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LA PRISE EN CHARGE DES ENFANTS HANDICAPES DANS LENSEIGNEMENT SPECIALISE ET ORDINAIRE Séance de synthèse ED020P1 janvier 2007 janvier 2007 Equipe R.E.P.E.R.E.

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1 LA PRISE EN CHARGE DES ENFANTS HANDICAPES DANS LENSEIGNEMENT SPECIALISE ET ORDINAIRE Séance de synthèse ED020P1 janvier 2007 janvier 2007 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI

2 2 … AVANT DE COMMENCER Meilleurs vœux… de réussite bien sûr, mais pas seulement (à vous de compléter) ……………………… ……………………… …………………….

3 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 3 SOMMAIRE L'éducation des enfants et jeunes handicapés : une préoccupation qui sest construite au fil du temps…L'éducation des enfants et jeunes handicapés : une préoccupation qui sest construite au fil du temps… Linadaptation scolaire : une question ancienneLinadaptation scolaire : une question ancienne La période ségrégativeLa période ségrégative La période préventiveLa période préventive La période intégrativeLa période intégrative La notion de handicap selon la classification internationale du handicap (C.I.H.)La notion de handicap selon la classification internationale du handicap (C.I.H.) La notion de handicap selon la classification internationale du fonctionnement de la santé et du handicap (C.I.F.)La notion de handicap selon la classification internationale du fonctionnement de la santé et du handicap (C.I.F.) Définition du handicap dans la loi du 11 février 2005Définition du handicap dans la loi du 11 février 2005

4 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 4 LEDUCATION DES ENFANTS ET JEUNES HANDICAPES : UNE PREOCCUPATION QUI SEST CONSTRUITE AU FIL DU TEMPS...

5 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 5 XVI°-XVII° siècle HANDICAP MENTAL = FOLIE Le handicap offense lordre royal Le grand enfermement Mais le handicap devient un problème social à résoudre (selon H.-J. STIKER)

6 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 6 IDIOTIE = HANDICAP MENTAL = ALIENE LEDUCABILITE Différenciation pédagogique Accès à la culture possible ABBÉ DE LEPÉE V. HAÜY L. BRAILLE ABBÉ DE LEPÉE V. HAÜY L. BRAILLE XVIII° siècle P. PINEL ( ) D. ESQUIROL ( ) XVIII° siècle P. PINEL ( ) D. ESQUIROL ( ) Déficiences sensorielles Mais les actions de ces précurseurs ne signent pas linterruption du processus denfermement institutionnel

7 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 7 ARRIERE = HANDICAP MENTAL ALIENE LOI DE MARS 1882 Obligation scolaire, laïque et gratuite J. FERRY XIX° siècle J.M. GASPARD ITARD ( ) E. SEGUIN ( ) XIX° siècle J.M. GASPARD ITARD ( ) E. SEGUIN ( ) Déficiences intellectuelles PEDAGOGIE BASEE SUR LES FONCTIONNALITES DE LINTELLIGENCE REEDUCATION PSYCHOMOTRICE Dérive technique et pragmatique qui classe et étiquette, exclue les catégories de personnes dites « anormales » Léducation spéciale

8 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 8 EN CONCLUSION... ET PAR RAPPORT AUX ACTEURS ET PAR RAPPORT AUX ACTEURS : Ils manifestent tous de l'intérêt pour les enfants Refus d'un constat fixiste à propos de l'état de ces enfants Possibilité de l'éducation et de l'évolution de ces enfants Ils montrent du respect pour leurs "élèves" Ils tirent profit d'essais antérieurs pour inventer Ils sont conscients de leurs limites d'action Leurs tentatives s'inscrivent en décalage avec les idées dominantes et à la marge des milieux autorisés ou "officiels » Ils cherchent à diffuser leurs travaux pour en faire bénéficier d'autres enfants.

