La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La fin de vie de la personne âgée en institution Difficultés de lapproche palliative Catherine LACASSAGNE, infirmière Catherine LACASSAGNE, infirmière.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "La fin de vie de la personne âgée en institution Difficultés de lapproche palliative Catherine LACASSAGNE, infirmière Catherine LACASSAGNE, infirmière."— Transcription de la présentation:

1 La fin de vie de la personne âgée en institution Difficultés de lapproche palliative Catherine LACASSAGNE, infirmière Catherine LACASSAGNE, infirmière Stéphanie POUPLIER, infirmière Stéphanie POUPLIER, infirmière Michaela FABRE, médecin Michaela FABRE, médecin Le 27 septembre 2007

2 OBSERVATIONS ET INTERROGATIONS Lévolution de la société occidentale La médecine La médecine La personne âgée La personne âgée Linstitution Lexistence dun cadre législatif et des référentiels de bonnes pratiques professionnelles

3 LA QUESTION CENTRALE Pourquoi la personne âgée en fin de vie en institution ne bénéficie-t-elle pas dune approche palliative systématique ? LHYPOTHÈSE Parce que la prise en charge globale de la personne âgée en fin de vie en institution nest pas au centre du projet de soins.

4 CHAMPS CONCEPTUELS

5 LA PERSONNE ÂGÉE EN FIN DE VIE Spécificités des soins palliatifs en gériatrie : terrain fragilisé par le vieillissement physiologique terrain fragilisé par le vieillissement physiologique tableau clinique discret et trompeur tableau clinique discret et trompeur troubles cognitifs troubles cognitifs pharmacocinétique modifiée pharmacocinétique modifiée ambiance psycho relationnelle particulière ambiance psycho relationnelle particulière changements radicaux dans lenvironnement familial changements radicaux dans lenvironnement familial La prise en charge globale : Pour lêtre humain, lensemble des composants qui linscrit dans lhumanité : biologique, psychologique, social et spirituel Pour lêtre humain, lensemble des composants qui linscrit dans lhumanité : biologique, psychologique, social et spirituel Pour la fin de vie: les fondements éthiques des soins Pour la fin de vie: les fondements éthiques des soins

6 LINSTITUTION Cadre législatif Lieu daccueil, dhébergement, de vie et de soin Organisation pyramidale des services Fonctionnement en équipe pluri disciplinaire « tout ce qui est dinstitution humaine est sujet au changement » (Amédée Thévenet)

7 PROJET DE VIE – PROJET DE SOINS Deux entités indissociables en gérontologie Projet avec lautre – modèle participatif (J.P. Boutinet) (J.P. Boutinet) Facteur de motivation, de cohésion et de croissance (R. Sebag–Lanoë) Recherche de sens au cœur du projet de soins

8 MATÉRIEL ET MÉTHODE CHOIX DE LOUTIL : lentretien semi-dirigé LA POPULATION ÉTUDIÉE : - 12 personnes - médecins, IDE, AS, cadres de santé LE LIEU DACTION : leur lieu de travail GUIDE DENTRETIEN : questionnaire portant sur deux variables : - lapproche palliative de la personne âgée en fin de vie en institution - le projet de soins lié à cette approche - le projet de soins lié à cette approche LE PRÉ – TEST : 6 professionnels des USLD et EHPAD

9 RÉSULTATS ET ANALYSE

10

11

12

13

14

15

16

17 AU TOTAL Labsence de toute coordination, de toute réflexion éthique interdisciplinaire Labsence de toute coordination, de toute réflexion éthique interdisciplinaire La négligence des textes de loi La négligence des textes de loi Le caractère informel de la communication au sein des équipes Le caractère informel de la communication au sein des équipes La délégation quasi-totale au médecin du poids de la décision La délégation quasi-totale au médecin du poids de la décision Le mourant est le grand absent des discours Le mourant est le grand absent des discours Aucun professionnel ne fait référence au recueil des volontés des patients et/ou de leurs proches, ces derniers étant seulement mis au courant des décisions prises Lapproche basée strictement sur les symptômes gênants, avec une représentation de la notion du confort du mourant assez standardisée Lapproche basée strictement sur les symptômes gênants, avec une représentation de la notion du confort du mourant assez standardisée

18 DISCUSSIONS

19 Parmi les thèmes qui ressortent de nos entretiens, nous en avons retenu 6 à développer : 1. - la coordination 2. - la souffrance personnelle 3. - le manque de formation 4. - labsence du projet daccompagnement 5. - labsence de projet de soins 6. - les bénévoles

