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1. Pré-requis : UE 4.5.S2 : Soins infirmiers et gestion des risques Objectifs : Acquérir une méthode danalyse des risques liés aux pratiques professionnelles.

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2 Pré-requis : UE 4.5.S2 : Soins infirmiers et gestion des risques Objectifs : Acquérir une méthode danalyse des risques liés aux pratiques professionnelles Contenu : 1- La gestion des risques : objectifs, méthodes spécifiques didentification, danalyse et de traitement des risques. 2

3 Contenu : 2 – Lanalyse multifactorielle des contextes de risques pour les personnes ou des groupes de personnes, paramètres, indicateurs. 3 – La gestion des risques : incidents critiques, déclaration, analyse, résultats, modifications, obstacles. 3

4 - mercredi 9 février : 2 heures de 13h30 à 15h30 - jeudi 10 février : 3 Heures, de 13h30 à 16h30 - mardi 8 mars : 3 heures, de 14h à 17h 4

5 Aujourdhui : Lanalyse multifactorielle des contextes de risques pour les personnes ou des groupes de personnes, paramètres, indicateurs. 5

6 I - Les systèmes complexes et leurs défaillances Notion de dimension du risque Plus cest complexe, plus cest à risque 6

7 La complexité en santé : lactivité de soins est une activité de service très particulière, au sein dun système performant en terme de possibilités diagnostiques, thérapeutiques et de rapidité dinvestigations et de traitement. 7

8 Lorganisation du système : les métiers se sont organisés, Formation initiale et continue, qualifications et règles de bonnes pratiques, Règles de fonctionnement institutionnelles, Règlementation nationale 8

9 Le développement des métiers : expérience, expertise accumulée par les professionnels création de métiers de coordination, de management, aux compétences propres 9

10 Les règles internes de fonctionnement : construction dune organisation définissant les modalités propres pour intégrer les exigences. choix organisationnels et règles de fonctionnement (procédures, instructions, règlements) 10

11 Le développement de la règlementation : rôle de lÉtat et des textes spécifiques (code de santé publique) autorisation de fonctionnement et contrôles, consensus national et experts. 11

12 Le développement de la règlementation : - sécurité sanitaire dans les ETS (V 2010) : référentiel regroupant les règlements de sécurité sanitaire et leur contrôle. (outil de suivi des risques réglementés) Présenté sous forme de fiches classées par grands domaines de risques 12

13 sécurité sanitaire dans les ETS (V 2010) : édition N°6 Ministère de la santé et de sports – DGOS les acteurs et structures de contrôle, leur domaine dactivité, les inspections et les sanctions, Fiches technique de sécurité sanitaire : - produits et vigilances règlementaires, - le risque infectieux, - La sécurité dans les activités de soins (anesthésie, chirurgie, périnatale, urgences, hospitalisation à domicile, - La sécurité des personnes et des locaux, - la sécurité alimentaire, - la sécurité des fluides, - la gestion des déchets. 13

14 Point détape Point détape : La complexité des systèmes de production : les contextes de risques 14 La production de soins est assurée par un système complexe. La maîtrise de la complexité est obtenue par différents mécanismes, parmi lesquels : - le développement des métiers et des qualifications ; - le savoir-faire des organisations ; - des exigences réglementaires à respecter. La gestion des risques intervient dans ce contexte en visant à fiabiliser ce système complexe.

15 Typologie des défaillances dun système complexe : Bien connaitre les causes des défaillances est un préalable à la construction dune démarche de gestion des risques. Deux types distincts de défaillances : - les défaillances patentes ou erreurs actives, - les défaillances latentes.

16 16 Typologie des défaillances dun système complexe :

17 17 Typologie des défaillances A - défaillances techniques défaillance des équipements : (panne, dysfonctionnement, résultats erronés dune machine) --> maintenance, formation, procédures dégradées, contrôle qualité…

18 18 Typologie des défaillances B - les erreurs humaines comment sintéresser au rôle de lerreur humaine ? Pour améliorer les systèmes, plusieurs notions sont à prendre en compte :

19 19 - les erreurs humaines (2) o limpossibilité de supprimer lerreur du fonctionnement humain : lerreur est inséparable de lintelligence humaine.

