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La relance du peuplement de la Guyane française : de projets morts-nés en échecs patents Jean-Yves Puyo Géographe Maître de conférences à lUniversité de.

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1 La relance du peuplement de la Guyane française : de projets morts-nés en échecs patents Jean-Yves Puyo Géographe Maître de conférences à lUniversité de Pau et des Pays de lAdour

2 A/ Situation de la Guyane en ce début des années un vaste territoire mal défini dans ses frontières :.

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8 + un territoire vide de population : Le baron Laussat indique pour 1822 : blancs répartis en 249 familles ; gens de couleur (libres) pour 404 familles, soit un total de 2617 pour 654 familles ; - esclaves : chiffres variant entre en 1819 et en un système de production archaïque et souffreteux, reposant sur un petit nombre dhabitations ayant le plus grand mal à dégager des profits. Laussat, « On ny trouve pas 400 véritables propriétaires grands ou petits » Sur les 50 habitants notables, « il ny en a pas 12 qui aient fait des études ».

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10 B / Le poids nouveau de lexpertise Lawrence Jennings : « Les administrateurs de lépoque étaient souvent mal informés, fermés desprit, ignorants même des conditions régnant aux colonies [...] Portal, si désireux de coloniser la Guyane, la connaissait à peine. [...] Laussat comme Portal, avaient dressé des plans pour la Guyane sans y être allés et sans la connaître. Laussat avait basé ses projets de settlers sur une glorification de lexpansion américaine sans connaissance des conditions locales en Guyane. Tout le monde à lépoque, en entendant parler des luxuriantes forêts guyanaises, confondait densité darbres avec fertilité du sol [...] Laussat qui [connaissait] un peu les Etat-Unis [...] pensait donc que si les terres pouvaient être défrichées, comme en Amérique du Nord, lagriculture pourrait y prospérer ». Lawrence Jennings, « Peuplements dAméricains en Guyane, une colonisation avortée », in Lhistoire de la Guyane, depuis les civilisations amériendiennes, Serge Man Fouck & Jacqueline Zonzon (dir.), Matoury, Ibis Rouge, 2006, 35 p. (pp ).

11 - il existe une très importante documentation de première main, mise à la disposition des futurs gouverneurs. - les grands projets de colonisation sont précédés de lenvoi sur le terrain de commission dexplorations, chargées déclairer le preneur de décision. - les passations entre gouverneurs saccompagnent de longs briefings, de sorte que le nouveau responsable soit au courant des opérations en cours. - enfin, les nombreux projets visant à développer la colonie, envoyés au ministère de la Marine et des Colonies, sont examinés par des commissions réunies spécialement à cet effet.

12 C / Milieu et acclimatement Parfois, une connaissance très « fine » du milieu, telle cette typologie (de 1818) des stations végétales, sur laquelle il y aurait peu à rajouter : « Dans la Guyane où les terres des habitations sont considérables et presque toujours bornées par des rivières ou des criques, on distingue : Les terres noyées et couvertes de joncs, impropres à toute culture, sont appelées savanes noyées. Les terres noyées couvertes dun palmiste nommé pinot, propres à être desséchées et à la culture du Rocou, sont appelées marécages. Les terres boisées couvertes deau à chaque marée dont quelques une défrichées sont propres à la culture du coton ou à celle de la canne et dautres sont impropres à toute culture. Elles sont appelées palétuviers. Les terres où il ne croit quune herbe très courte dont les bestiaux ne veulent pas, impropres à toutes cultures, sont appelée savanes naturelles. Enfin, les quantités de terre sur un sol plus élevé appelées terres hautes et les quantités de terre des marnes ».

13 - linsalubrité des basses terres nest plus niée. Dubuisson : létablissement sur les terres basses nest pas envisageable, tant pour des colons blancs que pour des noirs : « De semblables établissements tueraient lentreprise au berceau [...] Qui pourrait se flatter de suivre longtemps se dessèchement qui exige que le travailleur ait la moitié inférieure du corps enfoncée dans la vase et celle supérieur brasée par le soleil brûlant de léquateur ? ». Aussi, il recommande détablir les périmètres de colonisation au dessus des premiers sauts des fleuves, « [...] cest-à- dire 100 toises au dessus du niveau de la mer, ou plus haut saut, sil le faut ». - des exagérations encore nombreuses. M. de Caze : « Le sol de la Guyane, dans sa partie basse ou alluvionnaire, est bien plus généreux encore que le sol du Mississippi ; il est le plus généreux de lunivers. Là, on a moins de peine à faire produire quon nen a à arrêter la végétation ».

