La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Programme national FMC BPCO 2007- 2008 Campus BPCO auprès des médecins généralistes Fédération française de pneumologie 1.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Programme national FMC BPCO 2007- 2008 Campus BPCO auprès des médecins généralistes Fédération française de pneumologie 1."— Transcription de la présentation:

1 Programme national FMC BPCO Campus BPCO auprès des médecins généralistes Fédération française de pneumologie 1

2 Formation des médecins généralistes : 2 Timing –Introduction (15 minutes) –Problème de santé publique (15 minutes) –Histoire naturelle (15 minutes) –Comorbidités (15 minutes) –Facteurs de risque (15 minutes) –Prise en charge (15 minutes) –Moyens de détection (15 minutes) –Exploration du handicap (15 minutes) –Conclusion (10 minutes)

3 Vidéo : témoignage patient 1 Vidéo: double-cliquez sur le visage Durée : 64 secondes 3

4 Des VÉRITÉS… toujours bonnes à dire Quelle est lincidence de la BPCO chez les hommes ayant fumé durant vingt-cinq ans ? Réponse : 40 %. (Løkke A. Thorax 2006;61:935-9) En 1990, la BPCO était au 6 e rang de la mortalité par maladie. À quel rang se situera-t-elle en 2030 ? Réponse : en 2030, elle sera au 4 e rang. (Murray JLC. Lancet 1997; 349: ; Mathers CD. Plos Medicine 2006; 3) Classez les pathologies suivantes : - BPCO oxygénodépendante, - sclérose latérale amyotrophique, - et angor, daprès laltération croissante de la qualité de vie quelles provoquent. Réponse : en ordre croissant : angor, BPCO oxygénodépendante et sclérose latérale amyotrophique. (Bergner Med Care 1976) 4

5 Des VÉRITÉS… toujours bonnes à dire Classez en ordre de fréquence décroissant les causes de mortalité des malades atteints de BPCO suivantes : - les causes respiratoires, - les causes cardiaques, - le cancer. Réponse : en ordre décroissant : causes respiratoires, causes cardiaques, cancer (Wise et al. PATS 2006 ) Les morbidités suivantes vous semblent-elles associées à la BPCO ? : - anémie, - ostéoporose, - dépression, - dysfonctionnement musculaire, - dénutrition, - risque cardiovasculaire. Réponse : toutes ces comorbidités sont bien associées à la BPCO. (Tze-Pin N et al. Arch Intern Med Soriano et al. Chest 2005, Bolton C et al. AJRCCM Sidney S et al. Chest 2005) 5

6 LOMS a proposé une liste de critères justifiant le dépistage dune maladie Selon vous, quels sont-ils ? 6

7 Il est important de détecter précocement la BPCO Critères OMS –La maladie constitue un problème de santé publique important –Lhistoire naturelle en est connue –Il existe des facteurs de risque identifiés –Des traitements efficaces sont disponibles –Les moyens de détection précoce sont simples et faciles à mettre en œuvre 7

8 Selon vous, quelle est la différence entre bronchite chronique et BPCO ? Comment ces affections sont-elles définies ? 8

9 Avant tout, savoir de quoi il est question : il ne faut pas confondre bronchite chronique et BPCO Le O de BPCO signifie obstruction bronchique : –qui peut être présente sans bronchite chronique (BC) La bronchite chronique reste un facteur de risque : –elle peut être associée ou non à lobstruction La mesure de la fonction respiratoire est indispensable Relation patient-médecin : lacronyme « BPCO » est-il bien entré dans le langage ? 9

10 –Entité unique, peut être prévenue et traitée –Limitation chronique des débits aériens. Pour affirmer le diagnostic, la fonction respiratoire doit être mesurée après bronchodilatateurs ! –Progressive –Inflammation / aérocontaminants (tabac) –Manifestations extrarespiratoires La BPCO : définition (GOLD 2006) 10

11 Mécanismes de lobstruction bronchique 11

12 STADECARACTERISTIQUES 0 : à risque symptômes chroniques : toux et/ou expectoration. I : BPCO peu sévère VEMS/CVF inférieur à 70 % VEMS supérieur ou égal à 80 % de la valeur prédite, Avec ou sans symptômes chroniques. II : BPCO moyennement VEMS/CVF inférieur à 70 % sévère VEMS compris entre 30 et 80 % de la valeur prédite, IIa : VEMS compris entre 50 et 80 %, IIb : VEMS compris entre 30 et 50 %. Avec ou sans symptômes chroniques. III :BPCO sévère VEMS/CVF inférieur à 30 % VEMS inférieur à 30 % de la valeur prédite Où VEMS inférieur à 50 % de la valeur prédite en présence: d'insuffisance respiratoire Chronique, (pao2 inférieurs à 60mmhg) Ou de signes cliniques satellite dHTAP.

