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ADOLESCENCE ET INFECTION A VIH Docteur C.DOLLFUS Service dHématologie et dOncologie Pédiatrique Hôpital dEnfants Armand Trousseau SFLS- ST MALO 2005 PRISE.

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1 ADOLESCENCE ET INFECTION A VIH Docteur C.DOLLFUS Service dHématologie et dOncologie Pédiatrique Hôpital dEnfants Armand Trousseau SFLS- ST MALO 2005 PRISE EN CHARGE MEDICALE

2 - Epidémiologie 2 profils - Spécificités cliniques - Vécu de la maladie / observance thérapeutique - Questions autour de la sexualité - Passage en service de médecine adulte

3 ADOLESCENTS SEROPOSITIFS POUR LE VIH 2 PROFILS Adolescents infectés à l adolescence Adolescents contaminés en période périnatale ou dans la petite enfance

4 InVS, données au 30 juin – 9 ans N = 129 3% de lensemble des cas 15 – 19 ans 10 – 14 ans 0 – 4 ans NOUVEAUX DIAGNOSTICS DINFECTION VIH CHEZ LES ENFANTS / ADOLESCENTS < 20 ans (2003 ET 1ER SEMESTRE 2004)

5 CAUSES DE LINFECTION A VIH SELON LAGE AU DIAGNOSTIC InVS, données au 30 juin 2004 Age au diagnostic de linfection VIH % N=11 N=1 N=4 N=1 N=3 N=2 N=106 N=1

6 NOUVEAUX DIAGNOSTICS DINFECTION VIH CHEZ LES 15 – 19 ANS MODE DE CONTAMINATION SELON LE SEXE (2003 ET 1ER SEMESTRE 2004) Homosexuels UDI Hétérosexuels Autres, indet. GARCONSFILLES InVS, données au 30 juin 2004

7 NOUVEAUX DIAGNOSTICS DINFECTIONS VIH CHEZ ANS PAYS DE NAISSANCE SELON LE SEXE (2003 ET 1ER SEMESTRE 2004) GARCONS Afrique subsah.FranceAutresInconnu InVS, données au 30 juin 2004 FILLES

8 NOUVEAUX DIAGNOSTICS DINFECTION VIH CHEZ LES ANS PRINCIPAUX MOTIFS DE DEPISTAGE SELON LE SEXE (2003 ET 1ER SEMESTRE 2004 ) FILLES GARCONS InVS, données au 30 juin 2004 Signes clin./biol. Exposition VIH Bilan Grossesse Autre Inconnu

9 CONTAMINATION PAR LE VIH A L ADOLESCENCE Diagnostic récent Transmission par voie sexuelle ou toxicomanie IV. Marginalité / Marginalisation fréquente. Problème de confidentialité chez les mineurs (Autorisation de soins à l insu des parents possible : loi du 4 mars 2002). Prise en charge > services Médecine Adulte. Comparé aux adultes suivis dans des circonstances analogues : Plus grande difficulté de suivi Plus de comportements à risques Plus de problème de santé mentale Plus d idées suicidaires Plus de grossesses non désirées. La vulnérabilité psychique et sociale de ces adolescents a nécessairement un impact négatif sur l observance thérapeutique.

10 ADOLESCENTS CONTAMINES DANS LA PERIODE PERINATALE OU DANS L ENFANCE Population suivie en pédiatrie, où la moyenne d âge des enfants séropositifs augmente régulièrement. Ancienneté moyenne de traitement > 10 ans. Situations familiales complexes / secrets de famille. Diagnostic d infection à VIH pas toujours révélé de façon explicite. Réveil à l adolescence des questions touchant à la filiation, à l identité, à l intimité, à la sexualité. Développement de l autonomie dans plusieurs domaines, notamment vis à vis de la prise du traitement.

