La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

8 Janvier 2008 Michaut Dorothée Thuillier Claire Service de réanimation post opératoire et traumatologique Hôpital Lariboisière.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "8 Janvier 2008 Michaut Dorothée Thuillier Claire Service de réanimation post opératoire et traumatologique Hôpital Lariboisière."— Transcription de la présentation:

1 8 Janvier 2008 Michaut Dorothée Thuillier Claire Service de réanimation post opératoire et traumatologique Hôpital Lariboisière

2 A / Anatomie et physiologie 1 Lencéphale a/ Le cerveau Cest le centre où sintègrent et sélaborent les fonctions motrices, sensitives et associatives. Il se divise en 3 parties: la partie médiane ou diencéphale et 2 parties latérales ou hémisphères cérébraux. Sa surface daspect plissé présente des scissures profondes qui délimitent les hémisphères cérébraux en lobes.

3 - La surface du cerveau est formée de substance grise et est appelée : cortex On peut le diviser en aires motrices, aires sensitives, aires des organes des sens et aires associatives ( centre associatif responsable de la synthèse des différentes informations) - Le diencéphale est formé des noyaux gris centraux, du thalamus, de lhypothalamus et de lhypophyse. Les noyaux gris centraux sont responsables de la motricité musculaire involontaire. Le thalamus rassemble, interprète et transmet les différentes informations sensorielles en provenance de lenvironnement ou de lintérieur de lorganisme. Cest un véritable filtre qui ne peut être franchi que par des influx ayant un intérêt pour lensemble de lorganisme. Lhypothalamus représente une liaison entre le système nerveux et le système hormonal. Il contrôle de nombreuses fonctions de lorganisme à laide de différents récepteurs: Thermorécepteurs Récepteur osmotique (contrôle leau de lorganisme) Récepteurs hormonaux (fonction circulatoire du tube digestif et de la vessie) Centre de la soif, de la faim et de la satiété Sécrète ADH et ocytocine Lhypophyse secrètent les hormones nécessaire au bon fonctionnement de lorganisme

4

5 b/ Le tronc cérébral Il se situe entre la moelle et le cerveau et est constitué de 3 parties (de haut en bas): Les pédoncules cérébraux La protubérance annulaire Le bulbe rachidien Cest un lieu de transit des grandes voies motrices et sensitives qui se croisent pour gagner lhémisphère cérébral controlatéral. Il est également le lieu dorigine de faisceaux descendants moteurs vers la moelle épinière, de faisceaux ascendants sensitifs et des nerfs crânien moteurs et sensitifs. La formation réticulée, groupement de neurones siégeant dans lensemble du tronc et formant une structure en maille de filet, permet de réguler lactivité de lensemble du système nerveux. Joue un rôle de décision dans la commande de létat de conscience et du rythme veille-sommeil. -Les pédoncules cérébraux situés à la base des hémisphères, ils permettent une liaison entre moelle épinière, cerveau, thalamus, cervelet. -La protubérance annulaire est le centre de régulation de la respiration. -Le bulbe rachidien forme la zone de transition avec la moelle épinière, il contient dans sa substance grise les centres de commande pour un certains nombres des fonctions vitales: cardio-circulatoire, respiratoire, déglutition, toux, éternuement, vomissement.

6 c/ Le cervelet Situé sous le cerveau et en arrière du tronc cérébral, il régule le tonus et synchronise les mouvements entre eux à laide des infos en provenance de lorgane de léquilibre (oreille interne). Il commande les positions du corps afin de maintenir son équilibre. Contenant les pédoncules cérébraux

7 d/ Les méninges La moelle épinière et lencéphale sont entièrement enveloppés et protégés par 3 membranes concentriques: les méninges, qui sont, de dehors en dedans La dure-mère Larachnoïde La pie-mère Scalp Paroi osseuse Dure-mère Espace sous dural Arachnoïde Espace sous-arachnoïdien Pie-mère Cortex

8 La dure-mère est une membrane fibreuse, épaisse et résistante qui tapisse la paroi osseuse depuis la voûte du crâne jusquau canal médullaire sacré. Elle est très adhérente au périoste. A sa face interne, elle émet des prolongements qui séparent les unes des autres les différentes parties de lencéphale et qui les maintiennent toujours dans la même situation. Ces prolongements sont: La tente du cervelet La faux du cerveau La faux de lhypophyse La tente du bulbe olfactif Elle contient dans son épaisseur les artères et les veines méningées Larachnoïde est une membrane très mince à 2 feuillets, lun pariétal (vers le crâne), lautre viscéral (vers le cerveau). Entre elle et la pie mère existe un espace appelé espace sous-arachnoïdien où circule le LCR. La pie-mère est une membrane transparente adhérant à la surface de lencéphale et de la moelle épinière. Membrane cellulovasculaire portant en certains points des pelotons vasculaires appelés plexus choroïdes qui saillent dans les ventricules et qui sont le lieu de formation du LCR à partir du plasma.

