La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Cas clinique révision Module 7 2007. CAS CLINIQUE BACTERIO/ AB Quelle antibiothérapie pour une pneumonie? Quelle antibiothérapie pour une pneumonie? Un.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Cas clinique révision Module 7 2007. CAS CLINIQUE BACTERIO/ AB Quelle antibiothérapie pour une pneumonie? Quelle antibiothérapie pour une pneumonie? Un."— Transcription de la présentation:

1 Cas clinique révision Module

2 CAS CLINIQUE BACTERIO/ AB Quelle antibiothérapie pour une pneumonie? Quelle antibiothérapie pour une pneumonie? Un patient de 20 ans: T° 39°, FR à 18/mn, FC 90/mn, PA 120/75 mmHg? Un patient de 20 ans: T° 39°, FR à 18/mn, FC 90/mn, PA 120/75 mmHg? 65 ans, bronchopathe chronique obstructif connu, dyspnée de repos, PA 140/80 65 ans, bronchopathe chronique obstructif connu, dyspnée de repos, PA 140/80 80 ans, FR 22/mn, FC 120/mn, PA 100/65? (habituelle: 160/80) 80 ans, FR 22/mn, FC 120/mn, PA 100/65? (habituelle: 160/80) 35 ans, leucémie aigue en aplasie? 35 ans, leucémie aigue en aplasie?

3 DEMARCHE Chercher les signes de gravité: si +: hospitalisation (réa), traitement symptomatique Chercher les signes de gravité: si +: hospitalisation (réa), traitement symptomatique Chercher les facteurs de risque: élargir le spectre de lAB pour ne pas faire dimpasse Chercher les facteurs de risque: élargir le spectre de lAB pour ne pas faire dimpasse Quel(s) germe(s) responsable(s)? Selon lâge, le terrain Quel(s) germe(s) responsable(s)? Selon lâge, le terrain Choix de lAB, en tenant compte de la pharmacocinétique, et du coût Choix de lAB, en tenant compte de la pharmacocinétique, et du coût

4 1° PATIENT Pas de signe de gravité Pas de signe de gravité Pas de facteur de risque Pas de facteur de risque Adulte jeune: germes atypiques= Chlamydia pneumoniae, Mycoplasma pneumoniae, plus fréquent que le pneumocoque Adulte jeune: germes atypiques= Chlamydia pneumoniae, Mycoplasma pneumoniae, plus fréquent que le pneumocoque Macrolide Macrolide Si échec: amoxiciline Si échec: amoxiciline Alternative: kétolide Alternative: kétolide

5 2° Patient Signes de gravité: hémodynamique non, respiratoire oui: gazométrie, O2 Signes de gravité: hémodynamique non, respiratoire oui: gazométrie, O2 Germes: pneumocoque, plus rarement atypiques (légionella!), mais aussi staphylocoques ou BGN: ECBC si possible Germes: pneumocoque, plus rarement atypiques (légionella!), mais aussi staphylocoques ou BGN: ECBC si possible Amoxicilline+acide clavulanique, et macrolide, per os Amoxicilline+acide clavulanique, et macrolide, per os

6 3° patient Signes de gravité de létat infectieux: Signes de gravité de létat infectieux: T°> 38°, FC>90, FR>20, baisse de la PAS de plus de 40mmHG T°> 38°, FC>90, FR>20, baisse de la PAS de plus de 40mmHG Perfusion, remplissage vx par macromolécules, O2 Perfusion, remplissage vx par macromolécules, O2 Facteur de risque= vieillard Facteur de risque= vieillard ECBC, hémoculture ECBC, hémoculture Voie iv pour AAC (ou C3G) et macrolide (FQ si ag urie légionella +) Voie iv pour AAC (ou C3G) et macrolide (FQ si ag urie légionella +) Alternative: fluoroquinolones antipneumococcique (levofloxacine) Alternative: fluoroquinolones antipneumococcique (levofloxacine)

7 4° patient Terrain très à risque de choc septique, et de germes opportuniste type champignon (aspergillus) Terrain très à risque de choc septique, et de germes opportuniste type champignon (aspergillus) Une hémoculture, ag aspergillaire, TDM thoracique Une hémoculture, ag aspergillaire, TDM thoracique C3G ou piperacilline-tazobactam, +AG et voriconazole si aspergillose possible C3G ou piperacilline-tazobactam, +AG et voriconazole si aspergillose possible

