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Interventions non pharmacologiques dans la démence C. FILLEAU Neuropsychologue CMRR NICE.

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1 Interventions non pharmacologiques dans la démence C. FILLEAU Neuropsychologue CMRR NICE

2 Intérêt des interventions non pharmacologiques « Efficacité limitée » des médicaments voire effets indésirables importants Préconisées dans toutes les conférences de consensus comme prioritaires à mettre en place chez les patients déments Difficultés dévaluation biais méthodologiques : hétérogénéité des patients; hétérogénéité des troubles présentés; évolutivité variable selon les patients; multiplicité des méthodes utilisées; effectifs limités; peu détudes cas/témoins, absence daveugle. Quelques pistes apparaissent néanmoins prometteuses pour améliorer la qualité de vie de tous

3 Protocoles en cours dévaluation Prévention : MAPT Prise en charge de patients déments (en ambulatoire ou institution): ETNA, 3LMAD, STIM EPHAD, CALMAN.

4 4 types dinterventions visant à lamélioration des capacités cognitives centrées sur le comportement et laffect centrées sur lenvironnement ( milieu therapy) centrées sur les tiers : aidants familiaux et professionnels

5 I. Interventions visant à lamélioration des capacités cognitives Les plus évaluées Visent à stabilisation voire amélioration de certaines fonctions ( ++ mémoire, OTS) A travers un entraînement et des sollicitations répétées et lacquisition de nouvelles stratégies cognitives Réservées aux stades légers Groupe hebdomadaire ou bi-hebdomadaire

6 Aide mémoire internes (trouble léger ou modéré): –faciliter l encodage et la récupération d une information (images mentales, associations, encodage multimodal…) –apprendre de nouvelles connaissances en exploitant les capacités préservées (récupération espacée, estompage, apprentissage sans erreurs…) Aide mémoire externes (trouble modéré à sévère): –aménager l environnement (familles, carnet, calendrier…) 2 grands types de stratégies

7 I. Interventions visant à lamélioration des capacités cognitives Stimulation cognitive non spécifique Orientation dans la réalité Réhabilitation ( revalidation) cognitive

8 Stimulation cognitive non spécifique Quoi? Travail sur fluence verbale, attention, mémoire Limites : Rigide Passivité du patient Détachée du contexte, non individualisée Effet positif dans la séance peu transférable sur le quotidien

9 Orientation dans la réalité Quoi?: –Rappel continu et systématique dinfo visant lOTS, lidentité des soignants, la signalétique –Séances ponctuelles avec exercices de répétition verbale d info sur le lieu, lidentité des personnes, le déroulé de la journée etc. –++ lors accueil en institution Limites : –Valable que si mises en oeuvre au sein dune approche individualisée et centrée sur la personne

10 Réhabilitation ( revalidation) cognitive Quoi? –Fournir des aides à la mémorisation selon des objectifs concrets définis avec le patient, pour quil puisse continuer le mieux possible ses activités –Basée sur mémoire implicite –Récupération espacée Limites : –Doit sinscrire dans un programme plus vaste comprenant réminiscence, travail sur lestime de soi, approche corporelle, soutien psychosocial ( groupe) –Laide à la mémorisation doit aider à améliorer les interactions sociales jugées essentielles par le patient

11 II. Interventions visant laffect et le comportement Très hétérogènes Thérapies de Réminiscence Thérapies de validation Thérapies centrées sur la prévention de lagitation Psychothérapies Thérapies à médiation

12 Réminiscence Quoi? –Séances en groupe –Évocation des souvenirs anciens de chacun –Plusieurs média utilisés ( vidéo, livre de vie, journal…) –Association possible des aidants Analyse: Méta analyse de Woods ( Cochrane DB 2005) –Effets significatifs sur cognition et comportement ( apaisement) chez personnes modérés à sévères, meilleure connaissance des patients par le personnel, réduction détresse aidants familiaux

13 Validation Quoi? – Discerner, reconnaître, valider les émotions Analyse : –Méta analyse de Neal et Briggs ( Cochrane 2003) 106 patients, séances en groupe Résultats mitigés, amélioration dépression Nécessité de pratiquer en continu

14 Psychothérapies individuelles ou en groupe Quoi? – Patients stade de début, conscients –En individuel ou en groupe –Favoriser adaptation à la maladie, soutenir le lien social Analyse : –Intérêt : si groupe valeur déchange de partage, plus efficace à long terme ? –Burns et al ( essai randomisé) : 6 Séances patients en individuel et 6 séances de résolution de pb pour laidant –Thérapie comportementale (Lesniewska 2003) –Charazac : Psychanalyse non évaluable