14 D/ Coloniser et développer avec quels hommes ? a) le recours à des colons blancs Les « traumatismes » relatifs à lexpédition de Kourou et aux déportations du Directoire. Laussat : « Lacclimatement est la crise de tous les établissements. Celle-ci passée, ceux qui auront résisté à cette épreuve en deviendront autant plus précieux ». les diverses recommandations destinées à favoriser la réussite de leur implantation + importer des familles entières et non pas des aventuriers solitaires : « Cest la fureur du plaisir et de la débauche qui les dévore ; arrivés, ils font abus de travail pour faire abus de jouissances ; lexcès mortel des femmes publiques et des liqueurs fortes fait succéder sans cesse chez eux livresse de lestomac à celle des sens jusquà ce que leur bourse et leur crédit soient également épuisés ; ils reprennent alors avec un corps affaibli un travail opiniâtre quils forcent de nouveau pour retourner plus vite à leurs crapuleuses jouissances » et ce, jusquà la mort...

15 + des familles, certes, mais de paysans. Les settlers de Laussat : qualifiés « de bonne race », des hommes à «[...] demi sauvages, accoutumés aux défrichements des bois, dans les profondeurs des Etats-Unis ». Catineau Laroche : des laboureurs européens en famille peuvent réussir, même des Gascons ! « [La famille gasconne] préfèrera la conversation au travail et ne voudra peut-être sassujettir à travailler 10 jours par année dans ses champs. Eh bien ! cette famille pourra vivre tout en dépensant son temps à faire la conversation et à fumer des cigares ». + préparer le terrain : terrains défrichés, hébergement, plantations et cultures. + promouvoir la sieste pour éviter « laction énervante et dangereuse de travailler pendant la partie la plus chaude de la journée sous lardeur dun soleil presque vertical [...] On ferait ainsi disparaître les inconvénients de la grande chaleur, inconvénients qui nexisterait que pour les premiers colons, leurs enfants nés et élevés sous ce climat seraient propres à en supporter toutes les vicissitudes ».

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18 b) des colons noirs : - une œuvre « civilisatrice »… Dejean : « Abrutis, dégradés, leur contact avec nous les initierait à une morale plus pure, à une religion plus élevée, et la civilisation naurait quà se glorifier de cet échange de services ; car ce serait faire acte dhumanité que de les appeler à nous, pour relever notre dignité dhomme, et les grandir dans léchelle des êtres, au bas de laquelle ils se trouvent presque aujourdhui » - une meilleure adaptation supposée au climat ; - des individus considérés comme perte négligeable en cas de disparition ; Inconvénients : le mélange des genres entre esclaves et noirs engagés, combiné à un fort racisme ambiant.

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20 D/ Les projets et réalisations : un grand foisonnement mais bien peu de réalisations - quelques exemples représentatifs. a) la colonisation par limportation de main dœuvre « blanche » - en mai 1819, projet du Ministre Portal concernant limportation dagriculteurs des îles Canaries. - en 1820, lenseigne de vaisseau Henri Louis Félicité Victor Dagonne propose un double dispositif : des familles de cultivateurs combinées à « la foule de mendiants » qui « inonde » les villes et campagnes françaises : « Ce fléau na pu encore être réprimé par aucune loi existante et fait à la société une plaie qui rien jusquà présent na pu guérir [...] Nos hospices sont remplis dinfortunés, misérables débris de lindigence ou du libertinage, qui surchargent ces établissements et enlèvent à la pauvreté infirme les secours que leur fondateurs lui avaient pieusement préparés ». - Laussadelphie ou des settlers au secours de la Guyane (1821).

