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1 Introduction ( 1 4) ( 1) LA QUESTION DES TP à lécole (6-7) Caractéristiques des TPS et Pbs posés pour leur scolarisation (8 10) Exigences pédagogiques.

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1 1 Introduction ( 1 4) ( 1) LA QUESTION DES TP à lécole (6-7) Caractéristiques des TPS et Pbs posés pour leur scolarisation (8 10) Exigences pédagogiques spécifiques (11 13) (2) SITUATIONS DIDACTIQUES en maternelle ?( 14 18) (3) LES RITUELS: a) sens dans les sociétés ( 19 22) b) Rôle des rituels dans le développement de lE (23 25) c) les rituels à lEM (23 28) (4) LES COINS (29 35) coins en TPS et PS (36 40) (5) Exemple de RYTHME sur la journée en TPS (41-42) (6) LE LANGAGE en TPS et PS (7) APPRENTISSAGES SCIENTIFIQUES (mises au point) CONCLUSION : questions vives

2 2 « LEM est une école de plein exercice » (IO) : sens et implications, y compris pour la TPS ? préparer à la scolarité primaire construire les bases : - dune culture commune universelle - de la formation de la pensée critique Pour apprendre à « vivre ensemble » (dans lécole puis la société) - et former à la possibilité dêtre citoyen faire grandir lenfant dans sa « personne », et dans un monde social et culturel universel = Partageable dans la «res publica »

3 3 lEM volonté générale des citoyens délever tous les Enfts : de leurs particularismes, ( famille / comm té.), indispensables pour éduquer et civiliser à un universel de raison et de culture indispensable pour vivre ensemble, sans exclusion, libres, à égalité, pour cela, il faut une instance publique et laïque pour Eduquer par linstruction = finalité dune école humaniste

4 4 EM = lieu privilégié pour : faire passer du statut dinfans au statut délève opérer rupture + continuité famille école concilier éducation et instruction çàd remplir la mission de lécole qui est de humaniser les E, les rendre capable dêtre libres puis citoyens, en tenant compte de leur âge ( pédagogie) Comment ? Par des apprentissages systématiques (avec objectifs / programme + évaluation), y compris pour la TPS –mais adaptés aux jeunes et très jeunes enfts

5 5 Pour cela, lEM sest donnée 2 types de moyens Pédagogiques : - des objectifs ( programme) : langue-langage, socialisation, schéma corporel, nombre-figure, graphisme- écriture, espace-temps, sciences, etc.) + se tenir à une tâche / but = autoréguler - avec Evaluation de ces objectifs - modalités pédagogiques (spécifiques) : - coins, ateliers, rituels, jeux, qui permettent une alternance de divers types de situations pour apprendre (petits grpes / grds grpes ; dirigé / autonome ; constructiviste, magistral etc.)

6 6 (1) Problème des TP à lEM : prévu depuis le départ sest développé avec le travail des Femmes et depuis 30 ans + dans les classes moyennes Intérêts ? social : école = service public et gratuit favorise la réussite au CP (Mingat, 92 ; stat. ministère) Florin : favorise les E de milieux défavorisés pour : compréhension orale ; vocabulaire, logique et compétences numériques ; structuration espace et temps

7 7 Pourtant : la présence des TP à lécole est toujours en Qn (cf Darcos, dès 2004, colloque de 2007, livre de Claire Brisset, etc;) Pourquoi ? raisons politico-économiques raisons Ψ : 2 ans 3 ans exigences pédagogiques spécifiques

8 Caractéristiques du TP et Pbs / à la scolarité : Caractéristiques sociales : pb de séparation / monde maternant ; manque didentité, de permanence intérieure, - dimage corporelle de soi (Schéma corporel) pb d intégration dans un groupe un espace un rythme, nouveaux ; pour se tenir seul à une activité respecter des règles ; partager les adultes, lespace, les objets ranger après usage ; Aller aux toilettes au lit seul aller dans un grand espace vide