8 ANTIBIOTHERAPIE PRINCIPES GENERAUX ANTIBIOTHERAPIE PRINCIPES GENERAUX Module 7 Section maladies infectieuses

9

10 Béta-lactamines:pénicillines et céphalosporines pénicillines G, V, A, M, carboxypéni, uréidopéni, amox+inhibiteur, carbapénèmes, monobactams, pénicillines G, V, A, M, carboxypéni, uréidopéni, amox+inhibiteur, carbapénèmes, monobactams, céphalosporines de 1°, 2°, 3° et4° génération céphalosporines de 1°, 2°, 3° et4° génération AB bien tolérés (risque hypersensibilité+) AB bien tolérés (risque hypersensibilité+) Large gamme dindications, parades successives à lémergence des résistances, mais tout a une fin! Enterobacter aerogenes BLSE par ex, devenus R à limipénème… Large gamme dindications, parades successives à lémergence des résistances, mais tout a une fin! Enterobacter aerogenes BLSE par ex, devenus R à limipénème…

11 Aminoglycosides gentamicine, nétilmicine, tobramycine, amikacine, isépamicine: très bactéricides, mais toxiques pour reins et oreilles gentamicine, nétilmicine, tobramycine, amikacine, isépamicine: très bactéricides, mais toxiques pour reins et oreilles Donc indications très ciblées: choc septique, fièvre chez le neutropénique, infections nosocomiales sévères Donc indications très ciblées: choc septique, fièvre chez le neutropénique, infections nosocomiales sévères Toujours en association Toujours en association Injectables seulement, iv en 30 à 60 mn, ou im Injectables seulement, iv en 30 à 60 mn, ou im Durée limitée à 5 jours, sauf endocardite Durée limitée à 5 jours, sauf endocardite

12 Macrolides: érythromycine, josamycine, roxythromycine, clarythromycine, dirythromycine, spiramycine, azithromycine (azalide) érythromycine, josamycine, roxythromycine, clarythromycine, dirythromycine, spiramycine, azithromycine (azalide) AB non bactéricides, utilisation large en cas dallergie à la pénicilline G. Résistances croissantes du pneumocoque et des streptocoques A des angines et érysipèle AB non bactéricides, utilisation large en cas dallergie à la pénicilline G. Résistances croissantes du pneumocoque et des streptocoques A des angines et érysipèle Infections respiratoires type exacerbation de BC sans obstruction bronchique, pneumopathie atypique :Chlamydia, Mycoplasme, légionelles (+/- car grave) Infections respiratoires type exacerbation de BC sans obstruction bronchique, pneumopathie atypique :Chlamydia, Mycoplasme, légionelles (+/- car grave) Kétolides: télithromycine (Ketec°): actif sur les pneumocoques et les atypiques Kétolides: télithromycine (Ketec°): actif sur les pneumocoques et les atypiques

13 Quinolones: standard=antiseptiques urinaires (a. pipémidique, oxolinique, fluméquine…) standard=antiseptiques urinaires (a. pipémidique, oxolinique, fluméquine…) et systémiques= fluoroquinolones: ofloxacine, ciprofloxacine) pour les pyélonéphrites, diarrhées invasives et systémiques= fluoroquinolones: ofloxacine, ciprofloxacine) pour les pyélonéphrites, diarrhées invasives et maintenant antipneumococciques: levofloxacine Tavanic°et moxifloxacine Isilox°) pour les pneumopathies et EABC chez le sujet à risque et maintenant antipneumococciques: levofloxacine Tavanic°et moxifloxacine Isilox°) pour les pneumopathies et EABC chez le sujet à risque Pb: augmentation des résistances parmi les BGN Pb: augmentation des résistances parmi les BGN

14 Tetracyclines: doxycycline, minocycline : infections à germes intracellulaires comme Chlamydia: infections sexuellement transmissibles ou pneumopathies atypiques doxycycline, minocycline : infections à germes intracellulaires comme Chlamydia: infections sexuellement transmissibles ou pneumopathies atypiques Tigécycline: nouvelle glycylcycline à large spectre i nfections hospitalières Tigécycline: nouvelle glycylcycline à large spectre i nfections hospitalières