20 20 les erreurs humaines : (3) La compréhension des différents mécanismes derreurs : 3 catégories (daprès REASON) - lerreur de routine, - lerreur dactivation des connaissances : mauvaise utilisation de mes connaissances : je sais mais je napplique pas la bonne solution (difficulté non routinière). - lerreur de possession de connaissance : je ne connais pas la solution mais jagis en produisant une autre solution (erronée)

21 21 - les erreurs humaines (4) La nécessité dintégrer au système des mécanismes de lutte contre lerreur : adéquation des compétences et des missions Traiter les circonstances favorisantes et les conséquences des erreurs plutôt que de tenter de les supprimer : la mise en place de moyens de détection et de défenses en profondeur va permettre de mieux récupérer les erreurs commises et de moins en commettre.

22 22 - les erreurs humaines (5) Le développement d'une culture de GDR et d'une approche positive et non punitive de l'erreur : -dissocier les notions de faute et d'erreur (l'erreur humaine est liée à l'inconstance de l'être humain ) - dépister les erreurs latentes et les erreurs patentes (déviances), les insuffisances à l'occasion d'accident, sans considérer qu'il y a erreur de l'opérateur – (approche systémique)

23 23 (Parenthèse) - Les défaillances des systèmes liées à la notion de déviance : Tout système comporte une déviance par rapport aux normes, instructions, directives. La déviance s'installe par diminution du contrôle et l'augmentation de la tolérance de la hiérarchie ("on s'habitue"). C'est plus facile, moins astreignant, toléré, puis cela passe inaperçu et devient …habitude.

24 Soins infirmiers et Gestion Des Risques 24 Les défaillances des systèmes liées à la notion de déviance : La déviance est la conséquence de l'adaptation d'un système et de ses acteurs. La déviance par rapport aux normes internes ou externes s'observe dans tous les domaines d'activité. Elle concerne les pratiques individuelles, l'encadrement et le management

25 25 Typologie des défaillances : Les défaillances des systèmes liées à la notion de déviance : La déviance est à distinguer de l'erreur. La déviance existe dans tout système et à chaque niveau (management, encadrement, opérateurs). La déviance est facteur potentiel de performance mais aussi de risque. La déviance est à reconnaître et à traiter en considérant le fait qu'elle correspond à un mécanisme d'adaptation du système.

26 26 Typologie des défaillances C - les défaillances et lorganisation : Il faut perfectionner les processus (avec surtout des problèmes aux interfaces entre les acteurs ou les secteurs). L'analyse des processus met en évidence les failles La démarche de GDR repose sur une approche comportant une dimension managériale (maitrise) et technique.

27 27 Typologie des défaillances

28 28 (Nouvelle parenthèse) - Un ressenti selon la profession (DHOS avril 2003*) Absence de définition unique mais selon la catégorie professionnelle : qualité des soins pour les soignants, qualité technique pour les médecins, qualité du système pour les administratifs.

29 29 Un ressenti selon la profession (DHOS avril 2003*) Une priorité affichée mais un engagement managérial difficile à maintenir. Maintien de la mobilisation des acteurs difficile. Peu de légitimité des structures qualité, une organisation balbutiante (aspect règlementaire), implications des professionnels de terrain.

30 30 A chacun ses objectifs : Comment nous percevons les risques ? - Lusager veut des résultats, - le personnel hospitalier, des moyens, des conditions de travail satisfaisantes, de la reconnaissance, - lhôpital, des performances, - les pouvoirs publics : la maitrise des coûts, - lassureur : réduire les pertes par mise en cause de sa responsabilité.

31 Point détape : Point détape : La démarche de gestion des risques repose ainsi sur une approche comportant une dimension managériale et une dimension technique. Le principal enjeu est de rendre le risque acceptable 31

32 2 ème partie : maitrise globale et coordonnée des risques Lobjectif des politiques de santé est de garantir la sécurité des personnes et la qualité des activités des établissements de santé. 32

33 2 ème partie : maitrise globale et coordonnée des risques La gestion éclatée des risques (approches sectorielles : incendie, sécurité transfusionnelle, IN), vers une gestion globale et coordonnée induisent des changements dans le management et les organisations. 33

34 2 ème partie : maitrise globale et coordonnée des risques La transversalité, la pluridisciplinarité, les méthodes dévaluation et de GDR, les échanges entre les différents acteurs de la sécurité (formation, information) vont améliorer la culture de vigilance et de sécurité pour anticiper les risques. 34

