La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Co-infection VIH/tuberculose en France Olivier Lortholary Centre dInfectiologie Necker Pasteur, Hôpital Necker-Enfants malades Université Paris Descartes.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Co-infection VIH/tuberculose en France Olivier Lortholary Centre dInfectiologie Necker Pasteur, Hôpital Necker-Enfants malades Université Paris Descartes."— Transcription de la présentation:

1 Co-infection VIH/tuberculose en France Olivier Lortholary Centre dInfectiologie Necker Pasteur, Hôpital Necker-Enfants malades Université Paris Descartes

2 Epidémiologie de la tuberculose au cours de linfection par le VIH 1/3 de population mondiale infectée 9 M nouveaux cas de tuberculose/an dans monde Diagnostic classant du SIDA chez patients VIH + Risque x 7 chez pts VIH + (idem VIH1 et VIH2, Van der Sande, AIDS 2004 ) Incidence x 2,1 dès 1ere année post-séroconversion (Sonnenberg, JID 2005) 15% des patients VIH+ ambulatoires avec CD4 200/mm 3 en Tanzanie (Mtei, CID 2005) 1/3 des patients VIH + co-infecté par M. tuberculosis Aaron, CMI 2004 Aziz CID 2005

3 Effets des HAART sur lépidémiologie de la tuberculose Incidence chez VIH ss HAART en Europe/USA –12 cohortes, 17,142 pts VIH+ naïfs, sans SIDA –Incidence : 4,69 cas/1000 personnes-années Diminuée chez homo/bisexuel et si CD4 + élevés lors initiation CD4 baseline + CD4 & CV à 6 mois associés au risque BK Incidence diminue au cours du temps sous HAART (Lawn, AIDS 2005) Espagne ( ) : risque BK plus élevé chez naïfs dARV (1,56 par 100 pts années; 95%CI, 1,36-1,79) –Chez naïfs: Incidence plus élevée chez hommes, toxicomanes iv, CD4 bas et charge virale élevée [Moreno, Int J Tuberc Lung Dis 2008] Girardi, CID déc 2005

4 Effets des HAART sur la tuberculose Diminution de la mortalité / pré-HAART [Couzigou, AIDS Care 2007] Décès : –CD4 < 100/mm 3 : x 4,28 –CD mm 3 : x 2,79 IRIS (Breton CID 2004, Hawkey, CID 2005, Bourgarit AIDS 2006) –Déterminants : dissémination, augm %CD4, augm ratio CD4/CD8 –Incidence : 23% des formes gg, médiane 46j, durée 67,5j –Exagération de la réponse Th1 anti-PPD [Paradox TB] Dheda, JID 2004

5 Épidémiologie de la tuberculose en France En 2002: 6322 cas de tuberculose déclarés en France (Cailhol, BEH 2003). Incidence élevée en Seine-Saint-Denis et à Paris : 31,5 à 54,1 cas/ vs. 10,5/ (Che, BEH 2004). Etrangers de 25 à 39 ans: 111,3/ (Che, BEH 2004). Proportion de VIH + : 14,1% (cas renseignés) (Che, BEH 2004). Augmentation des cas de SIDA originaires dAfrique de lOuest (Lot, BEH 2004) 75.5% des cas co-infectés : CD4 < 350/mm 3 (Couzigou, BEH 2003)

6 Surveillance de la tuberculose en France: Caractéristiques% moyen Homme65% Antécédent de Tt8% Né à létranger44% VIH +10% TB pulmonaire70% Âge % Île-de-France43% Total100% (n=13.283) Khuê Eur Respir J 2007

7 Evolution des caractéristiques des malades : Khuê Eur Respir J 2007

8 Tuberculose en France impact de la précarité Fréquence diminue de 6%/an depuis 1997 chez personnes nées en France Migrants: –augmentation de 8%/an –Incidence 13 fois supérieure/pop générale –Incidence 18 fois supérieure dans Paris (++ jeunes) –82% des cas de x-résistance (1,2% isolats) Dans Paris: –10e, 18e, 19e et 20e arrondissements –Equipe Mobile de Lutte pour SDF avec traitement supervisé BEH, N° spécial tuberculose 2005

9 Tuberculose dans Paris : impact de la précarité et de la séropositivité VIH Etude de 208 tuberculeux à Paris/Bondy en 2004 [BEH, Fév 2007] –25,5% sans couverture sociale –10,1% AME –12% vivent en foyers –11% vivent dans centres dhébergement –Bacillifères : 39% –10,9% VIH+ (dont 50% de femmes) 1127 patients (4 hôpitaux + 5 dispensaires): –9,3% VIH+ [Farge, Int J Tuberc Lung Dis 2007]