9 2 Le LCR a/ Le rôle Cest un liquide incolore et limpide dit « eau de roche ». Il protège le cerveau et la moelle épinière contre les coups, les frottements et les compression comme un coussin deau. Sa composition est proche de celle du plasma: Glucose (60% de la glycémie) Protéines Pas plus de 5 cellules lymphocytaires b/ La sécrétion Le LCR est fabriqué par les plexus choroïde situés dans la pie-mère. Différents espaces au niveau du système nerveux central sont remplis de LCR: Lespace sous arachnoïdien Le système ventriculaire le canal épendymaire Lorganisme contient 80 à 150 ml de LCR, il est renouvelé toutes les 4 heures. La sécrétion journalière est donc de 500ml. Sa réabsorption se fait par la circulation sanguine, au niveau des sinus veineux contenus dans la dure-mère.

10 Les ventricules communiquent par des orifices: le trou de Monro entre les ventricules latéraux et le V3, laqueduc de Sylvius entre le V3 et V4. Le V4 communique avec le canal de lépendyme creusé au centre de la moelle. Trou de MAGENDIE

11 3 Le système vasculaire 4 axes artériels assurent la vascularisation du système nerveux central: 2 artères carotidiennes internes 2 artères vertébrales sunissant pour former le tronc basilaire ( le tronc basilaire assure la vascularisation du tronc cérébral) Ces artères sont toutes reliées par un anneau vasculaire appelé « Polygone de Willis ». Cet anneau permet lors dune interruption du flux sanguin quil ny ait pas immédiatement une perte de tissu nerveux.

12 Le retour veineux seffectue principalement au niveau de la surface externe du cerveau. Le sang veineux se collecte dans les sinus et ces derniers conduisent le sang vers les veines jugulaires internes droite et gauche. Cérébrale antérieure Carotide interne Cérébrale moyenne Tronc basilaire Cérébrale postérieure Communicante antérieure

13 4 La moelle épinière La moelle épinière est la partie du système nerveux central contenue dans le canal rachidien de la colonne vertébrale. Cest un tube cylindrique blanchâtre de 1cm de largeur et de 43 cm de long De la moelle partent 31 paires de nerfs rachidiens sensitifs et moteurs. Elle assure la liaison entre le cerveau et les nerfs rachidiens et transmet les influx nerveux du cerveau vers la périphérie, ou linverse, grâce à de gros faisceaux ascendants et descendants.

14 B/ Les comas 1 Définition Cest un trouble de la vigilance qui supprime lactivité de veille et ressemble au sommeil du point de vue comportemental, mais cest un état irréversible quelle que soit la stimulation (tactile, douloureuse, sonore, lumineuse). Cela entraîne donc une interruption de la vie de relation. - Il existe des comas dorigine non neurologique: toxiques: oxyde de carbone, alcool, opiacés, intoxication médicamenteuse… métaboliques: diabétique, hépatique, endocrinien… - Nous traiterons des comas dorigine neurologique: traumatiques: hématomes cérébraux accidents vasculaires cérébraux épileptique infectieux: méningite

15 2 les différents stades -Stade 1 Coma vigil, caractérisé par des réaction déveil du sujet lorsquil est soumis à une stimulation auditives et douloureuse (réactions motrices adaptées, ouverture des yeux, grognements). -Stade 2 Coma modéré, seuls les stimuli nocifs entraînent une réaction motrice ébauchée et plus ou moins adaptée selon la gravité du trouble. -Stade 3 Coma profond, caractérisé par la disparition de toutes réactions motrices parfois associé à des troubles oculaires, et respiratoires (risque de décès). -Stade 4 Coma dépassé ou état de mort encéphalique, définit par labsence de réactions motrices et un arrêt respiratoire entraînant la mort du sujet.

16 3 Le score de Glasgow Léchelle de Glasgow, référence depuis 1974, quantifie les réactions douverture des yeux, la réponse verbale, et la réponse motrice à des stimulations sonores ou douloureuses. La somme de ces cotations définit un score qui varie de 3 à 15. Ouverture des yeux -Spontanée -Au bruit -À la douleur -Absente Réponse verbale -Orientée -Confuse -Inappropriée -Incompréhensible -Absente Réponse motrice -Obéit -Adaptée -Orientée -Décortication -Décérébration -Absente Total 3 à 15 points Décortication: Atteinte du cortex se signant par une hypertonie en flexion des membres supérieurs et une extension des membres inférieurs. Décérébration: Destruction du cerveau se signant par une hypertonie en extension aux 4 membres avec enroulements des bras. 15: sujet normal 3: atteinte cérébrale majeure avec des chances de récupérations minimes. Un score inférieur à 8 nécessite une intubation orotrachéale.