9 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 9 TOUJOURS EN CONCLUSION… ET PAR RAPPORT AUX REPRESENTATIONS DU HANDICAP ET A LA QUESTION DE LEDUCATION ET PAR RAPPORT AUX REPRESENTATIONS DU HANDICAP ET A LA QUESTION DE LEDUCATION : Des mots qui construisent de représentations… et inscrivent la personne handicapée dans des catégoriesDes mots qui construisent de représentations… et inscrivent la personne handicapée dans des catégories –Didiots, daliénés, dinfirmes, dinvalides jusquau XIX° à ceux darriérés et danormaux début XX°, puis de déficients et dinadaptés au milieu XX° à handicapés aujourdhui. –Catégorisations qui enferment et mettent à part, qui gomment les différences et la singularité du sujet Accepter la différence exige une posture, une manière dêtre à autrui plus quune connaissance savante du handicapAccepter la différence exige une posture, une manière dêtre à autrui plus quune connaissance savante du handicap « Élever lenfant handicapé cest imaginer que quelque chose est possible pour le rendre possible » (Ch. GARDOU), cest lutter contre le sentiment dimpuissance, le découragement.

10 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 10 Eduquer cest donc refuser les déterminismes (le pouvoir de la norme)Eduquer cest donc refuser les déterminismes (le pouvoir de la norme) Eduquer cest favoriser laltérité : prendre en compte lautre différent (un autre moi-même, un même différent) qui nécessite :Eduquer cest favoriser laltérité : prendre en compte lautre différent (un autre moi-même, un même différent) qui nécessite : –un travail sur la question des représentations du corps, de la différence, d autrui –qui demande donc d éviter la catégorisation qui dépersonnalise Quel que soit le handicap, la personne handicapée nest pas quun objet de soin mais un sujet citoyen (loi du 2 janvier 2OO2) De la personne handicapée à la personne en situation de handicap ENCORE EN CONCLUSION… (FIN)

11 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 11 L INADAPTATION SCOLAIRE : UNE QUESTION ANCIENNE LE XX° SIECLE : UNE SUCCESSION DE TROIS GRANDES LOGIQUES EDUCATIVES LE XX° SIECLE : UNE SUCCESSION DE TROIS GRANDES LOGIQUES EDUCATIVES Introduction : sortir les enfants arriérés des asiles daliénésIntroduction : sortir les enfants arriérés des asiles daliénés La période ségrégative : du début du XX° siècle à la fin des années 60La période ségrégative : du début du XX° siècle à la fin des années 60 La période préventive : du début des années 70 à la fin des années 80La période préventive : du début des années 70 à la fin des années 80 La période intégrative : depuis la loi dorientation de 1989La période intégrative : depuis la loi dorientation de 1989

12 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 12 INTRODUCTION Les législateurs se questionnent sur le sort des élèves en marge et proposent deux types de solution : –aménagement scolaire pour les plus capables (loi Ferry) –dispense médicale pour les autres Demande de création de classes spécialisées pour sortir les enfants les plus capables des salles asilaires Donc volonté dintégration dans le système éducatif mais qui na jamais été la volonté des enseignants

13 La période ségrégative du début du XX° siècle à la fin des années 60

14 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 14 ANORMAL = HANDICAP MENTAL = ARRIERE DEBILE= DEFICIENCE INTELLECTUELLE = RETARD MENTAL LOI DU 15 AVRIL 1909 Les 1ère classes spécialisées DEBUT XX° siècle A. BINET ( ) D.M. BOURNEVILLE ( ) DEBUT XX° siècle A. BINET ( ) D.M. BOURNEVILLE ( ) Progrès techniques, scientifiques et évolutions juridiques et législatives vont contribuer à lémergence dun mouvement intégratif Les arriérés scolarisables âgés de 6 à 13 ans sont pris en charge dans des classes de perfectionnement Logique dexclusion

15 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 15 DEFICIENCE = HANDICAP MENTAL FRONT POPULAIRE(1936) INADAPTATION = DEFICIENCE MENTALE = DELINQUANCE VICHY(1943) XX° siècle Assistance et reclassement de lenfance déficiente Organisation du statut de lenfance déficiente Lhégémonie du secteur médico-éducatif privé Idée dintégration scolaire « DÉBILITÉ SOCIALE » = DEFICIENCE INTELLECTUELLE Laprès-guerre Forte demande sociale déducation Préparer lentrée au collège Création des IMP, IMPro, CAT OBLIGATION SCOLAIRE OBLIGATION SCOLAIRE (16 ANS) INTOLERANCE A LINADAPTATION

16 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 16 La période préventive du début des années 70 à la fin des années 80

