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LES SOINS HORS LA LOI wanted. MME HENRIETTE D. Mme D. est entrée en urgence au CHU pour fracture de poignet droit. Mutée en service de gériatrie classique.

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1 LES SOINS HORS LA LOI wanted

2 MME HENRIETTE D. Mme D. est entrée en urgence au CHU pour fracture de poignet droit. Mutée en service de gériatrie classique présente les troubles du comportement : déambulation, agitation, confusion, agressivité, chute mutation en unité spécialisée de NPG. Personnalité antérieure: dépressive, avec menaces suicidaires régulières, gère tout dans la maison, soccupe de son époux dépendant. ATCDTS chutes à répétition depuis 1 ou 2 ans Troubles cognitifs non explorés Angor, phlébite et EP

3 Le parcours de Mme D. en 8 jours: Domicile => SUR => Service de médecine gériatrique. => NPG.

4 ?????????????? Premier questionnement Tout patient doit bénéficier dune prise en charge adaptée Charte du patient hospitalisé

5 Le PROJET DE SOINS et son plan dactions (P.A.) Opposition aux soins: enlève son plâtre, refuse la toilette….. Refuse les groupes thérapeutiques Agressivité

6 Objectifs: Mme D. doit avoir accès aux soins Mme D. doit se sentir en confiance avec léquipe

7 ?????????????? Deuxième questionnement Respect du choix du patient / traitement. Information des traitements et des risques Charte du patient hospitalisé

8 PLAN DACTIONS: Soins dhygiène en fonction de son désir et du résultat des négociations, stimulation de sa participation Repas en chambre Plâtre reposé 1 fois et la dernière fois: non remis car consolidation suffisante et la patiente refuse.

9 Agitation psycho motrice: Déambulation, épuisement. Confusion Risque de chutes avec complication Fracture du poignet + chute avec scalp du coude dans lunité + Traitement AVK: Risque HSD…….

10 Objectifs: Mme D. doit être en sécurité : Prévenir le risque de chute et le risque de fugue. Mme D. doit se sentir apaisée, moins confuse.

11 ?????????????? Troisième questionnement Tout patient est libre de communiquer, de se déplacer…. Charte des droits et libertés de la PA dépendante Utilisation de la contention doit être évitée (interdite?) Recommandations HAS

12 P.A. Accompagnement dans les déplacements: cane + soignants Soins individuels: mettre en confiance, remettre de la continuité : entretiens courts et répétés sur ses centres dintérêt, sur son histoire de vie, sur ce qui linquiète, sur ce qui se passe aujourdhui …

13 Protocole médicamenteux à visée anxiolytique et neuroleptique et si nécessaire contention physique: notamment à lendormissement

14 Désorientation temporo spatiale: entre dans toutes les chambres, nest pas à lhôpital, doit rentrer chez elle…..

15 Objectifs : Mme D. doit accepter lhospitalisation Et pouvoir repérer les lieux,

16 ?????????????? Quatrième questionnement Tout patient est libre de communiquer, de se déplacer…. Charte des droits et libertés de la PA dépendante La contention Recommandations européennes Possibilité de quitter à tout moment létablissement sauf cas prévu par la loi Charte du patient hospitalisé

17 P.A. Entretiens pour aider au repérage, rassurer. Bracelet anti fugue Contention

18 LA FAMILLE DE MADAME 1 époux / très âgé, effacé et dépendant. 2 filles et 2 fils, Personne aidante: sa fille Estelle Crise au domicile du couple: fille Estelle épuisée Enfants : incompréhension de la maladie, inquiétude /à lavenir, en souffrance / au choix thérapeutique et / à « laggravation brutale » de la maladie. La fille Marie pose des problèmes à léquipe: demandeuse +++, Culpabilise léquipe, colère, violence….. Epoux: Absent des décisions, peu dexpression, clivage ?, attend que ses filles décident.

19 ?????????????? Cinquième questionnement Le maintien des relations familiales….est indispensable Charte des droits et libertés de la PA dépendante

20 LA FAMILLE DE MADAME Entretiens familiaux : 4 officiels en 2 mois dont 2 avec le psychologue pour accompagnement sur acceptation de la MA diagnostiquée Visites de la famille espacées car levée de la confusion donc de lagitation puis de lagressivité après le départ de la famille pour Mme D. puis autorisées puis interdites pour la fille Marie qui a insulté puis « secoué » un infirmier: accusation de maltraitance sur sa mère Permission dune journée dès que létat confusionnel de la patiente la permis

21 La sortie de Mme D. Hospitalisation de 2 mois dans lunité: Mme D. coopérante, détendue, participe aux groupes thérapeutiques, discute avec les autres patients est dans la réalité de son histoire avec légère DTS A participé au projet d entrée en institution pour son couple et le choix de celle-ci.