20 1. LA COORDINATION Lapproche de la mort = une crise existentielle profonde qui impose une démarche d interdisciplinarité dans le but de réaliser une prise en charge globale et individualisée (coordonnée) Lapproche de la mort = une crise existentielle profonde qui impose une démarche d interdisciplinarité dans le but de réaliser une prise en charge globale et individualisée (coordonnée) Ariane Engelstein, « Soins Gérontologie » : Ariane Engelstein, « Soins Gérontologie » : staffs pluridisciplinaires réguliers staffs pluridisciplinaires réguliers décisions consensuelles actées décisions consensuelles actées actions évaluées actions évaluées outils de planification et de validation outils de planification et de validation projet de soins finalisé projet de soins finalisé transmissions orales claires et précises transmissions orales claires et précises transmissions écrites ciblées transmissions écrites ciblées

21 2. LA SOUFFRANCE PERSONNELLE 1. Du médecin, liée : a. à la difficulté de la décision médicale : - les critères de fragilité de Winograd - du curatif au palliatif : les 10 questions proposées par R. Sebag- Lanoë pour prendre une décision - la grille de J. F. Malherbe - la grille de N. Léry - linventaire des données au lit du malade (Jean–Marie Gomas) b. à la gestion de la douleur : - évaluation indispensable - bonne maîtrise de la pharmacodynamie des produits utilisés - associer systématiquement les soins de nursing et la recherche du confort

22 2. De lIDE : Selon Marie–José Protin, labsence de structure de dialogue fonctionnel au niveau des équipes engendre : - lisolement au sein de du groupe - risque de « burn out » - mise en place des mécanismes de défense (démission) 3. De lAS : Due au déséquilibre entre son rôle d « espace de parole » avec le soigné (Billot) et laltération des situations de communication, telles quelles sont identifiées par Josette Hart. Exclue de la réflexion et de la décision éthique, lAS est réduite à lacte technique.

23 4. Du CI: Le rôle du cadre de santé défini par Eric Charles est celui de coordonner le travail intra et inter équipe. De ce fait, cela lui permet une distance protectrice face à la souffrance de lautre.

24 3. LE MANQUE DE FORMATION Lexercice en soins palliatifs requiert des compétences spécifiques techniques, relationnelles et éthiques. 1. Formation initiale : insuffisante à tous les niveaux 2. Formation continue : la loi du 4 mai 2004 stipule son obligation pour tous les professionnels de santé Modalités possibles damélioration : Modalités possibles damélioration : - élaboration dun projet personnel et professionnel - élaboration dun projet personnel et professionnel en lien avec le plan de formation de létablissement en lien avec le plan de formation de létablissement - lintervention des EMSP - lintervention des EMSP - augmentation des budgets de formation - augmentation des budgets de formation

25 4. LABSENCE DU PROJET DACCOMPAGNEMENT EN INSTITUTION Il existe un cadre réglementaire Les objectifs du projet daccompagnement sont centrés sur la qualité de vie proposée à la personne en fin de vie Prise en charge globale la plus individualisée possible Le projet daccompagnement interroge sur : - la mise en application des directives - nos pratiques actuelles et à venir

26 5. LABSENCE DU PROJET DE SOIN Le projet de soins fait partie du projet de létablissement au même titre que le projet de vie (obligation légale depuis larrêté du 26 avril 1999) Labsence de ce projet peut entraîner : - un manque de cohésion dans les actions de soins dans les actions de soins - des distorsions

27 Le projet de soins concerne : - linformation et le consentement de la personne et de son entourage et de son entourage - lévaluation en dynamique sur le plan physique, psychologique, social et spirituel psychologique, social et spirituel

28 6. LES BÉNÉVOLES Fait social, trait dunion entre soignant et soigné Objectifs : - accompagner les personnes en fin de vie - accompagner les personnes en fin de vie - faire évoluer les mentalités sur la douleur et le grand âge - favoriser le développement des lits de soins palliatifs - promouvoir la recherche sur lensemble des besoins de la personnes en fin de vie Compétences précisées et garanties par le Décret du 16/10/2000 et la Circulaire du 4/10/2004

29 CONCLUSIONS Notre hypothèse est confirmée : la prise en charge globale de la personne âgée en fin de vie en institution nest pas au centre du projet de soins Question émergeante du notre travail : le projet de soins existe-t-il ? La prise en charge globale en tant que démarche palliative nexiste pas Le mourant est un objet de soins

30 CRITIQUES Le questionnaire élaboré a entraîné une ouverture de perspectives danalyse inexploitables à léchelle dun mémoire.

31 PRECONISATIONS Réfléchir et redéfinir la coordination et linterdisciplinarité avec les membres décideurs au sein des équipes dans une perspective déthique du soin Promouvoir la formation continue du type D.U. et D.I.U.; encourager les institutions à les proposer à toutes les catégories professionnelles Favoriser les conventions entre institutions et associations de bénévoles ; sensibiliser les soignants au rôle du bénévolat daccompagnement Reconnaître et valoriser par linstitution les compétences acquises lors des formations diplômantes


Télécharger ppt "La fin de vie de la personne âgée en institution Difficultés de lapproche palliative Catherine LACASSAGNE, infirmière Catherine LACASSAGNE, infirmière."

Présentations similaires


Annonces Google