17 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 17 Léchec scolaire devient une préoccupation centrale L exclusion des enfants handicapés évolue avec un nombre considérable d enfants écartés du système scolaire La prévention devient une préoccupation (Piaget, Brunner, Vygotski) Développement d une rééducation par pédagogie dadaptation en réaction à la ségrégation scolaire (Classes dadaptation et GAPP) : lenfant doit rester dans sa classe L idée est dintégrer MOMENTANEMENT ces classes pour mieux retourner dans sa classe dorigine

18 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 18 La Loi d Orientation du 30 juin 1975 Obligation éducative pour les enfants et adolescents handicapés Léducation spéciale est assurée par des établissements spécialisés ou des établissements ordinaires dans le cadre de lintégration Lintégration fait lobjet dun Projet Educatif Individualisé Orientation par les CCPE, CCSD et CDES

19 La période intégrative depuis la loi dorientation de 1989

20 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 20 La loi dorientation du 10 juin 1989 : placer lenfant au cœur du système Lintégration est institutionnalisée : maintenir l enfant dans le système en le modifiant pour ladapter aux élèves Les cycles scolaires sont instaurés et la pédagogie différenciée se développe Lenseignement spécialisé devient lenseignement adapté Adoption de la classification de lOMS

21 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 21 Après 1989 Les SEGPA doivent conduire les enfants vers un CAP grâce à un projet personnel de formation La création des RASED en 1990 La création des CLIS en 1991 et des UPI en 1995

22 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 22 LOI DU 11 FÉVRIER 2005 RELATIVE AUX PERSONNES HANDICAPÉES « Loi pour légalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » Les actions en faveur de la scolarisation des élèves handicapés sont renforcées par la loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. La loi affirme le droit des élèves handicapées à l'éducation ainsi que la responsabilité du système éducatif comme garant de la continuité du parcours de formation de chacun. Cette loi est applicable depuis le 1er janvier 2006.

23 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 23 La loi du 11 février 2005 fait obligation : d'assurer à l'élève, le plus souvent possible, une scolarisation en milieu ordinaire au plus près de son domicile ; d'associer étroitement les parents à la décision d'orientation de leur enfant et à toutes les étapes de la définition de son projet personnalisé de scolarisation (P.P.S.) ; de garantir la continuité d'un parcours scolaire, adapté aux compétences et aux besoins de l'élève ; de garantir l'égalité des chances entre les candidats handicapés et les autres candidats en donnant une base légale à l'aménagement des conditions d'examen.

24 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 24

25 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 25 DE NOUVELLES INSTANCES La Maison départementale des personnes handicapées (M.D.P.H.) Sous la responsabilité du président du conseil général, la M.D.P.H. offre un guichet unique pour améliorer l'accueil, l'information et l'aide apportés aux élèves handicapés et à leur famille. Décret n° du 19 décembre 2005 La Commission des droits et de l'autonomie (C.D.A.). La C.D.A. prend les décisions d'orientation et propose des procédures de conciliation en cas de désaccord. Elle associe étroitement les parents à la décision d'orientation de leur enfant. Décret n° du 19 décembre 2005

26 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 26 CONDITIONS DE SCOLARISATION La notion de parcours de formation de l'élève Le parcours de formation de l'élève s'effectue en priorité en milieu scolaire ordinaire. Les modalités de déroulement de sa scolarité sont précisées dans son projet personnalisé de scolarisation. Décret n° du 30 décembre 2005 L'aménagement des conditions de passation des épreuves des examens et concours pour les candidats handicapés. Décret n° du 21 décembre 2005

27 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 27 CONDITIONS DE SCOLARISATION (suite) Le projet personnalisé de scolarisation Le PPS organise la scolarité de l'élève handicapé. Il assure la cohérence et la qualité des accompagnements et des aides nécessaires à partir d'une évaluation globale de la situation et des besoins de l'élève : thérapeutique, rééducatif, AVS, matériels pédagogiques adaptés. Chaque parcours de formation fait l'objet d'un suivi attentif (transitions entre les niveaux d'enseignement : maternelle, élémentaire, collège, lycée et supérieur). L'équipe de suivi de la scolarisation (+parents) doit se réunir au moins une fois par an pour faire le point sur le parcours de chaque élève. Des enseignants référents Depuis 2006, tout élève handicapé est doté d'un enseignant- référent identifié qui le suit tout au long de son parcours scolaire. Les auxiliaires et autres personnels de vie scolaire En 2006, auxiliaires de vie scolaire (A.V.S.) dont exercent de façon individuelle auprès de plus de élèves. Les emplois vie scolaire (EV.S.) qui assurent les fonctions d'aide à l'accueil et à la scolarisation des élèves handicapés (A.S.E.H.) sont mobilisés, de préférence en école maternelle

