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LES MANIPULATIONS CERVICALES Les pièges à éviter.

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1 LES MANIPULATIONS CERVICALES Les pièges à éviter

2 LES MANIPULATIONS CERVICALES 1.Un catalogue de pathologies à connaître 2.Une attitude clinique préconisée 3.Un résumé pratique

3 1-Les Grands Tableaux C irculatoire +++ I diopahique-iatrogène ++ N éoplasique-tumoral +++ D égénératif +++ I nfectieux-immunitaire + C ongénital ++ A llergique T raumatique-toxique +++ E ndocrino-métabolique +

4 Catalogue des grands tableaux : Circulatoire 1.Dissection ou spasme de lArtère vertébrale 2.Migration de thrombus dans lArtère vertébrale 3.Infarctus cérébelleux 4.Infarctus cérébral Les recommandations de l'ANAES 09/ Hémorragie méningée 6.Maladies du sang

5 Les grands Tableaux: Circulatoire 1.Dissection ou Spasme de lArtère Vertébrale grande douleur exquise de la nuque, avec maux de tête, grand vertige rotatoire, => impose une hospitalisation et un doppler en urgence.

6 2.Migration de Thrombus dans lArtère Vertébrale Wallenberg : La thrombose de lartère vertébrale ou de lartère cérébelleuse inférieure et postérieure peut entraîner un infarctus dans la partie latérale du bulbe. Suspect devant un syndrome alterné: atteinte unilatérale dun nerf crânien et signes pyramidaux du côté opposé( hémiplégie). Les grands Tableaux: Circulatoire

7 Syndrome de Wallenberg : syndrome latéral du bulbe Atteinte du noyau vestibulaire unilatéral: Vertiges et vomissement initial; le patient perçoit lhorizontale avec une inclinaison La tête sincline de ce côté, la patient tombe de ce côté par perte de compensation Le canal semi circulaire normal reste actifNystagmus vers le côté normal Interruption des fibres spino-cérebelleuses postérieures et rostrales Ataxie cérébelleuse (test doigt nez) Atteinte du tractus spinal (racine descendante) du nerf trijumeau. Perte des sensibilités douloureuse et thermique de lhémiface homolatérale Interruption de la voie sympathique centrale allant à la moelle Syndrome de Claude Bernard Horner Myosis ptosis énophtalmie Atteinte du noyau ambiguVoix rauque et troubles de la déglution SIGNE CONTROLATERAL Perte de la sensibilité thermo-algésique du tronc et des membres. Faisceau cortico-spinal épargnéPas de déficit moteur.

8 Les névrites vestibulaires Donnent un grand vertige qui ressemble au Wallenberg Absence des signes centraux Les vertiges brefs sont soit des équivalents migraineux soit des vertiges positionnels. Les grands Tableaux: Circulatoire

9 3. Infarctus cérébelleux –Ils représentent environ 15% des AVC ischémiques. –50 % sont liés à une embolie d'origine cardiaque, –50% sont en rapport avec une occlusion athéromateuse. Ils peuvent dépendre d'une des 3 artères vascularisant le cervelet –L'artère cerébelleuse postéro-inférieure (PICA) –L'artère cérébelleuse antéro-inférieure (AICA) –L'artère cérébelleuse supérieure (CSA) L'infarctus cérébelleux est cliniquement trés proche du syndrome de Wallenberg mais associe : une ataxie ( incoordination des mouvements volontaires qui nest pas due à une faiblesse musculaire ) quelques troubles typiquement cérébelleux : –Perte de la stabilisation posturale –Perte de la fixation posturale Orientation du diagnostic vers une atteinte du cervelet. =>confirmer par IRM Les grands Tableaux: Circulatoire

10 En résumé, lassociation: grand vertige rotatoire céphalées postérieures troubles de l'équilibre doit faire évoquer une accident vasculaire cérébelleux notamment s'il existe un terrain prédisposé : HTA, troubles du rythme cardiaque, athérosclérose... Le pronostic vital est engagé à trés court terme. L'hospitalisation en urgence est indispensable. Les grands Tableaux: Circulatoire

