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I.KENDILI, R. BENJELLOUN, A. KHOUBILA, N.KADIRI AMUSS en collaboration avec le Laboratoire de Santé Mentale Cognition et Psychopathologie Centre Psychiatrique.

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1 I.KENDILI, R. BENJELLOUN, A. KHOUBILA, N.KADIRI AMUSS en collaboration avec le Laboratoire de Santé Mentale Cognition et Psychopathologie Centre Psychiatrique Universitaire Ibn Rochd. Casablanca

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3 Internet est devenu une source inépuisable dinformations/ un mode privilégié de communication Internet influence et redéfinit les divers aspects de la communication et des relations sociales Milieu propice au développement des relations intimes et sexuelles Médiateur de communication (ordinateur) utilisateur de rester isolé sans le risque dêtre exposé

4 Nombre dinternautes est presque 10 X supérieur au nombre daccès internet (domiciles, cyber cafés) Prix de l'heure de connexion est de 3 à 6 dirhams (de 0.4 à 0,6 environ) Maroc: à la tête des pays africains avec un taux de pénétration de 41.3% (internet worldstats.com ) Italie (37%) Espagne (34%) Maroc / pays arabe avec le plus de pages Web référencées par Google

5 « cyber-existence » dense et variée a comme corolaire, divers phénomènes psycho-pathologiques mais aussi nombreux appoints culturels et religieux Les dérives sont « faciles » et fréquentes Aucune étude na encore sondé le phénomène au Maroc -13 Millions dinternautes prévus en 2012

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7 Etablir un état des lieux au Maroc Avoir des données scientifiques Situer le Maroc sur une échelle mondiale du phénomène Mettre en relief des pistes de recherche pour des investigations futures plus spécifiques

8 Létude explore Trois Problématiques : - Les Violences Sexuelles sur internet - La Cyber - Addiction - Couple et Infidélité sur Internet

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10 Critères de Griffiths(1996) Critères diagnostiques des dépendances comportementales de Goodman (1990) Critères de Young Critères diagnostiques de lusage problématique dInternet de Beard et Wolf (2001) Shapira et al. (2003) Critères diagnostiques daddiction à Internet chez les élèves de collège Ko et al (2009) LIAS ….

11 Etude descriptive Transversale: 2010 Visée descriptive et analytique Effectuée en population générale Lieux de létude AUTORISATIONS

12 Echantillon de départ était de 1500 Le nombre de refus était important: 400 établissements universitaires publics (crainte de la vague islamiste, crainte des grèves) Sur les 1100 questionnaires remplis une centaine a été éliminée ( insultes, réations agressives verbales ou écrites) Après nettoyage statistique 864 questionnaires ont été exploitables

13 - « Bras armé » de létude - Auto-questionnaire - Adaptés aux populations interviewées - En deux langues : Arabe et Français - Exhaustifs et simplifiés au possible

14 Questionnaire « trois en un » 3 variations : - Questionnaire Plus de 18 ans: 91items -Questionnaire Moins de 18 ans: 53 -Questionnaire sur internet: 15items Etude sur le terrain

15 Volets: QUESTIONS DORDRE GÉNÉRAL INTERNET ET VOUS VOTRE VIE INTIME POUR LES PERSONNES EN COUPLE Recueil des données Etude statistique: SPSS

16 Le questionnaire : descriptif de la consommation investigation des critères communs hégémoniques en matière daddiction à Internet Pas dutilisation des échelles de manière intégrée par choix polémique DSM V en cours délaboration CA??

17 Sensation de perte de contrôle lactivité « internet »prépondérante dans la vie préoccupation par Internet Usages pour des périodes de temps plus longues que prévu la durée excessive du temps passé sur Internet communs aux principales échelles à savoir : Griffiths, Young, Beard et wolf ou encore Ko et al. Shapira et al Nichols ; Nicki en 2009 ;LAddiction Internet Scale

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20 Age : 31,73+10,6 [18 -72] 83,9 % des interviewés : 18 et 25 ans 58,2% sexe féminin - 75,5% niveau universitaire 59,1% étudiants, 32,1% ont activité professionnelle 17% sont mariés, 60,2% célibataires 65,2% des sujets ont une chambre individuelle 88% ordinateur personnel ou un téléphone se connectant/ internet 89,7% internet à la maison