13 Formation des médecins généralistes : 12 Timing –Introduction (15 minutes) –Problème de santé publique (15 minutes) –Histoire naturelle (15 minutes) –Comorbidités (15 minutes) –Facteurs de risque (15 minutes) –Prise en charge (15 minutes) –Moyens de détection (15 minutes) –Exploration du handicap (15 minutes) –Conclusion (10 minutes)

14 La BPCO constitue un problème de santé publique important 13

15 À votre avis, quels sont les principaux chiffres de la BPCO en France ? - prévalence ? - mortalité ? - oxygénothérapie de longue durée ? - hospitalisations ? - dépenses de santé ? 14

16 La BPCO en France Plan dactions BPCO, 2005 Prévalence 5-10 % de la population adulte Coût 3,5 milliards deuros (3,5 % de lensemble des dépenses de santé) Jusquà euros par patient et par an La moitié due aux hospitalisations 20 % des malades = 70 % des coûts Impact hospitalisations oxygénothérapies de longue durée (la qualité de vie est très perturbée) Décès (3 fois les accidents de la route) 15

17 Incidence cumulée de la BPCO sur vingt-cinq ans daprès la CCHS* (%) Daprès Løkke A. Thorax 2006;61: Incidence de la BPCO plus importante que classiquement décrite chez les fumeurs continus… 16

18 La situation va saggraver : évolution du tabagisme révélation tardive de la maladie Jusqu'en 1998, le tabagisme des femmes a augmenté tandis que l'âge de la première cigarette baissait. Nous verrons encore les conséquences de cette évolution sur la santé durant les dix à quinze prochaines années. hommes femmes 17

19 Causes de mortalité : place de la BPCO ? 1.Pathologies coronariennes 2.Maladies neurovasculaires 3.Pneumonies 4.Diarrhées 5.Pathologies néonatales 6.BPCO 7.Tuberculose 8.Rougeole Murray JLC. Lancet 1997;349: Mathers CD Plos Medicine 2006, 3 (11) Pathologies coronariennes 2.Maladies neurovasculaires 3.Pneumonies 4.VIH-SIDA 5.BPCO 6.Pathologies néonatales 7.Diarrhées 8.Tuberculose 1.Pathologies coronariennes 2.Maladies neurovasculaires 3.VIH-SIDA 4.BPCO 5.Pneumonies 6.Cancers (trachée / bronche / poumons) 7.Paludisme 8.Accidents de la voie publique Projection 18

20 Handicap : place de la BPCO ? 1.Infections respiratoires basses 2.Diarrhées 3.Pathologies néonatales 4.Dépression unipolaire 5.Coronaropathies 6.Maladies neurovasculaires 7.Tuberculose 8.Rougeole 9.Accidents de la route 10.Maladies congénitales 11.Paludisme 12.BPCO 1.Coronaropathies 2.Dépression 3.Accidents de la route 4.Maladies neurovasculaires 5.BPCO 6.Infections respiratoires basses 7.Tuberculose 8.Guerres 9.Diarrhées 10.VIH 11.Pathologies néonatales 12.Maladies congénitales Projection 19 Murray JLC. Lancet 1997;349:

21 Formation des médecins généralistes : 20 Timing –Introduction (15 minutes) –Problème de santé publique (15 minutes) –Histoire naturelle (15 minutes) –Comorbidités (15 minutes) –Facteurs de risque (15 minutes) –Prise en charge (15 minutes) –Moyens de détection (15 minutes) –Exploration du handicap (15 minutes) –Conclusion (10 minutes)

22 Lhistoire naturelle de la BPCO est connue 21

23 À votre avis, sur quels critères peut-on apprécier lhistoire naturelle/ lévolution de la BPCO ? 22