11 4. Infarctus cérébral 80 % sont ischémiques et 20 % hémorragiques URGENCE EN MOINS DE 4 HEURES Avant tout le reconnaître et éliminer l'hypoglycémie +++ Jusqu'à 20/10, NE PAS ABAISSER LA TA et pas d'anticoagulant Existe-t-il un trouble du rythme emboligène (FA) Existe-t-il une valvulopathie ( RM et RA ) ? Existe-t- il un IDM ? Le Scanner en urgence est demandé avant tout traitement Les grands Tableaux: Circulatoire

12 AVC HémorragiqueAVC Ischémique Pas d'antécédent d'AITAntécédents d'AIT Survenue dans la journée, en pleine activité ou à l'effortSurvenue dans la nuit ou au lever Signes d'hypertension intracrânienne précoces céphalée troubles digestifs troubles de la vigilance Pas de signes d'hypertension intracrânienne à la phase précoce Début rapidement progressifDébut brutal, d'une seconde à l'autre Déficit qui ne correspond pas à un territoire artérielDéficit qui correspond à un territoire artériel Signes méningésPas de signes méningés Crise comitiale initiale ou précocePeu ou pas de crise comitiale à la phase aiguë Début ictalPeu ou pas de perte de connaissance initiale Signes d'une maladie athéromateuse cardiopathie ischémique, artériopathie des membres inférieurs, souffle carotidien

13 L'AIT se distingue de l'AVC par labsence d'un infarctus cérébral à l'imagerie. L'AIT est un épisode bref de dysfonction neurologique, dû à une ischémie focale cérébrale ou rétinienne, dont les symptômes cliniques durent moins d'une heure..Recommandations pratiques :.pour le patient => consultation en urgence.pour le praticien, => s'il existe une suspicion d'AIT, diriger en urgence (appel du 15) le patient vers un centre spécialisé (idéalement directement dans une unité neuro-vasculaire (UNV) pour pratiquer en première intention une IRM ou, à défaut, un scanner cérébral.réaliser un bilan en première intention (ECG, et bilan biologique).débuter un traitement par aspirine, à la dose d'attaque de mg/j, en l'absence de contre-indications et dans l'attente du bilan étiologique. Point important, si le scanner ou l'IRM ne peuvent être réalisés en urgence, l'instauration d'un traitement antiagrégant peut être quand même proposé, le groupe de travail de l'Anaes sur ce sujet estimant que le rapport bénéfice/risque d'une telle attitude est favorable (seulement 10 % des AVC sont liés à un saignement cérébral). Les recommandations de l'ANAES 09/2004 :

14 Le diagnostic dAIT peut être difficile du fait de la diversité des symptômes, des nombreux diagnostics différentiels et de son caractère rétrospectif. La qualité du diagnostic dépend de linterrogatoire approfondi du patient et des témoins de lépisode. La même attention devra être portée tant aux symptômes eux-mêmes quà leur chronologie et à leurs circonstances de survenue. AIT PROBABLE (Selon ANAES) Il sagit de linstallation rapide, habituellement en moins de 2 minutes, de lun ou de plusieurs des symptômes suivants. Symptômes évocateurs dun AIT carotide : cécité monoculaire ; troubles du langage (aphasie) ; troubles moteurs et/ou sensitifs unilatéraux touchant la face et/ou les membres ; ces symptômes traduisent le plus souvent une ischémie du territoire carotide mais en labsence dautres signes il nest pas possible de trancher entre une atteinte carotide et vertébro-basilaire Symptômes évocateurs dun AIT vertébro-basilaire : troubles moteurs et/ou sensitifs bilatéraux ou à bascule dun épisode à lautre, touchant la face et/ou les membres; perte de vision dans un hémi champ visuel homonyme (hémianopsie latérale homonyme) ou dans les 2 hémi- champs visuels homonymes (cécité corticale) ; lhémianopsie latérale homonyme peut être observée également dans les AIT carotides. Les recommandations de l'ANAES 09/2004 :

