La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

I. Définition, prévalence, causes, signes dappel II. Les compétences cognitives sous-jacentes aux mathématiques III. Les différents profils de Dyscalculie.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "I. Définition, prévalence, causes, signes dappel II. Les compétences cognitives sous-jacentes aux mathématiques III. Les différents profils de Dyscalculie."— Transcription de la présentation:

1 I. Définition, prévalence, causes, signes dappel II. Les compétences cognitives sous-jacentes aux mathématiques III. Les différents profils de Dyscalculie IV. Laccompagnement : bilans, rééducations, aménagements pédagogiques

2 Troubles dans lacquisition du raisonnement logico- mathématique, dans la construction du nombre et de la numération Troubles rarement isolés mais souvent associés à un ou plusieurs autres trouble(s) spécifique(s) comme la dyslexie, la dyspraxie, et à des troubles de lattention et de la mémoire.

3 Concept relativement récent mais sur lensemble des recherches menées, la prévalence estimée varie entre 3 à 6% de la population scolaire (Badian, 1999; Gross-Tsur et al., 1996; Lewis et al., 1994).

4 Il existe probablement une contribution génétique : Ex : chez les jumeaux homozygotes, si lun est atteint, lautre lest également dans 70 % des cas. Hypothèse de dysfonctionnement de zones spécifiques des lobes pariétaux gauche et droit (région du sillon intrapariétal) Les dyscalculiques montrent des difficultés dans des tâches cognitives de base dont on sait quelles activent ces aires cérébrales (Landerl et al., 2004 ).

5 Chez les plus jeunes : accès problématiques aux domaines pré-mathématiques (temps, espace, dénombrement) Au CP/CE1 : mauvaise construction du nombre,troubles en numération, absence de sens donné aux opérations Après le CM1/CM2, au collège : troubles dans la résolution de problèmes, la manipulation de lheure, de largent, des nombres décimaux…

6 Des compétences logiques Des compétences linguistiques Des compétences visuelles, praxiques, temporelles et spatiales

7 Période pré-opératoire Jeu 2 ans Période sensori-motrice Pensée symbolique 0 Période pré-opératoire concrête Période pré- formelle Période formelle /7ans 9/12an s ______________________________ L enfant raisonne sur les objets, le réel (classes, relations, nombre) Lenfant raisonne sur les possibles et non plus sur les objets eux-mêmes (hypothèses, déductions)

8 LES STRUCTURES DE LA LOGIQUE INFRALOGIQUE CLASSIFICATION SERIATION = outils de la pensée COMBINATOIRE CONSERVATION INCLUSION

9 Le LANGAGE (oral et écrit) est indissociable des apprentissages mathématiques tant en compréhension quen expression : vocabulaire mathématique spécifique : chiffres et nombres, quantificateurs (ex : rien, un peu, beaucoup, quelques, tous, dont…) vocabulaire spatial et temporel (ex : avant, après, pendant que, dernier, troisième, précédent, autour, droite/gauche, parallèle…) syntaxe ( conjonctions de coordination, temps utilisés dans les énoncés de problèmes…)

10 Apprendre à compter, à manipuler les nombres, à raisonner, implique davoir construit : - des repères visuels, une coordination des gestes précise - des repères dans le temps en succession, en simultanéité, notions présentes dans la résolution de problème, dans les opérations, dans les mesures de durée… - des repères dans lespace ( espace vécu puis espace représenté )

11 Absence ou dysfonctionnement des outils de la pensée Développement différent de la pensée = pensée non structurée Apprentissages des mathématiques plus lents, plaqués, sans le sens, sans la généralisation

12 Il nexiste donc pas UNE dyscalculie mais DES dyscalculies « Dyscalculie logique » « Dyscalculie linguistique » « Dyscalculie spatiale »

13 Troubles dans : la construction du nombre la mise en place de la numération (équivalence numérique, numération de position ) Les comparaisons, les sériations (ordre croissant, décroissant …) laccès au sens des opérations : que signifie AJOUTER, SOUSTRAIRE, MULTIPLIER, DIVISER, laccès au sens de la virgule…,laccès au sens des fractions… la résolution de problèmes La vie quotidienne : la maîtrise de lheure, de largent, lorganisation dun planning

14 Des troubles dans : La mémorisation de la comptine orale chez les petits en GSM, CP… Les nombres irréguliers (de 11 à 20, 60/70, 80/90 …) ou comportant une syntaxe complexe (ex : à lécrit 93 devient / 42013/ Lautomatisation des calculs mentaux (compléments à 10, compléments à 100, +2, +5, +10, +100…) LUtilisation et la maîtrise du lexique mathématique (autant, chaque, parmi, quelques, dont, somme, dividende, diviseur, triangle rectangle… )

15 Des troubles dans Le pointage et lexploration en dénombrement, la coordination entre le dénombrement et la comptine orale la réalisation des chiffres et des signes (écriture en miroir ) des inversions de chiffres en lecture et écriture (42/24) en lien avec la mauvaise maîtrise du système de position la pose et le calcul des opérations (mécanismes opératoires) La géométrie

16 Lanalyse des troubles Les principes de rééducation Les aménagements pédagogiques

17 LOGIQUE Logique On teste les outils de pensée On teste les connaissances scolaires (codages des chiffres et nombres, numération de position, équivalence, sens des opérations, mécanismes opératoires, système décimal….) + LANGAGE + LECTURE + tests de lecture et de langage Mathématique


Télécharger ppt "I. Définition, prévalence, causes, signes dappel II. Les compétences cognitives sous-jacentes aux mathématiques III. Les différents profils de Dyscalculie."

Présentations similaires


Annonces Google