24 Lhistoire naturelle de la BPCO doit être appréhendée de manière globale, sur le long terme fonction respiratoire (déclin, mesure) mais aussi qualité de vie exacerbations manifestations extrarespiratoires décès 23

25 Sujets non fumeurs et fumeurs dits « peu sensibles au tabac » en terme de fonction respiratoire. 2.Sujets fumeurs sensibles aux effets de la fumée de cigarette. 3.Sujets ayant arrêté leur tabagisme. (daprès Fletcher, 1977) La fonction respiratoire saltère progressivement La vitesse du déclin est un facteur pronostique Lhistoire naturelle de la BPCO est connue Invalidité sévère Décès Handicap 24

26 BPCO et qualité de vie Score global du SIP Sclérose latérale amyotrophique Lombalgie chronique rebelle BPCO oxygénodépendante Lombalgie chronique Dorsalgie chronique Handicapés moteurs BPCO non oxygénodépendante Polyarthrite rhumatoïde Dialyse au long cours Hypothyroïdie Maladie de Crohn Angor Infarctus du myocarde Rectocolite hémorragique Obésité morbide Population générale Post-arrêt cardiaque Meilleure qualité de vie Moins bonne qualité de vie Plus le score est élevé, moins bonne est la qualité de vie Bergner, Med Care 1976 Vidéo : double-cliquez sur le visage Durée : 8 secondes 25

27 Comment voyez-vous votre rôle dans la prise en charge des exacerbations de la BPCO ? 26

28 Exacerbations Rôle du médecin généraliste –identifier –traiter –réévaluer à distance Les exacerbations de la BPCO constituent des événements importants au cours de lhistoire du patient –elles majorent les altérations bronchopulmonaires –elles sont source de morbidité et de mortalité –leur répétition est associée à un moins bon pronostic survie fonction respiratoire qualité de vie Elles sont difficiles à définir et donc à identifier : comment y parvenir ? 27

29 Difficulté de la définition et de lidentification des exacerbations Rodriguez-Roisin Chest. 2000;117:398S-401S. Aggravation aiguë et soutenue, au-delà des variations habituelles Critères de gravité –autogérée –consultation –hospitalisation système de soins comorbidités contexte social La plainte nest pas forcément respiratoire, les mots du patient : fatigue… Les exacerbations sont trop souvent la circonstance du diagnostic de BPCO (trop tardif !) 28

30 Quels risques encourt un malade qui présente souvent des exacerbations de sa BPCO ? 29

31 Réduction de la qualité de vie Augmentation de la mortalité liée aux hospitalisations pour exacerbations Augmentation de lutilisation des ressources de santé et des coûts directs Déclin accéléré du VEMS Exacerbations Deux objectifs : prévention et traitement précoce de la BPCO 30

32 « Les exacerbations sont à la BPCO ce que linfarctus est à linsuffisance coronarienne » (J. Bourbeau) prévention et traitement précoce de la BPCO Exacerbations 31

33 Face à une exacerbation : la prise en charge à domicile est-elle possible ? Critères dhospitalisation : Critères objectifs –signes de gravité –sévérité de la BPCO sous-jacente –comorbidités Critères denvironnement –soutien à domicile –possibilité de suivi par le médecin généraliste Signes de gravité : - altération de conscience, confusion aiguë - état général altéré - dyspnée sévère - cyanose - aggravation récente des œdèmes périphériques - pH < 7,35 si GDS mesuré - modification récente de la radio pulmonaire - hypoxémie aiguë (SpO 2 90 %, PaO 2 < 7 kPa) 32

34 À quelles exacerbations de BPCO prescrivez-vous : - une antibiothérapie ? - une corticothérapie orale ? Toutes ? Critères particuliers ? 33

35 Prise en charge des exacerbations en ambulatoire Instituer ou augmenter les bronchodilatateurs +/- antibiothérapie (si expectoration purulente) Réévaluer Amélioration Absence damélioration Discuter corticothérapie orale (selon gravité / aggravation) Réévaluer Aggravation Adresser à lhôpital Diagnostics différentiels : OAP, embolie pulmonaire, pneumothorax, pneumonie, hypnotiques… (radio au moindre doute diagnostique ou en cas daggravation) Identification et traitement précoces : Réduction de morbidité Corticothérapie orale à envisager si : - gravité clinique, - VEMS de base < 50% Poursuite du traitement puis diminution jusquau retour au traitement usuel (réévaluer) 34

