La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

HYGIENE RISQUES ET QUALITE CHEZ LA PERSONNE AGEE 25 SEPTEMBRE 2007 Dr Daniel Talon / Besançon Dr Géraldine Martin-Gaujard / Lyon.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "HYGIENE RISQUES ET QUALITE CHEZ LA PERSONNE AGEE 25 SEPTEMBRE 2007 Dr Daniel Talon / Besançon Dr Géraldine Martin-Gaujard / Lyon."— Transcription de la présentation:

1 HYGIENE RISQUES ET QUALITE CHEZ LA PERSONNE AGEE 25 SEPTEMBRE 2007 Dr Daniel Talon / Besançon Dr Géraldine Martin-Gaujard / Lyon

2 CLOSTRIDIUM DIFFICILE Cas clinique N°1

3 Agent responsable et pathogenèse Bacille gram positif sporulé Responsable de 15 à 25% des diarrhées post ATB Et plus de 95 % des CPM 1 ière cause des diarrhées infectieuses nosocomiales

4 Infection digestive à CD dépend de 4 éléments associés, concomitants ou successifs: Diminution de la résistance à la colonisation par CD induite par ATB Acquisition dune souche de CD Sécrétion de toxines Absence de réponses immunitaires Seules les souches toxinogénes sont pathogènes

5

6 Formes cliniques Diarrhées simples La diarrhée est modérée et les signes généraux absents Guérison en 3 jours dans 25% des cas après arrêt de lATB responsable CPM 7 à 9 % des ICD Diarrhées liquides >à 7X par jour Selles hétérogènes Température (75 %)

7 CPM Douleurs abdominales ( 70%) Hyperleucocytose Déshydratation extracellulaire Endoscopie présence de lésions aphtoides jaunâtres éparses ou confluentes selon le stade Complication : choc septique et mégacôlon toxique voire perforation colique

8 Formes sévères: de 7 à 18% Mortalité: 0.6 à 3% Si complication:de 35 à 50% Récidives: 20% dans les 2 mois liée à la persistance de la souche sous forme sporulée (50%) Ou à une réinfection Portage asymptomatique ou colonisation 3% (souvent non toxinogéne )

9 DIAGNOSTIC MICROBIOLOGIQUE Mise en évidence des toxines dans les selles (A et B) Test de cytotoxicité (méthode référence) très spécifique Tests immuno-enzymatiques: (30 min) Sensibilité de 52 à 95% Détection des 2 toxines simultanées recommandée Technique de biologie moléculaire

10 Mise en évidence de CD dans les selles Culture: 48 H

11 EN PRATIQUE Le DG repose sur la mise en évidence de la toxine B dans les selles ou la mise en évidence dune souche toxinogène Isolement de la souche par culture : indispensable pour le clone 027

12 Facteurs de risque Mode de transmission Contamination orofécale Transmission manu portée ou à partir dun environnement contaminé

13 Autres facteurs de risque Age sup à 65 ans Prescription dATB (C3G, macrolides amox-ac clav, C2G quinolones) Tout ce qui modifie lécosystème digestif ( Laxatifs,IPP, ralentisseur du transit, anti acide, Xie )

14 TRAITEMENT Arrêt de lATB responsable Flagyl 1G/j Ou Vancomycine 0.5 à 2G/j 10 jours Administration de pro biotique Pas de TT chez les porteurs sains

15 CAS CLINIQUE MDR 3 étages de 25 chambres 2ième étage: 6 cas de CD en 1 mois Mesures immédiates à mettre en place pour la PEC et le contrôle -Des cas- -Des autres résidents Mesures de surveillance,dorganisation, et signalement

16 Mesure à mettre en place en cas dinfection à CD Patient infecté Traiter le patient Éviter le transport du patient Prévention de la transmission croisée

17 Précautions « contact » avec information des soignants, des patient, de tous les intervenants sur le risque manuporté Signalisation claires sur les précautions Isolement géographique, cohorting. Renforcement de lhygiène des mains (action mécanique, gants) Port des surblouses Petits matériel de soins à usage unique

18 Entretien des locaux nettoyage, rinçage et désinfection à la javel 2.6% diluée au 1/5 ième ( 1 litre deau de javel pour 4 l deau) Utilisation de lavettes à usage unique 10 minutes de temps de contact 1 fois par jour Gestion des déchets souillés sous emballage clos et imperméable Elimination circuit DASRI

19

20 Levée des mesures Recommandations: Nord américaines :dés que le patient est asymptomatique Québécoise :72 h après la fin de la diarrhée Recommandations INVS : 48 h après la fin de diarrhée

21 signalement Si forme sévère ou épidémie : Signalement CClin et à la DDASS

22 POUR LES AUTRES PATIENTS Précautions standards Faire un diagnostic rapide en cas de cas suspect Éviter le contact avec le patient infecté Politique du bon usage des ATB

