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Ouriel Grynszpan Université Pierre et Marie Curie CNRS UMR 7593

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Présentation au sujet: "Ouriel Grynszpan Université Pierre et Marie Curie CNRS UMR 7593"— Transcription de la présentation:

1 Ouriel Grynszpan Université Pierre et Marie Curie CNRS UMR 7593
Réhabilitation assistée par ordinateur des psychopathologies de l’émotion et de la cognition sociale Ouriel Grynszpan Université Pierre et Marie Curie CNRS UMR 7593

2 TECHNOLOGIES D’ASSISTANCE POUR LA COGNITION
Compenser et entraîner les fonctions cognitives (LoPresti, Mihailidis & Kirsch, 04) Recommandations pour les troubles cognitifs (Pudelko, Legros & Georget, 02) (Wong, Chan, Li-Tsang & Lam, 04) Domaine interdisciplinaire émergent La psychopathologie porte un intérêt grandissant pour l’ordinateur en tant qu’outil de remédiation. Les auteurs soulignent les avantages de l’ordinateur pour les tâches impliquant l’attention, la mémoire, l’inhibition des réponses indésirables, le traitement séquentielle et la compréhension sociale. Pour les personnes atteintes de troubles cognitifs, des études recommandent d’utiliser la synthèse vocale et de diminuer la complexité visuelle. La réhabilitation cognitive assistée par ordinateur fait appel à des domaines très différentes: les neurosciences d’une part et les sciences de l’information de l’autre. Ces deux domaines regroupent eux-mêmes des disciplines variées. Une communication efficace entre ces deux domaines nécessite de former des personnes ayant une double culture en neurosciences et en science de l’information.

3 POTENTIEL DE L’INFORMATIQUE
Avantages supposés : Structuré, interactif, stimulant, contrôlable Problèmes pressentis : Utilisation excessive Généralisation (Panyan, 1984) (Higgins & Boone, 1996) (Murray, 1997) (Dautenhahn, 2000) (Moore & Taylor, 2000) (Rajendran & Mitchell, 2000) (Cheng & Kimberly, 2002) (Bellucci et al, 2002) (Tréhin, 2002) (Bosseler & Massaro, 2003) (Moore, 2003) (Hofmann et al, 2003) (Solari et al., 2004) (Hetzroni & Tannous, 2004) (Moreno & Saldaña, 2005) (Moore, 2005) (Alisky, 2006) La littérature contient de nombreuses hypothèses sur les avantages potentiels de l’ordinateurs pour la réhabilitation cognitive, comme le fait d’être structuré, interactif, stimulant et contrôlable. Cependant, les auteurs pressentent également des problèmes liés à l’ordinateur comme le fait que l’ordinateur devienne un intérêt dominant et exacerbe l’isolement social d’une personne présentant des troubles cognitifs ou bien les difficultés à généraliser un enseignement acquis avec l’ordinateur dans la vie quotidienne. Hetzroni et Tannous (2004) ont montré que des enfants avec autisme étaient capables de généraliser l’apprentissage acquis avec un logiciel multimédia dans leurs compétences communicatives quotidiennes. (Kimberly & Young, 1999) (Moore & Taylor,00) (Jessica Harris, 2001)(Widyanto & Griffiths, 2006) (Bernard-Optiz et al., 01) (Leonard et al., 2002) (Hetzroni & Tannous, 04) (Moreno & Saldaña, 2005)

4 EXPÉRIMENTATIONS CLINIQUES
Pathologie Publications Traumatisme Crânien (Ruff et al, 94) (Chen et al, 97) (Bergman, 00) (Broek et al, 00) (Chute, 02) (Diamond et al., 03) (Gorman et al, 03) (Soong et al, 05) Autisme (Panyan, 84) (Moore & Calvert, 00) (Bernard-Opitz et al, 01) (Bosseler & Massaro, 03) (Hetzroni & Tannous, 04) (Moore et al, 05) (Grynszpan et al, 05) Schizophrénie (Field et al, 97) (Suslow et al, 01) (Rodriguez et al, 02) (Bellucci et al, 03) (Bender et al, 04) (Wölwer et al, 05) Alzheimer/Démence (Mihailidis et al, 01) (Hofmann et al, 03) (Alisky, 06) Stress traumatique (Hirai et al, 05) Déficience intellectuelle (Wong et al, 04) (Moreno & Saldaña, 05) Troubles du langage (Adrian, 03) (Van de Sandt-Koenderman, 04) Sclérose en plaque (Solari et al, 04) Ce tableau présentent plusieurs études cliniques catégorisées selon les populations cliniques avec lesquelles elles ont été menées.