21 - en novembre 1821, le consul de France à la Nouvelle-Orléans, Guillemin, propose de favoriser lémigration dune centaine de familles louisianaises dorigine acadienne, des petits propriétaires se consacrant à la culture du coton et alors décrits comme en grande difficulté financière, soumis « à la spéculation des grandes propriétés sucrières ». - Catineau Laroche, « De la Guyane française : de son état physique, de son agriculture et de son régime intérieur, et du projet de la peupler avec des laboureurs européens », Objectif : implanter colons entre Mana et Maroni. - en mars 1822, le capitaine de vaisseau Dubuisson propose de recruter 40 à 50 familles de Bretons issus de Basse-Bretagne, « [...] peut-être la partie de France la moins peuplée, cependant celle où il existe le plus de malheureux malgré limmense quantité de terres en friches ». Ces derniers ont toutes les qualités pour réussir : des hommes rustiques, se nourrissant à moindre frais et surtout, « les plus sobres du monde ; malheureusement, cette sobriété est chez eux fille de la nécessité ».

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23 - le projet M. de Montqueron, soumis au ministre en août 1823, recommande lenvoi des enfants trouvés rassemblés dans les hospices, des femmes et des vagabonds « [...] qui préfèrent la mendicité au travail et deviennent par leur libertinage la désolation et leffroi des campagnes ». Il sagit den envoyer de 2 à 300 par an, dès lâge de 10 ans pour les enfants et jusquà 25 ans pour les autres catégories : implantés en Guyane, ils sont appelés à sacclimater « petit à petit » et à « saccoutumer au travail ». - même année, projet de M. de Caze consacré à la création dune Compagnie de colonisation générale de la Guyane française proposée à lindustrie nationale. Le plan est très ambitieux car la société demande lallocation de tous les terrains compris en Amazone et Orénoque, et ce pour une durée de 40 ans. Il sagira ensuite dimporter durant cette période laboureurs et ouvriers européens, organisés militairement et soumis à la discipline militaire.

24 + le recours à des immigrants « noirs » - projet Lambert, de 1819 (ancien colon de Saint-Domingue) visant à favoriser la venue dans la colonie des communautés de nègres marrons du Surinam, chiffrés à 50 à , retirés dans lintérieur du pays : « En les traitant avec justice, ils seront toujours disponibles à servir les blancs et ne recevront jamais les nègres marrons ». - Hyde de Neuville, ambassadeur de France aux Etats-Unis, propose en mars 1820 de faire venir colons noirs libres originaires des Etats-Unis, avec pour objectif de favoriser en Guyane «[...] le mélange des blancs et des noirs au moins comme membres libres dune grande famille coloniale ». - échec du projet Laussat (1821) visant à engager 250 Malgaches pour en former des compagnies de pionniers pour le service de la Guyane française, le recruteur envoyé dans la grande île ayant totalement échoué dans sa mission.

25 - de Montqueron, le promoteur des envois denfants et de mendiants, propose en 1823 que lEtat rachète tous les esclaves de la colonie et leur donne la liberté après deux ans de travaux à son profit : « Ces hommes sont instruits et si lon ne leur accorde pas cette faveur, ils finiront par secouer un joug qui leur est odieux (lexemple de Saint- Domingue doit faire ouvrir les yeux) ». - en juin 1828, linfatigable consul de France à la Nouvelle Orléans, Guillemin, soumet à Hyde de Neuville un plan visant à envoyer des familles de travailleurs de couleur, « [...] pas dinfortunés africains arrachés violemment à leurs familles [mais] des familles entières dhommes noirs, il est vrai, mais depuis longtemps et de père en fils, accoutumés sous lemprise de la civilisation européenne, aux travaux de lagriculture et à la profession des arts mécaniques qui rendent les opérations de la première plus faciles et plus sures ».

26 - toujours en 1828, Parisset, commissaire de Marine, contrôleur colonial à Cayenne, propose un système « de semi-liberté », à savoir des familles « libres » de couleur (danciens esclaves noirs des colonies françaises et de létranger) « [...] qui ne seraient soumises quà la résidence sur le bien » et qui disposeraient sur la semaine de jours de libre pour soccuper de leur terrain privatif destiné à pourvoir à leurs besoins. - troisième projet datant de 1828 : un missionnaire du nom de Guillotteau transmet au ministre de la Marine et des colonies un court mais intéressant mémoire sur « les moyens daccroître la prospérité de la colonie de Cayenne », recommandant un système appliqué par les Anglais au Cap de Bonne Espérance. Ces derniers louent pendant 14 ans à des souverains dAfrique « des noirs et des négresses pour un prix annuel très modique ». Lorsque les 14 ans sont expirés, ces derniers obtiennent leur congé. Mais lauteur souligne que ceux-ci, « [...] après avoir goûté les avantages de vivre dans un pays civilisé, pas un ne demande à retourner au pays ».

