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François Jean-Boutin Andréanne Loubier-Tardif Mathieu Martinbault Gabrielle Philippon Catherine Rancourt Alexandra Thibeault-Doonan Valérie-Claude Tremblay.

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1 François Jean-Boutin Andréanne Loubier-Tardif Mathieu Martinbault Gabrielle Philippon Catherine Rancourt Alexandra Thibeault-Doonan Valérie-Claude Tremblay Jessica Trott

2 Introduction Système scolaire : Ensemble déléments qui fonctionnent selon un nombre de règles ou de normes dans une école ou un établissement scolaire. 4 niveaux détablissements scolaires : Préscolaire/primaire Secondaire Collégial Universitaire

3 Introduction Au Québec, léducation doit : Être accessible à tous Légalité des chances Liberté des parents de choisir létablissement denseignement. 6 principes éducatifs: Fonction principale des institutions Âge de la clientèle Niveau de développement visé Type de formation offerte Type de propriété Langue denseignement

4 Introduction Aujourd'hui : Système scolaire au fil du temps… Nouvelle-France et Bas-Canada Canada-Uni Québec après 1867 Année 60 Année Année 90 à aujourdhui Débat

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6 Des écoles danciens régimes ( ) Les écoles du canada demeurent des institutions danciens régimes dirigées par les églises chrétiennes On ne peut donc pas parler dun système éducatif

7 Les besoins éducatifs Développement de lenseignement de type scolaire La maîtrise de lécriture pour les occupations journalières Limportance de la maîtrise de lécriture pour léglise

8 Les institutions éducatives françaises Léducation aux garçons seulement pour des raisons religieuses Les plus doués poursuivent leurs études et les autres retournent auprès de leur famille pour reprendre le travail du père Peu de filles à lécole

9 Les institutions éducatives de la Nouvelle-France Augmentation du nombre dinstitutions

10 Les contenus de lenseignement Pour les filles : formation complémentaire : français, latin, chant, musique. Mais surtout les disciplines telles que la dentelle, la broderie et la couture. Pour les garçons : tout ce qui concerne les auteurs de lAntiquité et les textes de personnages à imiter.

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12 Les tentatives avortées ( ) Établir un lien entre léducation publique et la prospérité des peuples : Causes : - limportance grandissante du commerce - Le développement des connaissances agronomiques - La mise au point de moyens de transport et de fabrication mécanisée

13 Apparition des premières législations scolaires En 1787 : création dun comité denquête sur léducation : proposition de mettre en place un vrai système scolaire pour lassimilation des francophones.

14 En 1801 : apparition de la loi créant linstitution royale pour lavancement des sciences sous lautorité du gouverneur britannique. Cette institution connait un grand succès (35 écoles en 1818 à 87 écoles en 1829). Par contre, ce type décole diminue et voit la fin en La cause : ignoré par les catholiques pour diverses raisons, dont la langue denseignement et la confessionnalité des écoles, le régime de linstitution royale na que très peu de succès auprès des francophones

15 En 1824 : adoption de la loi des écoles de fabriques : création de ces écoles pour que les habitants (population française) naient pas recours à linstitution royale. Par contre, étant donné que ces écoles paroissiales ne sont pas subventionnées, elles ne peuvent se développer.

16 En 1829 : suite à des pétitions déposées par la population qui exprime son désir davoir un meilleur recours à léducation, une nouvelle loi, dite Loi des écoles de syndics, permet lélection de commissaires ou syndics chargés de ladministration des écoles primaires dans les paroisses catholiques et protestantes. Le gouvernement subventionne la construction des écoles et paie le salaire des maîtres. Suite à la création décoles de syndics, on constate une nette augmentation du nombre denfants allant à lécole (1/15 en > 1/3 en 1832 : voir p. 32 dans le livre)

17 Ces trois types décoles (royales, de fabriques et de syndics) font partie de lenseignement dit à cette époque délémentaire. Quant à lenseignement secondaire, cest dans le premier quart du XIX~ siècle que lon voit apparaître les collèges classiques et une première école normale, à Montréal. Cette période est aussi celle de la structuration de la première université québécoise, lUniversité Mc Gill de Montréal, fréquentée par les anglophones.