23 Note DHOS/E2/DGS/5C/2006/335 du 1er septembre 2006 relative aux recommandations de maîtrise de la diffusion des infections à Clostridium Difficile dans les établissements de santé Note DHOS/E2/DGS/5C/2006/335 du 1er septembre 2006 relative aux recommandations de maîtrise de la diffusion des infections à Clostridium Difficile dans les établissements de santé Annexe : Avis du CTINILS du 21 août 2006 Conduite à tenir sur : diagnostic,investigation, surveillance, et principes de prévention et de maîtrise des infections à Clostridium Difficile (Source : l'InVS, site de l'Institut de Veille Sanitaire)Conduite à tenir sur : diagnostic,investigation, surveillance, et principes de prévention et de maîtrise des infections à Clostridium Difficile Fiche technique (Source : CCLIN Paris-Nord, site du Centre de Coordination de Lutte contre les Infections Nosocomiales de l'interrégion Paris-Nord)Fiche technique

24 vvv CAS CLINIQUE N°2 ERV

25 Épidémiologie clinique des entérocoques Commensal du tube digestif Répartition des espèces E. faecalis: 80 à 90% E. faecium: 5 à 15% Autres espèces: 5% Physiopathologie Flore endogène Transmission croisée/manuportage 4ème place en France parmi les IN Infection urinaire (morbidité), bactériémies et endocardites (mortalité)

26 Épidémiologie de la résistance des entérocoques Entérocoques naturellement résistants à de nombreux antibiotiques Céphalosporines, aminosides, β-lactamines anti staph Aptitude naturelle à acquérir des mécanismes de résistance acquise Amino-pénicillines (PBP5) Aminosides haut-niveau (enzymes) Vancomycine 1987

27 Proportion de résistance à la vancomycine chez les entérocoques, NNIS System, USA, France, ème rang des BMR 1 ères recommandations 1 er bilan Source :

28 Avis du CTINILS 06/10/2005 Recommandations en lABSENCE DE CAS GROUPÉS dinfection ou de colonisation

29 Mise en place dans tous les ES dun système de surveillance et dalerte des EOH et CLIN à partir du laboratoire de bactériologie (dépistage dans les services à risques) Signalement externe systématique (critère 1a = profil de résistance particulier) Précautions standards et contacts

30 Précautions contact Bionettoyage quotidien de lenvironnement proche du patient Isolement en chambre individuelle ou regroupement et sectorisation des patients Réorganisation des soins et sectorisation des personnels paramédicaux

31 Recherche du portage dans les selles des patients « contact » Information des professionnels de santé et du patient de son statut, et signalisation de ce portage lors des réadmission Hygièn e des mains/SHA Politique de restriction raisonnée et efficace des antibiotiques)

32 Envoi des souches au CNR « mécanismes de résistances aux antibiotiques » Identification patients et services à risques avec dépistage systématique à ladmission et hebdomadaire par écouvillonnage rectal Identification des réadmissions des patients porteurs connus et isolement Mise en place ou renfort des mesures de contrôle autour dun cas (reco. pour la maîtrise des BMR)

33 Signalisation des patients porteurs Formation renforcées aux précautions standard et contact des personnels de transfert (ambulanciers, brancardiers) Réduction du nombre dadmission des services touchés

34 Évaluation du respect de ces mesures Prise en compte de la dimension régionale de la gestion de lépidémie par un suivi de la situation (antenne CCLIN, DDASS, DRASS, ARH )

35 Limitation des transferts des patients colonisés ou infectés à haut risque de dissémination et information des établissements daval (connaissance des procédures de prévention de la transmission) Restreindre au maximum lusage de certains antibiotiques les glycopeptides, C3G, Imipénème et anti-anaérobies

36 DANS TOUS LES CAS 27. Ne débuter un traitement antibiotique que sur des arguments objectifs dinfection clinique à ERV Avis du CTINILS 06/10/2005

37 Enjeux : ERV et mortalité Impact de la résistance sur la mortalité Méta-analyse « Beaucoup détudes inadéquates, mais association des ERV avec plus forts taux de rechutes, de mortalité et coûts. » Questions : facteurs de co-morbidité, fréquence des colonisations, mortalité attribuable ? SourceMortalité (%) ERVESV 36,613,6 70,030,0 32,66,5 MMWR, 1995 Edmond et al, CID, 1995 (bactériémies) Shay et al, JID, 1995 Salgado and Farr, ICHE, 2003

38 Émergence de VRSA? A lheure actuelle, le principal risque est « le risque ERV » Pas dimpasse thérapeutique en vue Antibiotiques actifs disponibles Rifampicine Linézolide Sulfaméthoxazole-triméthoprime Minocycline Gentamicine (en France) Toutefois, la prudence est de mise…

39 Conclusion ERV= BMR dont le réservoir est le tube digestif PORTAGE LONG Clones épidémiogènes TRANSMISSION MANUPORTEE HYGIENE DES MAINS (SHA) Précautions STANDARD + CONTACT Signalisation BMR Éviter la propagation dans les autres établissements de santé …