27 + les projets atypiques - limportation de « Chinois ». Dans un courrier adressé en juin 1820 par Portal à Laussat, nous en apprenons quun sieur français du nom de Chaigneau, « [...] devenu mandarin de 2° classe en Cochinchine et à qui le roi a accordé un congé pour se rendre temporairement en France », sétait fait fort, grâce à ses relations, de favoriser à faible coût le recrutement à Macao « [d] autant de milliers de familles chinoises, cultivateurs et ouvriers que lon désirerait ». Dans les faits, seuls 27 débarquèrent à Cayenne… - des Indiens de la Côte des Malabars : un certain Bassin de Montbrun, résidant lIle de Bourbon, propose au ministre Portal dintroduire 1500 Indiens cultivateurs, avec leurs femmes, issus de la côte des Malabars, de Sumatra, voire de Ceylan, afin quils viennent se livrer en Guyane à la culture du Girofle, du café, de la cannelle, de la muscade, « en un mot des épiceries » : « On les attirera en leur promettant de leur céder en propre un petit terrain et leur assurant le libre exercice de leur religion ».

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29 E/ Le projet dit « de la Perronnays » Considérations sur la Guyane française et sur les moyens de donner à cette colonie une impulsion créatrice ( Légation de France à Rio de Janeiro, série A, article 102, Arch. diplo. Nantes). + un plan proposé à léchelle de la « vieille France équinoxiale » Lobjectif à atteindre nest pas la récupération de quelques lieux désertiques (malheureusement, ce nest certainement pas le terrain qui manque à notre colonie) mais bien lobtention dun droit de navigation, quil espère exclusif, sur lAmazone, en direction dun vaste amont du bassin hydrographique revendiqué par la France : LAmazone, le plus beau fleuve du monde, qui, dans un cours de 1400 lieues, traverse le continent américain presque de lOcéan pacifique à lAtlantique et qui, exploité par lindustrie et lactivité française, procurerait à son commerce des débouchés immenses et des avantages incalculables. Cest le but auquel nous devons prétendre et peut-être un aussi brillant succès nous est-il réservé dans un avenir peu éloigné.

30 + une marche progressive de la colonisation vers lintérieur, en direction des monts Tumuc- Humac On est supposé y trouver « le climat tempéré que lon rencontre à toutes les latitudes dans lAmérique tropicale quand on sélève suffisamment, avec toutes les conditions voulues de salubrité de lair, de fertilité du territoire et de proximité des sources des courants navigables, on fonderait la capitale centrale de la Guyane. » + la création dune « route royale propre à toute espèce de charrois ». De part et dautre, construction de « plusieurs capitales intérieures provisoires [...] avant quon arrivât au point définitif où se fixerait la métropole de la Guyane française ». la mise à disposition de moyens militaires, avec trois expéditions distinctes : Une, lavant garde pour lexploration du pays et le tracé de la route royale ; une centrale pour sa confection ; une latérale pour lever la carte du pays et diviser les terrains adjacents à droite et à gauche, en carrés dune lieue de côté, dans toutes les parties accessibles, salubres et cultivables Le recours à des prisonniers, organisés en ateliers, choisis dans les bagnes et les maisons de détention de la Métropole. + à partir de la nouvelle capitale, trois nouveaux axes routiers vers le Maroni, le Rio Négro et le Rio Branco