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19 1840 Entré en vigueur de mesures visant à promouvoir léducation du Canada-Uni, ceci inclus le Québec et lOntario. Linstauration de ces mesures est en lien direct avec limplication des gens dans la vie politique de lépoque. Cette implication demande quon sache lire, écrire et compter.

20 20 juillet 1841 La chambre dassemblée du Canada-Uni adopte un projet de loi qui consiste à diviser le territoire afin quil forme un réseau décoles dirigées par des commissaires élus. Ce réseau est en fait rattaché au conseil municipal, ce qui en facilite la gestion (arrondissement scolaire).

21 1845 On remplace les arrondissements scolaires par des commissions scolaires : organismes indépendants du conseil municipal qui sont supervisés par le surintendant. On associe le régime scolaire et lÉglise afin de les faire dépendre de lorganisation paroissiale.

22 1846 Loi sur la confessionnalité des écoles Réorganisation des municipalités ou commissions scolaires. Le pouvoir est donné aux commissaires dimposer aux citoyens des cotisations pour financer le régime scolaire (taxes scolaires). Exception de Montréal et de Québec.

23 Problèmes du système scolaire du Canada- Uni Financement Fonctionnement (deux confessions) Recrutement du personnel et sa qualification Pas dans les mœurs Absentéisme Interruption précoce

24 École secondaire Milieu francophone : école moderne, les couvents et collèges classiques Milieu anglophone : High School

25 Universités Fondation de la première université francophone en 1852 Fondation de la première université anglophone en 1857

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27 Naissance du Canada 1 er juillet 1867 Le Parlement de Westminster adopte lActe de lAmérique du Nord Britanique – rebaptisé plus tard la Loi constitutionnelle de 1867 Établit la fédération canadienne – Création de deux ordres de gouvernements Fédéral et Provincial Chaque province du nouveau pays assume désormais un certain nombre de responsabilités – Les provinces ont encore une juridiction exclusive sur leurs structures scolaires

28 Larticle 93 Raison : Les protestants du Québec anglophones minoritaires au Québec – craignaient dêtre privés de leurs établissements scolaires par la majorité francophone et de leurs droits acquis par les minorités religieuses. – ont mis de la pression – voulaient des garanties Donc, cet article établit que : – Même si le Québec conserve le pouvoir exclusif de faire des lois en matière déducation Les droits et privilèges des écoles confessionnelles acquis avant 1867 sont garantis. Leurs droits sont protégés et aucune autre loi voulant porter atteinte à ces droits ne serait admissible. Les écoles dissidentes peuvent donc continuer à être régies comme elles létaient avant la fédération canadienne.

29 Situation en % des enfants vont à lécole Il existe des écoles communes Accueillant indistinctement des enfants de toute croyance. La majorité des écoles le sont Il existe des écoles dissidentes, cest-à-dire confessionnelles, au plan juridique (article 93) Mises sur pied par des membres de minorités religieuses insatisfaits des règles adoptées par les écoles communes Ont donc demandé un droit de dissidence pour les protestants et les catholiques – Seulement 183 écoles sur 3048 sont dissidentes – Majoritairement protestantes

30 École confessionnelle? Élaboration dun réseau public confessionnel constitué de deux courants séparés et indépendants – Écoles catholiques et écoles protestantes – Toutes les écoles de Montréal et de Québec font partie de ce réseau Dans chaque arrondissement scolaire – On retrouve des écoles confessionnelles de la minorité religieuse = écoles dissidentes Mais comme toutes les écoles publiques de la majorité – Assurent la formation de leurs maîtres – Élaborent leurs propres programmes – Élaborent leurs mécanismes dinspection par lintermédiaire de leur section confessionnelle (protestante ou catholique) du Conseil de lInstruction publique