11 NOMBRE DENFANTS SUIVIS EN FRANCE PAR TRANCHE DAGE ( 2003) Tranches dâgeGroupe Pédiatrique EPF < 2 ans21 (3%)25 (7%) 2 < 6 ans87 (12%)33 (9%) 6 < 12 ans277 (37%)160 (44%) 12 < 18 ans262 (35%)141 (39%) > 18 ans54 (8%)4 (1%) Total Dans 10 centres pédiatriques nationaux Dans lEnquête Périnatale Française

12 SPECIFICITES CLINIQUES Croissance majoritairement normale Développement pubertaire normal Fertilité normale Moins de lipodystrophie (surtout chez africains) Moindre évolutivité VHC Pas de séquelles organiques spécifiques rapportées Mais longue histoire avec le virus et avec les traitements.

13 CAS DE SIDA CHEZ LES ENFANTS/ADOLESCENTS < 20 ans PAR AGE AU DIAGNOSTIC ET ANNEE DE DIAGNOSTIC ans 5 – 9 ans InVS, données redressées au 30 juin – 14 ans Année de diagnostic du sida 15 – 19 ans

14 ETUDE SUR LE VECU DE LA MALADIE D ADOLESCENTS SEROPOSITIFS (N.TROCME – G.VAUDRE – C.DOLLFUS 2001) 29 adolescents, âge médian 15 ans 1/2 25/29 Prennent seuls leur traitement 19/29 N ont pas de difficultés à le prendre 16/29 signalent des oublis ou non-prises - 15 « oublis » volontaires - 7 arrêt prolongé > 1 mois 15/29 ont appris leur séropositivité après lâge de 10 ans 28/29 ne se sentent pas malade, ce qui dérange le plus dans le fait dêtre séropositif est davoir à prendre des traitements, et les contraintes de ceux-ci sur la vie quotidienne.

15 Bonne connaissance du virus et des modes de transmission. Bonne connaissance de lintérêt du traitement et des risques de la mauvaise observance. Mauvaise connaissance de leurs indicateurs de suivi thérapeutique (CV, CD4). Besoin d autonomie, de liberté. Problème du secret et du regard des autres. Doutes sur l intérêt d un traitement qui ne guérit pas. Le traitement fait penser à la maladie.

16 ADOLESCENTS ET TRAITEMENT EN EUROPE (POSTER IAS 2005 l.GALLI, MOPE 902C13) Enquête portant sur 224 enfants et adolescents dans 4 pays dEurope (Italie, Allemagne, Suède, Espagne) âgés de 10 mois à 20 ans. Questionnaires complétés par le responsable parental Observance « parfaite » 90 % des moins de 6 ans 80 % des 6 – 9 ans 65 %des 10 – 14 ans 50 % des plus de 15 ans Parmi ces derniers 20 % prennent moins de 50 % du traitement prescrit

17 DIFFICULTES SPECIFIQUES DU TRAITEMENT ANTIRETROVIRAL A L ADOLESCENCE Régularité horaires / grasses matinées, sorties le soir. Contraintes spécifiques (jeûnes, repas, frigidaire...) discrétion des prises de traitement. Traitement à vie / lassitude vis à vis d un traitement au long cours. Absence deffet bénéfique directement perceptible du traitement. Absence d effet délétère perceptible (au contraire), de « loubli » du traitement / besoin de sensations, gratifications immédiates.

18 RISQUES CAUSES PAR UN TRAITEMENT IRREGULIER Création de mutations de résistance aux molécules antirétrovirales. « Pardonnance » de la mauvaise observance variable selon les traitements, particulièrement faible en ce qui concerne les inhibiteurs non nucléosidiques de la Reverse transcriptase. Majoration des effets secondaires à la reprise des traitements (analogue à l initiation).

19 RISQUES POTENTIELS LIES A L INTERRUPTION DU TRAITEMENT Evolution de l immunodépression. Survenue de maladie opportuniste. Elévation de la charge virale. Majoration du risque de transmissibilité. Diminution de la fréquence du suivi. Difficulté à reprendre le traitement au décours dune interruption. Difficulté à maintenir un traitement continu à la reprise (même chez ceux qui étaient correctement observants auparavant).