15 REVISIONS REVISIONS Antistaphylococciques: Antistaphylococciques: pénicillines M: oxacilline (cloxa) pour les staph oxa (méti) sensibles (90% milieu communautaire) pénicillines M: oxacilline (cloxa) pour les staph oxa (méti) sensibles (90% milieu communautaire) dautres BL sont actives, mais non conformes aux bonnes pratiques car spectre trop large (amoxi+a. clavulanique, céphalosporines dautres BL sont actives, mais non conformes aux bonnes pratiques car spectre trop large (amoxi+a. clavulanique, céphalosporines glycopeptides: référence pour les staph oxa R glycopeptides: référence pour les staph oxa R vancomycine, teicoplanine vancomycine, teicoplanine synergistines: intérêt pour la diffusion (os); attention aux staph Rmacrolides et lincomycine synergistines: intérêt pour la diffusion (os); attention aux staph Rmacrolides et lincomycine rifamycines, acide fusidique, fosfomycine, fluoroquinolones rifamycines, acide fusidique, fosfomycine, fluoroquinolones

16 ANTITUBERCULEUX ANTITUBERCULEUX Rifamycines: rifampicine, rifabutine Rifamycines: rifampicine, rifabutine Isoniazide Isoniazide Pyrazinamide Pyrazinamide Ethambutol Ethambutol dautres utilisés pour les souches résistantes aux premiers dautres utilisés pour les souches résistantes aux premiers

17 POPI 2001 POPI 2001 CRITERES DE CHOIX CRITERES DE CHOIX MODALITES PRATIQUES D ADMISSION MODALITES PRATIQUES D ADMISSION SURVEILLANCE ET ADAPTATION DU TRAITEMENT SURVEILLANCE ET ADAPTATION DU TRAITEMENT PRINCIPES DUTILISATION A LHOPITAL PRINCIPES DUTILISATION A LHOPITAL APPRENDRE 1 OU 2 NOMS COMMERCIAUX ET LES DCI PAR FAMILLE DANTIBIOTIQUES APPRENDRE 1 OU 2 NOMS COMMERCIAUX ET LES DCI PAR FAMILLE DANTIBIOTIQUES

18 Déterminants du traitement antibiotique Buts Guérir l infection bactérienne Avec le moins d effets secondaires Coût le plus bas Buts Guérir l infection bactérienne Avec le moins d effets secondaires Coût le plus bas Critères de choix Spectre pharmacocinétique Tolérance Interactions Observance Pression de sélection Coût global

19 Les problèmes (1) Les problèmes (1) Evolution des résistances - Pneumocoques et bétalactamines macrolides - E. coli et ampicilline puis amox-a-clavulanique - Hemophilus influenzae et ampicilline - Germes multirésistantsSARM: glycopeptides Pyocyanique: ceftazidime, imipénème Entérobactéries: imipénème Evolution des résistances - Pneumocoques et bétalactamines macrolides - E. coli et ampicilline puis amox-a-clavulanique - Hemophilus influenzae et ampicilline - Germes multirésistantsSARM: glycopeptides Pyocyanique: ceftazidime, imipénème Entérobactéries: imipénème

20 Les problèmes (2) Les problèmes (2) Mauvaise observance > 2 prises par jour effets secondaires stop dose insuffisante, échec, sélection Mauvaise observance > 2 prises par jour effets secondaires stop dose insuffisante, échec, sélection Effets secondaires Effets secondaires digestifs digestifs interactions médicamenteuses interactions médicamenteuses absorption : cations et FQ (Ca++, Fe++, pst gastriques) absorption : cations et FQ (Ca++, Fe++, pst gastriques) métabolisme : macrolides et théophylline, ergotamine métabolisme : macrolides et théophylline, ergotamine cutanés : fluoroquinolones (Zagam*) cutanés : fluoroquinolones (Zagam*) hépatiques : fluoroquinolones (Trovan*) hépatiques : fluoroquinolones (Trovan*)

21 Innovations I. Pharmacocinétique allongement de la t½ : allongement de la t½ : azithromycine (Zithromax*) azithromycine (Zithromax*) ceftriaxone (Rocéphine*) ceftriaxone (Rocéphine*) roxithromycine (Rulid*, Claramid*) roxithromycine (Rulid*, Claramid*) dirithromycine (Dynabac*) dirithromycine (Dynabac*) meilleure biodisponibilité par voie orale meilleure biodisponibilité par voie orale roxithromycine (Rulid) roxithromycine (Rulid) céphalosporines orales Zinnat*, Orelox*, Oroken* attention : limites ! céphalosporines orales Zinnat*, Orelox*, Oroken* attention : limites !