31 Conseil de lInstruction publique Formé en 1859 (prévu dans la loi de 1856) Gère le système éducatif des écoles communes Formé de 10 catholiques et 4 protestants et du surintendant Hommes influents, respectés, auréolés de prestige Chefs québécois des différentes Églises, des politiciens éminents, des hommes daffaires Se dotent de quelques sous-comités auxquels on attribue des tâches spécifiques : Choix des manuels et du matériel pédagogique (livres, cartes, globes, etc.) Régie du cours détude des écoles normales Classification et disciplines des écoles publiques Formation des Bureaux dexaminateurs Peut révoquer le certificat de qualification dinstituteurs ou dinstitutrices pour manquement de bonnes mœurs, à la bonne conduite ou à la tempérance Circonscrit lautonomie des commissaires sur : Lembauche et le renvoi des maîtres et maîtresses La classification des écoles Le choix du matériel pédagogique

32 1868 Création du Ministère de lInstruction publique (Miq) Le premier ministre Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (ancien surintendant des écoles) se nomme ministre Le système déducation est cependant encore géré par le Conseil de lInstruction publique Avancées majeures: Lenseignement des sciences à McGill Création de la Polytechnique Lhistoire du MIq est éphémère Redevient un simple département en 1875 (DIP)

33 Linfluence de lÉglise A repris une place très importante au sein de la société Est capable dinfluencer à une plus grande échelle le gouvernement québécois désormais chargé des services sociaux (éducation) Dans une province composée de 85 % de catholique, elle veut retrouver le contrôle sur les écoles quelle avait autrefois Est très liée avec le parti politique au pouvoir

34 LÉglise veut une entière liberté daction en matière éducative 1873 : P.-J.-O. Chauveau écarté du pouvoir Clergé catholique poursuit ses pressions sur les premiers ministres (Gédéon Ouimet, puis Charles- Eugène Boucher de Boucherville) Après les élections de 1875, le soutien à Boucher de Boucherville dans la campagne rapporte : Il prépare une nouvelle loi scolaire qui entraîne de nombreux changements

35 La nouvelle loi scolaire de 1875 Gouverne du réseau scolaire = surintendant nommé à vie Composition du Comité catholique Tous les évêques dont le diocèse est situé au Québec Nombre égal de laïcs (non du clergé, mais dobédiance néanmoins religieuse) Composition du Comité protestant Nombre de personnes égal au nombre de laïcs du comité catholique

36 La nouvelle loi scolaire de 1875 Le surintendant et tout le Département de lInstruction publique (DIP) sont désormais au service de ces comités catholiques et protestants et exécutent leurs directives. Ils sassurent que leurs décisions sont bien mises en application Nont plus le droit de regard sur les engagements Les programmes Le manuel Le classement des écoles

37 Conséquences Système qui tiendra en place jusquen 1960 École catholique et protestante pas gérées de la même façon encore une fois Le système scolaire catholique du Québec se trouve en entier entre les mains de lassemblé des évêques Presque rien ne lui (lassemblée des évêques) échappe (sauf lenseignement professionnel) Les responsabilités quassumaient le surintendant avant 1867 lui reviennent toutes

38 Conséquences LÉglise catholique contrôle donc jusquen 1960 toutes les écoles Les collèges Les couvents Les universités Le Comité catholique choisit les inspecteurs les programmes des écoles sous lautorité des commissions scolaires et des écoles normales Les manuels scolaires Changements qui vont à lencontre de ce qui se passe ailleurs en Amérique du Nord LÉtat élargit plutôt ses responsabilités éducatives

39 Conséquences Soumet tout le réseau scolaire à une mission première = sauver les âmes = mission évangélique des évêques Objectif premier = religieux Néglige les objectifs plus terre-à-terre de compétence et defficacité Québécois francophones au 20e siècle Population la moins bien scolarisée du Canada Peu capable de miser sur sa compétence pour améliorer son sort Locataires et employés dans leur propre pays Minorité anglaise possède la majorité des entreprises et des postes les mieux payés

40 Aucun changement significatif dans la structure éducative du système Période de forte croissance démographique, dindustrialisation et durbanisation création de plusieurs collèges classiques, de High Schools, décoles supérieures et techniques, souvent financés par le gouvernement. 1920: lUniversité de Montréal reçoit sa charte : Instauration de la fréquentation scolaire obligatoire Pour contrer la sous-scolarisation de la population Jeunes âgés entre 6 et 14 ans.