17 C/ Surveillance et examens en neurochirurgie 1 Surveillance neurologique (infirmière) a/ La conscience Évaluable chez un patient non sédaté ou légèrement sédaté, intubé ou pas. -Réponse aux ordres simples (ouverture des yeux à la demande, serre les mains à la demande). Permet dévaluer la capacité de compréhension dun malade comateux. -Analyse du comportement: agitation, prostration, agressivité, déshinibition… -Orientation temporo spatiale (date du jour, lieu dhospitalisation, date de naissance, âge du malade, président de la république…) -Langage: réponses orientées, délirantes, incompréhensibles, aphasie Toute aggravation de létat de conscience doit être prise en compte et signalée au médecin. b/ La motricité Évaluation de la mobilité, de la force, de la symétrie (hémiplégie, paraplégie, tétraplégie), Analyse des ressentis du patient de type douleur, fourmillement, paresthésie, engourdissement. Chez le patient comateux, recherche des réflexes moteurs par stimulation douloureuse: pincement, frottement sternal, stylo sur racine de longle, soins douloureux (pvt sanguin).

18 c/ Lobservation des pupilles -La réactivité, au passage de la lumière, la pupille se rétracte si elle est réactive, cest le réflexe photomoteur (nerf moteur oculaire commun n°3). -La symétrie, les pupilles doivent être de même diamètre, si on constate une différence cela signe une anomalie cérébrale. Il sagit alors dune anisocorie. -La taille, un diamètre normal se situe entre 2 et 2.5 mm. Mydriase: dilatation pathologique de la pupille Myosis: rétrécissement pathologique de la pupille Quand une pupille ou les deux passent soudainement en mydriase, il sagit dune urgence, cest un signe de souffrance cérébrale important (œdème massif ou engagement) Échelle utilisée en RPOT: en mm, cotation de 1 à 8 d/ La respiration Observer si le patient comateux non sédaté possède une ventilation spontanée ou pas et si il y a des réflexes de toux lors des aspirations trachéales.

19 2 Préparation pour un départ au scanner ou IRM a/ Définitions - Scanner: technique de radiologie, appelé aussi tomodensitométrie, mais limage au lieu dêtre fixée, est reconstruite par informatique et cela permet dobtenir selon la densité des différents tissus des coupes transversales. Pour préciser certaines images ou rechercher des anomalies vasculaires, une injection de produit de contraste pourra être réaliser -IRM: imagerie par résonance magnétique, méthode récente permettant une vue en 2D ou 3D dune partie du corps. Grâce aux différentes séquences, on peut observer les tissus mous avec des contrastes plus élevés quavec la TDM. b/ Indications Permet le diagnostic et le suivi dune pathologie: œdème cérébral, tumeur, AVC ischémique ou hémorragique.

20 c/ Le matériel -Patient intubé ventilé: 1 scope de transport 1 respirateur de transport 1 bouteille doxygène pleine 1 BAVU avec masque (en cas dextubation ou de panne du respirateur) Des pousses seringues électriques car certains traitements ne peuvent être arrêtés (sédation, catécholamines) Tous dispositifs médicaux (DVE, PIC) -Patient non ventilé: 1 scope de transport 1 bouteille doxygène pleine 1 BAVU (en cas daggravation) Si patient sous oxygène: lunettes ou masque Traitements en cours et différents dispositifs médicaux

21 3 préparation dun patient pour un départ au bloc ou à lartériographie a/ Bloc opératoire -Indications: Évacuation dhématomes, de tumeurs, pose de dispositifs médicaux intracérébral (DVE,PIC), craniectomie de décompression. -Préparation: Toilette complète (cheveux compris) à la bétadine scrub. Si reprise chirurgicale au niveau cérébral, faire shampoing en utilisant de leau stérile. Change complet du lit. Habillage du patient avec chemise de bloc à usage unique. Enlever bijoux et prothèse dentaire. Patient à jeun depuis la veille sauf si pris en urgence. Avoir une bonne voie dabord. Bilan sanguin à jour/: NFS, Plaq, hémostase, iono sg et ur, carte de groupe sanguin (2 déter) et RAI de moins de 3 jours. Radio de thorax et ECG Prévoir prémédication: anxyolitique, antiulcéreux

22 b/ Artériographie -Définition Cest un examen radiologique permettant de visualiser les artères cérébrales par linjection dans celles-ci dun produit de contraste iodé. Le médecin réalise une ponction de lartère fémorale par laquelle il atteindra les artères à étudier à laide dune sonde. Plusieurs clichés sont réalisés lors dinjection successives.

23 -indications: Hémorragie cérébrale par rupture dun vaisseau (anévrysme, malformation artério veineuse) -Préparation: Toilette complète à la bétadine scrub. Dépilation des plis de lhaine. Application demla (anesthésie la peau), pour une ponction fémorale moins douloureuse. Habillage du patient avec une chemise de bloc à usage unique. Enlever bijoux et prothèse dentaire. Patient à jeun depuis la veille sauf si pris en urgence. Avoir une bonne voie dabord. Bilan sanguin, carte de groupe (2 déter) +RAI (- de 3 jours), radio thorax et ECG. Prémédication. c/ Surveillance au retour du patient -Bloc: Constantes. Surveillance neurologique (conscience, motricité, déficit?, pupilles). Surveillance du pansement (plus ou moins hémorragie)