15 AIT POSSIBLES (Selon ANAES) Les symptômes suivants sont compatibles avec un AIT mais ne doivent pas faire retenir le diagnostic en première intention sils sont isolés : vertige ; diplopie ; dysarthrie ; troubles de la déglutition ; perte de léquilibre ; symptômes sensitifs isolés ne touchant quune partie dun membre ou quune hémiface ; drop-attack (dérobement des jambes sans trouble de la conscience).. Le diagnostic dAIT devient probable si ces signes sassocient, de façon successive ou concomitante, entre eux ou aux signes cités dans le paragraphe « AIT probables ».ETIOLOGIES Dans 80 % des cas, l'origine est athéromateuse et majoritairement carotidienne. Embolies des cardiopathies et des troubles du rythme (15 %) +++Fibrillation auriculaire HTA, HoTA causes plus rares : o Anémie sevère, hyperplaquettose et troubles de la coagulation, SAAP, LMC, Waldenstroëm, Polyglobulie, Drépanocytose. o Maladie de Horton, de Takayashu, Artérites infectieuses, Syphillis, Taeniasis. o Traumatiques, anévrisme disséquant de l'aorte. Pathologies oculaires (Uvéite). L'éclampsie. Les recommandations de l'ANAES 09/2004 :

16 5. Hémorragie méningée Céphalée brutale, intense Photophobie, vomissements Raideur de la nuque Troubles moteurs, sensitifs +/- localisés. Désorientation Temporo-Spatiale, obnubilation, troubles du langage La TA est généralement élevée mais c'est une conséquence le plus souvent Les grands Tableaux: Circulatoire

17 6. Maladies du sang Syndrome des Anticorps Anti-Phospholipides Caractérisé par des thromboses récurrentes, des avortements à répétition et des manifestations neurologiques. Mécanisme: obstruction veineuse et artérielle par hypercoagulabilité. Les troubles neurologiques dominent souvent le tableau clinique: Céphalées, migraines, dysfonctionnements cognitifs le plus souvent. Décrit initialement associé au Lupus Erythémateux Disséminé, le SAAP entraîne une hypercoagulabilité sanguine responsable de manifestations pouvant être graves. Les grands Tableaux: Circulatoire

18 SEMIOLOGIE Migraines qui précèdent les complications de plusieurs années AIT AVC Epilepsie HTA IDM ( le SAAP serait impliqué dans 20 % des IDM de l'adulte jeune ). Thrombose veineuse profonde Embolie pulmonaire Endocardite aseptique emboligène Valvulopathie mitrale associée Microangiopathie rénale - $ néphrotique Purpuras - Thrombopénie ( Le SAAP serait impliqué dans 30 % des purpuras thrombopéniques idiopatiques ) Livedo réticularis Anémie hémolytique auto-immune Fausses Couches à répétition ( Le risque de FC est de 80 % en cas de SAAP ). Nécrose tête fémorale En fait tous les problèmes liés à une hypercoagulabilité sanguine Les grands Tableaux: Circulatoire

19 BIOLOGIE VS augmentée et hypercoagulabilité Anémie hémolytique - Thrombopénie Association avec AC antinucléaires et anti DNA Test de coagulation avec allongement du temps de céphaline activé AC anticardiolipine Présence dAnticorps Anti-Phospholipides par technique ELISA Les grands Tableaux: Circulatoire

20 Catalogue des grands tableaux : Idiopahique-iatrogene 1.Manipulations précédentes mal conduites 2.Traitements locaux ou généraux