36

37 Formation des médecins généralistes : 35 Timing –Introduction (15 minutes) –Problème de santé publique (15 minutes) –Histoire naturelle (15 minutes) –Comorbidités (15 minutes) –Facteurs de risque (15 minutes) –Prise en charge (15 minutes) –Moyens de détection (15 minutes) –Exploration du handicap (15 minutes) –Conclusion (10 minutes)

38 Comorbidités et BPCO 36

39 Comorbidités et BPCO BPCO et comorbidités ont des effets additifs sur : –le handicap –la survie En effet, –les comorbidités aggravent le pronostic de la BPCO –la BPCO aggrave leur pronostic Donc, pour une prise en charge optimale, –la présence dune BPCO doit faire évoquer, chercher et traiter les comorbidités… –et réciproquement 37

40 Si lon vous dit que la BPCO est souvent associée à plusieurs maladies « extrarespiratoires », à quelles affections pensez-vous ? 38

41 dénutrition perte et dysfonctionnement musculaire risque cardiovasculaire dépression ostéoporose anémie Il ny a pas que les bronches ! 39

42 « Moins vous en ferez plus vous serez essoufflé… et moins vous en ferez ! » MALADIE RESPIRATOIRE Dyspnée Réduction d'activité physique Dénutrition – Inflammation - Stress oxydatif - Corticostéroïdes Déconditionnement Dites à vos patients de bouger ! 40

43 Maladie secondaire Maladie primaire Dyspnée Sédentarité Déconditionnement Aggravation dyspnée Activité maintenue Amélioration dyspnée Exercice Réhabilitation Le cercle vicieux de déconditionnement Ce nest pas une fatalité ! Daprès Young,

44 Hospitalisations Survie Dites à vos patients de bouger ! Garcia-Aymerich J. Thorax 2006;61 :

45 De quoi meurent les patients atteints de BPCO ? Étude Torch (875 morts en trois ans chez patients, VEMS < 60 %) Wise et al. PATS 2006 Inconnues 7 % Autres 10 % Cancers 21 % Causes cardiaques 27 % Causes respiratoires 35 % De quoi meurent les patients BPCO ? 43

46 Formation des médecins généralistes : 44 Timing –Introduction (15 minutes) –Problème de santé publique (15 minutes) –Histoire naturelle (15 minutes) –Comorbidités (15 minutes) –Facteurs de risque (15 minutes) –Prise en charge (15 minutes) –Moyens de détection (15 minutes) –Exploration du handicap (15 minutes) –Conclusion (10 minutes)

47 Il existe des facteurs de risque identifiés 45

48 BPCO : les facteurs de risque sont bien identifiés Le plus important est bien sûr le tabac (au moins 80 % des BPCO lui sont liées) Le risque augmente avec lâge (vieillissement de la population) Des facteurs professionnels, domestiques et environnementaux peuvent être impliqués (en progression) 46

49 Quels moyens daide à larrêt du tabac utilisez-vous le plus couramment ? 47

50 Sevrage tabagique : ne nous lassons jamais ! Le « conseil minimal » : cest le minimum +++ Laccompagnement devrait toujours être proposé Substituts nicotiniques Bupropion, varenicline Thérapie cognitivo-comportementale Tout ce qui peut aider est bon à prendre… Efficace sur la mortalité 48

51 Formation des médecins généralistes : 49 Timing –Introduction (15 minutes) –Problème de santé publique (15 minutes) –Histoire naturelle (15 minutes) –Comorbidités (15 minutes) –Facteurs de risque (15 minutes) –Prise en charge (15 minutes) –Moyens de détection (15 minutes) –Exploration du handicap (15 minutes) –Conclusion (10 minutes)

52 Pourquoi traiter la BPCO? Quen attendez vous? 50

53 Pour vous, quels sont les objectifs de la prise en charge dun malade atteint de BPCO ? 51

54 Les objectifs de la prise en charge Prévenir laggravation Soulager les symptômes Améliorer la tolérance à lexercice Améliorer la qualité de vie Prévenir et traiter les exacerbations les autres complications Réduire la mortalité 52