24 -Artériographie: Constantes. Diurèse. Surveillance neurologique. Surveillance du point de ponction fémoral: pansement bien compressif à laisser en place pendant 24h, absence de saignement, présence dhématome Éduquer le patient pour quil ne plie pas sa jambe pendant 24h ( peut entraîner un saignement) Surveillance du membre qui a été ponctionné: chaleur, couleur, mobilité, pouls pédieux. Bonne hydratation (permet déliminer le produit de contraste) 4 Préparation du patient pour lEEG a/ Définition Lélectro encéphalogramme consiste en lenregistrement de lactivité électrique cérébrale au moyen délectrodes placées sur le cuir chevelu. Durée: 30 à 45 minutes. La pâte utilisée est constituée de pierre once pulvérisée, de gel et de sel pour la conductivité. Si lopération est récente, la manipulatrice utilisera des aiguilles stériles remplaçant les électrodes (sauf en cas de craniectomie).

25 b/ Indications Quand suspicion de crises convulsives (injection danticonvulsivants pendant lexamen). Quand absence de réveil malgré larrêt des sédatifs. Injection dantidotes: Anexate* (BZD), Narcan* (morphiniques) c/ Préparation Lexamen se fait au lit du malade. Enlever le pansement de tête, déposer la tête du patient sur un champ stérile. Ne pas créer de stimuli extérieurs. A la fin de lexamen, refaire le pansement en stérile.

26 5 Préparation pour le doppler trans crânien a/ Définition Le doppler utilise une technique basée sur les ultra sons. Il permet denregistrer le flux ou la vitesse des globules rouges dans les gros troncs artériels intracrâniens. La mesure du flux ou vélocité renseigne donc sur le calibre des vaisseaux comme la carotide interne (au niveau du cou) ou encore les artères cérébrales moyennes (par la fenêtre temporale). b/ Indications Donne des renseignements sur déventuelles sténoses artérielles (accélération du flux) comme le vasospasme post accident hémorragique. c/ Préparation Ne demande pas de préparation particulière, réalisé par un médecin. Prévoir du gel déchographie. Le patient ne doit pas bouger.

27 6 Préparation pour une ponction lombaire a/ Définition Cette ponction permet daccéder au liquide céphalo rachidien qui entoure le système nerveux central, dans le but de réaliser une étude biochimique (protéinorachie, glycorachie) et bactériologique. La ponction est faite entre les apophyses épineuses des vertèbres lombaires L3 et L4, permettant de passer le ligament intervertébral et de pénétrer lespace méningé. b/ Indication Suspicion de méningite. Diagnostic dhémorragie méningée (sang dans le LCR) c/ Préparation Installation du patient en décubitus latéral, dos rond. Désinfection à la bétadine (protocole 3 temps). Servir le médecin: bavette, charlotte, gants stériles, compresses bétadinées, aiguille à PL. Linfirmière procède au recueil quand laiguille est en place, 10 à 15 gouttes dans chaque tube (au minimum 3) pour biochimie, bactério, anapath. Faire une glycémie capillaire. Pansement sec à lendroit de la ponction et mettre le patient en décubitus dorsal strict pendant quelques heures pour éviter les céphalées et vomissements.

28 D/ Les pathologies neurochirurgicales en réanimation 1 Les traumatismes crâniens a/ Définition Lésion cérébrale faisant le plus souvent suite à un AVP (accidents de 2 roues, voiture, piéton renversé), une chute ou plus rare à des chocs, coups. Cest la 1ère cause de décès chez les jeunes. Provoquent 50 à 60% des décès post-traumatiques. b/ Diagnostic Il est basé sur linterrogatoire si celui-ci est possible, lexamen du crâne (plaie, embarrure), lexamen neurologique (agitation, mydriase, déficit moteur, troubles de la conscience), associé à un examen clinique complet et surtout à un examen radiologique (scanner cérébrale et body scann) c/ Lhématome extra dural (urgence vitale) -Définition: Cest un épanchement sanguin collecté entre la dure mère et la face interne du crâne. Son évolution spontanée est mortelle par hypertension intracrânienne aigue.

29 -Signes: Forme typique: Perte de connaissance brutale (quelques minutes à quelques heures après le choc). Mydriase unilatérale. Hémiplégie au côté opposé. Fracture de la voûte du crâne. Le scanner montre laspect en lentille biconvexe de lhématome. -Traitement: Évacuation de lhématome à laide dun volet osseux. Arrêt de lhémorragie dune artère méningée. Zones les plus souvent touchées: frontale, pariétale, frontale Assurer une bonne perfusion cérébrale: catécholamines, remplissage d/ Hématome sous dural aigu -Définition: Cest une collection sanguine siégeant entre la dure-mère et le cerveau. Cest un épanchement de sang frais et donc coagulé. -Signes: Troubles neurologiques présent demblée. Le scanner montre un aspect de lentille biconcave hyperdense

30 -Traitement: Lintervention consiste en un volet osseux permettant lévacuation de lhématome et limitant loedème cérébral en cas de craniectomie. Assurer une bonne perfusion cérébrale: catécholamines, remplissage e/ Hématome sous dural chronique -Définition Collection sanguine de sang frais entre la dure et le cerveau. Il survient habituellement chez des patients présentant une atrophie cérébrale (personnes âgées, éthyliques) ou suivant un traitement anticoagulant. -signes: Les troubles neurologiques apparaissent progressivement quelques semaines ou quelques mois après un traumatisme minime parfois méconnu par le patient, (diagnostic difficile). On retrouve une confusion, une obnubilation, une hémiparésie. Le scanner montre un aspect de lentille biconcave hypodense siégeant au niveau de tout lhémisphère. -Traitement: Lévacuation de lhématome simpose dans les formes compressives, lhématome est lysé et évacué par un trou de trépan.

