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1 LEM : du pourquoi faire au comment faire ? préparer à la scolarité primaire et construire des bases essentielles pour : 1- apprendre ce qui sert au «

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1 1 LEM : du pourquoi faire au comment faire ? préparer à la scolarité primaire et construire des bases essentielles pour : 1- apprendre ce qui sert au « vivre ensemble » et à la possibilité dêtre citoyen Comment ? par laccès à une culture à vocation universelle qui puisse être un bien et un lien communs ( langue, connces, etc.) et par la formation à la pensée critique (= raison) qui apprennent la capacité et la liberté de jugement autonome et permettent lexercice réel de la citoyenneté 2 - faire grandir lenfant dans sa personne psychologique, sociale, morale et physique (capable de penser, agir / but, dans lespace et le tps, imaginer, adapter son corps / réel, etc.)

2 2 lEM = lieu privilégié pour cela : Car (1) elle effectue la transition : famille école, infans élève = en commençant à élever tous les enfants : de leurs particularismes sociaux et culturels indispensables pour éduquer, civiliser (par: langue, morale, moeurs, croyances, rapport à la loi, etc.) à un universel de culture commune, (communautaire) indispensable pour vivre ensemble et en hommes libres et égaux

3 3 lEM est capable de faire effectuer à lE une transition - qui puisse être rupture et continuité (pour créer les conditions des apprentissages scolaires) - qui puisse concilier éducation et instruction pour remplir les objectifs dune école humaniste, publique et laïque Comment le fait-elle ? par des apprentissages systématiques ( école) mais adaptés aux jeunes enfts

4 4 Pour cela, que faut-il ? : 1 - des objectifs spécifiques, (langue-langage, nombre- figure, socialisation, schéma corporel, apprentissages artistiques, scientifiques, etc.) + se tenir à une tâche / but, sautoévaluer / contrôler son activité, savoir écouter / prendre la parole, etc. 2 - des moyens pédagogiques et didactiques spécifiques aux jeunes enfts pour réaliser ces objectifs : - des rituels, des apprentissages par activités ludiques, du travail en petits groupes, en coins, en ateliers 3 - des évaluations de ces objectifs

5 5 1. Rituels, coins, jeux ont des pts communs : 1.1 Des formes et des caractéristiques : répétition, stéréotypie ; alternance présence / absence ; connu / inconnu ; Rôle des adultes, du langage, de la culture (objets, mœurs/habitus, arts, savoirs, etc.) 1.2. Quelles raisons de les utiliser à lEM ? (a) Ce sont des moyens éducatifs universels (+ thérapeutiques.) Ils servent à : nouer des liens affectifs, sociaux, culturels entre adultes- enfants, entre enfants

6 6 à préparer les enfts à vivre dans la communauté adulte, et dans leur monde social et culturel ; - à préparer aux rôles sociaux et culturels (cf Louis XIII) à fonder ou restaurer une sécurité, une permanence intérieures (pour apprendre à être seul, agir, penser, imaginer de façon autonome) (b) Ils sont Indispensables au développement 1) socio-affectif (cf textes) et 2) intellectuel de lenfant

7 Au développement socio-affectif (cf textes) supporter la séparation, remplacer le manque, devenir autonome et pouvoir entrer dans lespace symbolique du monde social et culturel- (régles, langage, action finalisée/projet, etc.) Avec 4 conditions : Jeux -jouets / objets / situations ritualisés sont utilisés avec les adultes (qui les choisissent et y initient les E) puis seuls (cf Doudou) exigence de relations ludiques langagières régulières avec ladulte exigence de répétition, de ritualisation de gestes, de situations, de mots. mais aussi : Alternance présence / absence ; connu / inconnu ; avec frustration de la présence maternante, du corps à corps ;

8 au développement de la fonction symbolique et de lintelligence (a) Piaget constructivisme de lintelligence = par action réel but -Pb assimil.1 (du connu / répétition) échec accommodation (à linconnu, par imitation ) || assimil. 2 (répétition, fixation, généralisation) chez lenft : 2 processus préparatoires, constructeurs de la fonction symbolique: (retrouvés à lEM: cf coins) jeu (moteur symbolique à règles) assimilation. imitation ( + imitation différée) accommodation ET: Jeu + imitation construisent la fonction symbolique, et fonction symbol + activité / réel construisent lintelligence

9 9 (b) Vygotsky : constructivisme social et culturel Apprendre = aller du connu (répétition) à linconnu, en « zone proximale » Avec aide des adultes (selon 3 tps des « lois du développement social), du langage, de la culture (aide à autoréguler) (c) Bruner : Importance des jeux ritualisés : « formats » cf jeu du coucou, avec aide des adultes, langage, répétition, du connu à linconnu) selon « tutelle sociale langagière » (Vygotsky) jouer avec des adultes = apprend les opérations de résolution de Pb, ( anticiper-planifier / but, autoréguler, évaluer, répéter/généraliser) jeux, rituels: font entrer dans la culture ( mœurs, rôles sociaux, contenus de culture)

