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1 Point de vue de Denise Barbeau. 2 Commentaires sur son article: «La classe: un miroir du professeur et de son enseignement» p ar Joseph Chbat Professeur.

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1 1 Point de vue de Denise Barbeau

2 2 Commentaires sur son article: «La classe: un miroir du professeur et de son enseignement» p ar Joseph Chbat Professeur de philo retraité et chercheur

3 3 Résumé Dans ce compte rendu de son atelier que Denise Barbeau a donné au colloque de lAQPC en juin 2002, et où elle cherche à montrer que la responsabilité de lapprentissage repose à la fois sur les épaules du prof et de lélève, elle fait le portrait de deux enseignants types, tous les deux compétents et concernés par leur profession.

4 4 Le premier, Éric, représentant de la vieille garde, porte sur lui toute la responsabilité de lapprentissage, enseigne des connaissances à tous avec une approche surtout magistrale. Le second, Yvon, est le prototype de ce quon peut appeler la nouvelle pédagogie centrée sur lélève, sur les compétences et sur le programme.

5 5 Article de Denise Barbeau « La classe : un miroir du professeur et de son enseignement » In Actes du vingt et uni è me colloque annuel de l'AQPC (2002) P.61-66)

6 1- Éric Éric enseigne au cégep depuis 15 ans. Considéré par ses collègues et ses élèves comme un professeur compétent, il aime son travail et sy investit. Il a un grand souci de la mise à jour dans sa matière et il maîtrise son contenu de façon exemplaire.

7 Pour lui, il est essentiel de ne faire aucun compromis sur le contenu du cours. Il y a des connaissances à acquérir et les élèves doivent les assimiler. Éric donne le même cours dans tous les programmes détudes où il enseigne.

8 Un élève du secteur professionnel doit recevoir le même cours quun élève du secteur général. Un élève est un élève et les besoins de formation de tous sont les mêmes. Pour lui, tous les élèves se ressemblent et lapproche par compétence, lenseignement contextualisé est une façon de

9 minimiser limportance de la culture, de la formation générale. Tout en estimant ses collègues, Éric préfère de beaucoup travailler seul. Chacun a sa façon dapprocher la science et elle doit être respectée.

10 Éric arrive toujours en classe deux à trois minutes avant le début du cours. Il ouvre ses documents sur la table du prof. Trente seconde avant le début du cours, il ferme la porte de la classe. Il est prêt.

11 Excellent communicateur, il utilise lexposé magistral, il sy sent bien. Il sait exposer son contenu avec cohérence et humour. Dans les premières minutes, Éric expose toujours le thème du cours et les principaux concepts qui seront traités.

12 Détestant être interrompu, il a demandé aux élèves décrire leurs questions sur une feuille et il y répond attentivement à la fin de son exposé théorique. Il accorde toujours quinze minutes à la fin de ses cours aux questions des élèves.

13 Il trouve fondamental dy répondre sérieusement. Il écoute donc très attentivement les questions posées et les reformule avant dy répondre. Un bon professeur stimule la curiosité intellectuelle de ses élèves et démontre les liens existants entre les divers concepts traités.

14 Durant les cours, les élèves lécoutent, prennent des notes, consignent leurs questions, posent celles-ci à la fin du cours. Éric na jamais de discipline à faire. Sachant quil est disponible, il arrive que les élèves retiennent leurs questions et préfèrent le rencontrer à son bureau,

15 si après avoir révisé leurs notes, ils ne comprennent pas la matière. Éric est très heureux de son travail, il favorise lautonomie chez ses élèves et trouve que ceux-ci répondent bien à ses attentes. Malgré ses invitations à le rencontrer à son bureau, le taux de fréquentation est cependant très bas :

16 entre 5 à 10 élèves par session. Ses évaluations consistent en deux examens intrasemestriels axés sur largumentation, et un examen synthèse de type « dissertation critique ». Les consignes pour les examens sont données dans les cinq dernières minutes du cours précédant lévaluation.

17 Selon lui, au cégep, seules des évaluations de « haut savoir » sont acceptables. Éric commente clairement les réponses aux examens et ce, tant sur les copies quoralement en classe. Les élèves connaissent ainsi le pourquoi de leurs erreurs.

18 Le seul point qui tracasse Éric est le taux de réussite. Il le trouve faible; au moins un élève sur cinq échoue. La moyenne à ses cours se situe autour de 67% et malheureusement plusieurs élèves échouent malgré sa disponibilité à les aider.

19 «Cest incroyable, se dit-il, comment les élèves ont de la difficulté à exposer une pensée articulée et comme leur français est pitoyable.»

20 Les forces d É ric

21 - Compétent. - Aime son travail, sy investit. - Mise à jour dans sa matière. - Pas de compromis sur contenu. - Arrive toujours 3 min. à lavance. - Excellent communicateur. - Expose clairement au débutle thème et les concepts. - Répond clairement aux questions. - Corrige très bien et commente. - Favorise lautonomie.

22 Les faiblesses d É ric

23 - Donne le même cours à tous: « Les besoins de formation de tous les élèves sont les mêmes ». - Nenseigne que des connaissances et ne soccupe que du contenu: « Lapproche par compétence minimise la culture ». - Il travaille seul. - Consignes examens très tard. - Faible taux de réussite. - Piètre opinion de ses élèves.

24 Qu est-ce qui semble manquer à É ric pour être un excellent prof?

25 Comparaison entre É ric et Yvon:

26 2-YVON Yvon enseigne au cégep depuis vingt- cinq ans. Considéré par ses collègues et ses élèves comme un professeur compétent, il aime son travail et sy investit. Il a un grand souci de la mise à jour dans sa matière et il maîtrise son contenu de façon exemplaire..