21 1.Manipulations précédentes mal conduites La manipulation est responsable dune lésion ou dune affection nouvelle = (faute technique) La manipulation est révélatrice dune affection méconnue = ( erreur ou absence de diagnostic) tassement dune vertèbre métastatique, compression médullaire, dislocation C1-C2 sur PAR, accidents vertébraux basilaires de la jeune fille sans antécédents. => bilan prémanipulatif indispensable neuro vasculaire radio La manipulation est responsable de laggravation (immédiate ou différée) dune affection pré-existante au traitement manipulatif, (déclenchement dune NCB dans un torticolis déclaré simple) Les grands Tableaux: Idiopahique-iatrogène

22 2. Traitements locaux ou généraux : Infiltrations Acupuncture Vaccins Mésothérapie Thrombophlébite du sinus caverneux après extraction dentaire =>interrogatoire et examen local visuel et palpatoire. Les grands Tableaux: Idiopahique-iatrogène

23 Catalogue des grands tableaux : Néoplasique-Tumoral 1.Métastases 2.Tumeurs primitives 3.Adénopathies tumorales ou compressives

24 Catalogue des grands tableaux : 1.Métastases Facile dans un contexte de cancer connu ( rein, sein, thyroide, prostate, poumon…) Piège dans le cas dun cancer non révélé

25 Catalogue des grands tableaux : 2.Tumeurs primitives Cancers de la thyroïde Cancers de la cavité buccale Cancers des glandes salivaires Cancers laryngés Lextension locale, à la base du crâne, peut entraîner une paralysie faciale ou un serrement des deux mâchoires. Les métastases sont très rares. Lorsquelles sont présentes, elles se localisent à los, dans le foie ou les poumons. (IGR) * Syndrome de CBH + NCB C8 => Syndrome de Pancoast et Tobias => rechercher un cancer de lapex pulmonaire

26 Catalogue des grands tableaux : 3.Adénopathies Des adénopathies situées en arrière du cou sont souvent liées à une toxoplasmose, une infection de la face ou une rubéole Des ganglions suppurés ou infectés sont retrouvés au cours des infections à mycobactéries Des ganglions cervicaux peuvent également être retrouvés au cours de l'évolution d'un lymphome ou d'un cancer du cou ou de la face Des ganglions sus-claviculaires peuvent être le témoin d'une métastase d'un cancer pulmonaire, digestif ou d'un lymphome A part, le ganglion de Troisier au dessus de la clavicule gauche est évocateur d'un cancer digestif.

27 Catalogue des grands tableaux : Dégénératif 1.Arthrose, discopathies, hernies discales, canal cervical étroit… 2.Névralgie cervico brachiale a.Par hernie discale b.Par arthrose 3.Algodystrophie

28 Catalogue des grands tableaux : 1.Arthrose, discopathies, hernies discales, canal cervical étroit… LAGO sans radio montre des pertes de jeu articulaires nombreuses, le contexte de survenue des signes fonctionnels tiendra compte de lâge et de lactivité du patient, des antécédents traumatiques…. Les radiographies sont recommandées avant toute manipulation et guideront le choix des examens complémentaires ( Scanner, IRM, Scintigraphie osseuse, EMG)

29 Catalogue des grands tableaux : 2.Névralgie cervico brachiale a.Par hernie discale b.Par arthrose c.Les deux à la fois Tableau clinique pouvant être aggravé par une manipulation mal conduite ou lorsque lélément inflammatoire est prédominent. Les examens complémentaires radiologiques sont recommandés

30 Catalogue des grands tableaux : Topographie radiculaireRéflexes ostéotendineuxDéficit moteur C5BicipitalABDUCTION du bras C6styloradialFLEXION du coude SUPINATION C7tricipitalEXTENSION du coude C8cubitopronateurFLEXION OPPOSITION du pouce Topographie Radiculaire Névralgie Cervico Brachiale

31 Catalogue des grands tableaux : 3.Algodystrophie Traduit un traumatisme neurologique local sur une pathologie locale ou à distance La manipulation sera prudente et douce car génératrice de recrudescence douloureuse le lendemain Prévenir le patient. Utiliser un traitement médicamenteux dappoint si nécessaire.

