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09/01/2014DS/MAG B.P : 12091 NY Téléfax : 20 75 27 72 REPUBLIQUE DU NIGER FRATERNITE – TRAVAIL – PROGRES MINISTERE DE LAGRICULTURE.

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1 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : REPUBLIQUE DU NIGER FRATERNITE – TRAVAIL – PROGRES MINISTERE DE LAGRICULTURE DIRECTION DES STATISTIQUES CAPITALISATION DES EXPERIENCES, FORCES, FAIBLESSES ET LECONS APPRISES DU RECENSEMENT GENARAL ET DES STATISTIQUES AGRICOLES AU SERVICE DUNE AGRICULTURE DURABLE ET DE LA SECURITE ALIMENTAIRE AU NIGER ATELIER BAD DEVALUATION DES PAYS ADDIS ABEBA, 27 AU 29 AOUT 2012

2 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : SOMMAIRE INTRODUCTION 1. CADRAGE AGROECOLOGIQUE ET MACROECONOMIQUE. 2. RAPPEL DE LA DEMARCHE STRATEGIQUE DU RGAC. 3. RAPPEL DE QUELQUES ACQUIS DU RGAC. 4. CAPITALISATION POUR LES ENQUETES PERMANENTES. 5. DISPOSITIF OPPERATIONNEL ET PARTAGE DE ROLES. 6. PASSAGES DE LEPER. 7. INSUFFISANCES RESIDUELLES. 8. FORCES DU DISPOSITIF 9. LECONS APPRISES : ENJEUX, SENSIBILITE ET FIABILITE. 10.PREOCCUPATIONS ACTUELLES. CONCLUSION

3 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : INTRODUCTION Initié depuis 1975, Le dispositif des statistiques agricoles du Niger. La création de la DSA en 2006, et les rénovations méthodologiques, techniques et technologiques par lintégration des acquis et bonnes pratiques du RGAC modulaire, ont permis laffinement et donné plus de crédit à lensemble de la démarche et aux résultats qui en sont issus. Pour lélaboration du bilan alimentaire à partir de 2007, le dispositif a été élargi à tous presque tous les aliments, quil soit dorigine végétale ou animale. Le suivi/évaluation des campagnes agricoles a été renforcé dans toutes ses composantes, en particulier le suivi décadaire, les évaluations à mi parcours, lEPER et lHORTICULTURE pour mieux affiner les prévisions et les estimations.

4 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : CADRE AGROECOLO ET MACROECONOMIQUE. Niger : km2, bouches à nourrir avec un taux de croît moyen de 3,3% ; Superficie agricole de ha dont sont les plus utiles avec à ha irrigable dont ha irrigués parmi lesquels ha avec maîtrise totale de leau ; 85% de la population est agricole et 65% vit en dessous du seuil de pauvreté; PIB (+40% agricole) Productions vivrières de subsistance, Pauvreté et insécurité alimentaire chroniques, Capitalisant sur les politiques et stratégies existantes, SEM le Président de la République a conçu lInitiative 3N « les Nigériens nourrissent les nigériens » afin de réaliser l'alliance de la liberté et du pain. Place et rôles des statistiques agricoles contexte???

5 Conception et administration simultanée du questionnaire « ménages agricoles » en même temps que la fiche ménage du RGPH 2001; Constitution et actualisation de la base de sondage à partir de la cartographie du RGPH sur la base des Zones de Dénombrement (ZD) de toute la sphère agropastorale. Constitution dun échantillon maître pour les modules agricoles (EPER, terres, main dœuvre, etc…) et le cheptel sédentaire; Echantillonnage spécifique pour les modules pointus tels que lhorticulture, lirrigation, la sécurité alimentaire, le cheptel nomade, le cheptel transhumant, soit à cause de lampleur, soit à cause du potentiel pour la pratique de lactivité. Le module OP est transversal. 09/01/2014 Harouna IBRAHIMA, Agroéconomiste, Directeur

6 Installation des organes du RGAC avec une intégration horizontale réussie entre le MDA, le MRA et lINS associé dans toute la démarche méthodologique et technique; Capitalisation des acquis du RGA 1980 et du RGPH 2001; Appuis des autorités administratives et coutumières ainsi que des OP et des intermédiaires communautaires; Implication des cadres du terrain à toutes les phases de lopération, renforcés par les cadres nationaux, le BCR et des appuis externes souenus (FAO et des consultants nationaux et internationaux); Développement de synergie avec les structures intervenant dans le domaine de la statistique et de la SA (SAP, IGNN, SIM,etc…); Intense communication interprofessionnelle, institutionnelle et de masse; Mutualisation des ressources et de la logistique. Politique conséquente de transfert et pérennisation des acquis du projet; 09/01/2014 Harouna IBRAHIMA, Agroéconomiste, Directeur