55 Pour atteindre ces objectifs, comment hiérarchisez-vous les traitements de la BPCO ? Quelles sont les indications : - des vaccins ? - des bronchodilatateurs ? - des corticostéroïdes inhalés ? - de la réhabilitation respiratoire ? 53

56 Prise en charge thérapeutique À risqueI : légère VEMS > 80 % II : modérée VEMS : % III : sévère VEMS : % IV : très sévère VEMS < 30 % Degré de sévérité (tous : VEMS/CV < 0,7) Éviction du (des) facteur(s) de risque : vaccination antigrippale + bronchodilatateur à courte durée daction à la demande + bronchodilatateur à longue durée daction + réhabilitation + corticoïde inhalé associé à un bêta-2-agoniste de longue durée daction si exacerbations répétées - ± OLD si insuffisance respiratoire - Envisager les traitements chirurgicaux 54

57 À votre avis, quand on parle de « réhabilitation respiratoire » : - de quoi sagit-il ? - quels en sont les bénéfices ? 55

58 La réhabilitation : vous pouvez le faire ! Facile : Réentraînement à leffort spécifique : –des muscles respiratoires, –des muscles périphériques, –gymnastique générale. Kinésithérapie respiratoire Difficile : Aide à larrêt du tabac Éducation thérapeutique Prise en charge psychosociale Diététique Avec laide de qui ? Pneumologue Kinésithérapeute Infirmier(e) Professeur EPS Psychologue Diététicienne Associations de patients Clubs de loisirs Associations Famille, etc. Structures : hospitalisation, ambulatoire, centre, cabinet… Réseaux +++ La réhabilitation, ça marche ! 56

59 Effets secondaires des corticoïdes inhalés N Engl J Med 1997;337:8-14. Am J Respir Crit Care Med 2004;170; Am J Respir Crit Care Med 2004;169: Chest 2004;126: Placebo Corticoïdes inhalés 57

60 Corticoïdes inhalés en pratique Asthme –Dose minimale efficace BPCO –Respecter lindication –Nota bene : AMM = maximum 30 % des malades et toujours en association à un bêta-2-agoniste de longue durée daction En réalité = environ 70 % des malades EFR chez le pneumologue 58

61 Formation des médecins généralistes : 59 Timing –Introduction (15 minutes) –Problème de santé publique (15 minutes) –Histoire naturelle (15 minutes) –Comorbidités (15 minutes) –Facteurs de risque (15 minutes) –Prise en charge (15 minutes) –Moyens de détection (15 minutes) –Exploration du handicap (15 minutes) –Conclusion (10 minutes)

62 Les moyens de détection précoces sont simples et faciles à mettre en œuvre 60

63 Détection précoce de la BPCO : cest votre rôle ! La maladie est sous-diagnostiquée La clinique est peu contributive et les manifestations souvent tardives Le diagnostic est souvent porté en situation aiguë Moyens de détection simples et performants Un diagnostic de BPCO peut constituer un argument de motivation au sevrage tabagique Le diagnostic doit être suivi dune évaluation plus complète –en particulier sur le plan fonctionnel respiratoire Le diagnostic différentiel avec lasthme est parfois difficile 61

64 En France, si lon détecte 100 BPCO par un dépistage systématique dans la population, chez combien le diagnostic sera-t-il déjà connu ? 62

65 La BPCO en France Plan dactions BPCO, 2005 Prévalence 5-10 % de la population adulte, % diagnostiquée, au plus Coût 3,5 milliards deuros (3,5 % de lensemble des dépenses de santé) jusquà par patient et par an la moitié due aux hospitalisations 20 % des malades = 70 % des coûts Impact hospitalisations oxygénothérapies de longue durée (la qualité de vie est très perturbée) Décès (3 fois les accidents de la route) 63

66 Dans votre pratique quotidienne, sur quoi vous fondez-vous le plus souvent pour évoquer une BPCO : - facteurs de risque ? - symptômes ? - examen physique ? - débit de pointe (peak flow) - autre ? 64