10 10 (d) Psychologie cognitive (fonctionnement mental) Répétition, ritualisations, activité ludique = Conditions dapprentissage : pour développer et faire fonctionner attention et mémoire Pour fixer et automatiser (des opérations, des connaissances, des compétences) (cf geste graphique) pour réduire le « coût cognitif » et libérer la pensée pour dautres opérations et connaissances : aller plus loin,(cf. geste graphique), contrôler ce qui se fait,

11 11 2. Les rituels à lEM 2.1. Pourquoi des rituels ? Raisons sociales et anthropologiques tous les groupes humains / sociétés ont des rituels = comportements humains, langagiers ou non, collectifs, stéréotypés et répétitifs sans but utilitaire rationnellement défini effectués par tous mais non imposés obligation intériorisée « font autorité » sans coercition, sans besoin dexercer un « pouvoir »

12 12 (a) Fonctions générales des rituels: Résoudre des pbs (perte de contrôle, mise en danger) sécuriser, retrouver la maîtrise (sur soi, le monde) Intégrer à la vie collective communautaire : cohésion sociale appartenance à la communauté = constructions identitaires / sentiment de permanence Ressentis comme nécessaires par tous initier à une vie nouvelle (= rite de passage) rompre avec un passé être reconnu comme adulte dans et par la communauté

13 13 (b) Conditions de Fonctionnement : exige initiation / éducation / contrainte interne: par la reconnaissance de lautorité de linstance instigatrice et la volonté du « faire et vivre ensemble » - sans besoin de violence ni de justification explicite. exige répétition (collective) avec respect dune même forme exige alternance entre répétition et nouveauté pour que la communauté vive et évolue

14 14 (c) Aspects négatifs – Limites- Risques Clôture communautariste et particularisante par rapport à une volonté douverture à des valeurs et à une culture universelles Dépendance des initiés au pouvoir du groupe aliénation (non ressentie) à des pratiques et des croyances qui peuvent être obscurantistes (racistes, xénophobes, machistes, etc.) exclusion des non-initiés Répétition - stéréotypie : aspect régressif, peut empêcher lévolution, linventivité, la créativité rituels : Valeur plus éducative quinstructive

15 Raisons pychologiques : Rituels, jeu, répétition = indispensables (cf Diapo 7, 8, 9, 10,) au développement intellectuel et socio-affectif et aux apprentissages Apprend à supporter labsence par le recours au symbolique, Pour sortir du réel immédiat et pouvoir accéder à la représentation dabord particulière et familiale, puis plus générale (universelle) sociale et culturelle : imaginer, anticiper, projeter, accéder à la parole, et donc : agir / but, construire lespace et le temps, jouer, etc..

16 Dérives, Limites si pas dalternance présence-absence, si Trop (ou pas du tout) de répétition, de présence ou dabsence ; de frustration plus de création, dinvention, danticipation relation « castratrice » qui compromet : - la structuration par la loi essentielle à la différenciation moi - non moi, qui conditionne lautonomie et le rapport au réel - le devenir adulte, (« aimer et travailler ») - la possibilité de «prise de risque» (aller en ZP) contrôlée, agir seul, faire des projets, des efforts, se tenir à une activité

17 17 Rituels = indispensables à lEM : pourquoi ? ils facilitent : 1) lintégration au groupe-classe, à lécole la cohésion du groupe le sentiment de sécurité individuelle (en même tps) 2) Lien rythme (et temporalité) familial / scolaire / social mais avec « ruptures » facilitent linitiation à la vie scolaire 3) Créent des conditions pour les apprentissages cognitifs et sociaux, (organiser la journée, la vie de la classe, la vie à lécole, les tâches des E, par intériorisation des modes de/ au groupe) 4) Facilitent lexercice de lautorité (sans pouvoir ) par développement de lintériorisation des règles ( autonomie)

18 Conditions pédagogiques de lusage des rituels: Les rituels doivent êtres conçus par des choix pédagogiques explicites du M : - avec des objectifs, - un rapport objectifs / moyens (supports, durée, modalités ; - Des évaluations et régulations régulières (sans et avec les E) Les rituels doivent évoluer (objectifs, supports) sur lannée, avec l âge, les compétences des E et les objectifs-progressions du M (en / avec les IO) certains peuvent disparaître dautres mis en place, mais il y en a toujours (= points de repères pour les E) mais : le M accompagne les modifications: avertit, explique (leur modalités, et les raisons des modifications) Ils doivent alterner avec des activités non ritualisées

19 Quels rituels dans la classe maternelle ? Accueil darrivée du matin dans lécole, la classe, en salle de jeu ou dans la cour Accueil « tapis » du matin : appel, date, organisation de la journée Rituels de passage dune activité à une autre de passage aux coins et ateliers dune pièce à une autre rituels de sorties et dentrée dans la classe; en salle de jeu. Goûters, sieste, passage aux toilettes, gestion du doudou