5 DOMAINES COGNITIFS VISÉS
Fonction cognitive Publications Mémoire (Ruff et al, 94) (Chen et al, 97) (Broek et al, 00) (Bellucci et al, 03) Attention (Ruff et al, 94) (Chen et al, 97) (Field, 97) (Suslow et al, 01) (Bellucci et al, 03) Fonctions exécutives (Grynszpan et al, 05) (Moreno & Saldaña, 05) Compétences visuospatiale (Chen et al, 97) Compétences sociales (Bernard-Opitz et al, 01) (Hetzroni & Tannous, 04) (Grynszpan et al, 05) Compétences langagières (Moore & Calvert, 00) (Bosseler & Massaro, 03) (Adrian, 03) Reconnaissance des émotions (Wölwer, 05) (Moore et al, 05) (Golan & Baron-Cohen, 2006) Ce tableau reprend les études précédentes mais en les catégorisant selon le type de trouble cognitif qui était mis en jeu.

6 Remédiation assistée par ordinateur du traitement des émotions dans la schizophrénie

7 Reconnaissance des expressions faciales
Anomalies dans l’expression et la reconnaissance des émotions Altération de la reconnaissance des expressions faciales (Kohler et al, 2000) : Stable dans le temps (Addington & Addington, 1998) Pas d’effet des antipsychotiques (Wolwer et al, 2005) Conséquences sur le fonctionnement social et émotionnel

8 Étude pilote (Silver et al, 2004)
Objectif : étudier l’effet d’un entraînement informatisé Participants : 20 patients schizophrènes males Évaluations avant et après l’entraînement

9 Procédure (Silver et al, 2004)
3 sessions d’entraînement Fréquences : 2 – 3 jours Durée d’une session = 15 mn Logiciel « Emotional Trainer » de Silver et Oakes Assistance d’un expérimentateur

10 Emotional Trainer

11 Évaluation (Silver et al, 2004)
PEAT : identification des valences des expressions faciales émotionnelles ER40 : reconnaissance des expressions émotionnelles EmDiff : différentiation des expressions émotionnelles Forward et Backward digit span (WAIS) SANS et PANSS

12 Groupe de comparaison (Silver et al, 2004)
Pas de groupe contrôle Validation de la stabilité des tests avec un groupe de 12 patients schizophrènes

13 Résultats (Silver et al, 2004)
Progression après l’entraînement aux tests PEAT et ER40 Pas de différences pour EmDiff et les tests neurocognitifs Pas de changement de l’état clinique Interprétation : Prise de conscience des aspects émotionnels Progression des compétences perceptives

14 Étude comparative (Wolwer et al, 2005)
Comparaison de deux types de remédiation assistée par ordinateur : Entraînement à la reconnaissance d’expression faciale Remédiation cognitive « classique » : Attention Mémoire Fonctions exécutives

15 Méthode (Wolwer et al, 2005) 3 groupes de patients schizophrènes :
CRT=Cognitive Remediation Training (n=24) TAR=Tackling Affect Recognition (n=28) TAU=Treatment As Ususal (n=25) Évaluation avant – après

16 Traitement (Wolwer et al, 2005)
2 sessions d’entraînement informatisé par semaine 1 session = 45 minutes Durée = 6 semaines Patients médicalisés Thérapie complétée par des exercices non-informatisés

17 Évaluations (Wolwer et al, 2005)
Tests neuropsychologiques Tests de reconnaissance des expressions faciales Tests de reconnaissance des visages

18 Résultats (Wolwer et al, 2005)
Reconnaissance des expressions faciales : Progression du groupe TAR Pas de différences pour les groupes CRT et TAU Tests neurocognitifs : Progression du groupe CRT en mémoire verbale Légère progression du groupe TAR en mémoire de travail

19 Conclusion (Wolwer et al, 2005)
Progrès possibles avec un entraînement ciblé sur les expressions faciales Pas de progrès avec une remédiation cognitive « classique »

20 Effets de la remédiation cognitive
La remédiation cognitive assistée par ordinateur peut elle avoir un effet sur le traitement de stimuli émotionnels ? Étude de Bell et collègues (2001) Étude de Eack et collègues (2007)

