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Cours n°3UE 304b (S. Sidhom) UE 304 b Cours_L2.documentation_n° 3 Gestion des documents : Technologies de lInformation et de la Communication Par : Sahbi.

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1 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom) UE 304 b Cours_L2.documentation_n° 3 Gestion des documents : Technologies de lInformation et de la Communication Par : Sahbi SIDHOM MCF. Université Nancy 2 Équipe de recherche SITE – LORIA

2 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)2 1. Langages documentaires : Quelques définitions

3 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)3 Définition 1 Les langages documentaires ont été définis par plusieurs spécialistes et organismes de normalisation. La définition de lAFNOR, précise pour les langages documentaires quil sagit : « des langages artificiels constitués de représentation des notions et de relations entre ces notions, et qui sont destinés aux systèmes documentaires, pour formaliser les données contenues dans les documents et dans les demandes des utilisateurs ». Référence : C. Guinchat et Y. Skouri.- Guide pratique des techniques documentaires.- Paris : OPELF, vol 2, p.113

4 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)4 Définition 2 J. Chaumier, définie dans son lexique des termes spécialisés en documentation, que : « le langage documentaire, est un ensemble organisé de termes normalisés utilisés pour représenter le contenu des documents à des fins de mémorisation pour une recherche ultérieure. On distingue essentiellement dans les langages documentaires : les classifications et les thesauri ». Référence : J. Chaumier. Travail et méthodes du Documentaliste. Paris : Entreprise Moderne dédition, p.87

5 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)5 Définition 3 : Synthèse On définie les langages documentaires, selon deux aspects: aspect fonctionnel et aspect structurel. D'un point de vue fonctionnel, un langage documentaire est un outil terminologique conventionnel (ou normalisé) dont les fonctionnalités servent : 1. en amont de la chaîne documentaire, pour lanalyse des contenus et 2. en aval de cette chaîne, pour la recherche et l'accès à l'information. Dans ce cadre, la fonction d'un langage documentaire se résume donc, « à la représentation intellectuelle du document » à des fins de mémorisation et de diffusion de l'information documentaire

6 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)6 D'un point de vue structurel, un langage documentaire – et particulièrement les langages à structure combinatoire (liste dautorité et thesauri…) – se présente comme une liste contrôlée de termes (simples ou composés). Ici le terme contrôlé veut dire que les éléments sémantiques constituants le langage, sont réduits à des formes grammaticales uniques et invariables ( généralement le substantif / singulier). Par ailleurs, ces termes appelés descripteurs, sont reliés entre eux par des relations sémantiques de trois types : - Relation d équivalence, - Relation hiérarchique, - Relation associative ou de voisinage. Ces relations ont pour objet de regrouper les notions sous un seul terme générique, d'élargir ou de préciser une recherche.

7 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)7 Compatibilité La notion de Compatibilité " est définie, en général, autour des systèmes dinformation et, en particulier, autour des produits documentaires, qui peuvent être exploités indépendamment de leurs caractéristiques (codification, structure des données, support physique… etc.) et ceci sans la nécessité dun traitement au préalable, ni dune restructuration des données d'origines.

8 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)8 … et convertibilité Le terme Convertibilité, à lopposition du terme compatibilité, a été définie comme un processus de traitement ou de transformation obligatoire de l'information en fonction : 1. des différentes structures (source, cible) et 2. des différents modes de transcription des données du système récepteur. Ces opérations permettent en finalité de rendre des produits documentaires interchangeables entre plusieurs systèmes d'information hétérogènes.

9 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)9 Définition 4 : Synthèse Au cours des années, lusage fréquent de l'expression "Compatibilité des langages" par plusieurs spécialistes et par l'Unesco, a fait que celle ci a été assimilée à plusieurs synonymes : Intégration, harmonisation, concordance, conciliation…etc, termes qui ont tous en commun l'idée de convergence. la compatibilité des langages documentaires comme étant la qualité d'un langage X, permettant à ses éléments sémantiques de fusionner ou d'être convertis avec d'autres éléments équivalents d'un langage Y.