22 La famille Demande de laide pour éviter le RAD et favoriser une entrée en institution. Mais se plaint de la prise en charge

23 VOS SOLUTIONS A VOS QUESTIONS. Loîc guérin

24 DAUTRES CHOIX HORS LA LOI Couple maltraitant /maltraité: choix dune alliance thérapeutique avec le maltraitant quand possibilité dun travail sur la relation de couple et dépendance psychologique forte du couple. Art : le devoir de signalement

25 ALLIANCE THERAPEUTIQUE CONTRE SIGNALEMENT! MME J. 74 ANS, mariée. son époux est d'origine yougoslave retraitée de la métallurgie scolarisée jusqu'à l'âge de 14 ans 1 fils célibataire sans enfant, domicilié à Mendes Vit à St Etienne en appartement sans aide à domicile, refusé par époux et Mme? Histoire de la maladie troubles de la mémoire repérés depuis 3 ans par le M.T. refus par 2 fois de madame d'avoir un bilan de mémoire hypothyroïdie en 2000 refus de bilan aussi DTA,

26 1. hospitalisation en court séjour en gériatrie à la suite d'une HDT demandée par le MT avec accord du fils, l'époux ne pouvant se résoudre à faire la demande pour troubles du comportement, agressivité verbale, agitation, tbles de la reconnaissance, MMS 7/30 ex clinique : CPK élevée sans cause ni notion de chutes. Son époux parle de dispute et d'agressivité: début de suspicion de maltraitance Dès lentrée problème relationnel entre l'époux et l'équipe: met en doute les soins, vu par le médecin en entretien : mari souffrant, épouse plus calme.

27 1° demande de sortie sur décharge par MR vu par interne de garde: négociation de rester jusqu'au retour du médecin référent. => entretien couple + médecin + soignant : souffrance du couple à vivre la séparation, pourtant on note une amélioration chez Mme La violence psychique à lintérieur du couple est confirmée. Suspicion de violence physique dans un contexte de souffrance et d'épuisement de l'époux.

28 Projet de soins pour le couple: choix d'engager un suivi thérapeutique du couple et visite du mari avec présence dun soignant Sortie contre avis médical « négociée »: courrier au MT précisant projet, la nécessité du suivi au domicile + si refus de venir en consultations => demande de protection juridique, voire même faire un signalement.

29 Consultation post hospitalisation avec médecin référent ( H+ 1 mois) le couple est présent; Mr J. parle de l'amélioration de sa Femme et de la violence physique au sein du couple. (Alliance thérapeutique en cours: 1ere fois que al violence est exprimée par Mr.) Cs H+ 2 mois : le couple ne vient pas => courrier du médecin référent au MT pour surveillance du dom. Et déclenchement de la protection juridique et signalement si nécessaire.

30 2) hospitalisation en urgence via SUR (H+ 1AN) pour tbles du comportement………… présentation de la patiente: hygiène déplorable, agitation,, cloitrée dans le noir, mouvements et présentation d'allure psychotique, rythme du sommeil respecté. Demande daide de Mr. Objectifs: traiter les troubles mettre en lien Mr et l'équipe soignante pour projet de soins commun (alliance)

31 Mise en place d'entretiens couple+ médecin + soignant * 1° Mme refuse entretien => époux soignant et psychiatre ( médecin référent) Mr dans la maîtrise et la crainte d'un rejet de MMe (1°hospit) Difficulté d'admettre la maladie de son épouse Vécu de l'hospit comme un échec Evocation de l'avenir de Mme : cantou * 2° entretien frère Mme + nièce + Mr + psychiatre afin de trouver des aides dans l'entourage famille pour Mr Mr exprime besoin d'aide pour travailler la séparation avec Mme et entrée en cantou

32 * 3° entretien avec psychologue : Mr est dans un discours moins opératoire, exprime plus ses affects. * 4° entretien: Mr J en confiance parle du sentiment d'être abandonné par sa femme, lui en veut. Travail de deuil commencé proposition de suivi après hospitalisation : accepté Prise en charge sociale: travail parallèle de ASE avec Mr pour financement, acceptation du coût…… Mme J. sort en cantou, elle est plus en contact avec l'extérieur, agressive= 0, plus régressée Cs post hospitisation N° 2 du couple Mr J encore souffrant, processus de deuil en cours, Mme J calme. Programmation d'1 rdv en mai que Mr J. annule pour problème d'argent. MME J. EST EN SECURITE

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34 QUESTCE QUI NOUS POUSSE HORS LA LOI ? LA LOI Obligation d Assistance à personne en danger Exercice des droits et protection juridique des biens et de la personne Droit aux soins Labsence de cadre légale: H.O., H.D.T. Le QUESTIONNEMENT ETHIQUE

35 Autres Difficultés? Comment signaler une maltraitance agit par un collègue? ………… ………

36 Il ny a pas de problème, il ny a que des solutions A Bientôt………….


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