22 II - Tolérance II - Tolérance Interactions métaboliques hépatiques Interactions métaboliques hépatiques dirithromycine Dynabac* dirithromycine Dynabac* clarythromycine Zeclar* clarythromycine Zeclar* azithromycine Zithromax* azithromycine Zithromax* Fluoroquinolones Fluoroquinolones Tavanic* versus Peflacine* Tavanic* versus Peflacine*

23 III - Spectre antibactérien Macrolides Macrolides Haemophilus - Zeclar* Haemophilus - Zeclar* Helicobacter pylori - Zeclar* Helicobacter pylori - Zeclar* Mycobactéries - Zeclar*, Zithromax* Mycobactéries - Zeclar*, Zithromax* Fluoroquinolones Fluoroquinolones Pneumocoque - levofloxacine (Tavanic*), moxifloxacine Isilox° Pneumocoque - levofloxacine (Tavanic*), moxifloxacine Isilox° Céphalosporines orales récentes Céphalosporines orales récentes BGN haemophilus - Orelox*, Oroken* Attention pneumocoques BGN haemophilus - Orelox*, Oroken* Attention pneumocoques

24 MODALITES DADMINISTRATION Voie: po=peu de risque, si ce nest celui de la mauvaise absorption, ou de la mauvaise observance Voie: po=peu de risque, si ce nest celui de la mauvaise absorption, ou de la mauvaise observance IM: attention aux troubles de coagulation, douleur IM: attention aux troubles de coagulation, douleur IV: référence pour les infections graves, fortes doses AB, mais attention au capital veineux, infections de la veine perfusée… IV: référence pour les infections graves, fortes doses AB, mais attention au capital veineux, infections de la veine perfusée… Bithérapie ou monothérapie? Bithérapie ou monothérapie?

25 Bases théoriques et expérimentales des associations dantibiotiques (I) Elargir le spectre Elargir le spectre Obtenir une synergie Obtenir une synergie Diminuer lémergence de souches résistantes Diminuer lémergence de souches résistantes Diminuer la toxicité du traitement Diminuer la toxicité du traitement

26 ANALYSE DE LECHEC ANALYSE DE LECHEC Cadre dune AB non documentée (infection VRS, VRI) Cadre dune AB non documentée (infection VRS, VRI) choisir lalternative proposée dans les consensus choisir lalternative proposée dans les consensus ex: amox pour pneumopathie, echec= macrolide ex: amox pour pneumopathie, echec= macrolide Cadre dune AB empirique après prélèvements: Cadre dune AB empirique après prélèvements: corriger en fonction de lantibiogramme si le germe est R; corriger en fonction de lantibiogramme si le germe est R; si le germe est S, reconsidérer le diagnostic, si le germe est S, reconsidérer le diagnostic, rechercher un problème pharmacocinétique rechercher un problème pharmacocinétique Rechute: isolement du même germe in situ Rechute: isolement du même germe in situ cause fréquente= absence de drainage, ou dévacuation chirurgicale de la collection. Cela favorise aussi lémergence de mutants R aux AB (fluoroquinolones, rifampicine,a fusidique) cause fréquente= absence de drainage, ou dévacuation chirurgicale de la collection. Cela favorise aussi lémergence de mutants R aux AB (fluoroquinolones, rifampicine,a fusidique)