10 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)10 2. Evolution des langages documentaires et origine de leurs incompatibilités

11 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)11 Evolution Les langages documentaires ont considérablement évolué dans le temps. Cherchant à perfectionner la recherche documentaire pour plus defficacité, de précision et de convivialité, ces outils ont tous connus de véritables développement, que ce soit sur le plan sémantique, thématique que structurel. Cette évolution a été en partie à lorigine de leur dispersion et donc de leur hétérogénéité. Ce qui revient à dire que lorsque ces derniers sont en relation, le phénomène de leurs incompatibilités apparaît.

12 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)12 1. Le modèle des classifications hiérarchiques Evolution sur le plan structurel : Partant de lintérêt de mise en ordre générale des connaissances, cest-à-dire du besoin de passer dune mémoire scientifique non structurée de lhumanité à l organisation structurée du savoir ne sest faite véritablement sentir quà la fin du 19eme siècle. A cette époque les bibliothèques constituaient les principaux gisements du savoir. Les documents étaient regroupés physiquement en fonction de leurs contenus. Cest pour répondre à ce besoin dorganisation, quont été inventées les classifications universelles.

13 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)13 Tous les grands systèmes de classifications encyclopédiques (Dewey, CDU, LCC, …) aussi bien que spécialisées selon leurs auteurs (S. Von Frauendorfer, Vickery, Barnard, … ) sont des langages documentaires entièrement codifiés, qui imbriquent deux sous-systèmes : 1. une liste hiérarchisée de tous les sujets prévisibles et 2. un codage significatif (un indice qui peut être fait de chiffres, de lettres, ou dune combinaison des deux) de chaque sujet. Ce modèle se base sur la précoordination des concepts, et adopte une organisation hiérarchique allant du général au particulier.

14 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)14 Avantages Ces langages documentaires, présentent des avantages. Nous nous contenterons den citer quelques uns : - Système universel pouvant couvrir toutes les notions du savoir, - Le système de codification des classifications est avantageux pour linformatisation de celles-ci. Ce système est utile dans le cadre dun échange documentaire, où les bibliothèques utilisant la même classification, indexent leurs documents une seule fois. - Regroupement des notions sous un indice précis - Classement des documents sur des rayonnages suivant le classement des fiches - …

15 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)15 Inconvénients Par ailleurs, ces classifications présentent également des inconvénients, en voici quelques uns : - Les classifications universelles doivent couvrir toutes les disciplines et sont donc extrêmement volumineuses, donc difficiles à manipuler. - Leur tenue à jour pose des problèmes énormes : elle repose, notamment pour la CDU, sur le travail des commissions permanentes par pays, par discipline et par langue. Il faut une procédure longue et laborieuse pour y introduire des modifications. - Les classifications universelles, étudiées pour lensemble des usagers ne sont pas adaptées à chaque service de documentation. Elles sappliquent bien à un domaine limité et stable.

16 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)16 Bien que lon puisse laisser des cases vides, il est assez difficile de les mettre à jour ou de les transformer pour tenir compte des changements importants dans la discipline ou dans le domaine dactivité (le plus souvent pour décrire le sujet principal dun document et de façon unique). - Elles se prêtent mal à la description des sujets précis, car les indices deviennent alors très complexes / longueur. - Manque de rationalité et de rigueur dans leurs syntaxes. Par exemple la CDU, bien quelle permet de décrire des sujets complexes avec précision, elle reste une classification hiérarchisée et énumérative qui ne permet pas de faire apparaître les relations entre les sujets.

