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ECRITURE: méthode de communication avec autrui par le moyen de signes visuels arbitraires formant un système. L'écriture peut être réalisée à partir de.

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2 ECRITURE: méthode de communication avec autrui par le moyen de signes visuels arbitraires formant un système. L'écriture peut être réalisée à partir de systèmes limités ou complets, un système complet permettant d'exprimer sans ambiguïté tout concept susceptible d'être formulé par le langage.

3 ART: C’ est la création-invention, au niveau du mécanisme de la pensée et de l'imagination, d'une idée originale à contenu esthétique traduisible en effets perceptibles par nos sens. Le déroulement et l'ordonnance de ces effets sont élaborés par un programme dans le temps ou dans l’espace, ou dans les deux à la fois, dont les composants et les rapports de proportion sont optimaux, inédits et esthétiques. Il en résulte un processus de fascination provoquant une modification plus ou moins profonde du champ psychologique des spectateurs / auditeurs selon le degré de la valeur esthétique de la création. Pour atteindre ce but, le créateur doit utiliser un langage et des techniques qui correspondent au véritable niveau de développement de son époque.

4 Les premiers systèmes d’écriture
Les premiers systèmes d’écriture étaient de nature pictographique idéographique. Parmi eux, il y a le cunéiforme des anciens Babyloniens et Assyriens, les hiéroglyphes égyptiens, les idéogrammes chinois, également utilisés en japonais, et l’écriture hiéroglyphique des Mayas.

5 L’écriture cunéiforme:
Tablette mise à jour à URUK, dans le sud de la Mésopotamie

6 La plus ancienne écriture, l'écriture cunéiforme (signes en forme de coin). Ce mode d'écriture utilisait des traits en forme de clou, inscrits principalement sur des tablettes d'argile, mais aussi sur des pierres, des métaux, de la cire ou d'autres matériaux. Elle comporte à l’origine environ symboles

7 Les hiéroglyphes Les hiéroglyphes sont des caractères utilisés dans n'importe lequel des systèmes d'écriture comportant des caractères pictographiques, c'est-à-dire qui représentent des objets reconnaissables. Les inscriptions hiéroglyphiques égyptiennes sont composées de deux types de signes de base : les idéogrammes (images représentant le sens du mot) et les phonogrammes (images représentant le ou les sons d'un mot).

8 Scène extraite du Livre des morts Vers 1285 av. J.-C.

9 Les idéogrammes chinois
Comme d'autres écritures anciennes, le chinois écrit provient d'une symbolisation picturale. Il n'a évolué vers une représentation mot à mot de la langue que lorsque ses utilisateurs comprirent que certains termes trop abstraits pouvaient être indiqués par leur son, plutôt que par leur sens.

10 Toutefois, à l'inverse des autres systèmes d'écriture, qui ont tous évolué vers une représentation alphabétique — c'est-à-dire essentiellement phonétique — des mots, le chinois fonctionne encore autant de manière pictographique que phonétique.

11 En outre, la représentation des sons n'a pas suivi l'évolution de la langue parlée, et reflète toujours la prononciation d'il y a trois mille ans. La langue chinoise écrite attribue un symbole ou un caractère distinctif unique pour chaque mot de vocabulaire. La connaissance de deux mille ou trois mille caractères est nécessaire à sa lecture.

12 On trouve également en chinois des pictogrammes à valeur phonétique, c'est- à-dire l'emprunt du pictogramme d'un mot concret pour indiquer un mot abstrait ayant une prononciation identique ou très proche.

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14   Un homme                     Un homme prisonnier

15 L’écriture hiéroglyphique des Mayas
Les peuples mayas créèrent un système d'écriture hiéroglyphique pour consigner leur mythologie, leur histoire et leurs rites sous forme d'inscriptions sculptées et peintes sur des stèles, des linteaux et des escaliers, ou peintes dans des livres formés de feuilles de papier en fibres végétales recouvertes d'une pellicule de chaux.

16 Les mayas écrivaient sur du papier fabriqué à partir de fibres végétales et utilisaient des pigments naturels pour l'encre ; ils gravaient également sur des stèles en pierre. Des codes de lois et des calendriers nous sont ainsi parvenus. L'écriture maya utilise à la fois des idéogrammes et des phonogrammes.

17 Les références aux programmes:
La maternelle

18 LE REGARD ET LE GESTE OBJECTIFS:
Le plaisir de la découverte constitue quelquefois la seule motivation et conduit à la possibilité de tracer, de dessiner, de jouer avec des matières, d’en découvrir les caractéristiques et les qualités et d’en tirer parti.

19 Les situations mises en place visent à faire acquérir des compétences fondamentales : ajuster ses gestes en fonction d’une intention, percevoir et reconnaître les effets plastiques obtenus, modifier et affiner son action. Ainsi l’enfant acquiert progressivement une palette de savoirs et de savoir-faire élaborée dans le va-et-vient dynamique entre jeu et effort, liberté et contrainte.