15 Thérapies à médiation Résultat de la méta analyse de Brodaty (2003) 30 études rassemblant 34 interventions sur 17 années –Musicothérapie : agit sur lagitation –Thérapie avec animal de compagnie: agit sur lagitation –Lux thérapie : effet sur les troubles du sommeil mais pas sur lagitation –Intérêt: Massages, enregistrement voix des proches Tai chi Aromathérapie ( Thorgrimsen: apaisement ) Snoezelen ( Chung) lutte contre apathie Marionnettes

16 Dépendance (s)Médiation (s) Médiations nécessaires Au bien être et à la vie

17 III. Interventions visant lenvironnement Milieu de vie –Cantous ( France) –Domus ( Gde Bretagne) –Milieu therapy ( Elysis Luxembourg) –Group living –Recommandations canadiennes –Modifications environnement physique: petites unités, objets familiers, proximité et bonne visibilité des éléments fonctionnels, travail sur la relation –Réflexion valable également pour le domicile

18 Architecture et environnement Aménagement des lieux de vie: –Réduction des troubles du comportement –Réduction du stress et de langoisse du malade –Amélioration de la qualité de vie des patients et des aidants

19 Aménagement architecturaux Contrôle des sorties: portes fermées non visibles, signal dalarme Espaces privatifs: chambres individuelles personnalisées Caractère résidentiel non institutionnel (ameublement, décoration, effectif faible…) Espace communs: taille, décoration,pièce avec cuisine ouverte, salon… Accès jardin protégé Sentiers de marche sans cul-de-sac avec des objets permettant leur orientation

20 Aménagement architecturaux Compréhension sensorielle: qualité sensorielle de lenvironnement (acoustique, visuelle, olfactive…), stimulation sensorielle, niveau sonore Support à lautonomie: mobilier approprié (main courantes, barres dappui, signalétique…) Favoriser orientation temporelle (aide mémoire, calendrier, pendule, affichage…) et spatiale (balisage lumineux, pancartes…) Sécuriser les lieux: (pharmacie, éléctricité, gaz…)

21 Jeu de couleurs COULEURSEFFETS PSYCHOLOGIQUES EFFETS PHYSIOLOGIQUES RougeSensation de chaleur, agressivité, réactions émotionnelles Accroissement des fonctions physiologiques, stimule activité mentale OrangeCréativité;, sentiment de bien être Stimule lappétit et la digestion. Émotivité JauneStimulant intellectuel, favorise la gaîté, la joie Apaise lagressivité VertCalme lesprit, favorise la patience Sédatif. Calme lexcitation BleuTendance à lidéation, leuphorie Ralentissement des fonctions physiologiques RoseCalmeEffet calmant sur les agités brunFavorise la dépression utilisé seul Sédatif

22 Milieu de vie Éviter les conditions qui génèrent ou renforcent les TC ( Cohen Mansfield 2001) –Carence de lien –inactivité –Isolement –Carence sensorielle (peu de lumière) ou sur stimulation ( bruit, promiscuité…) –Contention –Miroirs –Variations brutales de lenvironnement

23 IV Interventions visant les tiers Formation des soignants Guidance des aidants

24 Formation à la relation daide Techniques visant à réduire lagitation et maintenir le lien –Résolution de pb ( éviter les crises) –Méthode Gineste ( Humanitude) toilette, manutention –Toucher relationnel Supervision, réunions éthique

25 Techniques comportementales pour optimiser lautonomie fonctionnelle –Pour favoriser la continence urinaire (Ylieff : aider à repérer les toilettes, conduite régulières aux toilettes…) –Pour favoriser lhabillage (prompting: vêtements et chaussures faciles à mettre) –Favoriser le coucher et le sommeil (rituels) –Favoriser la déambulation –Favoriser lalimentation (couvert, aliments simples à manger…) –Stimulation activité motrice (promenades, « gymnastique », jardinage…)

26 Interventions auprès des aidants familiaux Programmes éducatifs courts: sessions <4 Pas de rappel dans le suivi Soutien seul Entretien individuel seul Programme éducatif de durée suffisante: >/6 sessions Accent sur les SCPD Combiné à action sur le patient Poursuivi dans le temps Multimodal Peu efficace Efficace Daprès Brodaty et al 2003

27 Stade léger Stade modéré Stade sévère Gestion Troubles comportement Répit famille Soutien Stimulation Réadaptation nursing Maintien dans la réalité Sociothérapie Pallier perte autonomie Milieu therapy CONCLUSION Adapter lintervention en fonction des stades

28 Merci de votre attention


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