32 Catalogue des grands tableaux : Infectieux-immunitaire 1.Maladies infectieuses 2.Maladies systémiques

33 Catalogue des grands tableaux : 1.Maladies infectieuses Tuberculose, brucellose, salmonellose Toxoplasmose, Rubéole, Trypanosome Maladie des griffes du chat MNI, hépatite virale, CMV Angines à streptocoque Zona Sida Infections du cou et de la face….. Y penser Tableaux cliniques spécifiques Notion de terrain Examen médical clinique local et général *Se méfier du spondylodiscite à germe banal et POTT

34 Catalogue des grands tableaux : 2. Maladies systémiques: parmi elles LUPUS ERYHTEMATEUX DISSEMINE Complexes immuns circulants POLYMYOSITE SCLERODERMIE SYNDROME DES ANTIPHOSPHOLIPIDES Ac anti-cardiolipine IgG Ac anti-cardiolipine IgM POLYARTHRITE RHUMATOÏDE Facteurs rhumatoïdes IgM Ac anti-kératine Ac anti-peptides citrulinés Facteurs rhumatoïdes IgA HEPATITE AUTO-IMMUNE DE TYPE 1 Ac anti-muscle lisse MYASTHENIE Ac anti-récepteurs de l'acétylcholine Ac anti-muscle strié SARCOÏDOSE THYROÏDE D'HASHIMOTO Ac anti-thyroperoxydase = TPO Ac anti-thyroglobuline = Tg Contexte clinique variable selon la pathologie Prise en charge conjointe par un spécialiste si nécessaire

35 Catalogue des grands tableaux : Congénital 1.Malformations congénitales 2.Maladies congénitales & orphelines

36 Catalogue des grands tableaux : 1.Malformations congénitales 1.Du crâne, de la face, de la mâchoire 2.Des vertèbres cervicales: absence, malformation, bloc cervical... 3.Des muscles du cou

37 Catalogue des grands tableaux : 2. Maladies congénitales & acquises Les Syndromes dEhlers Danlos, maladie génétique, rare, orpheline, touchant le tissu conjonctif ou tissu de soutien, par atteinte du collagène, aussi appelée élastorrhexie, avec une hyperélasticité de la peau et une hyperlaxité articulaire Autres maladies l'hyperlaxité articulaire bénigne, le syndrome de Marfan: squelette, œil, cœur ( scoliose, dos plat, sternum recurvatum, cataracte, valvulopathie…) l'ostéogénèse imparfaite (maladie des os de verre) le syndrome de Silverman (enfants battus).

38 Catalogue des grands tableaux : Allergique Piqûre ou morsure dinsecte Siège au cou ou sur le crâne Réponse musculo-cutanée +/- infectée, +/- tuméfiée Lorigine peut être ignorée du patient ( attaque nocturne)

39 Catalogue des grands tableaux : Traumatique-toxique 1.Traumatisme cervical 2.Traumatismes obstétricaux (nourrisson)

40 Catalogue des grands tableaux : 1.Traumatisme cervical Déterminer les circonstances de survenue: choc direct ou indirect Retracer le schéma lésionnel possible localement et à distance Se méfier des fractures ou fissures peu ou mal vues aux radiographies Ne pas manipuler sans radio et respecter la douleur du patient

41 Catalogue des grands tableaux : 2.Traumatismes chirurgicaux & obstétricaux Traumatismes positionnels du cou lors des interventions où le patient est intubé et placé en hyperextension prolongée sous anesthésie générale Traumatismes du rachis cervical du nourrisson durant la grossesse Traumatismes du rachis cervical du nourrisson à la naissance

42 Catalogue des grands tableaux : Endocrino-métabolique 1.Maladie de la parathyroïde –Tumeur locale –Retentissement sur léquilibre phosphocalcique 2.Maladie de la thyroïdie –Tumeur locale 3.Ostéoporose –Révélatrice dun carcinome thyroïdien –Ménopause naturelle Ménopause précoce 4.Microcristalline de phosphate de Calcium 1.Enfant:calcinose discale=> torticolis fébrile 2.Adulte jeune: calcification tendineuse du long du cou/ odondoïde 3.Sujet âgé Chondrocalcinose : destruction des masses latérales de C1 C2 => Recours à lostéodensitométrie