9 9 caractéristiques motrices Peu dautonomie motrice : shabiller / déshabiller seul monter/ descendre des escaliers, etc. : équilibres fragiles Peu de coordinations motrices et perceptivo motrices (conduire, viser, ajuster ses gestes / à un but) Schéma corporel : difficultés à anticiper, prendre des risques, à sadapter à une situation motrice nouvelle Difficultés cognitives : (intelligence = S-M ) Vivre dans un monde symbolique : avec des rapports langagiers ; des règles de jeux, des règles de vie à utiliser les mots plutôt que les gestes

10 10 à se tenir à une tâche / but (autorégulation), à respecter une consigne à revenir sur ce qui a été fait pour réfléchir, évaluer à classer ; ordonner ; compter (garder un critère en mémoire) Pb pour ranger, jouer dans les coins ; à représenter : espace et temps ; son corps (schéma corporel) doù Pb de séparation/identité, rester seul à se reconnaître dans sa production (graphique, matérielle, corporelle) : besoin du regard « lévaluatif » des adultes

11 doù exigences pédagogiques spécifques : préparer la rentrée ; présenter école / classe (parents / E) et préparer le jour de la rentrée Travailler en déquipe (M, ATSEM) pour usages de la cour, de la S de J, S de repos; toilettes ; gouter ; horaires Utiliser les rituels et coins (adaptés aux petits) Individualiser davantage : la sieste laccueil du matin ; séparer les TP dans la cour ;

12 12 Adapter le rythme et espace de vie de classe = - travail plus fréquents en petits groupes ; alterner les situations ; - durée brève des activités, des regroupements (5 à 30 mn) - Compter les temps de mise en œuvre (habillage, atelier etc.) et de rangement /déshabillage, dans lemploi du tps laisser le temps : pour tâtonner, retrouver la consigne, agir, parler mais toujours avec tutelle langagière 2 moments de motricité : pour coordinations S-M ; équilibres; prise de risques ; jeux collectifs

13 13 Attention : ne pas laisser papillonner ; ne pas multiplier les coins / les ateliers / les objets allonger peu à peu la durée des différents moments de classe (en le disant aux E pour quils mesurent leur progrès) présence langagière du M dans les coins et ateliers parler et faire parler les E sur le «faire»: sur ce quils font (tutelle), ont fait (évaluer), vont faire (apprendre lattitude de projet / dautorégulation)

14 14 éviter corps à corps / maternage préférer l échange de paroles = apprendre à lE ce qui lautonomise appel du matin avec le nom et pas seulement le prénom (être social protégé par une institution enfant de sa famille) mettre en œuvre de vraies situations didactiques, avec objectifs et évaluation sinon : EM = garderie travailler avec des petits groupes ne doit pas faire oublier de travailler avec « la » classe

15 15 2. Quelles situations didactiques (en maternelle) ? (a) Situations de type magistral (dialoguée.) : pour sensibiliser / imprégner ; expliquer ; montrer « situation spectacle » ; conduire à un Pb ; évaluer pour accueillir et rassembler (rituels ; identité par social n.) pour raconter, lire une histoire (avec travail littéraire); faire / (re)dire ensemble : comptines, jeux de doigts ; poèmes ; chants ; texte; connaissances acquises ; peut débuter ou clore un apprentissage Lieux : tapis, salle de motricité ; groupe-classe moments découte pas trop longs chez en TPS / PS

16 16 (b) situations dentraînement à consigne fermée (avec but + procédure) - répétition pour fixer et / ou généraliser un apprentissage pour évaluer un apprentissage (réinvestissement avec ou sans transfert ) apprendre une technique, un geste, etc. (graphisme, EPS, repérage lettres / mots, etc.) utilisation possible de fiches -si critères définis et évaluation prévue - avec autonomie « guidée » Lieux : atelier, coin, salle de motricité (petits ou moyens gpes)