21 Méthode (Bell et al, 2001) Schizophrénie ou troubles schizoaffectifs
2 groupes: NET+WT = remédiation cognitive + emploi assisté (n=31) WT=emploi assisté (n=34) Évaluations avant-après

22 Traitements (Bell et al, 2001)
Emploi assisté: Emploi adapté avec un accompagnant Rémunéré Remédiation cognitive Entraînement par ordinateur (rémunéré) Thérapie de groupe Rapports sur les performances au travail

23 Neurocognitive Enhancement Therapy (Bell et al, 2001)
Exercices de PSSCogReHab : Attention soutenue Mémoire de travail Fonctions exécutives Tâche d’écoute dichotique 5 heures (2 – 3 sessions) par semaine 26 semaines

24 Attention: 1er Exercice

25 Attention : 2ème Exercice

26 Mémoire: 1er Exercice

27 Mémoire : 2ème Exercice

28 Exercice pour les fonctions exécutives

29 Évaluations (Bell et al, 2001)
Fonctions exécutives Mémoire de travail Mémoire verbale QI verbal Compétences visuo-spatiales Attention Troubles de la pensée Altérations de la compréhension sociale Identification des stimuli émotionnels

30 Méthode (Eack et al, 2007) Schizophrénie et troubles schizoaffectifs
2 groupes : CET = Cognitive Enhancement Therapy (n=18) EST = Enriched Supportive Therapy (n=20) Évaluation avant – après du fonctionnement émotionnel

31 Traitement (Eack et al, 2007)
60 heures d’entraînement : Attention Mémoire Résolution de problème 45 sessions hebdomadaires de thérapie sociocognitive en groupe

32 Évaluation (Eack et al, 2007)
Mayer Salovey Caruso Emotional Intelligence Test : Perception des émotions Utiliser les émotions pour la réflexion et la prise de décision Comprendre et gérer les émotions Mesure du EQ (Emotional Quotient)

33 Résultats (Eack et al, 2007) Le groupe CET progresse davantage, notamment pour : Comprendre et gérer les émotions Utiliser l’émotion pour la réflexion et la résolution de problèmes

34 Entraînement des compétences sociales et émotionnelles dans l’autisme

35 Autisme: Critères diagnostiques
Altération qualitative des interactions sociales Altération qualitative de la communication verbale et non-verbale Caractère restreint, répétitif et stéréotypé des comportements, des intérêts et des activités

36 Entraînement informatisé pour l’autisme
Vocabulaire et compétences langagières (Moore & Calvert, 00), (Bosseler & Massaro, 03), (Tjus et al., 03) (Chen et al., 05) Simulation de situations réelles spécifiques (Neale et al., 02), (Herrera et al., 02), (Sik Lányi & Tilinger, 04), (Ben-Chaim et al., 06) Interactions sociales (Rajendran & Mitchell, 00), (Bernard-Opitz et al., 01) (Hetzroni & Tannous, 04) (Grynszpan et al., 06) Reconnaissance des émotions (Moore et al., 05) (Golan & Baron-Cohen, 06) (Grynszpan et al., 06) Les spécialistes en psychopathologie manifestent un intérêt grandissant pour l’ordinateur en tant qu’outil d’entraînement pour l’autisme. Des logiciels ont été développés pour de nombreux champs d’applications. Par conséquent, Il semble difficile de présenter l’ensemble du domaine de manière exhaustive. Néanmoins, les projets de recherche paraissent s’orienter sur 4 grandes catégories d’apprentissage: le vocabulaire, des activités spécifiques de la vie quotidienne, l’entraînement social et la reconnaissance des émotions.