20 PROGRAMME Les activités sont développées dans quatre directions : – Le dessin, en tant qu’activité d’expression graphique qui associe le geste et sa trace sur un support, – Les compositions plastiques. – Les images. – Les collections, les musées. Dans la conduite de chacune de ces activités, l’expression orale joue un rôle essentiel. Par ailleurs, toutes ces activités participent déjà d’une éducation du regard.

21 LE DESSIN L’école maternelle encourage les manifestations graphiques naturelles qui accompagnent chez l’enfant la construction de soi. Traces, empreintes, tracés et dessins spontanés témoignent de l’émergence de la fonction symbolique. S’il est souvent pour le jeune enfant une expression essentiellement gestuelle et un jeu moteur, le dessin a aussi une fonction de langage (voir Le langage au coeur des apprentissages, pages 83-88). Il est langage plastique : l’enfant peut jouer à créer ses propres codes.

22 Le dessin est une activité graphique à part entière
Le dessin est une activité graphique à part entière. Il exerce le mouvement pour produire des traces et obtenir des formes qui, associées les unes aux autres, permettent de satisfaire des intentions : jouer avec des éléments, organiser une surface, figurer. L’enfant découvre et expérimente les divers outils et procédés du dessin et les met au service de son imagination.

23 Tracer, dessiner sont des activités à distinguer de l’écriture proprement dite qui renvoie au langage. Cependant, les compétences perceptives motrices et visuelles exercées dans le cadre d’une démarche d’exploration graphique facilitent évidemment la maîtrise des tracés de l’écriture.

24 Des activités graphiques aux activités d’écriture
Dès qu’ils deviennent capables d’une pensée symbolique et grâce aux interactions verbales des adultes, les enfants découvrent le pouvoir d’expression et de communication des traces que laissent certaines de leurs actions motrices. Au fur et à mesure qu’ils acquièrent le contrôle de leurs mouvements et de leurs gestes, que s’affinent leurs capacités à manipuler les instruments et à utiliser les surfaces qu’on leur offre, ils explorent les multiples possibilités de l’activité graphique : le dessin, le graphisme, l’écriture.

25 Ces trois dimensions de l’activité symbolique sont exercées à tous les niveaux de l’école maternelle sans jamais être confondues. Le dessin: l’enfant organise des tracés et des formes pour créer des représentations ou exprimer des sentiments et les communiquer.

26 Le graphisme utilise des enchaînements de lignes simples, rectilignes ou courbes, continues ou discontinues, et des alternances de couleurs qui se rythment et se structurent en motifs.

27 L’écriture C’est une activité graphique et linguistique dont les deux composantes ne peuvent être dissociées, particulièrement dans le cycle des apprentissages premiers.

28 Le geste graphique Le développement et l’enrichissement du geste graphique: Découverte libre mais aussi variété des outils, variation des supports et des matériaux mis à disposition, progression des propositions d’activités, rencontre d’oeuvres et de propositions graphiques diversifiées.

29 Activités graphiques Les activités graphiques sont très souvent utilisées, à l’école maternelle, dans l’unique but de former la main de l’enfant à l’écriture. C’est trop en réduire l’intérêt. L’expression graphisme peut en effet s’appuyer sur une culture très développée dans de nombreuses aires culturelles qui, pour diverses raisons, ne privilégient pas la figuration. Elle est aussi très présente dans les arts décoratifs (tissage, poterie, décoration d’objets utilitaires…).

30 Activités d’écriture Si les activités d’écriture requièrent des compétences grapho-motrices, elles sont indissociables d’apprentissages linguistiques. L’enfant doit ainsi devenir progressivement capable de tracer des écritures tout en découvrant le fonctionnement du code alphabétique, en le comprenant et en commençant à le maîtriser (voir pages 88-89).

31 ABECEDAIRES: Le cas échéant : écriture sous la dictée.

32 ABECEDAIRES: Jeux sur l’ordinateur.
L’usage parallèle du clavier de l’ordinateur, dont les touches sont repérées par des capitales d’imprimerie, permet d’utiliser les lettres ainsi découvertes avant même de savoir les tracer. Il renforce de manière particulièrement heureuse l’apprentissage de l’écriture.( Voir propositions de sites en annexe.)

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34 Les imagiers peuvent être d’excellents supports pour de fréquents débats sur ce qui est écrit dans un mot et pour des comparaisons portant sur la relation entre ce qui est écrit et la longueur orale du mot.

35 Exemple d’imagier numérique:
Disponible sur le site:

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41 ETC…

42 Le travail autour des mots usuels:
Le prénom est souvent le support privilégié d’une première prise de conscience. Il en est de même pour les mots qui reviennent le plus souvent dans l’activité de la classe, comme les jours de la semaine. On peut jouer avec les matériaux à modeler: Pâte à sel Terre Play Maïs etc….

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44 Donc au cycle1: L’enfant doit être capable d’ :
adapter son geste aux contraintes matérielles (outils, supports,matières) exercer des choix parmi des procédés et des matériaux déjà expérimentés. fabriquer des albums à parler( numériques ou pas.) d’aller vers la reconnaissance des lettres: création d’abécédaires….

