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Guyane- Rectorat/ASH – CRDP Décembre 2010.

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1 Guyane- Rectorat/ASH – CRDP Décembre 2010

2 Jeu = média culturel. le temps du jeu à lécole => Activité ludique « comportement repérable » de l'enfant en situation de jeu (Piaget) Cf. Gilles Brougère prof de Sciences de léducation : « il ne sagit pas de jeux mais dactivités complètement structurées par les adultes… » CDDP37 -novembre 20102

3 Définition du jeu : plaisir et gratuité = frivolité Définition du travail : pénibilité et résultat = utilité Une double fonction pour le jeu à lécole en marge de la vie scolaire : fonction libératoire pour introduire des activités non ludiques le travail prend la forme du jeu : pédagogie du détour CDDP37 –novembre 20103

4 Quest-ce que la coopération ? Action de coopérer, de participer à une œuvre commune Historique des jeux coopératifs Etats-Unis – Mouvance non-violente Etudes canadiennes sur les jeux dans les sociétés primitives Un premier éditeur Herder Spiele dans les années 80 Repris par Haba, Selecta puis Djeco CDDP37 - novembre 20104

5 « Ces jeux sont destinés à amuser les enfants tout en développant chez eux des valeurs de coopération, de communication, de partage et de solidarité. Ils sont complémentaires des jeux de compétition qui apportent souvent d'autres valeurs, et permettent d'engager un dialogue menant, si l'on s'en préoccupe, aux thèmes de la non-violence et de la paix. » 2 types de jeux : physiques basés sur la motricité et jeux de société, dits de plateaux (notre sujet détude) CDDP37 – novembre 20105

6 La coopération la communication, la cohésion, la confiance : lentraide Lacceptation personne nest rejeté par le groupe Lengagement contribution de chacun à la réussite commune Le plaisir On joue pour samuser, facteur de motivation CDDP37 - novembre 20106

7 Le principe des jeux coopératifs repose sur la poursuite dun objectif commun pour tous les joueurs Le jeu est introduit par un défi extérieur : émulation pour stimuler lentraide et la solidarité entre les joueurs Le jeu est sans gagnant ni perdant, sans exclus, sans équipes fixes ou permanentes. Il ne s'agit pas de gagner contre un adversaire mais de faire équipe pour gagner ou perdre ensemble CDDP37 - novembre 20107

8 une méthode de résolution de problèmes à partir de situations-problèmes imposées par la règle du jeu le schéma est toujours identique : un défi est introduit par une histoire à raconter aux enfants pour stimuler leur imagination ils peuvent s'identifier aux personnages et se sentir impliqués directement dans le défi à relever CDDP37 – novembre 20108

9 s'habiller pour éteindre l'incendie nourrir des animaux aider le jardinier étendre du linge avant la pluie faire des valises qu'un animal défait L'intérêt du jeu réside dans la poursuite d'un objectif de groupe Les joueurs trouvent un bénéfice réciproque à aider et à se faire aider. CDDP37 – novembre 20109

10 La coopération est apte à créer dans le groupe une sécurité, une atmosphère de confiance permettant à chacun de s'exprimer, de construire ensemble. Mais le jeu reste un espace privilégié d'interactions conflictuelles que seule une organisation de la prise de parole permettra de rendre positive (ex : le joueur dont c'est le tour dit au groupe ce qu'il va faire avant lintervention des autres joueurs...) CDDP37 - Janvier

11 Dans un climat compétitif, le joueur s'attache plus au résultat qu'au processus. Le résultat est l'enjeu : je gagne ou je perds Les séances de jeux coopératifs ou assimilés (jeux d'écoute et de confiance) visent à développer la capacité de l'enfant à collaborer dans un groupe Lenjeu est dans les interactions entre les enfants au cours du jeu CDDP37 - novembre

12 « sentrainer »à poser un regard positif sur soi et sur les autres = démarche de confiance en soi pour oser prendre sa place dans un groupe améliorer sa capacité à communiquer dans un groupe : expression personnelle (verbale ou avec son corps) et renforcer sa capacité d'écoute approfondir une démarche de négociation CDDP37 - novembre

13 Les jeux coopératifs créent des situations d'apprentissage et d'acquisition de compétences relationnelles et intellectuelles dans 2 domaines : Le vivre ensemble Le développement du langage CDDP37 - novembre

14 Compétences relationnelles (sociales) et maîtrise de la langue dialogue : donner son point de vue, argumenter et comprendre les autres. Accepter de prendre le risque de se tromper ou d'être en désaccord avec les autres. Le climat de confiance valorisé par l'enseignant facilite l'affirmation de chacun. Developpement du langage : se faire comprendre nécessite d'ajuster ses idées, de fournir des exemples, CDDP37 - novembre