17 17 (c)Situations en autonomie : (très utilisés en TPS et PS, au début avec présence du M) En Coins objectifs de comportements sociaux, culturels, identitaires, langagiers, logico-math, scientifiques, moteurs, fonction symbolique ; + apprendre à autoréguler une tâche. En Ateliers objectifs de productions (obj.divers) avec toujours : objectifs: définis et connus des E ; évaluation / co- évaluation prévue ; évolution sur lannée Consignes (données au début / rappelées) fermée (but + procédure) ou semi-ouverte (but,seul)

18 18 (d) Situation-problème / situation de jeu (didact.) conçue par le M, même sil utilise des fiches objectif (pour M et E) et but (pour les E) critériés (obj et but svt différents dans le cas du jeu ) Pb (pour aller au but ) défini dans un domaine, qui fait obstacle (pour les E) (= sit en ZP) Contraintes par consignes, critères (peuvent être construits par les M + E) (pour quil y ait obstacle) Ressources : affichages, aide du M, des autres, imitation, aspect ludique + partir du connu + usage positif de lerreur et possibilité de refaire

19 19 Plusieurs procédures possibles : consigne semi ouverte : but, sans procédure Guidage-tutelle du M pour aider à autoévaluer-réguler (co-)Évaluation terminale avec exigence de refaire si nécessaire, (avec critères) Le plus souvent, en petits groupes Dans les ateliers, coins ou S de Jeu.

20 20 3. LES RITUELS Pourquoi en TPS et PS en particulier ? 3.1. Fonctions des rituels dans les sociétés : tous les groupes humains / sociétés ont des rituels = comportements humains, langagiers ou non, collectifs, stéréotypés et répétitifs sans but utilitaire rationnellement défini effectués par tous mais non imposés : lobligation est intériorisée les rituels « font autorité » sans pouvoir de de coercition

21 21 pour : Résoudre des pbs (perte de contrôle, mise en danger) sécuriser, retrouver la maîtrise (sur soi, le monde) Intégrer à la vie collective communautaire : favorise : la cohésion sociale lappartenance à la communauté Donc : la construction identitaire / le sentiment de permanence Ressentis comme nécessaires par tous pour initier à une vie/phase nouvelle (= rite de passage) rompre avec un passé être reconnu comme adulte dans/par la communauté

22 22 Aspects négatifs – Limites Clôture communautariste et particularisante pouvant barrer le rapport à une culture universelle Dépendance des initiés au groupe aliénation (non ressenties) à des pratiques / des croyances et exclusion des non-initiés Répétition / stéréotypie : aspect régressif, peut empêcher lévolution, linventivité, la créativité Valeur déducation ( construction sociale, identitaire/ plus que dinstruction

23 Rôle des rituels (et des jeux) dans le développement psychologique indispensables (a) Au développement social et affectif Sécurité intérieure, construction du moi autonome capacité à être seul, supporter labsence apprendre à anticiper, à remplacer le manque Symboliser (du doudou au langage), imaginer, agir / créer/ jouer, construire objets et personnes comme extérieurs et permanents, construire espace / temps.

24 24 (b) Au développement intellectuel et aux apprentissages cognitifs (Piaget, Vygotsky) développement de lintelligence/apprentissage : du connu à linconnu (assimilation accommodation ; des concepts quotidiens aux concepts scientif.) rôle de la répétition (apprentissage, mémoire)

25 25 Mais Limites si pas dalternance présence-absence ; connu-inconnu si trop de continuité, pas de rupture, pas déchec si Trop de ritualisation, de répétition, ( ou trop de frustration) si pas de relations langagières adultes / enfts (faire sans dire, jeux sans paroles) relations « techniques » Surprotection ou abandon = castration affective et intellectuelle perte didentité de créativité dinvention danticipation