27 ECHECS DE LANTIBIOTHERAPIE ECHECS DE LANTIBIOTHERAPIE Efficacité: disparition des signes cliniques et normalisation des marqueurs de linflammation ( ce qui ne veut pas dire que lon doit arrêter les AB), et absence de rechute à larrêt. Efficacité: disparition des signes cliniques et normalisation des marqueurs de linflammation ( ce qui ne veut pas dire que lon doit arrêter les AB), et absence de rechute à larrêt. Persistance des signes cliniques: échec clinique (délais apyrexie variable Persistance des signes cliniques: échec clinique (délais apyrexie variable Persistance de la bactérie initiale: échec bactériologique Persistance de la bactérie initiale: échec bactériologique Nouveau germe dans les prélèvement: surinfection si les signes cliniques persistent ou réapparaissent (changer lAB), colonisation si le patient est asymptomatique (ne pas modifier lAB) Nouveau germe dans les prélèvement: surinfection si les signes cliniques persistent ou réapparaissent (changer lAB), colonisation si le patient est asymptomatique (ne pas modifier lAB) En gros: ce netait pas infectieux! Ce nétait pas le bon germe! En gros: ce netait pas infectieux! Ce nétait pas le bon germe! Pas le bon AB! Le patient na pas pris le traitement! Pas la bonne dose! Il faut évacuer collection infectée (pus, urines) Pas le bon AB! Le patient na pas pris le traitement! Pas la bonne dose! Il faut évacuer collection infectée (pus, urines)

28 ANALYSE DE LECHEC ANALYSE DE LECHEC Cadre dune AB non documentée (infection VRS, VRI) Cadre dune AB non documentée (infection VRS, VRI) choisir lalternative proposée dans les consensus choisir lalternative proposée dans les consensus ex: amox pour pneumopathie, echec= macrolide ex: amox pour pneumopathie, echec= macrolide Cadre dune AB empirique après prélèvements: Cadre dune AB empirique après prélèvements: corriger en fonction de lantibiogramme si le germe est R; corriger en fonction de lantibiogramme si le germe est R; si le germe est S, reconsidérer le diagnostic, si le germe est S, reconsidérer le diagnostic, rechercher un problème pharmacocinétique rechercher un problème pharmacocinétique Rechute: isolement du même germe in situ Rechute: isolement du même germe in situ cause fréquente= absence de drainage, ou dévacuation chirurgicale de la collection. Cela favorise aussi lémergence de mutants R aux AB (fluoroquinolones, rifampicine,a fusidique) cause fréquente= absence de drainage, ou dévacuation chirurgicale de la collection. Cela favorise aussi lémergence de mutants R aux AB (fluoroquinolones, rifampicine,a fusidique)

29 BONNES PRATIQUES BONNES PRATIQUES On choisit lantibiotique au spectre le plus étroit quand cest possible: pas damox/a. clavulanique On choisit lantibiotique au spectre le plus étroit quand cest possible: pas damox/a. clavulanique pour pneumocoque ou staphylocoque documenté pour pneumocoque ou staphylocoque documenté On peut changer une AB qui marche! Pour réduire le spectre, le coût ou la toxicité On peut changer une AB qui marche! Pour réduire le spectre, le coût ou la toxicité Monothérapie sauf : syndrome septique sévère/choc, Monothérapie sauf : syndrome septique sévère/choc, fièvre chez un neutropénique, infection à pyo, infection polymicrobienne, utilisation de certains AB: fièvre chez un neutropénique, infection à pyo, infection polymicrobienne, utilisation de certains AB: rifamycines, a. fusidique, fosfomycine, fluoroquinolones( sur BGN ailleurs que dans les urines) rifamycines, a. fusidique, fosfomycine, fluoroquinolones( sur BGN ailleurs que dans les urines) Quand on traite, on traite! Doses adaptées, durée optimale Quand on traite, on traite! Doses adaptées, durée optimale On ne traite pas un prélèvement, on traite un malade On ne traite pas un prélèvement, on traite un malade

30 POLITIQUE DES AB A LHOPITAL Eviter la surconsommation des AB qui sélectionne les R, et coûte cher Eviter la surconsommation des AB qui sélectionne les R, et coûte cher Diffuser les recommandations de bonnes pratiques Diffuser les recommandations de bonnes pratiques Apporter des informations aux prescripteurs sur le niveau de R des germes du service Apporter des informations aux prescripteurs sur le niveau de R des germes du service Mettre en place un système de prescription nominative renseignée Mettre en place un système de prescription nominative renseignée Et un recours à un référent si besoin Et un recours à un référent si besoin