28 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 28 L'ORGANISATION DU DIAGNOSTIC ET DE L'ORIENTATION DE L'ENFANT ET DE L'ADOLESCENT La prise en charge des enfants et des adolescents handicapés ou en grande difficulté s'organise aujourd'hui dans le cadre de quatre secteurs : –le secteur de l'adaptation et de l'intégration scolaire relève directement du ministère de l'éducation ; –le secteur médico-éducatif est sous la responsabilité du ministère en charge des affaires sociales ; –le secteur socio-éducatif est placé principalement sous la tutelle du ministère en charge des affaires sociales et du ministère de la justice ; –la tutelle du secteur sanitaire est exercée par le ministère en charge de la santé. Pour connaître les différents secteurs et les différentes structures, voir polycopié distribué en cours

29 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 29 La mise en œuvre de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) et l action de l'éducation nationale à destination des élèves à besoin éducatifs spécifiques L'orientation des enfants et des adolescents s'effectue selon des procédures différentes, liées au secteur où seront accueillis ces jeunes

30 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 30 ADMISSION DANS UN ÉTABLISSEMENT OU UN SERVICE RELEVANT DU SECTEUR DE L'ADAPTATION ET DE L'INTÉGRATION SCOLAIRES En 2005, élèves, en situation de handicap, sont scolarisés dans le premier degré, dont 7% dans l'enseignement privé. + 12% dans l'enseignement public par rapport à Scolarisation en maternelle (à 3 ans) si la famille en fait la demande, des enfants handicapés. (Chaque école doit accueillir les enfants relevant de son secteur de recrutement). Pour répondre aux besoins particuliers des élèves handicapés, un projet personnalisé de scolarisation (PPS) organise la scolarité de l'élève + des mesures d'accompagnement décidées par la Commission des droits et de l'autonomie (C.D.A.). A partir de l'école élémentaire, l'intégration scolaire peut être individualisée ou collective.

31 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 31 Scolarisation individualisée Elle consiste à scolariser un ou des élèves handicapés dans une classe ordinaire, à temps plein ou partiel. Elle passe par une adaptation des conditions d'accueil dans le cadre du projet personnalisé de scolarisation (partie intégrante du plan personnalisé de compensation) permettant de prendre en compte les besoins éducatifs particuliers de chaque élève handicapé. Les élèves peuvent être accompagnés par un auxiliaire de vie scolaire, (AVS) qui constitue une des mesures de compensation décidées par la Commission des droits et de l'autonomie (C.D.A.). En complément de la scolarité, l'équipe spécialisée d'un service d'éducation spéciale et de soins à domicile (S.E.S.S.A.D.) peut intervenir.

32 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 32 Scolarisation au sein d'un dispositif collectif Elle consiste à inclure dans un établissement scolaire ordinaire une classe accueillant un nombre donné (en général 10 à 12) d'élèves handicapés. Dans les écoles élémentaires, les classes d'intégration scolaire (CLIS) accueillent des enfants présentant un handicap mental, auditif, visuel ou moteur, pouvant tirer profit d'une intégration en milieu scolaire ordinaire. Dans le secondaire, les élèves présentant un handicap peuvent être scolarisés dans les unités pédagogiques d'intégration (U.P.I.). Enseignement adapté qui met en ouvre les objectifs prévus par le projet personnalisé de scolarisation.

33 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 33 ADMISSION DANS UN ÉTABLISSEMENT OU UN SERVICE RELEVANT DU SECTEUR MÉDICO-ÉDUCATIF La CDA dispose de compétences à l'égard des établissements et des services relevant du secteur médico-éducatif, sauf CMPP et CAMSP La CDA peut aussi orienter les élèves vers : –les classes des écoles, des collèges et des lycées, accompagnant cette orientation de mesures d'intégration, –les classes spécialisées des écoles ou des collèges (sauf RASED). La CDA est compétente à l'égard de tous les enfants et adolescents handicapés physiques, sensoriels ou mentaux, de leur naissance à leur entrée dans la vie active. Elle attribue des aides financières (AEEH) et la carte d'invalidité. Elle émet un avis sur la prise en charge des transports scolaires et sur les mesures à prendre pour les élèves handicapés lors d'examens.