26 26 Donc : Rituels indispensables à lEM (particulièrement pour TPS et PS) favorise : intégration au groupe -classe, à lécole ; cohésion ; sécurité intérieure Lien entre rythme familial - scolaire - social mais avec « rupture » facilite linitiation à lécole de bonnes conditions pour le développement et les apprentissages cognitifs et sociaux, - pour organiser les tâches des E Facilite lexercice de lautorité ( pouvoir ) par développement de lintériorisation des règles = çàd lautonomie des E mais seulement dans certaines conditions

27 Conditions pédagogiques des rituels à lEM : Les rituels doivent êtres conçus par des choix pédagogiques explicites du M : Çàd: avec objectifs, rapport obj /supports ; évaluations et régulations régulières (y compris avec les E) Les rituels doivent évoluer (objectifs, supports) sur lannée, selon âge et avec le progrès des compétences des E ; - ils peuvent diminuer, changer, non disparaître Ils doivent alterner avec des activités non ritualisées

28 Quels rituels pour organiser la classe ? Accueil dans lécole / la classe en salle de jeu ou cour Accueil tapis : appel, date, organisation de la journée Rituels de passage dune activité à une autre dune salle à une autre de passage coins et ateliers rituels de sorties et dentrée dans la classe, en salle de jeu. Goûters, sieste, passage aux toilettes, gestion du doudou Et aussi tâches ritualisées : consigne / départ dactivité usage des coins et des objets rangement moment tapis évaluation des tâches prise de parole modalités des demandes

29 29 4. LES COINS (indispensables en TPS etPS) Coins = espaces clos, ludiques, ritualisés, conçus par le M Pour créer un espace « transitionnel » (Winnicot) entre maison et école, statut denfant statut délève (a) Quest ce quun espace transitionnel ? passage entre la réalité intérieure et extérieure du TP aménagé par la mère pour faciliter la rupture avec létat fusionnel et archaïque / mère Mais : sans rupture dans « son sentiment de la continuité dêtre » sinon : risque de le « fermer à un avenir autonome et créateur »

30 30 = aménagés avec « objets transitionnels », « mamaïsés » Indispensable à ladaptation du petit à la réalité scolaire : spatiale, temporelle et sociale. « La création dune aire transitionnelle est une condition nécessaire pour permettre à un individu, à un groupe, de retrouver sa confiance dans sa propre continuité, dans sa capacité détablir des liens entre lui-même, le monde, les autres ; dans sa faculté de jouer, de symboliser, de penser et de créer » (D. Anzieu, Le corps de lœuvre ) Espace transitionnel = crée les conditions du progrès intellectuel, social et affectif du jeune enfant si le coin est évalué et reste en Zone Proximale

31 31 (b) rôle pédagogique des coins à lEM ? permettre des activités autonomes qui rappellent objets et modes de vie familiaux. permettre des apprentissages, (prévus au programme) dirigés ou non, sur un mode ludique et motivant pour de jeunes E, (mais sils sont en ZP et évalués) activités en coin peuvent précéder ou suivre des apprentissages dirigés et systématiques moyen dévaluation (réinvestissement) permet une souplesse dans la conduite de la classe mais coins occupationnel prévoir ds lemploi du tps

32 32 (c) Conditions de fonctionnement pédagogique Ils sont préparés (quels objectifs ? Quelles modalités : objets? Modes dintervention ?) en rapport avec lâge, les acquis des E, et les programmes, et ils sont évalués Ils sont à double face : « regressifs » (répètent / rappellent la situation maternante) et « promotionnants », en « zone proximale » pour faire progresser Ils sont identifiables (pour les E) / à une fonction sociale et/ou culturelle (cuisine, lecture, garage etc) (= classe) - ils sont suffisamment : clos ; grand ; non « mélangé »

33 33 Le M apprend à y jouer ; ritualise lusage (consignes + tutelle + évaluation + remédiation) - il alterne présence / absence Evaluations / verbalisations régulières (avec les E) pour le faire évoluer, le supprimer, ou en créer un coin vitrine : lévolution doit garder léquilibre entre répétition et ZP conçus / évoluent en fonction de lâge du nbre dE du bruit de la cohérence objets / objectifs espace et objets du rapport nbre dE / espace / quantité dobjets Des projets pédagogiques du M. usage des coins inscrit dans lemploi du temps