67 Diagnostic ne vous fiez pas à la dyspnée : valeur prédictive faible ! Score de dyspnée Très mauvaise corrélation 65

68 Adapté de Sutherland et al. NEJM STADES 1 léger 2 modéré 3 sévère 4 très sévère Ni aux autres symptômes ! 66

69 Si vous deviez classer par ordre de fréquence les principales circonstances de découverte des BPCO, que proposeriez-vous ? 67

70 Circonstances du diagnostic Trop rarement –Dépistage –Bilan dune comorbidité À peine plus souvent –« Bronchites » répétées –Bronchite / toux chronique –Dyspnée dexercice Trop souvent, mais cest bien tard… –Exacerbation 68

71 Des mesures simples de détection sont disponibles Vert : VEMS/VEM6 > 0,8 Jaune : 0,7 < VEMS/VEM6 < 0,8 Rouge : VEMS/VEM6 < 0,7 a priori, pas dobstruction bronchique bilan spécialisé nécessaire si facteurs de risque ou symptômes bilan spécialisé indispensable 69

72 Dautres appareils sont disponibles … 70

73 Chez qui faut-il chercher une BPCO ? CHEZ TOUT SUJET FUMEUR ! ou exposé professionnellement AVEC ou SANS bronchite chronique, dyspnée, « bronchites » répétées Minispiromètre électronique Spirométrie EFR VEMS/CV < 0,7 ? Sévérité : VEMS VEMS/VEM6 < 0,8 Ce quil ne faut pas faire : attendre les symptômes ou se fonder sur le DEP médecin généraliste pneumologue médecin généraliste 71

74 Formation des médecins généralistes : 72 Timing –Introduction (15 minutes) –Problème de santé publique (15 minutes) –Histoire naturelle (15 minutes) –Comorbidités (15 minutes) –Facteurs de risque (15 minutes) –Prise en charge (15 minutes) –Moyens de détection (15 minutes) –Exploration du handicap (15 minutes) –Conclusion (10 minutes)

75 Exploration du handicap ventilatoire au cours de la BPCO 73

76 Comprendre le compte rendu du pneumologue : la courbe débit-volume Obstruction : –VEMS/CV < 0,70 Sévérité : VEMS VEMS Obstruction bronchique 74

77 Vidéo EFR Vidéo « Mesure des volumes pulmonaires courbe débit-volume » double-cliquez sur le fond noir durée : 1 minute 28 secondes 75

78 Distension : VR, CI VRI Vt CI CV CPT CRF VR Comprendre le compte rendu du pneumologue : les volumes pulmonaires Volumes non mobilisables Volumes mobilisables 76

79 Formation des médecins généralistes : 77 Timing –Introduction (15 minutes) –Problème de santé publique (15 minutes) –Histoire naturelle (15 minutes) –Comorbidités (15 minutes) –Facteurs de risque (15 minutes) –Prise en charge (15 minutes) –Moyens de détection (15 minutes) –Exploration du handicap (15 minutes) –Conclusion (10 minutes)

80 Si vous deviez maintenant résumer les arguments qui plaident pour un meilleur diagnostic de la BPCO, lesquels citeriez-vous ? 78

81 Détection précoce de la BPCO : cest notre rôle ! La maladie est sous-diagnostiquée La clinique est peu contributive et les manifestations souvent tardives Le diagnostic est souvent porté en situation aiguë Moyens de détection simples et performants Un diagnostic de BPCO doit constituer un argument de motivation au sevrage tabagique Le diagnostic doit être suivi dune évaluation plus complète –en particulier sur le plan fonctionnel respiratoire Le diagnostic différentiel avec lasthme est parfois difficile 79

82 Obstruction bronchique diagnostiquée = aide à larrêt du tabac ! 80

83 CONCLUSION Il est important de détecter précocement une BPCO BPCO = maladie de « soins primaires » vous devez vous lapproprier... sans vous, pas de progression du dépistage Ne banalisez pas la BPCO Noubliez surtout pas : il nest pas nécessaire de « tousser-cracher » pour avoir une BPCO 81

84 Vidéo : témoignage patient 2 Vidéo: double-cliquez sur le visage Durée : 18 secondes 82


Télécharger ppt "Programme national FMC BPCO 2007- 2008 Campus BPCO auprès des médecins généralistes Fédération française de pneumologie 1."

Présentations similaires


Annonces Google