40 CAS CLINIQUE LS patient de 72 ans à j4 dun retour de lhôpital avec SAD présente fièvre ECBU: Entérocoque vanco R Mesures pour la PEC Du patient Des autres patients Organisation surveillance et signalement

41 Concernant le patient Précautions standards et contacts Dont Hygiène des mains renforcée Isolement Signalisation Explications Durée : 2 prélèvements négatifs à 48 h dintervalle

42 Pour les autres patients Précautions standards Dépistage des sujets contacts (selles)

43 organisation Élimination des déchets DASRI (déchets dactivité de soins ) Vidange dans les toilettes avec des gants Prélèvement et analyses dans la chambre (gants) Stokage des déchets moins de 24 h Circuit du linge Pas dentreposition dans la chambre circuit normal Manipulation avec des gants Vaisselle Lavage des mains du patient ou SHA Manipulation du plateau avec des gants et lave vaisselle Sinon vaisselle à usage unique

44 organisation Nettoyage de la chambre Quotidiennement selon la procédure en vigueur Transport du patient Gant et surblouse pour la manutention Antisepsie des mains après manipulation Envelopper le patient dans un drap propre Désinfection du brancard SIGNALISATION Dossier patient/ infirmier Équipe dhygiène CCLIN DDass

45 Surveillance De lapplication des mesures dhygiène De la guérison Du bon usage des ATB Du nombre de cas dERV dans la stucture

46

47 SARM ET DEPISTAGE

48 GENERALITES Les BMR concernent tous les types de structures de soins SARM :BMR la plus fréquente Le dépistage des patients porteurs est intégré dans le programme de lutte contre les BMR de plus en plus détablissements (indicateur)

49 Agent Responsable:SARM Cocci gram + Flore normale de la peau et du nez Impétigo, abcès, conjonctivite Bactériémie, endocardite,ostéomyélite Début de la résistance en 1960

50 Épidémiologie Enquête RAISIN /IN 2003 Clin sud-est SARM dans 31.9% des IN dont 27.9 % en court séjours (23.9 en réa) 56.2 % en Longs séjours

51 A LHOPITAL Dépistage Fortement recommandé par les CClin Patients à risque de portage de BMR ATCD de colonisation et /ou infection à BMR Patients mutés dun service à risques (Réa, USIC Patients transférés dun service à forte prévalence(SSR SLD

52 A LHOPITAL Patients ayant une maladie chronique avec hospitalisation et/ou antibiothérapie itérative Patients ayant été hospitalisé dans une unité à risque dans les 12 mois

53 HCL :quel dépistage à lentrée Réa : tous les patients Service à haut risque (chir spécialisée, brulés hémato néphro..) seulement les patients à risque élevé Autres services, gériatrie..: Selon stratégie locale détablissement ou de service

54 EHPAD/ SLD Le risque lié aux soins est différent car : Peu de dispositif invasifs mais nursing ++ Plus les patients seront fragiles et la structure médicalisée plus on se rapprochera des recommandations hospitalières

55 EHPAD/ SLD Cibler certains patients: ATB dans les 3 à 6 mois, venant de services à risque, pathologies chroniques… Réservoir important (40%) Portage prolongé Coût financier Qui dit dépistage, dit isolement et désinfection

56 EHPAD/ SLD Dans tous les cas respecter scrupuleusement les mesures dhygiène de base Hygiène des mains, tenues professionnelles et hygiène du patient privilégier la socialisation des patients, pas disolement géographique

57 CAS CLINIQUE SLD sur 6 mois, 3 cas dinfections urinaires à SARM Intérêt du dépistage ? Éléments à prendre en compte pour lintérêt du dépistage Stratégie de dépistage

58 Cas clinique Vérifier si il sagit dune situation épidémique (même type de BMR avec risque dune transmission croisée) Étudier le nombre de SARM du service Vérifier lapplication des règles dhygiène standard Hygiène des mains +++ bijoux Coût et faisabilité Préserver la socialisation du patient patient en fin de vie

59 Cas clinique: Stratégie Cibler les patients à dépister Prescription médicale Informations les soignants et les patients Ecouvillonage nasal (1 écouvillonnage pour les 2 narines) Travail en collaboration avec le labo de bactériologie

60 Cas clinique Définition des précautions à mettre en route pour les patients infectés et les patients contaminés précautions contact en plus des précautions standards Décontamination des porteurs sains (mupirocine / décontamination cutanée par antiseptique) Faisabilité à grande échelle? Surcroît de travail pour les soignants

61 Levée des précautions dés 2 prélèvements négatifs à une semaine Signalement et suivi


Télécharger ppt "HYGIENE RISQUES ET QUALITE CHEZ LA PERSONNE AGEE 25 SEPTEMBRE 2007 Dr Daniel Talon / Besançon Dr Géraldine Martin-Gaujard / Lyon."

Présentations similaires


Annonces Google