34 34 (d) Objectifs généraux possibles :(comportements + que production) Jeux symboliques et imitation développent la fonction symbolique et lintelligence Approches logico-math: classer, ordonner, dénombrer; correspondance terme à terme ; faire progresser sur les représentations spatiales et temporelles. coordinations motrices et perceptivo-motrices ; maîtrise de gestes (TPS, PS )

35 35 Comportements sociaux et langagiers ; Entrer dans le monde de lécrit et des livres compétences à lautorégulation (agir / but + auto- évaluation, habitude de lévaluation) raisonnement et concepts scientifiques : observer, problématiser, faire des hypothèses, induire/déduire conservations mesure, poids, volume développer limaginaire ; sens et connaissances artistiques (y compris avec des livres) initiation à des jeux, des arts, des rôles, des mœurs propres à sa culture.

36 36 (e) Pourquoi un coin ne fonctionne t-il pas ? mal conçu : pas cohérent pas assez de matériel pas adapté à lâge aux connaissances du monde des E les E ne savent pas se servir des objets espace trop petit, trop ouvert, ou trop fermé coins mélangés trop connu, névoluent pas le M ne montre pas son intérêt : ne fait pas anticiper ; névalue pas, ne va pas jouer / travailler avec les E matériel désuet, abîmé, inconnu, « bric à brac ».

37 37 (f) quels coins en TPS et PS ? Objectifs majeurs : Socialisation et langage : jouer, partager des règles, des buts, des objets et des mots = prendre lhabitude de communiquer avec des mots Identification : construction du moi-sujet / aux autres ; - du schéma corporel. fonction symbolique, par jeu symbolique/imitation ; usage de symboles, de mots (pour pouvoir jouer) Entrer dans les moeurs de sa culture ; éléments de culture artistique et scientifique

38 38 agir / à un but ; autorégulation / rôle de lévaluation approches logico-math : (trier / ranger / compter / reconnaître des formes) coordinations motrices / perceptivo-motrices ; reproduire un modèle (puzzle, déguisement) Entrer dans le monde de lécrit / culture écrite faire jouer limaginaire

39 39 (g) Quels coins pour la TPS et la PS ? coins indispensables et permanents : livres, jeux (construction / jeux de société / jeux imaginaires, etc) des coins fixes (cuisine), des coins semi-permanents, ou mobiles (bricolage, eau, déguisements) en rapport avec thème ou projet (sorcière,) Certains sont plus proches dapprentissages scolaires : Exigent présence du M, évaluations plus fréquentes élevage, plantation, écriture / lettres /graphisme, etc

40 40 1) dominantes motrice, socialisation / langage- vocabulaire ; agir / but ; approches logico-math : coins moteurs Cuisine, Chambre, toilette coins bouchons cailloux perles etc. Coloriage Coin eau-sable pâte à modeler Puzzle, construction etc. (2) dominantes: identification, schéma corporel imaginaire, jeu symbolique, imitation, cuisine ; chambre ; table toilette déguisement (avec miroir, photos); maison; playmobiles (3) langue écrite, culture artistique, scientifique Livres coins lettres (PS) coin peinture coin écoute Plantes, animaux

41 41 Eviter les coins : trop élaborés, trop rangés/ordonnés (cuisine) ; avec trop dobjets (eau) ; peu connus (cuisine, bricolage, épicerie) Trop exigeants socialement / culturellement. (marchand, balance, bricolage, petits lego, vie de la ferme, fruits ou légumes à trier, etc ) Trop nombreux ( papillonnage) ; mélangés; abandonnés ; désordonnés; trop petits / trop grands ; non « présentés » Coins « libres »= abandonnés sans objectifs évalués (nature / animaux, peinture, lettres) où le M ne vient pas.