35 2 ème partie : maitrise globale et coordonnée des risques Aspect organisationnel = management des risques en établissement de santé Synergie des démarches existantes : vigilances, plaintes et réclamations, conditions de travail (CHSCT), Accréditation, certification (COPIL Q-certif.), Démarches qualité 35

36 2 ème partie : maitrise globale et coordonnée des risques Aspect organisationnel = management des risques en établissement de santé pilotage : engagement fort de la direction, : politique, programme, et ressources humaines et matérielles. organisation transversale : avec les autres risques et vigilances, selon létablissement 36

37 2 ème partie : maitrise globale et coordonnée des risques Aspect organisationnel = management des risques en établissement de santé un gestionnaire de risques : missions et compétences, la gestion de linformation, intégrée dans le système dinformation, indispensable pour améliorer la culture. 37

38 2 ème partie : maitrise par le management Élaborer un programme de GDR : Réaliser un bilan de lexistant, en sappuyant sur les structures internes, et es référentiels externes, Identifier les acteurs, les personnes ressources, les structures et les organisations. Recenser les informations sur les risques et les plans daction en place. 38

39 2 ème partie : maitrise par le management Élaborer un programme de GDR : Définir les objectifs et les actions, en relation avec les priorités de létablissement pour rédiger le calendrier. Donner une dimension institutionnelle 39

40 2 ème partie : maitrise par le management la conduite du programme : Mobiliser les acteurs, par une sensibilisation : enjeux, informations, culture Communiquer Former et développer les compétences professionnelles, Choisir et valider les méthodes et outils. 40

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42 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective approche prédictive 42

43 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : Identifier les risques a posteriori En organisant la remontée dinformations : Gestion des plaintes, signalement dévènements indésirables, pour aider au choix dactions correctives prioritaires. 43

44 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : Gestion des plaintes, signalement dévènement indésirable, pour aider au choix dactions correctives prioritaires. Fiche de signalement d'évènement indésirable 44

45 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : identifier les risques a posteriori En recherchant les causes : Méthodes danalyse et de résolution de problèmes : pour traiter les situations prioritaires et les causes réelles de dysfonctionnements : QQOQCP 45

46 Exemple de QQOQCCP :

47 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : identifier les risques a posteriori En recherchant les causes : - Diagramme de PARETO : classer les évènements par ordre décroissant de fréquence en pourcentage, visualiser le point à 80% du cumul des fréquences pour sélectionner les évènements à traiter en priorité. Soins infirmiers et Gestion Des Risques 47

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49 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : identifier les risques a posteriori En recherchant les causes : Analyse de processus Soins infirmiers et Gestion Des Risques 49

50 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : identifier les risques a posteriori En recherchant les causes : Diagramme causes effets (Ishikawa) : représenter clairement pour un évènement constaté, les causes par famille et sous-famille autour des 5M (méthodes, main dœuvre, matériel, matière, milieu), grâce à un brainstorming du groupe de travail, puis identification des axes majeurs et détermination des axes damélioration. 50

51 Exemple de diagramme dISHIKAWA

52 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : identifier les risques a posteriori En recherchant les causes : Arbre des causes Soins infirmiers et Gestion Des Risques 52

53 Arbre des causes Intérêts : Méthode déductive simple et systémique partant de laccident (ou presque accident) et de ses causes immédiates, en remontant aux causes racines (souvent latentes) Pousser les recherches dans des directions spontanément écartées (et si ?) Soins infirmiers et Gestion Des Risques 53

54 Arbre des causes Intérêts : Permet didentifier les défauts ou violation des barrières, Permet de positionner les barrières pour supprimer le risque maitriser le risque ou ses conséquences. Soins infirmiers et Gestion Des Risques 54

55 Arbre des causes Limites : Présence de tous les acteurs concernés, Intervenant extérieur pour assure la neutralité de conduite de lanalyse, Éviter jugement de valeur et tris des informations, Soins infirmiers et Gestion Des Risques 55

56 Arbre des causes Limites : Résistances possibles lors de lanalyse (mise en cause) des opérateurs et des organisations, Nanalyse pas tous les contextes : institutionnels ou de gestion Soins infirmiers et Gestion Des Risques 56

57 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : identifier les risques a posteriori En recherchant les causes : Méthode ALARM Soins infirmiers et Gestion Des Risques 57