10 Evolution de la co-infection VIH- tuberculose : Khuê Eur Respir J 2007

11 Tuberculose classante du SIDA en France Base de données hospitalière française –2936 patients: Tuberculose = 1ere maladie classante –22,7% –n°2= PCP (19,1%) –n°3 = candidose oesophagienne (16,2%) Grabar HIV Medicine 2008

12 Résistance aux antituberculeux de première ligne : Type de résistanceNouveaux casCas déjà traités Total testésn=10.707n=1.019 Sensible aux 4 ATB Résistance à > 1 ATB 91.2% 8.8% 79.4% 20.6% SM INH RMP EMB 6.3% 4.2% 0.9% 0.6% 11.7% 14.0% 8.9% 3.5% Multirésistance0.7%6.9% Khuê Eur Respir J 2007

13 Résistance à au moins un antituberculeux : Khuê Eur Respir J 2007

14 Facteurs de risque associés à la résistance - Analyse multivariée CaractéristiqueRésistance à >1 ATBMultirésistance OR(IC 95%)OR(IC 95%) Nouveaux cas Age < ( ) 1.6 ( ) Né à létranger1.5 ( ) 2.7 ( ) VIH (+)1.4 ( ) 2.6 ( ) Cas déjà traités Age < ( ) 2.0 ( ) Né à létranger1.9 ( ) 5.5 ( ) VIH (+)1.9 ( ) - Ex. microscopique (+)1.6 ( ) - Khuê Eur Respir J 2007

15 Effets indésirables traitements au cours de la co-infection VIH/BK en France Etude prospective en France (1/2003-8/2004) : 105 patients BK –30 patients VIH+ –VIH facteur indépendant de toxicité des anti-BK (OR: 3,9 95%IC, 2,1-7,5) –Neuropathie associée au VIH (OR: 3,8 95%IC, 1,1-13,7) Toxicité hépatique des anti-tuberculeux chez VIH+ ( ) –15/144 patients = 10,7% –Significativement augmentée si augm ALAT/bilirubine ou fluconazole en début de ttt Lanternier, Int J Tuberc Lung Dis 2007 Pukenyte, Int J Tuberc Lung Dis 2007

16 Etude rétrospective : succès du traitement des 51 cas de tuberculose multirésistante VIH-négatifVIH-positif Temps (mois) MDR-TB MDR-TB Flament-Saillour AJRCCM 1999 Temps (mois) Probabilité de survivre TB sensible

17 Interactions antirétroviraux / antituberculeux –Multiples, notamment rifampicine et rifabutine + inhibiteurs de protéase ou inhibiteurs non nucléosidiques –Rifampicine = diminue de 13% des concentrations defavirenz : augmentation de posologie à 800 mg/j initialement (Lopez-Cortes, Clin Pharmacokinet 2002) ; à discuter si petit poids (Manosuthi, AIDS 2005) –Pas dinteraction « virologique » négative de RMP sur efavirenz ( Patel, JAIDS 2004; Boulle JAMA 2008) –Pas interaction notable rifabutine sur efavirenz (Weiner CID nov 2005)

18 Validation de l efficacité de didanosine+3TC+Efavirenz (Afr Sud) Charge virale indétectable J7 : 15,8% J14 : 30% J28 : 52,6% J60 : 78,9% J90 : 93,8% Perspectives thérapeutiques et tuberculose Cassol, JID 2005

19 BKVIR ANRS 129: essai pilote, non comparatif Etudier la proportion de succès à la semaine 48 dune trithérapie antirétrovirale par ténofovir disoproxil fumarate- emtricitabine-efavirenz en monoprise journalière chez des patients infectés par le VIH-1, naïfs dantirétroviraux, ayant une indication de traitement antirétroviral et présentant une tuberculose évolutive. Succès thérapeutique : CV < 50 copies/ml ET guérison certaine ou probable de la tuberculose.

