La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Les recommandations pour les infections respiratoires basses communautaires DU « Bien utiliser les antibiotiques en pratique clinique » 15 novembre 2011.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Les recommandations pour les infections respiratoires basses communautaires DU « Bien utiliser les antibiotiques en pratique clinique » 15 novembre 2011."— Transcription de la présentation:

1 Les recommandations pour les infections respiratoires basses communautaires DU « Bien utiliser les antibiotiques en pratique clinique » 15 novembre 2011 Natacha Mrozek CCA Réanimation médicale

2 Définitions Diagnostic – Bronchite aigue – Pneumonie aigue communautaire – Exacerbation de BPCO Evaluation et orientation – Pneumonie aigue communautaire – Exacerbation BPCO Antibiothérapie – Pneumonie aigue communautaire – Exacerbation BPCO PLAN

3 Infection respiratoire basse : atteinte infectieuse sous glottique associée ou non à une infection respiratoire haute La plupart sont dorigine virale et ne nécessite pas dantibiothérapie 3 situations : – La bronchite aigue, dévolution bénigne – lexacerbation de bronchite chronique, au pronostic variable – La pneumonie, avec une mortalité de 15% DEFINITIONS

4 DIAGNOSTIC Infection très fréquente : 10 M de cas/an Le plus souvent dorigine virale et survenant dans un contexte épidémique Signes : douleurs thoraciques et brulures retrosternales, toux initialement sèche puis productive en quelques jours, fièvre (rarement supérieure à 39°c) Auscultation pulmonaire normale Diagnostic CLINIQUE, aucun examen complémentaire nest utile. Complications rares : surinfection bactérienne évoquée si fièvre pendant plus de 72h Abstention de toute antibiothérapie chez ladulte sain BRONCHITE AIGUE

5 Infection du parenchyme pulmonaire Communautaire : en milieu extra-hospitalier ou dans les 48 premières heures dune hospitalisation Prévalence estimée en France entre 400 et /an. Diagnostic difficile reposant sur un faisceau darguments clinique et radiologique DIAGNOSTIC PNEUMONIE AIGUE

6 – Signes cliniques rarement au complet : – Toux, dyspnée, douleur latérothoracique, expectorations, fièvre, tachycardie, polypnée, impression globale de gravité, matité localisée, foyer de crépitants. – Symptomatologie encore plus trompeuse chez le sujet âgé. DIAGNOSTIC PNEUMONIE AIGUE

7 DIAGNOSTIC PNEUMONIE AIGUE

8 – Evocation du diagnostic = Radiographie thoracique – Opacités alvéolaires uniques ou multiples à limites floues souvent sous pleurales butant sur les scissures évoluant vers une opacités systématisée segmentaire ou lobaire, avec ou sans bronchogramme aérien malades sévères ou hospitalisés). – Autres aspects moins évident opacités interstitielles localisées ou diffuses, opacités alvéolaires multiples en mottes de distribution péribronchique réalisant la bronchopneumonie DIAGNOSTIC PNEUMONIE AIGUE

9

10 Place du scanner dans les diagnostics difficiles Apports des examens biologiques inconstants à réserver pour les patients posant des problèmes diagnostiques. DIAGNOSTIC PNEUMONIE AIGUE

11 15% des IRB soit 2 M de cas annuels en France 40 à hospitalisations Maladie chronique lentement progressive dorigine essentiellement tabagique et caractérisée par une diminution incomplétement réversible des débits aériens. DIAGNOSTIC EXACERBATION DE BPCO

12 Classification basée sur le rapport VEMS /CV DIAGNOSTIC EXACERBATION DE BPCO

13 – Diagnostic difficile – Cause virale, bactérienne ou non infectieuse pas dATB systématique – argument clinique prépondérant en faveur de létiologie bactérienne dune exacerbation de BPCO = purulence verdâtre franche des crachats. Fièvre inconstante. – Critères modifiés dAnthonisen : présence de 2 critères majeurs parmi aggravation dyspnée, augmentation purulence des crachats, augmentation volume des crachats, ou un critère majeur et un critère mineur parmi fièvre sans cause apparente, toux, « rhume », augmentation fréquence respiratoire. – SPLF, recommandations pour la prise en charge de la BPCO 2003 – AFSSAPS 2005 DIAGNOSTIC EXACERBATION DE BPCO

14 EVALUATION ET ORIENTATION Données associées à la sévérité : – Sur le plan clinique : âge avancé, grabatisation, immunodépression, splénectomie, hospitalisation récente Rythme respiratoire >30/min, sepsis grave ou choc septique, confusion, T 40°c, troubles de la déglutition – Sur le plan radiologique : atteinte multilobaire, extension rapide, cavité, pleurésie – Sur le plan biologique : acidose métabolique, leucopénie 30G/l, insuffisance rénale aigue, coagulopathie… PNEUMONIE AIGUE

15 Scores de gravité : au nombre de 4 1-Score de Fine EVALUATION ET ORIENTATION PNEUMONIE AIGUE

16 2-score de la British Thoracic Society (CURB 65) EVALUATION ET ORIENTATION PNEUMONIE AIGUE