27 Pour lui, il est fondamental de ne faire aucun compromis sur le contenu essentiel du cours. Il y a des compétences à développer et il veut que ses élèves, qui se situent dans un programme particulier de formation, les acquièrent.

28 En ce sens, la collaboration avec les collègues dun programme est fondamentale même si elle est parfois difficile. Il est important pour lui de connaître les caractéristiques des élèves des programmes dans lesquels il enseigne. Il peut ainsi tenir compte de ces caractéristi- ques dans les exemples et les problèmes utilisés dans ses cours.

29 Yvon arrive toujours en classe au moins dix minutes avant le début du cours. Il sinstalle et parle avec les élèves. Il trouve que cest un temps privilégié pour communiquer avec eux. Il parle alors de tout et de rien.

30 . Vers la fin de la session, la presque totalité des élèvent arrive eux aussi cinq à dix minutes avant les cours. Ils apprécient ces moments de communication informelle.

31 Strict, Yvon commence toujours à lheure, cest même un sujet de taquinerie entre lui et les élèves.. Les questions classiques dintroduction à ses cours sont : « Quest-ce quon étudie aujourdhui? Pourquoi devons- nous faire ces apprentissages? »

32 Ayant consulté leur plan de cours, il y a toujours des élèves qui donnent la réponse bonne. Yvon demande ensuite : « Ce thème vous fait penser à quoi? »

33 Il est fondamental pour Yvon de partir des élèves, de ce quils savent sur un thème et de construire les nouveaux apprentissages sur les connaissances antérieures ou les expériences déjà acquises.

34 Ce point de départ lui permet de corriger les failles et de traiter des idées erronées. Cela fait, il procède habituellement à un exposé de vingt à trente minutes dans lequel il insiste sur les concepts majeurs et les points plus complexes de la matière.

35 Yvon croit quil est important de varier ses approches p é dagogiques afin de répondre aux besoins différents des élèves. Il trouve essentiel de d é velopper des habilet é s de pens é e et de varier ses strat é gies selon les cat é gories de connaissances à transmettre.

36 Selon lui, on nenseigne pas de la même façon une connaissance théorique et une connaissance pratique. Le professeur doit se soucier des liens entre les informations transmises et du transfert d apprentissage.

37 Les élèves ont un manuel qui complète la matière vue en classe. L expos é est suivi d exercices de r é solution de probl è mes contextualis é s, d analyse de cas, de jeux de rôle, de prise de d é cision, etc., tous en relation avec le thème étudié et les compétences visées.

38 L é l è ve est au c œ ur de son apprentissage. Une période de feed-back et de correction suit toujours la session dexercices.

39 Il ne l é sine jamais sur la qualit é du feed-back transmis puisque, selon lui, le feed-back est un outil essentiel d apprentissage. Lorsqu un é l è ve ne semble pas comprendre, il utilise divers moyens pour lui permettre de comprendre.

40 À la fin du cours, dix minutes sont consacr é es à une synth è se à laquelle les é l è ves participent tr è s activement. Là encore, une routine sest installée et les é l è ves trouvent les mots cl é s trait é s durant les trois heures et les relient en un tout signifiant.

41 Yvon poss è de de tr è s bonnes strat é gies de communication, il é coute de fa ç on active et sait décoder de manière juste le langage verbal et non verbal des élèves. Il g è re bien sa classe et il est capable de se r é ajuster rapidement au besoin.

42 Ses é valuations, deux examens intrasemestriels et un examen synth è se, se rapportent essentiellement à de la r é solution de probl è mes complexes et contextualis é s. Tous les acquis des cours, des lectures et des ateliers sont sollicit é s.

43 Le taux de r é ussite à ses cours est très satisfaisant, il n y a jamais plus d un é l è ve sur dix qui é choue. La moyenne finale à ses cours se situe autour de 75%, elle é volue positivement durant la session.

44 « C est incroyable, se dit-il, comment les é l è ves sont capables d apprendre et peuvent s investir dans leurs apprentissages. »

45 Les forces d Yvon

46 - Comp é tent. - Mise à jour dans sa mati è re. - Pas de compromis sur contenu. - Arrive toujours 10 minutes à l avance. Parle avec les é l è ves. - Excellent communicateur. - Enseigne des comp é tences. - Collabore avec ses coll è gues. - Cherche à conna î tre ses é l è ves et en tient compte.

47 - Est Ponctuel. - Part de ses é l è ves - Quesstions d introduction: - Qu est-ce qu on é tudie aujourd hui? - Pourquoi ces apprentissages? - Ce th è me vous fait penser à quoi? » - construit le nouveau sur l ancien. - Corrige failles et id é es erron é es. - Court expos é : concepts majeurs

48 - Varie approches p é dagogiques. - D é veloppe habilet é s de pens é e - Adapte strat é gies aux types de connaissances. - S assure du transfert des apprentissages. - Suit un manuel avec exercices: - Probl è mes contextualis é s - Analyses de cas - Jeux de rôles - Prise de d é cision

49 - L é l è ve au c œ ur de l apprentissage. - Feed-back de qualit é & corrections - Divers moyens d explication. - Synth è se avec participation é l è ves: Mots cl é s et liens. - É coute active - D é codage verbal et non verbal.

50 - É valuations : - r é solution de probl è mes complexes, contextualis é s - Sollicitations des acquis - R é sultats satisfaisants: - Bon taux de r é ussite (90%) - Bonne moyenne (75%).

51 Les faiblesses d Yvon

52 Yvon est pr é sent é comme le Prototype de l enseignant post-r é forme, qui incarne le nouveau mod è le de professeur …. Question de discussion: Comment nous-situons-nous par rapport à É ric et à Yvon?

53 53 Relations P é dagogiques Legendre (1988)

54 54 Fin …


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