15 Jeux dont toutes les pièces sont communes Niveau le plus simple : jouer c'est obéir au dé sans pouvoir résister. Sur le dé, les bonnes faces défendent le sort du joueur, les mauvaises contrarient leur fortune. Les enfants font l'expérience d'appartenir à un même groupe que menace un ennemi. Ils ne rivalisent pas entre eux, ils se réjouissent ensemble de la victoire ou, au contraire, assument ensemble la défaite. On découvre ainsi une des premières qualités des jeux coopératifs : perdre ensemble est beaucoup moins dur que de perdre tout seul... Hop, hop, hop, Le verger, La ronde des oies… CDDP37 - novembre

16 Jeux dans lesquels les joueurs ont la possibilité de s'entraider On peut, selon le jeu, offrir à un autre enfant, le résultat de son dé, mettre en ressources que l'on possède, ou sa mémoire pour retrouver lemplacement dune carte, donner un avis pour faire changer de tactique un partenaire. On découvre alors la puissance d'une mémoire collective : il y a plus d'efficacité à agir ensemble que d'agir de la même manière séparément.... Le bal masqué des coccinelles, La cité des lutins, Château du dragon, Dans la forêt des contes… CDDP37 – novembre

17 Jeux dans lesquels il faut coordonner des mouvements de pions pour gagner Les pions sont communautaires ou séparés : il faut observer ensemble la manœuvre la plus efficace ou la moins dangereuse. On gagne facilement si on coopère. Une vraie stratégie de groupe est indispensable à la victoire ; on apprend à réfléchir ensemble, à écouter les autres et à trouver sa place au sein du groupe. Chevaliers de la tour CDDP37 - novembre

18 Ces jeux fonctionnent sur la coopération et la concertation mais le cadre est le même que dans les jeux de société classiques : chacun à son tour les joueurs vont avancer un bateau, déplacer un pion, choisir un chemin. Les autres joueurs peuvent donner un avis différent, faire d'autres propositions. Le joueur doit alors expliquer son jeu, chaque mouvement concernant tout le monde, chacun s'inscrit dans une démarche collective. CDDP37 - novembre

19 Si la partie est abordée avec les réflexes habituels de chacun, elle a de grandes chances dêtre perdue Ladulte pose les règles de coopération. Elles visent à échapper aux comportements types : Le leader qui explique aux autres comment ils doivent jouer La majorité silencieuse, plutôt soumise, qui nélabore pas de stratégie pour gagner Le rebelle, qui joue systématiquement le contraire de ce quon lui conseille… Une juxtaposition de comportements individuels, qui ne font pas émerger le bénéfice de la coopération CDDP37 – novembre

20 Au cours des premières parties, il garantit le bon déroulement du jeu sans intervenir au niveau des décisions stratégiques Après plusieurs parties, des rituels sinstallent et, en général, lattitude visant à valoriser son propre rôle dans le déroulement du jeu sestompe CDDP37 - novembre

21 Une question se pose : pourquoi y a-t-il une différence entre un ennemi à vaincre qui est notre voisin de jeu (compétition) ou la corneille, le gnome ou lorage ? Le défi est simplement une émulation. Ce nest pas la conception des jeux coopératifs de provoquer un fonctionnement en équipe uniquement pour vaincre la nature ou un animal. Ce nest pas le résultat qui est recherché mais le moment d échanges er de créativité qui favorise le développement de qualités telles la solidarité. CDDP37 - novembre

22 Instaurer un débat réflexif après chaque jeu renforce le processus dapprentissage Différents niveaux d'échanges peuvent être instaurés (ritualisés) pour ne pas perdre le bénéfice du jeu en le réduisant à un seul défi à relever mais pour bien faire percevoir aux enfants que leur coopération, leur faire-ensemble est producteur de résultat, influence le déroulement du jeu. CDDP37 – novembre

23 L'objectif du débat sera l'effacement progressif du descriptif au profit de l'analyse : de « Julien s'est trompé de coccinelle » vers « on a bien pris les bonnes coccinelles parce qu'on se souvenait… » Le vécu de situations dans lesquelles les enfants partagent une expérience commune est source de prise de parole et tend vers une meilleure cohérence progressive des échanges. CDDP37 - novembre

24 Le jeu coopératif, en favorisant lautonomie, la confiance en soi et en lautre, modifie en profondeur les relations interpersonnelles. Il développe la communication, largumentation, les capacités de dialogue, la notion essentielle dinterdépendance. Il participe de la mise en place d'une dynamique de désir dans l'organisation des apprentissages CDDP37 - novembre


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