37 Agents Conversationnels Animés (ACA)
Définition : agents virtuels ayant les mêmes propriétés que l’être humain en conversation face à face (Cassell et al, 2000) Perspective: utiliser les ACA pour entraîner les personnes autistes à communiquer dans des Environnements Virtuels Collaboratifs (Moore et al, 2005)

38 Interaction avec des ACA (Moore et al, 2005)
Objectif : Évaluer les capacités à interagir à l’aide d’ACA Participants : 34 enfants/adolescents avec autisme ACA présentant 4 émotions (joie, tristesse, colère, peur)

39 Tâches successives (Moore et al, 2005)
Étape 1 : associer émotions et expressions faciales Étape 2 : prédire l’émotion induite par un évènement Étape 3 : inférer l’évènement ayant induit une émotion

40 Résultats (Moore et al, 2005)
Les participants avec autisme de haut niveau parvenaient à comprendre et utiliser correctement les expressions faciales

41 Reconnaissance d’expressions émotionnelles
Pour l’autisme de haut niveau : Pas d’altération pour les émotions basiques (Baron-Cohen et al, 1997) Difficultés pour les émotions subtiles

42 Entraînement à la reconnaissance des émotions
Étude de Golan et Baron-Cohen (2006) Logiciel « Mind Reading » : Registres visuels et auditifs 412 émotions subtiles

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48 Méthode (Golan et Baron-Cohen, 2006)
Autisme de haut niveau Trois groupes appariés : Expérimental (n=19) : entraînement avec Mind Reading Contrôle (n=22) : pas d’entraînement Typique (n=22) 10 – 15 semaines d’entraînement

49 Évaluation (Golan et Baron-Cohen, 2006)
Méthode avant – après Trois tests : Généralisation proche (même matériel, logiciel différent) Généralisation des traits Généralisation holistique

50 Résultats (Golan et Baron-Cohen, 2006)
Généralisation proche : Le groupe expérimental progressait plus que le groupe contrôle. Généralisation holistique : Pas de différence entre les groupes expérimental et contrôle après l’entraînement

51 Conclusion (Golan et Baron-Cohen, 2006)
Amélioration de la reconnaissance des expressions émotionnelles (visuelles & auditives) Difficultés à intégrer les stimuli émotionnels dans un contexte

52 Déficiences pragmatiques dans l’autisme
Difficultés à contextualiser (Paul, 87) Tendance à interpréter le langage de manière littérale (Attwood, 98) Difficultés dans les tâches de cohérence locale (Jolliffe & Baron-Cohen, 99)

53 Utilisation des expressions faciales
Étude de Grynszpan, Martin & Nadel (2007) Comment concevoir des interfaces favorisant les efforts de contextualisation? Pouvoir désambiguïsant des expressions faciales?

54 Participants (Grynszpan et al, 2007)
Appariés sur l’âge de développement et le niveau scolaire Groupe Clinique 10 garçons, autisme de haut niveau (DSM IV) QI Moyen =80.5 (NV=95.9 V=89.1) Age Chron. Moyen = 12 ans 10 mois Groupe Typique 8 garçons et 2 filles Age Chron. Moyen Age = 9 ans 7 mois

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57 neutre colère joie peur tristesse surprise

58 Style Pictural (Grynszpan et al, 2007)
Deux styles picturaux ont été testés “Humain” “Cartoon”

59 Protocole expérimental (Grynszpan et al, 2007)
Interfaces comparées Sessions 1 2 3

60 Test des expressions faciales (Grynszpan et al, 2007)

61 Mesures (Grynszpan et al, 2007)
Performances: Nombre de Scénarios Réussis (NSR) Usage: Durée Totale des Scénarios (DTS) Nombre de Clicks sur les Répliques (NC) Usage approprié  corrélation entre DTS & NC

62 Résultats (Grynszpan et al, 2007)
Les performances du groupe clinique étaient moins élevées que celles du groupe typique avec les expressions faciales Reconnaissance des expressions faciales supérieure au hasard pour le groupe clinique Pas de différences entre style picturaux « humain » et « cartoon » Groupe Typique Groupe Clinique Performances Plus élevées avec expressions faciales Pas de différences DTS & NC Corrélation Pas de corrélation

63 Discussion (Grynszpan et al, 2007)
Expressions faciales pas effectives pour les participants avec autisme Pas d’effet du style pictural Difficultés dans le traitement des expressions faciales en référence à un contexte mouvant (Loveland, 05) Usage inapproprié des expressions faciales

64 Fonctions exécutives (Grynszpan et al, 2007)
Dysfonctionnement dans l’autisme (Russell, 96) L’usage des expressions faciales requiert : Prendre l’initiative pour chercher des indices Diviser le but du jeu en sous-buts Planifier et réguler son comportement

65 Conclusion (Grynszpan et al, 2007)
Difficultés dans l’utilisation des expressions faciales Besoin de principes de conception spécifiques pour l’autisme différents des a priori fondés sur les utilisateurs typiques


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