31 ANTIFUNGIQUES IFSI 2005

32 ACTUALITE ACTUALITE Infections fongiques plus fréquentes à lhôpital du fait de la fréquence des situations dimmunodépression (corticoides, chimiothérapies…) Infections fongiques plus fréquentes à lhôpital du fait de la fréquence des situations dimmunodépression (corticoides, chimiothérapies…) Candidoses, aspergilloses, et maintenant dautres mycoses opportunistes rares Candidoses, aspergilloses, et maintenant dautres mycoses opportunistes rares Situation dil y a deux ans: début de résistance des Candida au fluconazole (Triflucan°) par utilisation massive, seule alternative= solutions liposomales damphotéricine B, antifungique efficace mais toxique dans sa forme classique, et très cher dans sa forme liposomale (Ambisome°, Abelcet°) Situation dil y a deux ans: début de résistance des Candida au fluconazole (Triflucan°) par utilisation massive, seule alternative= solutions liposomales damphotéricine B, antifungique efficace mais toxique dans sa forme classique, et très cher dans sa forme liposomale (Ambisome°, Abelcet°)

33 NOUVEAUX ANTIFUNGIQUES Azolés (famille du fluconazole, kétoconazole, itraconazole): voriconazole (VFEND°) efficace sur candida et aspergillus, voie iv puis orale Azolés (famille du fluconazole, kétoconazole, itraconazole): voriconazole (VFEND°) efficace sur candida et aspergillus, voie iv puis orale Echinoccandines: caspofongine (Cancidas°) injectable, efficace également sur candida et aspergillus Echinoccandines: caspofongine (Cancidas°) injectable, efficace également sur candida et aspergillus

34 TOUJOURS PROBLEME DE STRATEGIE TOUJOURS PROBLEME DE STRATEGIE Difficulté du diagnostic de certitude,et sévérité du pronostic, dépendant de la précocité du traitement, et coût très élevé (plusieurs centaines deuros par jour!) Difficulté du diagnostic de certitude,et sévérité du pronostic, dépendant de la précocité du traitement, et coût très élevé (plusieurs centaines deuros par jour!) Etablir des règles de prescription tenant en compte des critères présomptifs sur des terrains particuliers à risque,et des contrindications éventuelles Etablir des règles de prescription tenant en compte des critères présomptifs sur des terrains particuliers à risque,et des contrindications éventuelles Se donner les moyens darrêter dès que le diagnostic est infirmé Se donner les moyens darrêter dès que le diagnostic est infirmé

35 En gros (1) En gros (1) Suspicion de candidose systémique devant une fièvre inexpliquée, rebelle aux AB, chez un neutropénique ou un patient de réa déjà antibiosé à plusieurs reprises Suspicion de candidose systémique devant une fièvre inexpliquée, rebelle aux AB, chez un neutropénique ou un patient de réa déjà antibiosé à plusieurs reprises Pratiquer des hémocultures « Mycosis » en plus des hémocultures classiques Pratiquer des hémocultures « Mycosis » en plus des hémocultures classiques Indication de fluconazole si le patient nen a jamais reçu (prophylaxie ou traitement curatif) 400 à 800 mg/j Indication de fluconazole si le patient nen a jamais reçu (prophylaxie ou traitement curatif) 400 à 800 mg/j Ou voriconazole, caspofongine ou amphotéricine B dans le cas contraire Ou voriconazole, caspofongine ou amphotéricine B dans le cas contraire

36 En gros (2) En gros (2) Suspicion daspergillose: patient très immunodéprimé, fièvre rebelle aux AB, lésion pulmonaire (scanner)= réaliser une antigénémie aspergillaire (sérodiagnostic), au mieux un prélèvement bronchique profond (fibro+LBA), et démarrer amphotéricine B si pas de risque de néphrotoxicité (?), plûtot forme liposomale, ou voriconazole (caspofongine en 2° intention en cas déchec) Suspicion daspergillose: patient très immunodéprimé, fièvre rebelle aux AB, lésion pulmonaire (scanner)= réaliser une antigénémie aspergillaire (sérodiagnostic), au mieux un prélèvement bronchique profond (fibro+LBA), et démarrer amphotéricine B si pas de risque de néphrotoxicité (?), plûtot forme liposomale, ou voriconazole (caspofongine en 2° intention en cas déchec)

37 ANTIVIRAUX IFSI 2005

38 COMMENT JE TRAITE Un bouton dherpes de la lèvre? Un bouton dherpes de la lèvre? Une primoinfection génitale herpétique? Une primoinfection génitale herpétique? Un herpes buccal du neutropénique? Un herpes buccal du neutropénique? Une encephalite herpétique? Une encephalite herpétique?