17 3-CRB65 (score simplifié) EVALUATION ET ORIENTATION PNEUMONIE AIGUE

18 Score de lAmerican Thoracic Society EVALUATION ET ORIENTATION PNEUMONIE AIGUE

19 EVALUATION ET ORIENTATION PNEUMONIE AIGUE

20 EVALUATION ET ORIENTATION PNEUMONIE AIGUE

21 STRATEGIE DIAGNOSTIQUE MICROBIOLOGIQUE Pour les pneumonies acquises en ville Pour les patients hospitalisés hors réanimation Pour les patients hospitalisés en réanimation EVALUATION ET ORIENTATION PNEUMONIE AIGUE ? ?

22 EVALUATION ET ORIENTATION EXACERBATION DE BPCO Niveau de risque dexacerbation grave important : -Maladie de fond sévère -Comorbidités en particulier cardiaque ou obésité -Dénutrition -Fréquence annuelle des exacerbations > 3 -Patient confiné à domicile -Colonisation du tractus respiratoire à germes résistants -Corticothérapie systémique au long cours -Signes cliniques ou gazométriques de gravité -Forte probabilité de pneumonie, pneumothorax dysfonction cardiaque gauche ou dembolie pulmonaire -Episode récent dexacerbation ayant entrainé une hospitalisation

23 Signes de gravité EVALUATION ET ORIENTATION EXACERBATION DE BPCO

24 Recommandation dhospitalisation Hospitalisation en soins intensifs ou réanimation à discuter selon les critères de gravité EVALUATION ET ORIENTATION EXACERBATION DE BPCO

25 PRINCIPES – Le plus fréquent : Streptococcus pneumoniae (pneumocoque), 30 à 47% des cas – Les autres pathogènes les plus fréquent sont les bactéries atypiques à développement intracellulaire ou associée aux cellules : Mycoplasma pneumoniae, Chlamidophyla pneumoniae et psittaci, Legionella pneumophila – Les 2 pathogènes à prendre en compte du fait de la mortalité associée sont Streptococcus pneumoniae et Legionella pneumophila TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE

26 Particularité des PAC au décours dune grippe – Bactéries à prendre en compte : Streptococcus pneumoniae, Staphylococcus aureus, Haemophilus influenzae et les streptocoques du groupe A – Pas de rôle des bactéries « atypiques » – En cas de pneumopathie post-grippale gravissime et de forte présomption de souche de S. aureus sécrétrices de toxine de Panton Valentine (PVL) et résistantes à la méticilline indication de traitement probabiliste à effet inhibiteur des gènes de virulence et sur la production de toxine (clindamycine, rifampicine et linézolide) TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE

27 Eléments dorientation diagnostique TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE Mais aucun élément nest réellement discriminant…

28 Eviter la surconsommation d'antibiotiques (FQ, C3G) Un traitement précoce améliore le pronostic Attention avec les fluoroquinolones Risque résistance si FQ<3 mois, institution Sujet âgé, corticothérapie: risque augmenté de tendinopathie + confusion... TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE

29 TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE Traitement en ambulatoire

30 TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE Patient hospitalisé hors réanimation

31 TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE Patient hospitalisé en réanimation ou soins intensifs

32 TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE Patient hospitalisé hors réanimation contexte grippal

33 TRAITEMENT Patient hospitalisé en réanimation ou soins intensifs, contexte grippal PNEUMONIE AIGUE

34 TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE Patient hospitalisé en réanimation ou soins intensifs, contexte grippal, désescalade thérapeutique Durée de traitement 7 à 14 jours

35 Infection à Legionella pneumophila Antigénurie : diagnostic sérogroupe 1 (90% des legionelloses) Forme non grave : monothérapie par macrolides (azithromycine) Forme grave : monothérapie par fluoroquinolones ou bithérapie associant 2 des 3 ATB suivants macrolide (spiramycine>erythromycine), fluoroquinolone (levofloxacine>ofloxacine>ciprofloxacine) et rifampicine Durée du traitement : 8 à 14 jours dans les formes non graves et 21 jours dans les formes graves et ou chez limmunodéprimé. TRAITEMENT PNEUMONIE AIGUE Légionelle

36 TRAITEMENT EXACERBATION DE BPCO Durée de traitement 7 à 14 jours

37 Biblio Antibiothérapie par voie générale dans les infections respiratoires basses de ladulte AFSSAPS SPILF SPLF 2010 Antibiothérapie par voie générale en pratique courante au cours des infections respiratoires basses de ladulte et de lenfant AFSSAPS e conférence de consensus en thérapeutique antiinfectieuse : prose en charge des infections respiratoires basses de ladulte immunocompétent SPILF 2006 Mise au point légionellose AFSSAPS 2011

38 Merci de votre attention


Télécharger ppt "Les recommandations pour les infections respiratoires basses communautaires DU « Bien utiliser les antibiotiques en pratique clinique » 15 novembre 2011."

Présentations similaires


Annonces Google