45 Les références aux programmes:
L’école élémentaire: Dans le domaine du geste et de l’écriture, les objectifs poursuivis se précisent mais ne diffèrent que peu de ceux du cycle 1.

46 Au Cycle 2 LE DESSIN prend encore plus de place:
L’élève utilise le dessin comme un moyen d’expression à part entière. Il lui procure le plaisir de donner forme à une histoire, de reconstituer une scène, d’enregistrer des traces. Les dessins d’imagination et de narration sont privilégiés. L’enseignant crée les situations qui stimulent l’envie de dessiner : les textes littéraires, les albums lus, la bande dessinée sont autant de supports à exploiter. Il organise des activités qui permettent d’affiner les gestes et les tracés, de s’exercer à prolonger une ébauche, à agrandir un dessin, à en inventer la partie manquante…

47 LE GESTE: Au moment où commencent les apprentissages systématiques de la langue écrite et où l’écriture devient une activité quotidienne, l’enseignant amène l’élève à mieux maîtriser son geste en jouant sur le trait pour explorer les multiples facettes de la création graphique, qu’elle relève de l’écriture ou des arts décoratifs. L’utilisation de différents outils (plumes naturelles, en métal, bois taillé, calames, pinceaux japonais…) se combine avec des expériences tentées sur des supports, formats et plans différents. Un rapprochement est opéré entre ces expériences et les différentes formes de graphie dans l’art (la lettre et le mot dans la peinture et la sculpture, les lettres calligraphiées, les enluminures, les abécédaires, le lettrisme, le graffiti, etc.) ou dans les arts décoratifs (tissage, poterie, peintures corporelles, décoration graphique d’objets quotidiens…).

48 Un rapprochement est opéré entre ces expériences et les différentes formes de graphie dans l’art
(la lettre et le mot dans la peinture et la sculpture, les lettres calligraphiées, les enluminures, les abécédaires, le lettrisme, le graffiti, etc.) ou dans les arts décoratifs (tissage, poterie, peintures corporelles, décoration graphique d’objets quotidiens…).

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50 L'enluminure

51 ettrines:

52 Le lettrisme

53 Calligraphie

54 LES IMAGES L’exploitation des images de l’environnement
(affiches, publicités, photographies…) permet de mettre en évidence les différents procédés utilisés pour servir un message. L’élève met en oeuvre des opérations qui consistent, par exemple, à recomposer une partie cachée ou découpée, à imaginer les prolongements, à associer des éléments empruntés à différentes images traitant du même thème, à restituer les couleurs sur un support en noir et blanc…

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58 Donc au cycle 2: L’enfant doit être capable d’ :
- utiliser le dessin dans ses diverses fonctions (expression, anticipation, enregistrement), – expérimenter des matériaux, des supports, des outils, constater des effets produits et réinvestir tout ou partie des constats dans une nouvelle production, – combiner plusieurs opérations plastiques pour réaliser une production en deux ou trois dimensions, individuelle ou collective.

59 Au Cycle 3 ARTS VISUELS LE DESSIN COMME COMPOSANTE PLASTIQUE
Le dessin est aussi abordé dans d’autres fonctions qui sont précisées, développées et expérimentées : expression d’une sensation, mise enforme d’une idée, représentation d’un univers personnel (imaginaire, fantastique, poétique), figuration d’une fiction, transformation de la réalité, communication, narration, dessins préparatoires à un projet, mise en mémoire d’un événement.

60 Calligrammes

61 L’élève s’approprie et réemploie certains codes de représentation repérés dans les images familières, notamment celles des albums illustrés ou de la bande dessinée. Le dessin peut se combiner avec d’autres procédés techniques comme la peinture, le collage ou la photographie.

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65 Il peut aussi associer plusieurs techniques comme la plume, la plume associée au pastel, etc., sur un même support. Il joue sur des paramètres déjà rencontrés et repérés au cours des cycles antérieurs : – le support ; si les différentes qualités du papier (couleur, épaisseur, texture) ont une influence sur le rendu final, il est aussi possible d’expérimenter d’autres supports comme la toile, le bois ou le sol de la cour.

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70 – l’instrument ; il y a ceux qui marquent par eux-mêmes (craie,pastel, crayon, pierre, etc.), ceux qui s’associent à un médium (règle, compas, etc.), – le médium (quand il est nécessaire : encre, gouache, aquarelle, etc.). – le geste ; précis ou aléatoire, vif ou modéré, souple ou cassant, appuyé ou léger, impliquant le corps entier, le bras ou seulement le poignet, guidé ou non à l’aide d’un instrument (plume, stylo, tire-ligne, brosse, pinceau, etc.) et ceux qui marquent le support (pointe, peigne, manche du pinceau, etc.),

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73 L’exploration des multiples facettes de la calligraphie permet
d’enrichir cet aspect important de l’expérience esthétique.

74 LA PERCEPTION DE L’ENVIRONNEMENT ET SA REPRÉSENTATION
L’APPROCHE ET LA CONNAISSANCE DES ŒUVRES. On peut écrire d’après une image, un tableau une œuvre architecturale. On peut légender, photographier des paysages, l’environnement…

75 Bref, au cycle 3, on peut tout faire….


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