruticole au Chili.

10 Présentation 5.2 Le CHILI dispose dun cadre légal et juridique moderne couvrant des domaines tels que : Règlement sanitaire en matière alimentaire Législation relative à l'environnement Règlement relatif à l'hygiène sur le lieu de travail Tenue de registres et utilisation de pesticides Loi de protection de la faune et de la flore sauvages Droit du travail etc.

11 Présentation 5.2 Les BPA aujourd'hui, aux États-Unis et dans l'Union européenne Depuis 1997 sont apparues plusieurs normes (protocoles) de BONNES PRATIQUES AGRICOLES ET DE FABRICATION applicables à différents niveaux (champs, chaînes d'empaquetage, centres de collecte et transport). Plusieurs d'entre elles ont été créées par des chaînes de supermarchés importantes ou par des organisations corporatives. D'autres sont apparues avec certains objectifs commerciaux. Aujourd'hui, l'industrie hortofruticole mondiale, en particulier les fournisseurs, "se plaignent" qu'il faut satisfaire diverses demandes, ce qui suppose dimportantes dépenses supplémentaires. On assiste en effet à une forte prolifération de "normes de BPA" et de systèmes de certification : supermarchés, EUREPGAP, Natures Choice, ProSafe, British Retail Consortium, SQF, Initiative mondiale de la sécurité alimentaire (Food Safety Global Initiative), pour ne citer que ces exemples parmi de nombreux autres.

12 Présentation 5.2 Quelles mesures ont entreprises l'industrie et les pouvoirs publics chiliens ? Depuis 1989, l'ASOEX publie un répertoire des pesticides (Agenda de plaguicidas), en vigueur à ce jour et mis à jour trimestriellement, qui contient toute l'information relative aux tolérances en matière de résidus par pays et par produits ainsi que les "périodes de carence" (délai d'attente entre l'application d'un traitement agrochimique et le moment de la récolte). En 1996 a été menée une prospection nationale sur la présence de métaux lourds ou de résidus de métaux lourds dans les fruits et légumes destinés à l'exportation. Résultat : excellent. Entre 1997 et 1999, on a effectué deux prospections nationales sur la présence de pathogènes (E. coli, Salmonella, etc.) dans les fruits et légumes à l'exportation. Première année : quelques points critiques détectés et bonnes conditions générales. Deuxième année : très bons résultats, quelques points spécifiques à résoudre dans les chaînes d'empaquetage. En 1999, la FDF publie le premier Guide sur l'hygiène et l'innocuité des produits hortofruticoles (Guía de Higiene e Inocuidad de los Productos Hortofrutícolas), comprenant un recueil de réglementations nationales et internationales (États- Unis, UE et Codex). En 2000, l'ASOEX et la FEDEFRUTA signent un accord avec les ministères de l'agriculture, de la santé et des relations extérieures, la Corporación nacional del Medio ambiente (Corporation nationale de l'environnement) et la CORFO (Corporation pour le développement de la production) et le Programme de bonnes pratiques agricoles est lancé. Ainsi est mis en place un Programme public-privé.

13 Présentation 5.2 Qu'ont fait l'industrie et les pouvoirs publics au Chili ? En 2000, l'ASOEX et la FEDEFRUTA désignent la FDF comme l'organisme technique chargé de développer le Programme et de vérifier que les inscrits remplissent bien les conditions réglementaires. Le Programme de BPA de l'industrie est à caractère non obligatoire, d'un coût modique pour les participants, non discriminatoire et il bénéficie du soutien de l'État. En 2001 est constituée la Commission nationale de bonnes pratiques agricoles (Comisión Nacional de Buenas Prácticas Agrícolas), organisme consultatif auprès du Ministère de l'agriculture qui réunit l'ensemble de l'industrie alimentaire et des administrations de réglementation et de contrôle. À partir de 2002, la Commission nationale des BPA commence à élaborer des spécifications techniques (normes) en matière de BPA pour divers produits. En 2002, la FDF arrête une convention avec un certificateur autorisé EUREPGAP pour procéder à des audits et accorder des certifications aux producteurs qui les exigent. Résultat : le Chili compte une centaine d'exploitations agricoles certifiées. En 2003, la FDF est le formateur officiel pour EUREPGAP et elle dispense des cours au Chili et ailleurs en Amérique latine. Elle élargit également sa convention de certification au reste du continent en certifiant des plantations au Costa Rica et en Équateur. Aujourd'hui, le Programme est en plein développement…

14 Présentation 5.2 Pourquoi l'industrie chilienne a-t-elle mis en marche le Programme de BPA ? Le Chili, en tant que fournisseur mondial, doit répondre de manière rapide et efficace aux exigences du marché. Aujourd'hui, la qualité comprend les bonnes pratiques agricoles et les bonnes pratiques de fabrication. Chaque jour se font plus précises les exigences des acheteurs, en particulier européens, visant à obtenir des inspections et des audits de BPA ou des certifications. Nous souhaitons minimiser les coûts liés aux certifications privées, mais nous privilégions l'idée d'accorder des rapports de conformité afin de ne pas promouvoir une nouvelle exigence de certification. Nous avons une opportunité pour différencier nos produits face à ceux de nos concurrents.