20 Critères dinclusion –âge 18 ans –infection VIH-1 –naïf de traitement ARV –indication à débuter un traitement ARV (rapport Delfraissy 2004) –tuberculose pulmonaire (+/- localisation extra-pulmonaire) avec examen microscopique positif OU culture(s) positive(s) extra-pulmonaire (sans localisation pulmonaire) avec examen microscopique positif OU granulome tuberculoïde (avec ou sans nécrose caséeuse à lhistologie) OU culture(s) positive(s) –traitement par tri ou quadrithérapie antiTB –délai de 12 semaines maximum entre début du traitement antiTB et S00 –affilié ou bénéficiaire dun régime de sécurité sociale

21 Caractéristiques socio-démographiques et thérapeutiques des patients à la pré-inclusion (n=67) Sexe masculinn (%)45(67) Age médian en années (Q1-Q3) (n=66)41(34-52) Nationalitén (%) étrangère43(64) française19(28) française par acquisition4(6) manquante1(2) Naissance à létrangern (%)51(76) Naissance en Afrique Sub-Saharienne (n=51)36(71) Délai médian en années entre arrivée en France et S00 (Q1-Q3) (n=49)8(4-18) Type de logementn (%) individuel49(73) collectif11(16) sans logement7(11) Groupe de transmission n (%) hétérosexuel51(75) homosexuel/bisexuel11(16) indéterminé3(4) autre2(3) Délai médian en jours entre début du traitement antituberculeux et S00 (Q1-Q3)56(36-72) Traitement comportant de la rifampicine n (%)61(91)

22 Caractéristiques immuno-virologiques des patients (n=67) Pré-inclusion (S-4)Inclusion (S00) Lymphocytes T CD4+ (/mm 3 ) (n=66)(n=58) médiane Q1-Q3* min-max Lymphocytes T CD4+ (%) (n=66) (n=59) médiane 9 9 Q1-Q3* min-max ARN VIH plasmatique (log 10 copies/ml) (n=65)(n=62) médiane 5,4 Q1-Q3* 4,9-5,8 4,9-5,9 min-max 3,7-6,6 3,8-7,0 * Intervalle interquartile

23 Évolution de la médiane (IQ) des lymphocytes CD4+ entre S00 et S48

24 Évolution de la médiane (IQ) de lARN VIH plasmatique (log 10 cp/ml) entre S00 et S48

25 Critère de jugement principal de lessai Tuberculose guérie S48 Tuberculose non guérie S48 Données guérison TB S48 manquantes CV S48 <50 cp/ml27* (81,8%)24 50 CV S cp/ml 2 00 CV S cp/ml 2 01 CV S48 manquante007 * 3 arrêts de stratégie 2 arrêts de stratégie

26 Etude des patients co-infectés VIH-tuberculose Titre : Suivi des patients présentant une co-infection par le VIH et la tuberculose naïfs de traitement antirétroviral, pris en charge dans les centres participant à lessai ANRS 129 BKVIR. Justification : absence de données nationales concernant le devenir des patients co-infectés par le VIH et la tuberculose. Objectifs principal : étudier lévolution de la tuberculose en terme de survie et de guérison de linfection, 12 mois après le début du traitement antituberculeux, chez les patients infectés par le VIH et naïfs de traitement antirétroviral. Objectifs secondaires : –décrire les caractéristiques socio-démographiques des patients infectés par le VIH et la tuberculose –décrire les traitements ARV prescrits et leur délai dinitiation par rapport aux antituberculeux –étudier lévolution de lARN VIH plasmatique, des CD4+ et CD8+ 12 mois après le début du traitement antituberculeux –étudier la progression clinique de linfection par le VIH (événements classant C) –décrire la raison principale de non inclusion dans lessai ANRS 129 BKVIR

27 BKVIRIS: Objectifs Objectif principal: Caractérisation de la (ou des) spécificité(s) antigénique(s) de la réponse CD4, Th1 productrice dIFN-γ au moment de la restauration explosive de lIRIS chez les patients faisant un IRIS et comparée au point S4 des patients ne faisant pas dIRIS. Antigènes: –de virulence ou de dormance de M. tuberculosis, –protéines natives, recombinantes, peptides synthétiques, Objectifs secondaires: –Caractérisation des autres cellules pouvant être impliquées dans lIRIS : lymphocytes T γ/δ, lymphocytes T régulateurs et cellules dendritiques. –Cinétique et génomique de la formation du granulome

28 Conclusion Co-infection VIH/tuberculose en France –Prévalence chez migrants/situation de précarité –Impact sur la mono et x résistance –Importance du suivi –Schémas ARV simplifiés: Atripla dans lavenir proche (post BKVIR) –Déterminants de lIRIS –Suivi de la tuberculose en dehors de lessai BKVIR


Télécharger ppt "Co-infection VIH/tuberculose en France Olivier Lortholary Centre dInfectiologie Necker Pasteur, Hôpital Necker-Enfants malades Université Paris Descartes."

Présentations similaires


Annonces Google