43 2-Attitude Clinique Le patient consulte pour: DOULEUR : RAIDEUR : TUMEUR : AUTRES SYMPTÔMES Motifs de consultation +/- intriqués

44 2-Attitude Clinique Le patient consulte pour: DOULEUR : RAIDEUR : TUMEUR : AUTRES SYMPTÔMES Siège: crâne, cou, épaules… Type: brûlures, sourdes ou aigües… Intensité (EVA) de 0 à 10 Mode de début: lent, brutal, à leffort… Rythme: jour, nuit, action, repos… Facteurs calmants et aggravants Irradiations douloureuses Prise dantalgiques et leurs effets

45 2-Attitude Clinique Le patient consulte pour: DOULEUR : RAIDEUR : TUMEUR : AUTRES SYMPTÔMES Médiale ou latérale Uni ou bilatérale Limitation des amplitudes en: –Flexion –Extension –Rotations –Inclinaisons latérales Cervicale haute ou basse Raideurs à distance associées

46 2-Attitude Clinique Le patient consulte pour: DOULEUR : RAIDEUR : TUMEUR : AUTRES SYMPTÔMES Recherche à linspection de tuméfaction Palpation douce de cette tuméfaction: –Anévrisme –Abcès –Contracture musculaire –Processus osseux Établir un lien entre cette tuméfaction et un support anatomoclinique.

47 2-Attitude Clinique Le patient consulte pour: DOULEUR : RAIDEUR : TUMEUR : AUTRES SYMPTÔMES Signes ORL –Vertiges –Acouphènes –Surdité –Otalgies Signes dentaires –Mastication –Déglutition Signes Ophtalmo –Troubles champ visuel –Troubles acuité visuelle –Scintillements… Signes généraux –Fièvre –Nausées, vomissements –Perte dappétit, perte de poids –Autres….

48 3-Résumé Pratique Quels sont les pièges à éviter avant de manipuler ? Quels sont les effets secondaires de la manipulation, possibles ? Comment ne pas diminuer les chances du patient ?

49 EXAMEN CLINIQUE 1/4 Interrogatoire sur les signes fonctionnels: –Douleur, raideur, tumeur, autres… Examen Sujet debout statique et à la marche: –Noter la posture (TPA) –Examiner et rechercher des troubles de léquilibre Examen du Sujet couché: –Tension artérielle aux deux bras –Auscultation du cœur et des vaisseaux du cou –Examen neurologique selon le contexte (raideur méningée, ROT, tr sensitifs ou moteurs)

50 EXAMEN CLINIQUE 2/4 Approche Générale Ostéopathique Inspection de la région cervicale –Éléments pulsatiles –Hématomes ou lésions cutanées Palpation douce des parties molles du cou Manipulations douces, focalisées

51 EXAMEN CLINIQUE 3/4 –Demander des examens complémentaires pour éviter les pièges selon le contexte clinique –Suivre une Formation Continue –Sassurer sur le Risque Professionnel en précisant la pratique de Médecine Manuelle Ostéopathique

52 EXAMEN CLINIQUE 4/4 –Informer le patient des gestes que lon pratique –Informer le patient des signes réactionnels possibles mais passagers : asthénie, douleurs, sensations vertigineuses…. –Rester disponible pour gérer les suites de la séance de manipulation –Respecter les Règles de Bonne Pratique Professionnelle.

53 risques recensés Complications vasculaires : artère vertébrale Complications ostéo-articulaires : hernies discales cervicales, fractures, luxations, entorses. Complications neurologiques : radiculalgies, compressions médullaires. Incidents passagers : sensations nauséeuses, sensations vertigineuses, réactions neuro- végétatives, sensations de fatigue, courbatures.


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