58 Méthode ALARM : Intérêts : Analyse systématique dun incident débutant par une analyse chronologique des faits, Identification et classement des facteurs contributifs liés aux contextes, (Pas de limites) Soins infirmiers et Gestion Des Risques 58

59 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : identifier les risques a posteriori En recherchant les causes : Revue de morbidité-mortalité = EPP Contexte médical – certification V 2010 Soins infirmiers et Gestion Des Risques 59

60 2 ème partie : Les méthodes et outils approche rétrospective : identifier les risques a posteriori En récapitulant le retour dexpériences effectué : Fiche de retour dexpérience Soins infirmiers et Gestion Des Risques 60

61 2 ème partie : Les méthodes et outils approche prédictive : Identifier les risques a priori Pour établir une cartographie a priori des risques dans lETS. 1 – La méthode AMDEC, Analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité Utile pour létude et le suivi des processus transversaux (couplée au système dinformation et logiciel de gestion des risques) 61

62 2 ème partie : Les méthodes et outils approche prédictive : Identifier les risques a priori Pour établir une cartographie a priori des risques dans lETS. 1 – La méthode AMDEC, - Description du processus (logigramme), - identification des risques aux étapes du logigramme, - description des défaillances et criticité pour hiérarchiser et prioriser les étapes, - décrire les actions à mettre en œuvre et assurer leur suivi. (indicateurs). Soins infirmiers et Gestion Des Risques 62

63 2 ème partie : Les méthodes et outils approche prédictive : B – La méthode HACCP : agro-alimentaire et restauration + dangers biologiques, chimiques ou physiques Élaboration du diagramme de process, détermination de la liste des dangers à chaque étape du processus et identification des points critiques. Sur ces points critiques : description, actions de maîtrise, limites de tolérance (acceptabilité) et surveillance exercée. Détermination des mesures correctives, des audits de fonctionnement et du système denregistrement. 63

64 2 ème partie : Les méthodes et outils approche prédictive : C – La méthode HAZOP : Passer en revue un procédé pour identifier si des déviations peuvent avoir des conséquences indésirables (chimique) Identification des dysfonctionnements possibles dun processus ou procédé pour en décrire les causes, les conséquences et les modes de détection. (humidification dun plateau technique, PEC au bloc opératoire par étapes du processus) Démarche préparatoire éventuellement pour une étape suivante par la méthode AMDEC. 64

65 2 ème partie : Les méthodes et outils approche prédictive : D – La méthode « IF WHAT » (Et si ?) (analyse de scénario) Élaborer des scénarii du pire pour définir des plans de protection (fonctionnement dun ETS ou dun service ou dans les EPP) – évènements analysés à froid sur des situations à risques majeurs mais exceptionnels (crise ?), initiée par la direction, parfois avec laide de partenaires extérieurs. Approche brainstorming dexperts sur un processus pour déterminer les dangers potentiels, les conséquences de leur survenue et la mise en place de scénario daccident avec leur plan de protection. 65

66 Point détape : Point détape : les méthodes danalyse a posteriori : - en organisant la remontée dinformations : Registre des plaintes et réclamations, Signalement des évènements indésirables, - en recherchant les causes : QQOQCP, diagramme de PARETO, analyse de processus, 5M ou Ishikawa, arbre des causes, ALARM, RMM - e n récapitulant le retour dexpériences effectué : Fiche de retour dexpérience 66

67 Point détape : Point détape : Les méthodes danalyse a priori AMDEC HACCP HAZOP Analyse de scénario 67

68 3è partie : en pratique Méthodes et outils : quelques exemples - a posteriori : Arbre des causes Méthode ALARM 68

69 Arbre des causes -Indication/Utilité :.technique de recherche approfondie des causes dune défaillance après un accident ou presque accident. peut être utilisée a priori pour identifier les défaillances possibles dun nouveau processus ou produit.