7 Les résultats et les acquis sont dordre techniques, organisationnels, capacitaires, institutionnels, décisionnels, matériels et logistiques. Ce sont: Renforcement des capacités des cadres nationaux Expériences de production des données structurelles de qualité (agriculture pluviale, horticulture, élevage etc…) à léchelon national, régional et départemental; Constitution dune base de données RGAC INFO sur supports de diffusion (CDs et Fichiers exécutables); Différenciation des données selon le sexe; Établissement dun Atlas regroupant les cartes thématiques consultable à partir des supports de diffusion; 09/01/2014 Harouna IBRAHIMA, Agroéconomiste, Directeur

8 Réconciliation des effectifs du cheptel utilisés avec les effectifs du RGAC sur la base des résultats du taux de croit obtenu par lenquête productivité du cheptel Système permanent denquête pour lestimation des productions agro pastorales; Établissement dune clé de répartition de la superficie des cultures sur la base des densités de peuplement dans les carrés de rendement des parcelles en association Unanimité des acteurs (Tripartite, autres partenaires techniques et financiers) et des utilisateurs (Associations et Organisations de producteurs, ONG, Société civile, Pays voisins et autres consultants) sur la qualité des résultats; Amélioration des outils de veille sur la campagne agricole et lalerte précoce: bilan alimentaire, identification et suivi des Zones A Risques (ZAR) et Intégration des enquêtes nutrition à lEPER; Amélioration des indicateurs de progrès (Plan national de contingence, SDR, SDRP, OMD (OMD1) et I3N.

9 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : CAPITALISATION POUR LES ENQUETES PERMANENTES Objectif global Prévention et atténuation des crises alimentaires/estimation des récoltes: octobre (prévision), mars (estimation) et juillet (horti). ; Amélioration durable de la sécurité alimentaire (utilisation des données à MT et LT). Objectifs spécifiques Evaluation de la production agricole et de sa valeur ajoutée; Production et diffusion des données conjoncturelles sur les exploitations agricoles (superficies emblavées, rendements et productions de toutes les spéculations ); Etablissement du bilan céréalier, du bilan alimentaire national depuis 2007 et des proxys de bilan alimentaire depuis 2011.

10 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : DISPOSITIF OPPERATIONNEL ET PARTAGE DE ROLES 359 enquêteurs : Collecte dans 809 ZD et ménages ; 55 chefs déquipes : encadrement direct des équipes; 72 contôleurs : Contrôle exaustivité et qualité collecte ; 16 superviseurs régionaux : Garantie régularité du contrôle ; 8 superviseurs nationaux : Assurance de lexaustivité, de la cohérence et de la qualité des données collectées ; 1 Directeur/Coordonnateur du processus 2 contrôleurs et une 20aine de temporaires de codification et de double saisie; Collaboration étroite : DMN, SAP, CCA, INS, IGNN, Appui CILSS/CRA, FAO, PAM, FEWSNET. Evaluation par les pairs agréés par le CNS

11 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : PASSAGES DE LEPER Passage 0: Formation/recyclage et test des outils: mai? 1/06; Passage 1: Recensement des ménages de la ZD et tirage des ménages échantillons: juin; Passage 2: Recensement des membres des ménages échantillons et de leurs champs: juin; Passage 3: Mesure des parcelles, pose des carrés et comptage du nombre de poquets dans les carrés: juillet, août; Passage 4: Comptage des épis potentiels: août, septembre; Passages 5, 6 et 7: observations directes: après 31/07, 31/08 et 30/9 au moins pour le suivi des ZAR; Passage 8: interview du chef de ménage sur les stocks de produits alimentaires du ménage: a partir du 30 septembre; Passage 9: Récolte et mise en séchage des carrés: octobre-dé Passage 10: Battage et pesage de la récolte: novembre-janv; Passage 11: Restitution des résultats et présentation de remerciements aux enquêtés: février-mars.

12 COUVERTURE: besoins des nouveaux acteurs (communes/communautés). Méthodologies : cultures spécifiques du lac Tchad, dattiers dAgadez, moringa etc. …, participation au panier de la ménagère des cultures à fort potentiel de création du revenu comme le souchet, le sésame, loignon, le poivron, la canne à sucre, etc.…., ainsi que certains postes du bilan alimentaire tels les stocks commerçants, les flux transfrontaliers informels, les coefficients de conversion énergétique des aliments locaux. Insuffisances humaines et logistiques : ressources humaines insuffisantes, véhicules et motos vétustes, matériels techniques et informatiques insuffisants et souvent pas au point. Insuffisances financières : besoins accrus de financement pour répondre aux nouveaux défis. Comptabilité publique et procédures peu adaptées aux besoins de souplesse dun dispositif denquête; Motivations du personnel insignifiantes au regard de celles des autres dispositifs denquêtes nationaux, au même niveau et pour une masse de travail souvent inférieure; Influences des utilisateurs souvent préjudiciables à la qualité des données ainsi quà leur judicieuse utilisation; Insuffisances institutionnelles: dispersion des efforts de collecte.. Harouna IBRAHIMA, Agroéconomiste, Directeur