39 COMMENT JE TRAITE Herpes buccal simple, sujet non immunodéprimé: aciclovir local; si récidivant, ACV en prophylaxie Herpes buccal simple, sujet non immunodéprimé: aciclovir local; si récidivant, ACV en prophylaxie ACV per os 1000mg/jx10 j, et ACV local ACV per os 1000mg/jx10 j, et ACV local ACV iv 5mg/kgx3/j x7J ACV iv 5mg/kgx3/j x7J ACV iv 15mg/kgx3/jx21j ACV iv 15mg/kgx3/jx21j

40 ANTIVIRAUX ANTIVIRAUX Gros progrès dans le domaine Gros progrès dans le domaine antiherpes: aciclovir (Zovirax°), valaciclovir (Zelitrex°), pour le traitement de lherpes génital, de lencéphalite herpétique, de lherpes chez limmunodéprimé antiherpes: aciclovir (Zovirax°), valaciclovir (Zelitrex°), pour le traitement de lherpes génital, de lencéphalite herpétique, de lherpes chez limmunodéprimé mais aussi contre le zona et la varicelle (de immunodéprimé mais aussi contre le zona et la varicelle (de immunodéprimé

41 CMV CMV Problème de limmunodéprimé: VIH+, transplanté, leucémie, lymphomes… Problème de limmunodéprimé: VIH+, transplanté, leucémie, lymphomes… Ganciclovir (Cymévan°, Rovalcyte°), Ganciclovir (Cymévan°, Rovalcyte°), Foscavir (Foscarnet°) Foscavir (Foscarnet°)

42 ANTIRETROVIRAUX ANTIRETROVIRAUX Développement de véritables stratégies au fur et à mesure de la découverte de nouvelles molécules contre le VIH: inhibiteurs de la transcriptase inverse (2 familles ), antiprotéases, réunies en trithérapies pour arrêter la réplication virale et éviter ainsi lémergence des mutants R, Développement de véritables stratégies au fur et à mesure de la découverte de nouvelles molécules contre le VIH: inhibiteurs de la transcriptase inverse (2 familles ), antiprotéases, réunies en trithérapies pour arrêter la réplication virale et éviter ainsi lémergence des mutants R, guetter les effets secondaires et y remédier, guetter les effets secondaires et y remédier, obtenir ladhésion du patient et une bonne observance obtenir ladhésion du patient et une bonne observance Ne pas traiter trop tôt! Ne pas traiter trop tôt! Elaborer de nouvelles stratégies, plus immunologiques (vaccin thérapeutique) Elaborer de nouvelles stratégies, plus immunologiques (vaccin thérapeutique)

43 ANTI HEPATITES ANTI HEPATITES HVB: lamivudine, adéfovir, interféron HVB: lamivudine, adéfovir, interféron HCV: interféron pégylé plus ribavirine HCV: interféron pégylé plus ribavirine Là encore notion de stratégie: être sûr de la forme chronique, estimer la sévérité des lésions hépatiques (ponction biopsie du foie, fibrotest, fibroscan), évaluer le rapport bénéfice risque, car ce sont des traitements longs et souvent mal supportés Là encore notion de stratégie: être sûr de la forme chronique, estimer la sévérité des lésions hépatiques (ponction biopsie du foie, fibrotest, fibroscan), évaluer le rapport bénéfice risque, car ce sont des traitements longs et souvent mal supportés On peut guérir de ces hépatites (HCV>HBV) après un an de traitement : HCV génotype 3= 60 à 70% On peut guérir de ces hépatites (HCV>HBV) après un an de traitement : HCV génotype 3= 60 à 70%


Télécharger ppt "Cas clinique révision Module 7 2007. CAS CLINIQUE BACTERIO/ AB Quelle antibiothérapie pour une pneumonie? Quelle antibiothérapie pour une pneumonie? Un."

Présentations similaires


Annonces Google