70 Arbre des causes -Pré-requis :. Climat favorable et autorité suffisante en fonction des responsabilités mises en cause,

71 Arbre des causes -Méthode :. Au bon moment : 3 à 15 jours après laccident, avec lensemble des professionnels concernés. Des faits concrets et objectifs (pas de jugement),. Partir de la conséquence de laccident,. Poser des questions « Pourquoi ? (enfants). Analyser les causes primaires et les causes secondaires découvertes,

72 Arbre des causes -Méthode :. remonter le plus loin possible vers les causes profondes,. Décomposer : personnes, tâches, milieu, matériel,. Rechercher les variations,. Repérer les enchainements signifiants, les barrières manquantes,.restituer de manière collective

73 Arbre des causes -Conseils pratiques :. Local favorisant la sérénité et la confidentialité,. Un intervenant neutre et compétent, un tiers qui prend les notes,. Informations recueillies par un interview collectif et selon les apports successifs des intervenants,. Attention à la perception des réalités selon les acteurs,

74 Arbre des causes -Conseils pratiques :. Difficulté dévoquer les pratiques réelles et de mettre en évidence les non respect de procédures,. Manager les relations humaines : mise en cause face au groupe,. Formalisation graphique en arbre de toutes les causes et les barrières potentielles.

75 Arbre des causes Exemple

76 Arbre des causes

77 Méthode ALARM ( Association of Litigation* And Risk Management) *litige, contentieux 1 – Principe : Recherche approfondie des cause dune défaillance basée sur une analyse formalisée systématique, exhaustive et efficace. 2 – Indications : Accident grave rapporté dont lanalyse soit fructueuse pour lorganisation (apprentissage)

78 Méthode ALARM ( Association of Litigation* And Risk Management) *litige, contentieux 3 -Méthode : Déclencher la procédure denquête et prévenir les séniors formés, Établir les circonstances et documenter les résumés initiaux, avec une chronologie commentée et identification des problèmes liés aux soins. Conduire un entretien avec le personnel pour la chronologie, la séquence des évènements, et avec le cadre pour rechercher les raisons de chaque problème.

79 Méthode ALARM ( Association of Litigation* And Risk Management) *litige, contentieux 3 - Méthode : Rajouter les problèmes apparus lors des entretiens et interroger de nouveau si besoin, Colliger les entrevues, rassembler les documents danalyse et identifier les facteurs contributifs généraux et spécifiques, rédiger un rapport des évènements avec la liste des causes des problèmes liés aux soins et les recommandations (mesures en place) Soumettre le rapport à lanalyse du groupe et dégager les actions correctives.

80 Méthode ALARM ( Association of Litigation* And Risk Management) *litige, contentieux 4 - Conseils pratiques : Classer les facteurs identifiés en rubriques : - le contexte institutionnel, (politique) - lorganisation - lenvironnement et les conditions de travail, - les tâches à accomplir, - léquipe, - le contexte individuel (personnel) - le patient

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82 Catégories :

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84 Exemple : accident transfusionnel (lecture)

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87 3è partie : en pratique Méthodes et outils : quelques exemples - a priori : Méthode AMDEC Analyse de scénario 87

88 Méthode AMDEC : Intérêts : Analyse méthodique dun processus critique description des étapes et mesure de la criticité Hiérarchisation des vulnérabilités et plans daction Soins infirmiers et Gestion Des Risques 88

89 Méthode AMDEC : Limites : Démarche dexperts Données quantifiées nombreux avis nécessaires longue, pour des processus très à risques ou situations non résolues par dautres méthodes. Soins infirmiers et Gestion Des Risques 89

90 Méthode AMDEC : Exemples : Biomédical Radiothérapie Biomédical Radiothérapie Soins infirmiers et Gestion Des Risques 90

91 3è partie : en pratique Méthodes et outils : quelques exemples - a priori : Méthode AMDEC Analyse de scénario Soins infirmiers et Gestion Des Risques 91

92 Analyse de scénario A partir de lanalyse dun problème, tester la capacité du service à mettre en œuvre la stratégie de prévention et dappliquer les mesures de prévention. Analyser avec les professionnels les défenses mises en place, et leur caractère opérationnel, pour empêcher le scénario de se réaliser. Soins infirmiers et Gestion Des Risques 92

93 Analyse de scénario Méthode : méthode déductive dapproche par problème avec analyse du problème ou du dysfonctionnement afin de mettre en place des actions pour éviter sa répétition. Avantages : analyse des situations peu fréquentes, démarche participative, anticipative et déculpabilisante, peu contraignante Soins infirmiers et Gestion Des Risques 93

94 Analyse de scénario Inconvénients : étude et actions de prévention limité au scénario étudié, qui ne réaliser peut être pas dans le futur. Mise en œuvre : Établissement volontaire, unités de soins volontaires sélectionnées, Clin et EOHH. Soins infirmiers et Gestion Des Risques 94

