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L’analyse de l’impact des réseaux de communication socio-affectifs

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Présentation au sujet: "L’analyse de l’impact des réseaux de communication socio-affectifs"— Transcription de la présentation:

1 L’analyse de l’impact des réseaux de communication socio-affectifs
MIAS Christine, LAC Michel (Université de Toulouse2) Le groupe en formation : Un objet médiateur dans la construction des Représentations professionnelles L’analyse de l’impact des réseaux de communication socio-affectifs dans la construction des représentations professionnelles

2 Notre hypothèse est qu’un groupe en formation devient instance de médiation par la coexistence de processus tels que la divergence, la contradiction, l’explicitation et la mise à plat des points de vue pendant le temps de formation. Les liens socio-affectifs construits et expérimentés pendant ce temps (ici 2 ans) sont des éléments précieux du repérage des ancrages dans la construction de représentations professionnelles MAIS se différencient en fonction de sous-groupes d’appartenance.

3 Expérience d’animation
Le public : 22 étudiants en formation universitaire d’animateur (DEUST) 15 femmes 7 hommes Moy. Âges 27 ans 25 ans 41% EMPLOIS-JEUNES 32% STAGIAIRES 27% SALARIES Expérience d’animation 0à1an: 27% 2à5ans: 41% +de5ans: 32% Secteur d’exercice : 41% Loisirs 36,5% Scolaire 22,5% Social

4 Fondements théoriques
Les représentations professionnelles : Ni savoir exclusivement scientifique, ni savoir exclusivement de sens commun, elles sont élaborées dans l’action et l’interaction professionnelles et comportent des éléments relevant de savoirs scientifiques et techniques, conscients, des éléments à dimension pratique conscients et inconscients (reprenant l'idée des "savoirs par corps ») L’implication professionnelle C’est une forme d’être et de se conduire particulière en fonction des contextes professionnels et modulée suivant les niveaux psychologiques, positionnels et institutionnels. Elle se structure en 3 dimensions : -le sens et la signification que donnent les acteurs à leur activité professionnelle , -les repères sur lesquels ils se fondent pour orienter leurs conduites (histoire de la profession, identités professionnelles, représentations professionnelles …) -le sentiment qu’ils ont ou non de contrôler leur parcours…

5 Etude et procédure Une analyse sociométrique sur la base des travaux de Moreno concernant les vecteurs centrifuges et centripètes des atomes sociaux (analyse du réseau de relations interpersonnelles). Les sous-groupes sociométriques repérés ont été inclus dans l'analyse multidimensionnelle d’ entretiens comme variables illustratives pour chacun des étudiants (analyse réalisée avec le logiciel Alceste) et également confrontés à une expérimentation de type « mise en cause » à propos du groupe idéal

6 Quelques résultats…

7 Sous-groupes identifiés et nommés
MB TC CM MM CR SD VA HT JP NL DF HF MG MR MI TG ST SB ES PV FF DB Sous-groupe Conjoncturel Instrumental L'animation sociale Coopératif Intermédiaire L'animation de loisirs Cohésif Relationnel L'animation éducative

8

9 Confrontation aux représentations en cours de construction :
Le protocole propose aux étudiants de spécifier en trois catégories ("oui, bien sûr", "ça dépend" et "non, pas du tout") l'effet de l'absence de chaque item sur la conservation du caractère idéal d'un groupe dans lequel ils sont immergés. Il s'agit d'une phase de "remise en cause" (Moliner). Mise en regard des résultats sur la représentation du groupe idéal et des analyses de discours concernant le groupe

10 Représentation du GROUPE IDEAL en situation d’implication
2 4 6 8 10 12 14 16 18 amis égaux mêmes opinions protec. communic. réunisse solidaire discute diverg. conflit leader BIEN SUR CA DEPEND NON

11 eprésentation(s) du groupe idéal
Groupes sociométriques Éléments centraux Éléments périphériques N’ont pas besoin de se réunir souvent Conflits positifs Sont amis Communiquent beaucoup Discutent de leurs divergences Sont solidaires coh é sif/relationnel/ é ducation coop é ratif/interm é diaire/ Se réunissent souvent Communiquent beaucoup Discutent de leurs divergences Sont solidaires loisirs conjoncturel/instrumental/ Communiquent beaucoup Discutent de leurs divergences Sont solidaires Se réunissent souvent Partagent des mêmes opinions Se protègent mutuellement social

12 Les résultats obtenus montrent que "communiquer beaucoup" n’induit pas l’idée de "se réunir souvent" pour le groupe cohésif qui se satisfait de relations interpersonnelles ou de relations hors des temps formalisés de vie de groupe quand pour les deux autres sous-groupes cet élément central sous-entend de "se réunir souvent". L’élément périphérique "se réunissent souvent" apparaît ainsi comme un élément primordial pour le sous-groupe coopératif. Pour les membres le composant il semble que les trois éléments centraux (et leur mise en place) ne puissent être envisagés qu’au travers de réunions multiples. Ce groupe est celui comportant le plus de membres déjà professionnalisés dans l’animation. En ce qui concerne l’élément "discutent de leur divergence", le sous-groupe cohésif met en avant l’aspect "conflit" abordé de manière positive alors qu’il relève paradoxalement pour le sous-groupe conjoncturel du "partage des mêmes opinions". Cette acception de cet élément central, au vu des entretiens, ne peut être analysée comme une recherche de consensus mais plutôt comme un préalable à la mise en discussion des divergences. Partager les mêmes opinions sur l’essentiel, faire des concessions, être en accord sur la manière dont on doit aborder les divergences permet, par la suite, de discuter des divergences. La notion de "solidarité", au regard de l’observation longitudinale, est considérée par le sous-groupe cohésif comme relevant de "l’amitié" alors qu’elle est toujours liée à la notion de "réunion" pour le sous-groupe coopératif et qu’elle n’est effective pour le sous-groupe conjoncturel que dans une "protection mutuelle" inexistante voire mise à mal à certains moments de la formation.

13 Éléments de discussion
1. La définition de la notion de « groupe » mérite des re-interrogations permanentes. En effet, le groupe est souvent convoqué de manière traditionnelle comme un ensemble d’individus dans un espace et un temps partagé, dirigé vers un objectif commun. Il semblerait que les résultats proposés amènent à distinguer « commun » de « collectif » dans les actions de formation.

14 •       2. Le collectif dont il est question ici ne se construit pas comme cela semble être souvent admis dans les dispositifs de formation, comme un quasi allant de soi basé sur le partage des représentations : partage d’un savoir, de cognitions, sur lesquels on s’affronte, on diverge, on devient plus consensuel.

15 •       3. Les a priori affectifs, les attirances (pas toujours exprimables, ni explicables) semblent être tout aussi importants dans le processus d’évolution des représentations professionnelles que les ancrages sociologiques différenciateurs de prises de position. Au fond, la dimension émotionnelle des représentations gagne à être exploitée dans les parcours de formation comme élément de structuration des représentations professionnelles et de l’implication professionnelle.

16 •       4. Des concepts comme ceux de sens et significations méritent d’être re-exploités sur la question de la structure d’une représentation professionnelle : sens comme orientation générale de la représentation donné par le noyau central et signification comme spécification particulière donnée par les éléments périphériques dans le jeu des interactions entre soi et autrui, entre collectif et individu.


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