31 Hématome sous dural Hématome extra dural

32 Embarrure

33 f/ Les fractures -Fracture du rocher: Se manifeste par une otorragie, une surdité et parfois une paralysie faciale. -Fracture de la base du crâne: Se manifeste par des rhinorrhée (écoulement de LCR dans les voies aériennes supérieures). La dure mère de la base se déchire de chaque côté de la fracture, faisant communiquer les espaces sous arachnoïdiens et les fosses nasales. Risque important de méningite. Le traitement doit être rapide par fermeture de la brèche (plastie). g/ Soins infirmiers Surveillance des constantes: FC, PA, température, pression intracrânienne Surveillance neurologique: conscience, pupilles, motricité Surveillance de la diurèse: diabète insipide, infection à laide de la BU Surveillance du pansement: hémorragie, infection locale… ablation des fils à 10 ou 15 jours sauf si auto résorbables. le pansement sera refait tous les 48h (protocole bétadine 3 tps + bande). En cas de craniectomie: le pansement ne doit pas être compressif, et le patient ne devra jamais être en appui du côté de celle-ci. Surveillance biologique: infection(GB, hémocultures) Traitement anticonvulsivants, antalgique, +/- sédation

34 2 Les hémorragies sous arachnoïdiennes ou méningées a/ Définition Irruption de sang dans lespace sous arachnoïdien. Le sang dans ce cas na aucune tendance à la collection et envahi tous les espaces sous arachnoïdien y compris médullaire. Parfois inondation ventriculaire. LHSA par rupture danévrysme est une pathologie fréquente, 6000 ruptures par an. Touche des patient jeunes (inférieur à 60 ans). 30% décèderont dans les suites immédiates de lhémorragie. Le pronostic des survivants dépend des lésions cérébrales causées par lépisode initial et déventuelles complications: récidive hémorragique, vasospasme entraînant une ischémie cérébrale, hydrocéphalie. Malformation artério veineuse: Connexion anormale entre les artères et les veines. Le réseau capillaire est absent et do le réseau veineux se dilate alors sous la pression. Le risque majeur est la rupture entraînant une hémorragie méningée (9%), des crises dépilepsie ou un déficit neurologique.

35 Anévrysme: Dilatation dune artère cérébrale due à une déficience des structures élastiques de lartère. b/ Diagnostic Lhistoire clinique est souvent très évocatrice: au cours dun effort physique (travail, sport, relations sexuelles, constipation) le patient présente: -Céphalée brutale avec ou pas une perte de connaissance (coup de tonnerre dans un ciel bleu). -Crise dépilepsie possible -Céphalées persistantes avec cervicalgies, raideur de la nuque. -Photophobie, nausées, vomissements en jet, hyperesthésie cutanée -Bradycardie, hypertension artérielle -Obnubilation, position antalgique

36 Le scanner montre du sang dans les espaces méningés signant le diagnostic dHSA, et peut montrer aussi des signes de gravité: hypertension intracrânienne. Le diagnostic est confirmé par lartériographie. c/ Les complications -La récidive hémorragique Elle est maximale dans les 2 premières semaines en labsence de traitement. Un 2ème saignement est toujours de mauvais pronostic (mortalité de 60%) -Le vasospasme Vasoconstriction Il sinstalle entre le 5ème et le 15ème jours après lhémorragie. Il est retrouvé dans 80% des cas. Il se manifeste par des céphalées, une somnolence, parfois de la fièvre, une hypertension, un déficit neurologique quand le spasme est assez important pour provoquer une ischémie. Le doppler trans crânien montre une augmentation des flux. - Lhydrocéphalie Le sang se déverse dans les méninges et bouche le lieu de résorption du LCR, Cela peut conduire à un coma et imposer une intervention de dérivation du LCR en urgence.

37 d/ Le traitement Cest une urgence vitale! -Prévention de la récidive hémorragique: Exclusion de la malformation dans les 24 à 48h suivant lhémorragie..Par artériographie interventionnelle: pose de colle biologique ou de coïls (spires métalliques) tout en respectant la perméabilité du vaisseau porteur. Risques: rupture du sac anévrysmal, complications thromboembolique..Par chirurgie, quand échec de lartério, cela consiste en la pose de 1 ou plusieurs clips au niveau du collet de lanévrysme. Lutte contre les poussées hypertensive par prise en charge de la douleur et de lanxiété. -Prévention contre le vasospasme: Traitement vasodilatateur sélectif des artères cérébrales: Nimotop* Respect dune volémie permettant une perfusion cérébrale correcte: remplissage, utilisation de macromolécules, catécholamines. Une tension stable et dans les normes nassurent pas toujours une bonne perfusion cérébrale. -Traitement du vasospasme: Dilatation locale lors dune artério par microballon dangioplastie. Injection in situ de vasodilatateur comme le Corotrope*, pouvant suivant les cas être continué par voie veineuse.