34 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 34 ADMISSION DANS UNE STRUCTURE RELEVANT DU SECTEUR SOCIO-ÉDUCATIF La CDA a compétence pour juger d'une mesure d'aide éducative ou d un éloignement du milieu familial, elle saisit le procureur de la République. Le juge des enfants mène ensuite une enquête afin d'évaluer la pertinence de mesures proposées. Les familles peuvent elles-mêmes entreprendre une démarche auprès des services de l'aide sociale à l'enfance (ASE) afin d'obtenir différentes formes d'aides, sans l'intervention du juge des enfants.

35 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 35 ADMISSION DANS UNE STRUCTURE DU SECTEUR SANITAIRE Lorsqu'il semble qu'un enfant ou un adolescent nécessite des soins dans une structure sanitaire, la CDA ne peut qu'émettre des préconisations à l'intention de la famille.Lorsqu'il semble qu'un enfant ou un adolescent nécessite des soins dans une structure sanitaire, la CDA ne peut qu'émettre des préconisations à l'intention de la famille. Il appartient au médecin qui examine l'enfant en consultation de faire des propositions à la famille.

36 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 36 QUELQUES CHIFFRES Environ enfants et adolescents handicapés sont intégrés individuellement. Environ enfants et adolescents handicapés accueillis dans les classes ou unités spécialisées. La quasi-totalité fréquente une classe d'intégration scolaire dans le premier degré (CLIS). Les unités pédagogiques d'intégration (UPI), sont encore peu nombreuses enfants scolarisés dans les structures médico-sociales. Près du quart ne sont pas scolarisés, proportion qui atteint 94 % en cas de polyhandicap et 78 % en cas de retard mental profond et sévère.

37 … ET LE HANDICAP FINALEMENT CEST QUOI ?

38 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 38 QUELQUES REPERES ETYMOLOGIQUES Handicap (XVII° s.) = Hand (la main) in (dans) cap (chapeau) : jeu dargent et déchange entre deux partenaires et leur arbitre (idée d arbitrage et souci de justice). Forme contractée « Handicap » (XVIII° s.) : compétition hippique nécessitant un arbitrage Puis extension aux sports en général : assurer légalité des chances en pénalisant les meilleurs Le participe passé « handicapé » : personne désavantagée puis personne présentant des déficiences à qui on donne une compensation

39 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 39 LA NOTION DE HANDICAP SELON LA CLASSIFICATION INTERNATIONALE DU HANDICAP (C.I.H.) (1980) MaladieDéficienceIncapacitéDésavantage Situation Extériorisée Situation Objectivée Situation Socialisée Situation intrinsèque

40 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 40 LA CIH UN MODELE INDIVIDUEL : MODÈLE MÉDICAL CURATIF ET MODÈLE RÉADAPTATIF LA CIH UN MODELE INDIVIDUEL : MODÈLE MÉDICAL CURATIF ET MODÈLE RÉADAPTATIF Définitions - Dans le contexte dun problème de santé : La déficience La déficience : toute perte ou altération dune structure ou fonction psychologique, physiologique ou anatomique Lincapacité Lincapacité : réduction (résultant dune déficience) partielle ou totale, de la capacité daccomplir une activité dune façon ou dans les limites considérées comme normales pour un être humain Le désavantage social Le désavantage social pour un individu donné résulte dune déficience ou dune incapacité qui limite ou interdit laccomplissement dun rôle normal (en rapport avec lâge, le sexe, les rapports sociaux et culturels). Cette définition est plus orientée vers lindividu.