21 moins dune heure sur internet: 26% [1-3h] : 54,2%, [3-8h]:16,5%, plus 8h/j: 3,3% 75,6%: soir 64,9%: sites de discussion en ligne 32,3%: contrôle partiel, 11,4%: aucun contrôle

22 50.9% des personnes qui ne consomment pas de contenu sexuel rapportent un controle total de la consommation dinternet contre seulement 38.2% des personnes qui ne consomment pas de contenu sexuel La différence est statistiquement significative (p = 0.004)

23 La moyenne dage des personnes qui rapportent avoir un contrôle total sur la consommation dinternet est de versus pour celles qui disent avoir un contrôle partiel Cette différence est statistiquement significative (p = 0.003)

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25 Contraintes +++ Impossibilité daborder tous les aspects de la sexualité: age, contexte, nécessité dautorisations parentales Pertinence/temps passé sur internet

26 Age: [9-20] Ecart type=15,98 55,4%: filles 79,4%: élèves, 16,7% : Etudiant(e) 84,8% : vivent Avec parents 35,3% : chambre individuelle 64,2% : ordinateur personnel / téléphone connexion internet 72,5% : internet à la maison

27 Les jeunes internautes sont pour la plupart scolarisés Les filles sont légèrement plus nombreuses que les garçons Ils sont âgés en moyenne de 15 à 17 ans Ils ont une chambre individuelle Les jeunes internautes sont pour la plupart scolarisés Les filles sont légèrement plus nombreuses que les garçons Ils sont âgés en moyenne de 15 à 17 ans Ils ont une chambre individuelle

28 32,8% se connectent Tous les jours 46,6% : [1h-3h] 7,8% : au delà de 8h/j 64,7% se connectent Le soir 57,8% ne peuvent pas se passer dinternet 44,1 % controle total/ consommation; 32,8% contrôle partiel; 17,6% Aucun contrôle

29 Les garçons se sentent plus en sécurité sur internet que les filles, p=0.002 Le contrôle sur lutilisation dinternet semble moins important quand les jeunes ont une chambre individuelle P=0.002

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31 PAS DE CONSENSUS ( Vaugeois 2006, Minotte et al. 2009) Nombre de symptômes requis ?? (Dervauxet al. 2009, Pies 2009) Les outils utilisés sont très variables dune étude à lautre ECHELLES: non validées sur le plan psychométrique Espoir= IAS et DSM V

32 Points critiques de la polémique Durée des troubles ( 3, 6 ou 12 mois??) Critères de diagnostic duTCI (revoy,2005-Niemz et al.2005) Symptomes de sevrage (irritabilité,humeur dépressive, tremblements,insomnie ) griffiths,2009

33 18 et 25 ans Étudiant Possède une chambre individuelle et un ordinateur personnel Sexe féminin+++ Malgré le boom des cyber cafés les connectés le sont depuis chez eux Principale activité : le chat, sites de discussion et de rencontres

34 Similitudes certaines avec les profils dressés des pays européens Suède,au Danemark et en Finlande: plus de 70% de femmes internautes Royaume- Uni : 59% proche du profil retrouvé dans cette étude

35 32,8% des sujets se connectent tous les jours avec 46,6% dentre- eux qui se connectent entre une heure et trois heures et 7,8% plus de huit heures Nalwa et Arland (2003) et Grohol(2005) cyberaddiction probable dès =10 à 14 heures par semaine soit > ou = 2h /jour

36 ETUDE:13,2%:12 h daffilée sur internet ( n= 196) > 70h par semaine CA certaine: 24 et 50 heures par semaine (Young,ko and al….) Young :profil du cyberdépendant Cyberdépendants= moy: 38,5 heures par semaine sur Internet non cyberdépendants: moy: 4,9 heures branchés sur le système

37 Au moins 13,2% DE CA au Maroc?

38 57,8% Echantillon Ne peuvent pas se passer dinternet Symptome phare commun à toutes les échelles de cyberaddiction

39 Pistes réelles de CA à investir de manière spécifique et controlée : validation dun outil de mesure IAS en arabe????

40 -R-Responsable -S-Sécurisée -P-Préventive (CA :vulgarisation,éducation et prise en charge=tirer la sonnette dalarme) Adaptée aux spécificités socio culturelles de la population Marocaine

41 Après avoir largement participé à la propagation du concept de cyberdépendance, Young a créé le C.O.L.A. (Centre for OnLine Addiction) incluant un dispositif payant de consultations en ligne... Considérations éthiques??

42 LSMP et AMUSS JE VOUS REMERCIE


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