95 Analyse de scénario Déroulement : - Introduction : présenter les objectifs du scénario, le contexte, les définitions - Présentation du cas : non affiché, répété 1 à 3 fois si nécessaire, (10 minutes) Soins infirmiers et Gestion Des Risques 95

96 Analyse de scénario Déroulement : - Questions – discussions en interview pluridisciplinaires, collectif, semi-directif. (10 minutes « ailleurs » et 10 min « ici ») - Définitions des actions à mettre en œuvre et collecte des résultats de lanalyse. (15 min) Soins infirmiers et Gestion Des Risques 96

97 Analyse de scénario Déroulement : - Retour dinformation : oral et écrit - Organisation des actions damélioration Soins infirmiers et Gestion Des Risques 97

98 3è partie : suivi et évaluation du programme : - tableaux de suivi, - des indicateurs - un rapport annuel dactivité de la politique de gestion des risques. 98

99 3è partie : évaluation du programme : Elle vise à : - juger des progrès accomplis, - réajuster les objectifs, - évaluer les risques résiduels, - détecter les risques émergents, - étayer la communication par des faits, - améliorer les savoir-faire et valoriser leffort entrepris par tous, - mieux enraciner la culture de sécurité. Soins infirmiers et Gestion Des Risques 99

100 3è partie : suivi et évaluation du programme : 1°) les indicateurs : Proposés par le gestionnaire de risques, Validés par le COPIL Regroupés dans un tableau de bord Indicateurs de résultats, (±) dactivité (+), de structure (+), de processus (+) Soins infirmiers et Gestion Des Risques 100

101 3è partie : suivi et évaluation du programme : par exemple, les indicateurs sur le risque transfusionnel les infections nosocomiales, Et les indicateurs sur des évènements sentinelles : alerte évènements précurseurs : EPR (EPP) Soins infirmiers et Gestion Des Risques 101

102 3è partie : suivi et évaluation du programme : 2°) le rapport dactivité de la GDR : instances (communications) – COPIL – CPOM - Structures mises en place, - Diagnostics préalables, - Choix prioritaires effectués, - Actions mises en œuvre, - Moyens dédiés, - Résultats obtenus : comparaison entre objectifs prévus et réalisés. 102

103 Point détape : Point détape : Les méthodes abordées : - a posteriori : Arbre des causes Méthode ALARM - a priori : Méthode AMDEC Analyse de scénario 103

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105 Retenir : Les 5 étapes de la Gestion des risques : - Identifier (exhaustivité) : a posteriori, a priori, - Hiérarchiser, prioriser, - Analyser pour identifier les causes, - Élaborer et mettre en œuvre des stratégies pour réduire le risque - Suivre et évaluer le prolongement du programme.

106 Retenir : Limportance de lorganisation interne structurée : pilotage, stratégie et management. Les méthodes préventives et de récupération, Les méthodes correctives et de protection.

107 Retenir : ATTENTION ! Aux habitudes : routine, connaissance des procédures, formation, Aux défaillances : mécanismes, formation, Aux déviances : stress, fatigue, surmenage…

108 Retenir aujourdhui 108

109 Bibliographie : - ANAES : Méthodes et outils des démarches qualité en établissements de santé – Juillet DHOS : Modèle de gestion des risques en établissement de santé : organisations, méthodes et outils – Ministère de lemploi et de la solidarité – Nov Principes méthodologiques pour la gestion des risques en établissements de santé – ANAES Paris 2003.

110 Bibliographie : - DHOS- Ministère de la santé : Recommandations pour lélaboration et la mise en œuvre dun programme de gestion des risques dans les établissements de santé – 2004 (circulaire) - Ministère de la santé et des sports – DGOS, SDPF : Sécurité sanitaire dans les établissements de santé : réglementation applicable – Edition N°6 mai 2009 portant mise à jour 2010 – Mai Revue « Risques et Qualité »

111 En Mars : La gestion des risques : incidents critiques, (crise) déclaration, (fiche de signalement) analyse et résultats, (indicateurs, cartographie) modifications, (organisations) obstacles. (freins)

112 Pour le mois de mars : pratique Atelier : 1 Heure Recensement de thèmes, de méthodes, sur le terrain pour mettre en œuvre et analyser selon une méthode (analyse de scénario par groupes) 112

113 Merci de votre attention 113


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