17 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)17 2. Le modèle des Classifications à facettes Evolution : Après 1945, les insuffisances des classifications traditionnelles hiérarchiques deviennent de plus en plus évidentes. Même sil nest pas encore question dordinateurs, une gestion plus rationnelle de fonds documentaires croissants simpose dans les pays industrialisés. - La classification nest plus considérée seulement comme un outil de rangement des livres sur des rayons, mais comme un authentique langage dont le but est la recherche documentaire. - Cest ainsi, qua été développé un autre modèle de classification basé sur le principe de la structuration à facettes. Principe : Les classifications à facettes ordonnent les concepts et objets en classes mais elles sont multidimentionnelles, cest à dire que les concepts sont ordonnés à lintérieur de chaque classe en fonction de différents points de vue.

18 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)18 Historique : - Ce système de classification a été développé par le bibliothécaire indien Shiyali Ramanrita Ranganathan à la suite des travaux de lAméricain Bliss. Ranganathan a produit en 1933 une classification universelle appelée la Colon Classification (CC), qui a été fondée sur le principe de la structuration à facettes. - Pour cette classification les facettes relèvent de cinq catégories fondamentales: *Personnalité, *Matière, *Energie, *Espace, *Temps Ces divisions ou traits à cinq aspects de la réalité : la Personnalité (sujet ou objet), la Matière (moyen ou manière), l'Énergie (action), l'Espace (lieu), le Temps (chrono.), - Elle se base donc sur une méthode analyticosynthétique qui consiste à analyser le sujet en différents points de vue ou facettes, puis à le resynthétiser par larrangement des facettes obtenues. Larrangement se fait selon une séquence canonique appelée PMEST, formule représentant les initiales des facettes (P)ersonality, (M)atter, (E)nergy, (S)pace et (T)ime.

19 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)19 Avantages : Les classifications, quelles soient de type énumératives ou à facettes restent utiles là où lindexation ne demande pas à être opérée en profondeur. Cest le cas des bibliothèques encyclopédiques, universitaires, publiques…etc. Cependant, le monde de linformation et de la documentation a connu vers le milieu du 19eme siècle de véritables mutations que ce soit par rapport à: - Laccroissement des fonds documentaires causé par une prolifération massive des publications et notamment les articles de périodiques. - La ramification des sciences et des technologies - Aux exigences des interrogateurs/utilisateurs devenant encore plus exigeants avec des profils de plus en plus spécialisés.

20 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)20 3. Les langages dindexation analytique Face aux changements, les langages classificatoires ont perdu de leur intérêt en faveur dune autre génération de langages documentaire basée sur le principe de lindexation coordonnée. Il sagit bien évidemment des langages analytiques ou langages à structure combinatoire. Dans cette grande catégorie se range une typologie très variée doutils. A cette nouvelle situation correspond un nouveau modèle dindexation, dit indexation coordonnée.

21 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)21 Principes : - Le langage documentaire « idéal » devient alors un répertoire de concepts, dits descripteurs, une sorte de dictionnaire conceptuel appliqué à un domaine particulier du savoir et assorti, le cas échéant, de règles de syntaxe. - Le sujet nest plus formulé globalement mais par une suite de termes élémentaires. Ici lélément de base nest plus le sujet mais le concept. Les avantages de ces langages sont considérables : - A partir dun nombre limité de concepts on pourra combiner tous les aspects du sujet. - La formule dindexation peut comporter autant de concepts que lindexeur le juge nécessaire. - Il nest plus indispensable daffecter à chaque descripteur un codage artificiel, les langages analytiques étant proche du langage naturel (utilisables par linterrogateur et par lindexeur). - Pour la recherche, la comparaison de la formule dindexation et de la formule dinterrogation devient beaucoup plus souple (non nécessaire que les deux formules soient rigoureusement identiques). il suffit que les descripteurs de la question se retrouvent dans la formule dindexation pour que le document soit réputé pertinent : cest le principe de la postcoordination.