15 Les OBJECTIFS du Programme de BPA de l'industrie hortofruticole au Chili Le Programme de bonnes pratiques agricoles (BPA) a pour objet de constituer un cadre agricole durable, documenté et évaluable qui permette de produire ainsi des fruits et légumes en respectant l'environnement et qui aborde en outre les questions d'hygiène et de sécurité sanitaire des aliments, de santé des travailleurs ainsi que de respect du droit du travail. De pair avec ce qui précède, le Programme établit, depuis l'étape de l'après récolte jusqu'à la commercialisation des produits frais, tant pour le processus d'empaquetage que pour le transport des produits pour une consommation dans de bonnes conditions de fraîcheur, le recours à des bonnes pratiques de fabrication et le contrôle des possibles points critiques de contamination tout au long de la filière. Intégrer des systèmes de traçabilité et de contrôle des opérations (sécurité) dans toute la filière. Garder une position concurrentielle dans le secteur. Garantir un processus non discriminatoire.

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17 STRUCTURE DU PROGRAMME BPA

18 Présentation 5.2 DOCUMENTS DU PROGRAMME de BPA de l'industrie chilienne

19 Présentation 5.2 DOCUMENTS DU PROGRAMME de BPA de l'industrie chilienne MANUEL DU PROGRAMME - Description détaillée du Programme. - Protocoles ou normes (récolte, empaquetage dans les champs, empaquetage mécanisé). - Règlement. GUIDES DE BONNES PRATIQUES AGRICOLES - Gestion intégrée des cultures fruitières. - Gestion intégrée des cultures maraîchères. - Gestion de cultures spécifiques : pomacées, fruits à noyau, raisin de table, tomates (d'autres sont sous presse). - Entreposage et utilisation de produits phytosanitaires. - Autoévaluation et audits externes. - Hygiène et innocuité dans les champs et les chaînes d'empaquetage. - D'autres guides sont sous presse (traçabilité, transport, etc.) REGISTRES (champs et unités d'empaquetage)

20 Présentation 5.2 Comment fonctionnent le Programme BPA et les services qui y sont associés ? Chaque exploitation agricole doit s'inscrire moyennant des frais annuels qui dépendent de la superficie cultivée. Les droits d'inscription vont de 110 à 225 dollars des États-Unis, ils sont de 235 dollars pour les chaînes d'empaquetage sur champ et de 525 dollars pour les centres d'empaquetage. Les inscrits se voient remettre le Manuel du Programme, les guides- conseil et les livres de registre de terrain pour la saison. Chaque producteur doit peu à peu appliquer chaque aspect figurant dans le protocole. Il peut s'aider dans cette tâche tant de l'autoévaluation que de l'audit externe qu'effectue la FDF, qui lui signalent les priorités, sachant que les exigences sont classées hiérarchiquement en trois catégories : principales, secondaires et recommandées. Chaque exploitation agricole reçoit la visite dune équipe technique, qui prélève des échantillons : eau (irrigation, pulvérisations, consommation humaine), surfaces (flacons et emballages des produits agrochimiques, mains des travailleurs) et fruits récoltés. Ces échantillons sont soumis à des analyses microbiologiques (coliformes, E. coli, salmonelles et autres), les fruits subissant en outre une analyse des résidus de pesticides

21 Présentation 5.2 Comment fonctionnent le programme BPA et les services qui y sont associés ? Chaque exploitation reçoit deux visites annuelles d'inspecteurs de la FDF chargés d'évaluer, par l'audit des BPA, le degré de respect du protocole. Les producteurs reçoivent après la deuxième visite un "Rapport d'audit" avec leur évaluation finale, où figurent les résultats des analyses de laboratoire accompagnés d'une interprétation en règle. Pendant l'hiver, dans chaque région du pays, la FDF organise des ateliers avec les participants du Programme pour procéder à une analyse globale et pour débattre des résultats. Des exposés techniques sont également présentés, en fonction des aspects du Programme qui doivent être renforcés. Les exploitants agricoles désireux d'obtenir une certification EUREPGAP s'acquittent d'un supplément d'environ 400 dollars des États-Unis pour pouvoir prétendre à la certification officielle par une convention avec des entreprises certificatrices.