41 Problèmes reliés à cette période 1951: sur 8780 établissements scolaires plus de 70% = seulement 1 salle de classe 60% = sans électricité 40% = sans eau ni toilette à lintérieur. La sous-scolarisation des francophones demeure importante; fin des années 50 : seulement 63% des élèves terminent leur septième année. Le système déducation demeure sous-financé et manque de ressources pour laider

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43 Révolution tranquille La société québécoise a de nouvelles valeurs : Le gouvernement provincial institue la « Commission royale denquête sur lenseignement » Au cours de leurs travaux, les commissaires reçoivent plus de 300 mémoires. Rôle majeur dans la restructuration

44 1963 Le rapport Parent Ses recommandations : Développement dune structure pédagogique moderne : création des polyvalentes et des Cegep, Transfert de la formation des maîtres à luniversité, Objectif premier : augmenter laccessibilité à lécole et loffre de services secondaires et tertiaires.

45 Création du MEQ Le projet de loi 60 En 1964, création du ministère de lÉducation et le conseil supérieur de léducation. Paul-Gérin Lajoie devient ministre de lÉducation Préservation de la confessionnalité du système scolaire même si le clergé perd son rôle de gestionnaire du système déducation.

46 Règlements

47 Lopération 55 En 1965, elle consiste à doter le Québec déquipements scolaires adéquats. 64 commissions scolaires régionales au Québec En 1966, application du règlement numéro 1.

48 Cégeps Formation dun nouvel ordre intermédiaire denseignement entre lécole secondaire et luniversité. En 1967, les écoles du réseau de lenseignement spécialisé sont transférées aux cégeps et aux nouvelles polyvalentes.

49 Université publique Première université publique (Luniversité de Québec). Beaucoup de lois vont être votées durant cette courte période. Lheure des revendications au Québec.

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51 De 1970 à 1980, les dimensions linguistiques et confessionnelles de léducation deviennent des enjeux importants.

52 Octobre 1969, M. Jean-Guy Cardinal dépose le Bill 63. Deux ans plus tard, le projet de loi 27 propose le regroupement des 800 commissions scolaires du Québec. En 1974, des statistiques démontrent que francophones fréquentent lécole anglaise et 82,7 % des allophones font de même. Ce qui inquiète grandement Robert Bourassa.

53 Un an après son élection au pouvoir, le 31 mars 1977, le parti québécois dépose son programme officiel. Dans celui-ci, il est stipulé que tous les nouveaux immigrants doivent fréquenter lécole française. loi 101 La même année, la loi 101 (la Charte de la langue française) est adoptée. On reconnaît Camille Laurin comme le père de cette loi. (1982 : rapatriement de la constitution)

54 En 1979, le gouvernement instaure le projet de loi 77 et publie le livre orange intitulé : Lécole québécoise : Énonce de politique et de plan daction. La publication de ce livre mènera aux régimes pédagogiques de , la loi sur linstruction publique est modifiée. La loi sur l'instruction publique est une loi provinciale du Québec qui légifère sur le système éducatif public québécois. Elle est sous la responsabilité du ministère de l'Éducation du Québec.système éducatif public québécois ministère de l'Éducation du Québec La légifération en matière scolaire commence en 1801 au Bas-Canada. La loi actuelle a été adoptée en 1988 et elle résulte de la modernisation de plusieurs anciennes lois scolaires adoptées en 1829, 1867 et La loi sur l'instruction publique est une loi provinciale du Québec qui légifère sur le système éducatif public québécois. Elle est sous la responsabilité du ministère de l'Éducation du Québec.1801Bas-Canada système éducatif public québécoisministère de l'Éducation du Québec La légifération en matière scolaire commence en 1801 au Bas-Canada. La loi actuelle a été adoptée en 1988 et elle résulte de la modernisation de plusieurs anciennes lois scolaires adoptées en 1829, 1867 et Bas-Canada

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56 1990 marque le début dune nouvelle réflexion sur les orientations fondamentales de notre système éducatif. La décennie va donner naissance à maints rapports destinés à déterminer quelles doivent être les voies de formation pour préparer les jeunes au XXIe siècle. Par ailleurs, le système sétant dispersé et ne donnant pas la performance escomptée, un resserrement des exigences relatives à la formation initiale, inspiré du «Back to basics» états-unien, va être recommandé. (: il napparaît pas que la réforme lait concrétisé…)