22 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom) Les Listes dautorités Dans la catégorie des listes dautorités, sont apparues la List of subject headings for use in dictionnary catalog de lAmerican Library Association en 1895, et la List of subject headings de la Library of Congress en En France Dés août 1978, la norme : principes généraux pour lindexation des documents – NF Z 47 – 102 – recommandait de disposer doutils dindexation permettant de représenter linformation selon un certain nombre de règles. Principe : - Les listes dautorités sont des outils documentaires qui assurent luniformité des éléments dentrée à une notice bibliographique. - Autrement dit, ils contrôlent les points daccès aux notices bibliographiques. - Ces points daccès doivent être normalisés et uniformes, respectant ainsi, la même orthographe et les mêmes formes grammaticales.

23 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)23 Exemple : Langage documentaire voir aussi Classification Documentation Linguistique On peut utiliser une ou plusieurs vedettes-matières pour décrire un document. Lordre des mots dans les vedettes est souvent inversé par rapport au langage naturel. Cette façon de structurer les vedettes matières a pour but de faciliter leur regroupement alphabétique. Par rapport au thesauri, les listes dautorités se caractérisent par une structuration sémantique pas très développée.

24 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom) Les Thesauri Les thesauri ont introduit dans les techniques documentaires un concept nouveau : celui des langages à post coordination. Le thésaurus représente un mode dorganisation dun langage documentaire combinatoire très utilisé : plus de 70% des systèmes documentaires fonctionnent actuellement en utilisant ce type doutil linguistique. Principe : Cest un ensemble contrôlé de termes entre lesquels les relations hiérarchiques et de voisinage ont été établies. Et pour lesquels les relations de synonymie avec les mots du langage naturel sont réalisés le cas échéant. Les thesauri sappliquent dans la plupart des cas à un domaine particulier de la connaissance.

25 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)25 4. Liste de quelques classifications Dewey (DC) La classification Dewey (DC) est l'oeuvre de l'Américain Melvil Dewey qui la mit sur pied à la fin du XIXe siècle. L'originalité de la DC tient, d'une part, dans l'utilisation du système décimal pour subdiviser chacune des classes établies en sous-classes et pour la notation; elle tient, d'autre part, dans l'adjonction, aux tables de classification, d'un index alphabétique très développé. Library of Congress (LC) La classification de la Bibliothèque du Congrès (LC) est une autre classification qui est apparue aux États-Unis à la fin du XIXe siècle. Elle a été conçue, comme son nom l'indique, pour satisfaire seulement aux besoins du fonds documentaire considérable, d'un million de documents à l'époque, de cette immense bibliothèque nationale qui est celle du Congrès américain. Classification décimale universelle (CDU) Mise sur pied, en Europe, également à la fin du XIXe siècle, par l'Institut international de bibliographie, la Classification décimale universelle (CDU) se voulait un catalogue classificatoire pouvant recenser le contenu des documents du monde entier. S'inspirant de la DC, elle reprend ses classes principales et sa notation décimale. Elle y apporte, toutefois, les modifications suivantes : un système de subdivisions beaucoup plus poussé permettant une analyse en profondeur des sujets, une importance accrue de la syntaxe, des innovations dans la subdivision et la notation.

26 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)26 Colon (CC) L'apport le plus original des années 30, au XXe siècle, est celui de l'Indien S.R. Ranganathan qui repose sur une classification d'un type particulier, celui de la classification à facettes appelée «Colon Classification». Contrairement aux autres classifications qui sont monohiérarchiques, la classification à facettes s'appuie sur des principes de division applicables à l'ensemble des objets à classer. On parle alors de «divisions analytiques», de «divisions communes» ou de «traits universels». Ranganathan a ramené ces divisions ou traits à cinq aspects de la réalité d'où la formule anglaise PMEST. Bliss (BC) La Classification bibliographique de Bliss (BC) est apparue à New York en Elle se fonde sur les principes suivants : 1) le consensus des spécialistes (savants/savantes et universitaires) qui doit être à la base d'une classification du savoir adaptée à son époque; 2) l'ordre des disciplines qui respecte une savante gradation telle que chaque nouvelle discipline dérive, par subordination, de la précédente; 3) les localisations alternatives qui permettent à un sujet, ex. l'Histoire économique, de se rattacher soit à l'Histoire, soit à l'Économie; 4) la brièveté de la notation par lettres; 5) la structure à facettes.