22 Présentation 5.2 Identification du Programme BPA

23 Présentation 5.2 Principaux résultats de la saison CHAMPS Moyenne Nationale 57 % 68 % 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% 1er audit 2ème audit

24 Présentation 5.2 Principaux résultats de la saison CHAÎNES D'EMPAQUETAGE SUR CHAMP Moyenne nationale 1er audit 2ème audit 77 % 73 % 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%

25 Présentation 5.2 Principaux résultats de la saison UNITÉS D'EMPAQUETAGE MÉCANISÉES 85 % 90 % 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Moyenne nationale 1er audit 2ème audit

26 Présentation 5.2 ÉLÉMENTS CLÉS POUR LA RÉUSSITE DU PROGRAMME Conseil technique à tous les niveaux. - Instruments CORFO (subventions) FORMATION - Convention FDF – Fundación Chile - Création d'organismes administratifs de formation par ASOEX et FEDEFRUTA - Loi Sence (Service national de formation et d'emploi) (subventions) - Séminaires du Programme DOCUMENTS - Faciles à comprendre et attractifs. - Axés sur l'application pratique PROGRESSIVITÉ

27 Présentation 5.2 PROTOCOLES (nombre de protocoles)

28 Présentation 5.2 PROTOCOLES (nombre)

29 Présentation 5.2 OBJECTIFS du Programme BPA Améliorer le Programme BPA et les services concernés. Le positionner au plan international pour le faire reconnaître par les acheteurs de fruits et légumes frais chiliens dans le monde entier. Le Programme BPA chilien est structuré techniquement conformément aux systèmes de certification. Nous espérons donc que les acheteurs l'accepteront directement. Réussir le banc dessai avec EUREPGAP.

30 Présentation 5.2 Qu'a fait la FDF en matière de BPA ces trois dernières années ? Elle a poursuivi la recherche et développement (avec le soutien de l'État et d'entreprises privées) dans des domaines tels que : -La gestion des résidus liquides. -La survie de pathogènes dans le fruit après sa contamination. -Elle a mis au point avec l'Université du Chili une trousse de détection rapide du parasite Cyclospora cayetanensis (brevetage en cours). -Elle a coordonné et édité le Manual Fitosanitario (Manuel phytosanitaire) Prospection nationale sur les résidus de pesticides dans les produits d'exportation. - Publication de nouveaux guides de BPA. Elle a choisi et formé ses ingénieurs agronomes comme inspecteurs et agents d'audit sur les BPA. -Cours avec la FDA (Chili et États-Unis) – 2 professionnels -Cours Lead Assesor EUREPGAP (SGS Pays-Bas) – 13 professionnels. -Cours ISO 9000 et ISO (SGS Chili) – 13 professionnels. -Cours sur le système HACCP, les BPA, etc. La FDF est la formatrice officielle EUREPGAP au même titre que la Fundación Chile. Elle a effectué plus de audits de BPA dans les champs et les chaînes d'empaquetage. Elle a procédé à une cinquantaine d'audits formels pour certificateurs EUREPGAP.

31 Présentation 5.2 La Certification EUREPGAP au CHILI. Quelques clients lexigent. Les premiers champs sont certifiés en Pour un producteur moyen, elle est très coûteuse. On espère, en passant avec succès le banc dessai, faire baisser les coûts de certification. Le Programme BPA de lindustrie doit obtenir une "approbation" du plus grand nombre possible de systèmes requis par les acheteurs (CIES). Veiller à ce que cette certification ne soit pas un nouvel obstacle au commerce international.

32 Présentation 5.2 Frais à engager au Chili pour obtenir cette certification privée.

33 Présentation 5.2 Quelques suggestions pour les producteurs de la région Association. Lancer des programmes de BPA en utilisant un protocole conforme au marché de destination le plus important. Examiner la législation et les réglementations nationales relatives aux BPA. Impliquer les pouvoirs publics. Adapter un protocole aux conditions locales (espèces, agrosystèmes, etc.). Analyser techniquement l'initiative réalisée localement et dresser en conséquence un ordre de priorité pour les points à traiter. Formation et conseil. Garder le contact avec des organisations d'autres pays de la région et des marchés de destination.

34 Présentation 5.2 Ensemble, nous valorisons nos fruits ! MERCI BEAUCOUP


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