31 + un plan de développement sur fond de maintien de lesclavagisme Un auteur « théoriquement » opposé à lesclavagisme : Lesclavage est un bien plus grand mal pour la race de son maître que pour la sienne [...] Le fait même de lemploi de bras desclaves, non seulement dégrade le travail et fait de la fainéantise un attribut de liberté et de noblesse ; mais encore, il établit une concurrence que le manoeuvrier libre ne peut soutenir, puisquelle ôte à celui-ci, même la possibilité de se louer, le salaire le plus minime quil pourrait exiger pour subsister, lui et sa famille, dépassant de beaucoup ce que lavarice ou limprévoyance des maîtres consacre à lentretien de lesclave, dont le prix dachat et le dépérissement ne sont guères pris en compte. Mais : laffranchissement [...] viendrait mettre en collision deux races dissemblables et antipathiques, qui jamais ne consentiraient à se confondre et à marcher parallèlement dans la tranquille jouissance des mêmes droits ; tandis quauparavant, lune étant soumise à lautre, il y avait du moins un certain ordre. Propose le rachat de tous les esclaves de la colonie française (13 000), désormais « affranchis » mais dans les faits totalement privés de liberté… Les Amérindiens totalement absents du plan « de la Perronnays » : Je crois que cette race indienne est destinée à périr et je ne puis mempêcher de penser que le jour où les Européens se seront établis sur les bords du Pacifique, elle aura cessé dexister. (Tocqueville, De la démocratie en Amérique, Tome II, p. 280)

32 + la mise en valeur du foncier colonial - à partir de la grande pénétrante, un terrain divisé, à droite et à gauche de la route, en carrés ou « concessions » dune lieue de côté - tous les 4 contigus, fondation dune bourgade - un envoi maritime = un carré, soit 50 familles de 5 personnes - chaque concession divisée en 80 lots : - 10 lots constituant le domaine commun, dans un premier temps, cultivés en plantes alimentaires (maïs, manioc, etc.) puis en cultures dexportation (coton, thé, café, cacao, poivre, indigo, riz, tabac) lots mis en réserve (accueil de futurs colons) - 50 lots répartis entre les familles Nb : une fois la dette remboursée, le domaine commun laissera la place à un village Ces concessions auraient bientôt lieu sur une immense échelle, car, si nous ne nous faisons pas illusion, nous voyons dans lexécution graduelle du plan que nous proposons le germe dun mouvement social aussi actif et moins désordonné que celui qui a lieu aux Etats-Unis [...] Ce résultat grandiose ne demande de la part du gouvernement presquaucune dépense nouvelle, cest du sol même, cest des richesses qui y sont aujourdhui enfouies que lon tirera les moyens dexploiter cette mine inépuisable de prospérités, et de créer, comme par enchantement, au sein des déserts, un peuple moral, heureux et puissant.

33 Quelques références bibliographiques Cardoso, Ciro Flammarion La Guyane française ( ) : aspects économiques et sociaux, Petit-Bourg, Ibis Rouge. Cherubini, Bernard « Les Acadiens habitants en Guyane de 1772 à Destin des lignées, créolisation et migration », Etudes canadiennes/Canadian Studies, n° 40, juin : Cherubini, Bernard « Les Acadiens en Guyane après 1764 », in Identités Caraïbes, Paris, Editions du CTHS : Cherubini, Bernard « Variations utopiques de la créolisation : à propos du choix de quelques colons pour la Guyane », in Au visiteur lumineux. Des îles créoles aux sociétés plurielles, J. Bernabe et al (eds), Basse-Terre, Ibis Rouge : Jennings, Lawrence « Dream versus Reality : Plans to colonise French Guiana, », in Regards sur lhistoire de la Caraïbe - des Guyanes aux Grandes Antilles, Matoury, Ibid Rouge : Jennings, Lawrence « Peuplements dAméricains en Guyane, une colonisation avortée », in Lhistoire de la Guyane, depuis les civilisations amérindiennes, Serge Man Fouck & Jacqueline Zonzon (dir.), Matoury, Ibis Rouge : Larin, Robert Canadiens en Guyane ( ), Paris, éditions du Septentrion & PUPS. Mam Lam Fouck, Serge Histoire générale de la Guyane française, Cayenne : Ibis Rouge, coll. Espaces guyanais. Puyo, Jean-Yves « El proyecto utópico del Conde de la Perronnay (Guayana francesa, 1835) », Scripta Nova. Revista electrónica de geografía y ciencias sociales, Universidad de Barcelona, vol. X, núm Puyo, Jean-Yves « Mise en valeur de la Guyane française et peuplement blanc : les espoirs déçus du Baron de Laussat ( ) », Journal of Latin American Geography, vol. 7, n°1 :


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