38 e/ Les soins infirmiers Surveillance des constantes: FC, PA, Température, Pression intra crânienne Surveillance neurologique: conscience, motricité, pupilles Surveillance de lélimination: survenue dun diabète insipide Surveillance des pansements: post artério, pansement de dérivation ventriculaire Surveillance biologique: ex infection (GB, LCR) Traitement anticonvulsivant, vasodilatateur, antivomitif, antalgique, +/- sédation Faible lumière car patient souvent photo phobique.

39 3 Lhydrocéphalie a/ définition Augmentation du volume des espaces contenant le LCR, les ventricules et lespace sous arachnoïdien par un défaut de résorption du LCR, par obstruction mécanique des voies de circulation (HSA). b/ Signes Céphalées, vomissements, troubles moteurs, coma c/ Traitement Pose au bloc opératoire dune dérivation ventriculaire externe permettant dévacuer le surplus de LCR. Cathéter implanté au sein des ventricules et connecté via un prolongateur à une chambre compte goutte. Le cathéter est fixé au scalp par des fils après une tunnellisation sous cutanée. Il sagit dun système clos et stérile. Lorsque le patient arrive du bloc opératoire, la totalité du montage de la DVE est en place.

40 A: DVE Clamps Chambre de recueil Poche de recueil

41

42 d/ Surveillance dun patient porteur de DVE -Installation du patient: Position en décubitus dorsal, à 30°, tête droite, éviter les hyper extensions de la tête. -Installation de la DVE: La dérivation fonctionne selon le principe des vases communicants. Le niveau 0 est situé à 1.5 cm au dessus du conduit auditif externe (trou de Monro) La hauteur de la chambre de recueil sur la réglette dont léchelle est en cmH2O (pression), détermine la pression minimale à laquelle le LCR sera drainé. Suivre alors la prescription du neurochirurgien (ex: + 10 cmH2O) Si lentrée dans la chambre compte goutte est placée trop haut, lécoulement de LCR est fortement ralenti voire arrêté. Le contraire est valable si la chambre de recueil est placée trop bas. Noter toutes les 4h la quantité, laspect (sanglant, séreux, limpide, trouble). En principe, 50 ml par 4h Vérifier de manière rapprochée la perméabilité.

43 -Manipulations: A chaque changement de position du patient, la DVE devra être clampée et déclampée dès que le 0 aura été refait. Toutes manipulations de robinet se fera avec des compresses bétadinées (vidange de la chambre de recueil) Toutes autres manipulations (prélèvement de LCR sur la DVE, changement de la poche de recueil) se fera en stérile ( charlotte, masque, gants stériles, compresses bétadinées). Pansement à refaire toutes les 48h, attention de ne pas clamper la tubulure de la DVE lors de cette réfection. -Risques: Infectieux: méningite Surveillance de la stérilité du LCR par prélèvements réguliers de celui-ci. Surveillance de la température, GB. Surveillance locale du point dentrée du cathéter (rougeur, suintement…) Non perméabilité de la DVE: Vérifier le non clampage ou le non coudage Avec accord du neurochirurgien, commencer par injecter 0.5 ml de sérum phy dans la tête du malade, en observer le résultat (reprise de lécoulement), renouveler lopération si échec ( au max: 2 ml). Arrachage de la DVE (patient agité, mauvaise manipulation), prévenir immédiatement le médecin. Protéger de manière stérile lorifice en attente dune suture. Surveillance accrue de létat neurologique. Proscrire toutes utilisations dobjets coupants pour lablation dun pansement de tête.

44 -Ablation Celle-ci seffectue après une augmentation du niveau de la chambre de recueil sur quelques jours puis un test de clampage de 24h. Durant ces différentes phases, tout changement de létat neurologique devra nous inquiéter. Un scanner cérébral contrôlera la non réapparition de l hydrocéphalie et donnera la validation pour lablation de la DVE en toute sécurité. Si aggravation neurologique, ou scanner non satisfaisant, déclamper la DVE. Si découverte dune anomalie de résorption du LCR, mise en place dune dérivation ventriculaire péritonéale.

45 4 lhypertension intra crânienne a/ Définition Augmentation de la pression régnant dans la boîte crânienne. La normale se situe entre 5 et 10 mmhg. On considère comme HTIC une pression supérieure à 15 mmhg. b/ étiologie -parenchymateuses: Tumeurs, abcès, oedème,. -Vasculaires HSA -Liquidiennes Hydrocéphalie c/ Méthode de mesure -Mesure directe: Grâce à un catheter à fibre optique implanté dans la boîte crânienne.