41 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 41 LES LIMITES DE LA CIH La CIH est fondée sur le modèle individuel du handicap Cette classification a fait lobjet de critiques –sa difficulté dutilisation –la priorité donnée à la déficience et à lincapacité –le modèle médical du handicap est dominant Modèle ne correspondant plus à la vision défendue par les organisations des personnes handicapées En 1993, lONU engage un processus de révision

42 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 42 LA NOTION DE HANDICAP SELON LA CLASSIFICATION INTERNATIONALE DU FONCTIONNEMENT DE LA SANTE ET DU HANDICAP (C.I.F.) (O.M.S. Mai 2001) Problème de santé (Trouble ou maladie) Problème de santé (Trouble ou maladie) Fonctions organiques et structures anatomiques ActivitéActivité ParticipationParticipation Facteurs environnementaux Facteurs personnels

43 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 43 Les facteurs liés à la personne dans son action sur le contexte... Les fonctions organiques : Les fonctions organiques : les fonctions physiologiques des systèmes organiques ( y compris les fonctions psychologiques) Les structures anatomiques : Les structures anatomiques : les parties anatomiques du corps telles que les organes, les membres et leurs composantes Les déficiences : Les déficiences : des problèmes dans la fonction organique ou la structure anatomique tels quun écart ou une perte importante Lactivité : Lactivité : lexécution dune tâche par une personne MODELE PSYCHO-SOCIAL : LES RAPORTS QUENTRETIENT LA PERSONNE AVEC SON ENVIRONNEMENT

44 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 44 … et les facteurs liés aux effets de contexte La participation : La participation : limplication dune personne dans une situation de vie réelle Les limitations dactivité : Les limitations dactivité : les difficultés que rencontre une personne dans lexécution de certaines activités Les restrictions de participation : Les restrictions de participation : les difficultés que peut rencontrer une personne en simpliquant dans une situation de vie réelle Les facteurs environnementaux : Les facteurs environnementaux : lenvironnement physique, social et attitudinal dans lequel les gens vivent et mènent leur vie.

45 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 45 CONCLUSION SUR LA CIF termes positifsLa CIF opte pour des termes positifs qui symbolisent une volonté de rupture culturelle. d'environnementLe terme d'environnement est à entendre dans le sens large que lui donne l'OMS et qui englobe l'environnement immédiat de la personne (architectural, services, etc.) et le contexte culturel, social, institutionnel dans lequel elle vit. situations de handicaphétérogènesCette perspective aurait plusieurs conséquences : celle d'affirmer que les situations de handicap sont hétérogènes et qu'il s'agit toujours de répondre à des parcours individuels.

46 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 46 DEFINITION DU HANDICAP DANS LA LOI DU 11 FEVRIER 2005 « Loi pour légalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » « Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation dactivité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison dune altération substantielle, durable ou définitive dune ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, dun polyhandicap ou dun trouble de santé invalidant »

47 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 47 EMERGENCE DE LA NOTION DE COMPENSATION DU HANDICAP Les forces dynamiques de compensation du handicap se trouvent non seulement dans la sphère organique mais aussi dans les interactions sociales Les forces dynamiques de compensation du handicap se trouvent non seulement dans la sphère organique mais aussi dans les interactions sociales Impulser des politiques daccessibilité, stimuler la participation citoyenne, favoriser la lutte contre toutes les formes doppression, développer l autonomie Impulser des politiques daccessibilité, stimuler la participation citoyenne, favoriser la lutte contre toutes les formes doppression, développer l autonomie La loi du 11 février 2005 prévoit la mise en œuvre de politiques de compensation et de prévention des handicaps en particulier par la formation des familles et aidants ainsi que les professionnels La loi du 11 février 2005 prévoit la mise en œuvre de politiques de compensation et de prévention des handicaps en particulier par la formation des familles et aidants ainsi que les professionnels

48 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 48 UN ACCOMPAGNEMENT À LA FOIS PLURIEL ET INDIVIDUALISÉ Limportance du projet individualisé qui définit : –la nature de laccompagnement individualisé (autonomie, développement, insertion, accompagnement à la vie sociale adaptés à l âge aux besoins, à la situation de handicap) avec le consentement de l enfant ou du jeune et de sa famille naturelle ou son tuteur légal. –les droits des personnes –les places et les rôles de chacun des acteurs dans l accompagnement et donc la reconnaissance mutuelle des différents acteurs concernés Favoriser le travail de partenariat pour éviter l isolement et optimiser l accompagnement en organisant et en formalisant le projet de suivi avec les équipes spécialisées, les établissements spécialisés et l ensemble des membres de la famille d accueil

49 Equipe R.E.P.E.R.E. du CREFI 49 MERCI ! BON PARTIEL...


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