42 42 (5) Exemple de rythme de vie en TPS: accueil (coins /tapis ou salle de jeu) (8h10 8h30) regroupement / rituels ( mn 8h50) appel, date, on dit ce quon a fait la veille, ce que lon va faire (ateliers, salle de jeu, etc.) on sétire (le M nomme les mvts/parties du corps) ; jeux de doigts ; comptine ; qua-t-on fait hier ? Que va-t-on faire aujourdhui ? Toilettes : ( 9 h) Activités motrices : ( 30mn 9h 30) regroupement écoute : musique, consigne, programme

43 43 Ateliers : (30 mn en tout 10h) le M dit qui va où ; consignes données à chaque ateliers pas plus dun atelier nouveau par jour lévaluation sur le tapis prépare les autres groupes goûter - toilettes - habillage: 15 mn 10h15 recréation: (15 mn avec les autres ; 15 mn seuls) jeux autonomes (coins) :45 mn 11h avec intervention / tutelle du M Regroupement : (livre, comptine,etc.) 20mn 11h20 si possible : 2 moments de Motricité /jour ; 2 livres lus

44 44 6. Langage en TPS et PS Objectifs : Faire passer de limplicite à lexplicite du langue outil (langage) au langue objet réflexion métalangagière et métalanguistique faire progresser dans le langage explicite (sur lexique / syntaxe, articulation, structure du discours) Conduire à différencier des registres de langues Pour se fixer les objectifs : différencier fonctions du discours (argumenter) et nature de la langue

45 45 Exigences dévaluation : Le M doit se fixer des objectifs critériés ( si possible avec équipe des M) Faire des grilles dévaluation, pour la classe, pour certains E en difficultés ; pour organiser une progression ; pour parler avec les parents Faire le point régulièrement avec les E (aide à comprendre le rôle de lécole) Le choix des situations est fonction des objectifs Il faut des répétitions / entraînements (intérêt dapprendre de courts textes)

46 46 Il faut des situations pour évaluer avant apprentissage et après En TPS et PS : aller avec les E dans coins / ateliers = 1 er type de moment de langage Faire parler les E parler ensemble ou lire / raconter Utiliser le livre pour faire parler (en initiant au travail littéraire) Mais attention au débat non porté par un support littéraire

47 Quels critères ? (a) Critère sociaux-langagiers : utilise la parole pour parler au M et aux autres plutôt que le geste ; nomme les objets, les images; les autres E lève le doigt ; parle à son tour ; écoute les autres sait se taire poser des questions; répondre à des Qn formuler des demandes attirer lattention entre dans le dialogue (avec le M, les autres) reste dans le sujet sadapte à lauditoire, au registre articule correctement Module sa voix utilise le « je », le « tu » (etc;) différencie vouvoiement et tutoiement

48 48 (b) Critères langagiers (registre explicite) D o maine lexical : utilise des mots entiers, précis, adaptés; plus longs ; des mots outils, adjectifs, adverbes. Utilise les pronoms (dabord le «je») Méta lexical (lang. Objet) : sait dire quil ne comprend pas, quil ne sait pas le dire quil lui manque un mot sait reconnaître un mot nouveau sait différencier mot long, mot court types de mots (verbe, nom noms propres etc.) sait différencier forme correct et incorrect Domaine phonologique : articule, prononce tous les sons, toutes les syllabes ; méta phonologique : reconnaît / différencie des sons ; situe des sons dans un mot, une phrase.