46 Point dinsertion du capteur de PIC

47 - Mesure indirecte: Grâce à un capteur de pression monté sur la DVE du malade (robinet au plus proche du malade) et relié au scope. Le zéro de référence se fera alors sur lair à laide dune tête de pression.

48 -Risques Ischémie cérébrale majeure +++. Le tissu cérébral pèse sur le tronc cérébral entrainant un coma grave, des troubles de la fonction respiratoire et la mort si rien nest fait. -Traitement Craniectomie de décompression: ablation dun volet du crâne permettant aux tissus de sexpendre. -Rôle IDE Surveillance du chiffre de la PIC et de laspect de la courbe (pulsatile). Faire le « 0 ». Surveillance de la PPC (pression de perfusion cérébrale), chiffre obtenu par la formule suivante: PAM – PIC = PPC Le but est de maintenir chez un traumatisé crânien une PPC supérieure à 70 pour éviter une ischémie et donc des séquelles éventuelles. Pour se faire, il faut maintenir une PAM correcte (éventuelle mise en place de catécholamines), éviter lhypercapnie (surveillance de la PaCO2 au gaz du sang, lEtCO2), lhyperventilation, une bonne thermorégulation (37°C), rectitude à 30° du patient. Dans le cas dune augmentation importante de la PIC et daggravation majeure (mydriase), prévenir le Réanimateur durgence et mise en place de mannitol ou de sérum hypersalé ayant un effet déshydratant. Toute augmentation de la PIC sur une mesure indirecte entraînera la vérification du bon fonctionnement de la DVE.

49 5 La SVjO2 Saturation veineuse jugulaire en O2 a/ Définition Consommation doxygène par le parenchyme. Normes: entre 70 et 80 %. Toute augmentation ou baisse traduit une souffrance cérébrale nécessitant de prévenir le médecin. b/ Indications TC, HTIC, HSA c/ Pose du cathéter Cest un cathéter à fibre optique qui est posé par le médecin dans la veine jugulaire externe. Cest un soin stérile. Le cathéter est relié à un moniteur. Un contrôle radiologique sera effectué pour confirmer le bon positionnement du cathéter. Mise en place dune héparinisation directement sur le cathéter afin déviter quil ne se bouche (500 UI dans 50 ml de sérum phy. en IVSE) Cest un matériel très fragile qui nécessite une attention particulière lors de la réfection du pansement. Un gaz veineux permettra la calibration du moniteur.

50 d/ Interprétation de la donnée Inférieur à 60% : hypotension artérielle, hypoxie, hypocapnie, œdème cérébral, vasospasme et convulsions (ischémie). Supérieur a 85% : hyperémie (apport en oxygène supérieur au besoin). 100% : absence de consommation par le parenchyme = Mort encéphalique

51 6 Les tumeurs cérébrales a/ Introduction Les tumeurs cérébrales constituent une pathologie neurologique fréquente, leur incidence suit immédiatement celle des AVC. Comme toute autre tumeur, une tumeur intracérébrale refoule, infiltre ou détruit le parenchyme. La boîte crânienne étant inextensible, le développement dune tumeur entraîne une HTIC (engagement). b/ Signes Céphalées, nausées, vomissement, somnolence, déficit moteur et sensitif, mydriase, épilepsie, dysfonctionnement endocrinien. c/ Les différents types de tumeurs Elles se définissent selon la cellule dorigine touchée. Ex : neurinome (cellule de Schwann) méningiome (cellule de larachnoïde) médulloblastome (neurones) d/ Traitement Corticothérapie (prévention de lœdème) Anticonvulsivant Radiothérapie (tumeurs malignes, absence dHTIC) Chimiothérapie Exérèse de la tumeur de manière limitée donc risque de récidive.

52 7 Les pathologies du rachis a/ Hernies discales lombaires et cervicales Cest une détérioration du disque, quand le noyau est engagé dans une fissure de lanneau fibreux. Traitements : repos strict au lit, antalgiques, anti-inflammatoires, infiltration, kinésithérapie. Si inefficace, prise en charge chirurgicale (ablation du disque) Rôle IDE : Surveillance du pansement, EVA, vérifier la survenue de troubles sphinctériens, premier lever avec le kiné a J1. b/ Traumatismes médullaires Ils sont dus le plus fréquemment a des AVP ou des chutes. Une lésion au dessus de C4 est mortelle en absence de réanimation immédiate (détresse respiratoire aiguë) Au dessus de C5, il existe une tétraplégie. Au dessous de D1, il existe une paraplégie. Traitement : uniquement chirurgicale, visant à réparer et fixer le rachis. Manipulation de ses patients avec minerve et en monobloc strict avant prise en charge chirurgicale et pendant la période de consolidation.