20 Ne pas prendre son traitement seul moyenpour s exprimer Ne pas prendre son traitement chez l adolescent est le seul moyen dont il dispose pour s exprimer dans l univers de non-dit qui l entoure, tant sur le VIH que les problématiques familiales, et amorcer le processus de séparation des parents qui lui permettrait de devenir adulte. accompagnement multidisciplinaire Cette étape, presque incontournable dans le développement de ladolescent séropositif nécessite un accompagnement multidisciplinaire. besoin croire à la réalité Certains ont besoin de vivre physiquement la maladie pour croire à la réalité du diagnostic. Faut-il arrêter le traitement temporairement ou continuer à prescrire un traitement suboptimal mal, peu ou non pris ? Les conséquences au plan psychique et médical à court, moyen et long terme de ces 2 propositions thérapeutiques, méritent d être évaluées.

21 PROPOSITIONS (1) En cas de mauvaise observance avérée prolongée – Le problème existentiel (carence affective ou révolte par rapport à la maladie) est dans notre expérience, toujours au premier plan par rapport à notre préoccupation médicale. – Assurer un étayage qui leur permettra de survivre, d exprimer leur souffrance, (internat, centre médicalisé, mesures administratives ou judiciaires …)

22 PROPOSITIONS (2) En cas d observance variable – Être attentif aux adaptations nécessaires : horaires, vacances.... Simplification galénique, pilulier … – Reconnaître les besoins d affirmation et dautonomie relevant de la dynamique adolescente se manifestant par la non-observance thérapeutique. – Reprendre les explications utiles concernant la maladie, le virus, le traitement. En cas d observance excellente – Être vigilant au développement de l autonomie de l adolescent.

23 SEXUALITE ET SEROPOSITIVITE Questionnement des filles sur la possibilité davoir des enfants. Connaissance de tous sur la nécessité dutiliser le préservatif. Difficulté voire impossibilité « en situation » de lutiliser. Préservatif vécu comme révélateur de leur séropositivité. Question de la révélation de la séropositivité au partenaire. Grossesse chez 6 jeunes filles : 1 a eu 2 enfants BP 1 a eu 1 IVG, 1 enfant BP 3 ont eu 1 IVG dont une à linsu de ses parents 1 grossesse en cours Problème des choix en matière de contraception (interaction entre le traitement antirétroviral et les contraceptifs oraux). Intérêt de gynécologue référent/e formé (motivé) à recevoir des adolescent/es.

24 PASSAGE EN SERVICE DE MEDECINE ADULTE Cest le chemin de la vie mais … Rupture dun lien prolongé avec investissement affectif important Quelle place pour les parents ? Aspect physique des patients, gravité de pathologies vues en service adultes Risque médical de rupture de traitement, rupture de suivi Risque social dabandon, laisser aller dans les projets scolaires, formation professionnelle, dêtre transformés en handicapés (COTOREP suggéré en relais dAES)

25 PROPOSITIONS POUR LE PEDIATRE Anticipation – préparation – choix personnalisé concerté (médecin « permanent ») Faire émerger le souhait du passage Utiliser des moments signifiants. Transmission déléments importants cliniques / familiaux du dossier

26 Vigilance – disponibilité – accueil Lui montrer quil a sa place Le voir fréquemment au début Le relancer si RDV manqué Ne pas sinquiéter de son mutisme Laisser sinstaurer la relation Ne pas hésiter à le questionner, refaire le point sur ses connaissances PROPOSITIONS POUR LE MEDECIN DADULTE (1)

27 PROPOSITIONS POUR LE MEDECIN DADULTE (2) Choix thérapeutiques : prendre en compte le passé souvent lourd et prolongé, les risques dobservance aléatoire ou cyclique Attention à la perte de cadre/horaire/ routine quand lécole sarrête Pas de COTOREP sans handicap authentique (exceptionnel) Réfléchir à la place donnée au(x) parent(s)


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