57 avr – La motion unanime de l'Assemblée nationale, le 15 avril 1997, demandant au gouvernement fédéral de modifier l'article 93, et l'adoption de la loi 109 instituant les commissions scolaires linguistiques

58 En 1998, la mise en place des commissions scolaires linguistiques donne lieu à un nouveau découpage qui vise le plus possible le respect du territoire des municipalités régionales de comté Source : Ministère de l'Éducation - de l'Éducation 2 mai Avec l'entrée en vigueur, le 2 mai 1998, du troisième et dernier décret concernant la dénomination des commissions scolaires linguistiques, chacune d' entre elles a maintenant une appellation officielle. Source : Ministère de l'Éducation - de l'Éducation 1 juil À la suite des récentes élections scolaires, les 72 nouvelles commissions scolaires linguistiques opéreront dès le 1er juillet Source : Painchaud et Lessard - La réforme de l'éducation au québec : le … - et Lessard - La réforme de l'éducation au québec : le …

59 1998 Depuis, il n'y a plus décoles religieuses et les écoles sont devenus 100 % laïques. Laïque signifie dans le Larousse : qui nappartient pas au clergé, indépendant des organisations religieuses.

60 Le décrochage scolaire Les années 90 sont théoriquement prometteuses et les mesures prises visent la réussite éducative. Le décrochage scolaire chez les jeunes est de plus en plus criant. Cest pourquoi des mesures sont mises en place pour contrer cette problématique grandissante.

61 Le ministère de lÉducation rend publique en 1996, une réforme intitulée « Prendre le virage du succès ». Ce plan vise principalement le succès du plus grand nombre détudiants contrairement à laccès du plus grand nombre. Voici quelques exemples: -Recentrer la mission de lécole -Actualiser légalité des chances en éducation -Meilleur encadrement des élèves -Consolider la formation professionnelle et technique Son programme (préscolaire-primaire) sort en 1999 Cette réforme est implantée au début des années En , elle fête sa onzième année, mais ne tient pas la promesse de réussite du plus grand nombre…

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63 Nouvelle-France Lépoque de la Nouvelle-France 17 e siècle= Église; la transmission de la culture se faisait de manière orale, lécriture réservée aux élites. La majorité de la population est non scolarisée Bas-Canada, premier réel système scolaire les premières lois sont instaurées. Le Canada – Uni, en 1845 : on crée alors les commissions scolaires, organismes indépendants du conseil municipal et relevant du surintendant.( écoles secondaires, universités, collèges)

64 1867 Après 1867, plusieurs changements légaux sont instaurés. 1868,création (temporaire) du ministère de lÉducation Urbanisation et industrialisation de fin de siècle. 1943, loi sur la fréquentation scolaire obligatoire pour les jeunes de 6 à 14 ans De 1940 à 1961, 40 écoles de métiers et instituts techniques seront ouverts.

65 Réforme des années 60 (Révolution tranquille) 1964,ministère de lÉducation et le Conseil supérieur de léducation. création des cégeps première université publique, université du Québec 1965, règle 55, doter le Québec déquipement et matériel nécessaire (création des polyvalentes)

66 Années les dimensions linguistique et confessionnelle de léducation deviennent des enjeux majeurs Une législation importante, la Loi sur linstruction publique, remplace, en 1988, la vieille législation qui portait ce nom. La nouvelle loi prolonge notamment la fréquentation scolaire obligatoire jusquà 16 ans et prévoit la division du territoire québécois en commissions scolaires linguistiques. Elle prévoit aussi les P.I. pour les EHDAA. Les nouveaux immigrants doivent obligatoirement fréquenter lécole francophone à leur arrivée

67 Années 90 Commissions scolaires formées sur la langue Problèmes de décrochage scolaire Lélève est amené davantage à bâtir ses propres connaissances, lenseignement devient un soutien. (Réforme)

68 Débat Les accommodements les écoles passerelles


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