53 E/ Soins infirmiers en Neurochirurgie 1 Surveillance hémodynamique Pouls, pression artérielle (PAM) par cathéter artériel, température centrale ou cutanée (objectif: normo thermie) 2 Surveillance neurologique Conscience, motricité, symétrie et réactivité des pupilles, monitorage de la PIC, de la SVjO2, surveillance de la DVE, positionner le patient à 30°(maintient du débit sanguin et diminution de la PIC), rectitude de la tête en évitant lhyper extension ( permet la libre circulation du LCR), surveillance dapparition de crise convulsive (toutes pathologies neurologiques nécessitera une mise sous anti- convulsivants) Quand souffrance cérébrale importante, patient sédaté pendant les 1ers jours permettant de limiter lactivité cérébrale, on évitera aussi toutes stimulations externes (environnement calme). Par contre pendant la phase de réveil, stimulation possible (musique, famille) 3 Surveillance ventilatoire Adaptation des paramètres du respirateur en fonction de la respiration spontanée ou non du malade, des résultats des gaz du sang artériel et veineux, de lETCO2 (objectif: normocapnie, saturation artérielle supérieure à 96%) Contrôle radiologique des poumons et du bon positionnement de la sonde dintubation journalier. Surveillance de la bonne fixation de la sonde dintubation. Aspirations trachéales régulières selon encombrement bronchique du patient. Surveillance de la productivité, fluidité et aspect.

54 4 Élimination (par miction ou sv) Bilan des entrées et des sorties par 12h ou 24h. Si BES positif, risque important doedème. Quantification des urines par 3h et bandelette urinaire ou densitomètre. Surveillance de lapparition dun diabète insipide, sest une polyurie hydrique liée à une insuffisance de sécrétion dADH (atteintes de lhypothalamus). On la repère par une diurèse des 3h supérieur à 400 ml, une natrémie supérieure a 145 mmol/l et une densité urinaire inférieure a Le traitement consiste en la compensation des pertes, substitution hormonale (Minirin*) 5 Surveillance des différents dispositifs Pansement de tête : Réfection toute les 48h, ablation des fils vers J10-J15, surveillance locale de la cicatrice, des orifices dentées des différents dispositifs (inflammation, écoulement pus ou LCR) bonne fixation de la DVE et de la PIC. En cas de craniectomie, indiquer sur le pansement, la pancarte et le mur la localisation de celle-ci. Aucune mobilisation nest autorisée du coté du volet. Pansement des différents cathéters (KTA, KTC) : Ils ont a refaire toutes les 48h si point de ponction visible, propre et non inflammatoire. Si pansement non occlusif ou point de ponction non visible (compresses) le refaire de suite. Face à lextrême fragilité du cathéter de SVjO2, son pansement sera refait que si non occlusif ou sale. Remplacement des cathéters si inflammatoire ou fébricule non expliquer.

55 Sassurer du bon débit des différentes perfusions en cours et traitement en IVSE. 6 Digestif Pose dune sonde naso gastrique quand patient intubé, permettant le passage des médicaments PO, lalimentation et lhydratation entérale et la vidange stomacale. Son bon positionnement sera vérifié par un contrôle radio. 7 Nursing Prévention descarre par massage des point dappuis (talons, coudes, épaules, sacrum) et changement de position du malade (quand cela est possible). Soins de bouche : aspiration buccale (surveillance déventuels saignements), nettoyage avec antiseptique (Hextril*, Givalex*, betadine ORL*) Soins des yeux : nettoyage au sérum phy + compresse, si rougeur, appliquer une goutte dantiseptique ophtalmique dans chaque œil, si œdème cornéen, mettre de la vitamine A sous forme de pommade ophtalmique. Afin déviter les positions vicieuses, installation du patient avec un anti-équin, et un positionnement des membres respectant lanatomie du patient. Quand la phase aigüe est passée, la prise charge kiné se fera au plus tôt.

56 8 Risques Thrombœmbolique : bas de contention, héparinisation. Constipation : surveillance du transit, apparition de gaz, plus ou moins laxatifs. Infection urinaire : faire une bandelette urinaire tous les jours, plus ou moins un ECBU si présence de nitrites ou leucocytes.

57 D/ La mort encéphalique Cest un état caractérisé par des lésions irréversibles de lensemble des structures cérébrale rendant impossible la survie. La mort cérébrale va de pair avec larrêt de la perfusion du cerveau dû a une HTIC aiguë et massive. Le diagnostic repose sur la disparition de toute activités électrique du cerveau et du tronc cérébral (abolition des réflexes du TC: absence de mouvements ventilatoires en hypercapnie et disparition des réflexes photo moteurs, cornéens et oculocardiaques.) 2 EEG nuls espacés de 4h confirme létat de mort encéphalique. Le diagnostic de mort cérébrale autorise le don dorganes, dans ce cas, une réanimation est mise en place afin de maintenir la viabilité des différents organes (PA correcte pour la perfusion des organes, correction des anomalies métaboliques). Le médecin et la coordinatrice rencontreront la famille afin dinformer celle-ci sur le don dorgane et se renseigneront alors sur le choix du patient (de son vivant) face a cette possibilité ainsi que celui de la famille. En cas de refus, la réanimation sera arrêtée et conduira donc au décès du malade.


Télécharger ppt "8 Janvier 2008 Michaut Dorothée Thuillier Claire Service de réanimation post opératoire et traumatologique Hôpital Lariboisière."

Présentations similaires


Annonces Google