49 49 C ritères de Structuration de la phrase allonge les énoncés : syllabe mot phrase, complexifie (avec conjonctions, prépositions, relatifs, adverbes…); cherche à conjuguer les verbes ; Utilise types de phrase (interr., négatives) critères de discours / récit et méta discours peut évoquer des situations absentes utilise les pronoms personnels varie les temps verbaux, conjugue utilise des adverbes / conjonctions de temps / espace / causalité Met une logique dans son discours. peut mémoriser et redire un mot, un énoncé, un texte peut différencier / utiliser plusieurs registres

50 50 Entre dans un rapport méta à la langue : manifeste sa conscience de parler : reformule, demande de répéter, dêtre plus explicite sait interroger sa parole, se corrige, différencie correcte et incorrect, comprend la correction du M demande un mot reconnaît / joue avec les sons Pour le M= Eviter les objectifs / critères trop généraux et seulement définis par des fonctions (communiquer, sexprimer)

51 51 7. Apprentissages scientifiques : Objectifs : connaissances + raisonnement (Pb, Hypothèse, induction / déduction / comparaison / classer / ordonner, expérimentation etc.) Exigence de « rupture épistémologique »: (en Sc comme en français ou en art) entre observation 1 ère /- images / représentations spontanées (= croyances et opinions) = 1ers «obstacles épistémologiques» à surmonter et Concepts / raisonnement scientifiques (çàd vérité, connce à caractère universel)

52 52 doù: Problème avec la démarche constructiviste : Elle suit / compte avec une continuité du développement psychologique spontané (Cf Piaget) à linverse des apprentissages scientifiques (littéraires et artistiques) qui exigent des ruptures / à la spontanéité Ψ Le M (qui «sait») conduit les E (qui ne savent pas), du constat au construit du réel au vrai ne pas enfermer lenseignement dans une seule démarche savoir utiliser plusieurs situations, et types de supports (manuels compris), plusieurs modes dintervention du M

53 53 ® ne pas confondre conflit S C (de nature sociale et Ψ) et problème (scient ou littéraire) (de nature épistémologique). Le débat = moyen pédagogique (pour toute discipline) nest pas en lui-même constructeur dun problème Sc., ni de vérité ou de la fausseté, ni de la pensée critique Vrai et faux ne sont pas affaire de consensus ou de conflit Esprit critique ( Sc et Litter., citoyenneté) esprit «qui critique» = polémique = qui se critique (csce de ses limites / vérité, / justice,etc.) pensée réflexive, = se pense elle-même pensant les objets

54 54 CONCLUSION : Questions vives activités objectifs Éviter la multiplication des fiches lécole Mat scolarise accueille utiliser le nom de la discipline éviter psychologisation / le compassionnel (privé public) Pédagogie par projet : projet (pour motiver) objectif (pour apprendre); école lieu de convivialité. Participation des E en classe critères de réussite à lapprentissage

55 55 Constructivisme = mode de développt de lintelligence et démarche pédagogique mode dapprentissage ; ne pas senfermer dans une démarche constructivisme, débat = moyens non des fins = sinon : contribuent à psychologiser lécole, à remplacer les rapports M-E en rapports de personne à personne, élève = enfant, il faut respecter sa spontanéité et maître = adulte école républicaine, devient école « libérale » priorité de lécole républicaine = faire « la » classe ; individualiser = moyen « second »

56 56 Autorité de lécole, autorité des M : attention aux mises en Qn de la relation hiérarchique : Elève acteur partenaire citoyen (libre) construit le savoir élève maître dans le rapport au savoir Participation des E à lélaboration des règles ; contrats / négociations M-E ( les règles nont pas à être « justifiées » ) Familiarité / tutoiement /compassionnel : élève enfant ( laïcité)

57 57 Pb des parents à lécole : École républicaine = espace public et laïc espace privé = service public (/ au peuple de citoyens) libre service (ouvert au « public ») parents = représentants de parents ou parent privé différencier les rôles : M / parent privé / parent citoyen différencier école républicaine : finalité = instruire pour former la raison, le pouvoir de citoyen, lespace commun et école libérale : finalité = éduquer par la socialisation pour laisser se développer la spontanéité de chaque enft dans lécole répub. = socialiser = moyen pour enseigner, un objectif pour les M (surtout en matern.) non une finalité de lécole


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