27 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)27 Classification des LD

28 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)28 Partage de documents Voisinage réseau Réseau Microsoft = fichiers (dossier non partageable) /users/dess/istie/ = pot (dossier partagé par tt la promo)

29 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)29 2. Langages dindexation : Quelques classifications

30 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)30 Un langage documentaire Unités LinguistiquesDocuments Sappuie surDécrit Diapo. 31 stocker, repérer, RI

31 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)31 Unités Linguistiques Vocabulaire utilise Contrôlé Libre ou NON contrôlé Ensemble fini de termes Termes expurgés des contraintes du LN: { ambiguïtés, polysémies, synonymies,…} Répertoires terminologiques Collecte et traitement des termes d'un domaine spécialisé: ( normalisation, systématisation ) Le plus souvent Diapo. 32 Diapo. 35

32 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)32 Ensemble fini de termes indexer repérer Faciliter lactivité documentaire contrôlé Langage doc. à vocabulaire contrôlé Termes postcoordonnés Termes précoordonnés Modèles classifications Répertoires de vedettes-matière thesauri thésaurus classaurus Diapo. 33 Diapo. 34

33 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)33 Termes postcoordonnés thesauri thésaurus classaurus concepts Termes dindexation Termes de recherche caractéristiques Système de classification thésaurus Type de langage contrôlé qui réunit des traduire

34 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)34 Termes précoordonnés Modèles classifications Répertoires de vedettes-matière Organiser le savoir et le monde physique en classes (établir des relations entres les unités) Listes structurées de mots- clés précoordonnés

35 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)35 Libre ou Non contrôlé Répertoires terminologiques Terminologies Vocabulaires Ensemble de termes propres à un domaine et à un groupe de personnes Générique du répertoire Propre au répertoire Types de représentation voc. alphabétiquevoc. systématique unilinguemultilingue Termes dune langue donnée Termes accompagnés de leur équivalence dans dautres langues Diapo. 36

36 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)36 Répertoire : - qui inventorie les termes dun domaine - qui décrit les notions désignées par ces termes Vocabulaires Répertoires terminologiques au moyen de illustrationsdéfinitions - Lexiques - Glossaires - Nomenclatures - Dico. techniques

37 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)37 Les langages dindexation coordonnés Ils sont de deux types : Langage dindexation post-coordonné : La combinaison des descripteurs se fait au moment de la recherche documentaire, au même titre que les thésaurus. Langage dindexation pré-coordonné : La combinaison des termes est fixée au moment de lindexation, tout comme les classifications et les langages en chaîne.

38 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)38 Les langages dindexation contrôlés Les langages dindexation contrôlés se rapprochent des langages naturels : Un langage dindexation peu contrôlé (libre) correspond aux descripteurs choisis librement pour représenter le contenu dun document. Les langages dindexation plus contrôlés (contrôlés) se différencient nettement de la langue naturelle. Il sagit des langages dindexation post-coordonnés et pré-coordonnés.

39 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)39 URLs

40 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)40 3. Recherche dinformation : Quelques schémas fonctionnels

41 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)41 Schéma fonctionnel dun Système de Recherche dInformation DOCS Procédure de Traitement de lInformation (PTI) INDEX MASTER Procédure de Recherche dInformation (PRI) REQS Langage dIndexation Réponses (REPS) Base de Données IndexationRecherche

42 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)42 Modules majeurs dun SRI Les composants fonctionnels dun SRI, pour distinguer ses principales fonctions, peuvent se regrouper en des modules majeurs : a) d'un ensemble d'information (DOCS) ; b) dune Procédure de Traitement dInformation (PTI) ; c) dun ensemble de requêtes (REQS) ; d) d'un mécanisme qui détermine quelles informations répondent aux requêtes : (Procédures de Recherche dInformation (PRI) )

43 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)43 PTI: Procédure de Traitement dInformation La PTI est la procédure responsable par le traitement, par lindexation et par le stockage des documents. Comme résultat, elle génère deux structures de données ou deux groupes de fichiers : 1) INDEX où sont stockés les descripteurs dans une structure construite de manière à faciliter laccès à linformation ; 2) MASTER où les contenus de documents sont stockés. Lextraction des descripteurs est faite en ayant comme base un Langage dIndexation.