13 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : Forces Longue expérience du dispositif; Capacités techniques et organisationnelles avérées; Volonté réelle de déconcentration du dispositif; Budget national en augmentation même sil est insuffisant pour assurer la pérennité et lindépendance du dispositif par rapport aux financements extérieurs, qui, quoi quon en dise, entame notre souveraineté; Degré de fiabilité satisfaisant des résultats (CILSS, UEMOA, CEDEAO, FAO, Missions conjointes, Evaluation par les pairs); Evolution vers un système permanent de statistiques agricoles Chantiers: lI3N « Les Nigériens Nourrissent les Nigériens » signifie « Garantir à chacune et chacun dentre eux, une alimentation suffisante, nutritive et selon ses préférences, pour assurer une vie saine et active. Aussi, devons-nous répondre aux préoccupations suivantes:

14 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : LECONS APPRISES: ENJEUX, SENSIBILITE ET FIABILITE. Echantillon: Supposons un échantillon de 10 individus dans 1 population de 100, le nb déchantillons possibles dépasse 18 billions. EPER = échantillon de 9000 ménages sur un total de Organisation par équipe formée et recyclée en permanence; P1: Sensibilisation, Exhaustivité des déclarations; P2 : Déclaration/enregistrement, genre, cultures secondaires; P3: Exhaustivité des mesures/fatigue et de la pose des carrés; P4 à P10: Tact, intelligence et doigté des comptages et du suivi agro; Forte sensibilité de la moyenne aux extrêmes doù gestion prudente; La bonne production statistique passe par l am é lioration du dispositif et des outils doù la nécessité de renforcer régulièrement les capacit é s techniques et op é rationnelles du dispositif Rôles des Chefs déquipe/Contrôleurs à renforcer; Régularité de la supervision et Devoir de CR aux autorités Élargissement/harmonisation univers et base de sondage nationale;

15 Augmentation de la taille de léchantillon : le nombre de ménages agricoles échantillons est passé de 4105 (2005) à (2012); Plus grande homogénéité des unités statistiques secondaires; Amélioration de la représentativité au 3 ème degré administratif mais un nouvel acteur: la commune, échelle de planification et de suivi/évaluation. Adhésion des acteurs internes et externes, condition indispensable de fiabilité; Souscrire à la charte de qualit é des statistiques et de l information sur la s é curit é alimentaire ainsi quau principe de lévaluation par les pairs; Cela participe de la fiabilit é des statistiques agricoles qui doit être pour nous un choix revendiqu é, pas une d é cision subie. Leçons apprises (Suite) 09/01/2014 Harouna IBRAHIMA, Agroéconomiste, Directeur

16 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : Niveau énergétique minimum : 2200 Kcal/j contre 2100 (FAO), 1900 (Mali) et 1800 (Burkina Faso); Normes de consommation des aliments : 231 Kg céréales/an/pers contre 190 (Burkina) et 215 (

17 09/01/2014DS/MAG B.P : NY Téléfax : Science de lapproximation, la statistique décrit lessentiel mais jamais le tout. Exercice utile, complexe et difficile (champs dinvestigation, acteurs aux intérêts souvent divergents, sensibilité sociale et politique du sujet) et surtout passionnant. Toutefois, unanimité sur le besoin de données fiables, à jour et accessibles pour la planification, la mise en œuvre et le suivi/ évaluation. Des progrès certains ont été réalisés depuis le RGAC, le dispositif est aguerri, la méthodologie éprouvée, mais les financements ne suivent pas au rythme voulu. Pourtant, au-delà de la pertinence des méthodes, techniques et technologies, la fiabilité des données de statistiques reste et demeure tributaire des ressources et des hommes : délais, contrôle, participation, transparence, influence sont autant de faiblesses à la vie dure contre lesquels nous nous battons. Le plaidoyer pour la sécurisation du financement et la complicité positive entre statisticiens et décideurs sont nos préoccupations de tous les instants. Aussi, linternalisation et le développement du SIAR (UEMOA), de ECOAGRIS (CEDEAO) et du PGDSAR (FAO/PNUD), la préparation du prochain RGA/RPH, lalignement aux CDU/BA et aux standards internationaux sont actuellement à lordre du jour. Notre engagement de servir au mieux la bonne gouvernance de la sécurité alimentaire et le développement agricole durable passe par la production de données fiables. Dans cette course au progrès, la ligne darrivée est lhorizon. Puisse Dieu nous y conduire!!!

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