44 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)44 Schéma de fonctionnement dune Procédure de Traitement dInformation LEXIQUE Segmentation et Identification des Unités Lexicales (SIDUL) Reconnaissance, Extraction et Indexation des Termes (syntagmes nominaux) (REIS) Procédure de Traitement dInformation TEXTES Base de Données textuelles

45 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)45 PRI: Procédure de Recherche dInformation La PRI est la procédure chargée de : recevoir la requête de lusager (REQS), linterpréter, déterminer la similitude des items d'information selon ce que demandent ces requêtes, donner les réponses à lusager (REPS).

46 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)46 CATALOGAGE DOCUMENTAIRE INFORMATISE : Architecture générale Utilisateur Demande en Langage naturel Formulation Requête « documentaire » Reformulation Fiches Résultat Mise en correspondance + thésaurus Base documentaire Saisie Fiches Indexation + thesaurus Interrogation en langage naturel IndexationautomatiqueInformatiquedocumentaire Base documentaire Page Web Information à valeur ajoutée (IVA) Page Web

47 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)47 SRI et les Systèmes dInformation (documentaire) Il y a plusieurs types de systèmes dinformation sur le marché, lesquels sont classés par G. SALTON & M. J. MCGILL en cinq grands groupes : les systèmes de recherche dinformation, les systèmes de gestion d'information, les systèmes de gestion de bases de données, les systèmes de support/ daide à la prise de décision, les systèmes de question-réponse Gerald SALTON & Michael J. McGILL. Introduction to modern information retrieval. New York : Mcgraw-Hill Book Company, 1983.

48 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)48 Superposition entre les quatre modules dun système d'information Recherche dInformation Question Réponse Gestion de Bases de Données Gestion dInformation Récupère des documents et références. Stocke des textes en langage naturel. Traite les requêtes et en donne un résultat approximatif. Récupère les éléments de données (numériques). Stocke les éléments de données (tables de données). Traite les requêtes et en donne un résultat exact. Ajoute aux systèmes de gestion de base de données des procédures danalyse et de synthèse (résumés, synthèses, projections). Récupère des faits spécifiques Stocke des faits sur des domaines spécifiques et représente les connaissances générales Traite les requêtes sans restrictions

49 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)49 Position dun système daide à la prise de décision par rapport aux autres Recherche dInformation Question Réponse Gestion de Bases de Données Gestion dInformation SIAD Référence : (Page 2)http://bdd.univ-lyon2.fr/~boussaid/chap1.pdf

50 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)50 INDEX = Fichier inverse descripteursdocuments informationD1, D2, D3 connaissanceD5, D6, D2 stratégieD2, D3, D6 connaissance requête Base docs :

51 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)51 Fichier Direct documentsdescripteurs informationD1 documents LD Doc DES D2 D3 stratégieinformation connaissance stratégie D5connaissance D6connaissancestratégie

52 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)52 Schéma de fonctionnement dune Procédure de Traitement dInformation LEXIQUE + REGLES Segmentation et Identification des Unités Lexicales schémas morpho- syntaxique Reconnaissance, Extraction et Indexation des Termes (groupes nominaux GN) thésaurus Conception du thésaurus Document Fichier inverse (GN, DOCs) production résumé Texte source

53 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)53 4. Projet : par groupe de travail

54 Cours n°3UE 304b (S. Sidhom)54 Travail demandé Faites une recherche sur une des classifications (LD) Identifiez ses fonctionnalités Commentez par des exemples sur un catalogue en ligne Identifiez les fonctionnalités de recherche dinformation par ce LD Bibliographie et URLs Merci.


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