20 20 Il y a aussi des activités ou situations ritualisées : lhabillage et le déshabillage la circulation dans les couloirs - les moments-tapis(collectifs) et leurs exigences - le moment et la forme des consignes; de lévaluation - lusage des coins et des objets (en ateliers, dans les coins ou en salle de jeu) - le rangement (des outils, des jeux, des chaises) - la prise de parole - les manières de sadresser aux adultes, aux autres E = aides à lautorité, lautonomie, au travail denseignement du M et dapprentissage des E

21 21 LES COINS (liés aux rituels qui en accompagne lusage et les finalités) = espaces clos ludiques ritualisés alternent présence / absence conçus par le M avec objectifs Pour créer un « espace transitionnel » et aider au passage - maison école, famille / familier (vrais) autres / étranger - statut denfant statut délève - Tout en gardant le rapport rupture + continuité

22 22 1 Quest ce quun « espace transitionnel » ? (Winnicot, Anzieu) permet le passage entre la réalité intérieure et extérieure du nourrisson aménagé par la mère pour faciliter la rupture avec létat fusionnel et archaïque / mère (holding objet transitionnel) Mais : sans rupture dans « son sentiment de la continuité dêtre » sinon risque de le « fermer à un avenir autonome et créateur »

23 23 aménagés avec « objets transitionnels », « mamaïsés » Indispensable à ladaptation du petit à la réalité scolaire : spatiale et temporelle, cognitive et sociale. « La création dune aire transitionnelle est une condition nécessaire pour permettre à un individu, à un groupe, de retrouver sa confiance dans sa propre continuité, dans sa capacité détablir des liens entre lui-même, le monde, les autres ; dans sa faculté de jouer, de symboliser, de penser et de créer » (D. Anzieu, Le corps de lœuvre ) Espace transitionnel = crée des conditions pour le progrès intellectuel, social et affectif du jeune enfant par les apprentissages scolaires

24 24 2. Pourquoi des coins à lEM ? permettre des activités « dassimilation »(répétition) qui rappellent objets et modes de vie familiaux assurent une continuité / maison permettent une activité autonome mais en même temps des apprentissages, (prévus au programme) dirigés ou non, sur un mode ludique et motivant : ils sont en zone proximale les activités en coins peuvent précéder, suivre ou accompagner des apprentissages dirigés et systématiques moyen dévaluation (réinvestissement) souplesse dans la conduite de la classe par ateliers mais coins occupationnel, utilisation à prévoir à lemploi du tps

25 25 3. Conditions de fonctionnement pédagogique Ils sont préparés (objectifs / moyens ) en rapport avec lâge des E, les programmes leur utilisation par les E est présentée / expliquée et évaluée régulièrement Ils sont à double face : « regressifs » (répètent / rappellent la situation maternante/familiale) et « promotionnants », en « zone proximale » pour faire progresser Ils sont identifiables (pour les E) par rapport à une fonction socio- culturelle = ce sont des « classes », « ordonnées » ils sont suffisamment clos (mais pas trop), grand (mais pas trop), non « mélangés »

26 26 Le M apprend aux E à y jouer: il ritualise lusage avec : consignes + tutelle + évaluation - régulations il alterne présence / absence (avec + ou – observation) Evaluations / verbalisations régulières pour évolution, suppression, création coin vitrine : évolution pour garder léquilibre répétition - ZP ils sont conçus et évoluent en fonction de : lâge du nombre dE du bruit de la cohérence entre objets / objectifs espace / objets rapport nbre dE / volume espace / quantité dobjets Des projets pédago.du M et des projets avec les E lusage des coins est inscrit dans lemploi du temps

27 27 4 Objectifs possibles ? (comportements plus que productions) 1 Aider à Construire les structures mentales de base : Jeux symboliques et imitation développt. fonction symbolique et intelligence logique de classe et dordre correspondance terme à terme ; dénombrement ; représentations de lespace et du temps sensibilisation aux formes géométriques, à des propriétés physiques (couleurs, tailles, consistance, poids, volume etc.) 2 aider à construire le schéma corporel : par coordinations motrices et perceptivo-motrices ; maîtrise de gestes (TPS, PS, MS), habileté; - par connaissance du corps

28 28 Comportements sociaux et moraux propres à la culture Raisonnements scientifiques (observer, poser un Pb, hypothèses, expérimenter) et concepts scientifiques : physique et biologiques (caractères, conditions du vivant) Comportements sociaux-langagiers ; langue-outil langue- objet (avec travail du M), vocabulaire, syntaxe. rapport aux livres et au monde de lécrit développement de limaginaire ; de la sensibilité et des connaissances esthétiques initiation à des jeux, arts, rôles, mœurs propres à sa culture. compétences à lautorégulation (agir / but + auto-évaluation) NB: un coin vise le plus souvent plusieurs objectifs

29 29 5 Pourquoi un coin ne fonctionne t-il pas ? mal conçu : pas cohérent- (objectif/moyens) pas assez de matériel matériel abimé, usé, pas adapté à lâge aux connaissances du monde des E les E ne savent pas se servir des objets matériel désuet, inconnu, ou désordonné (« bric à brac »). espace trop petit/trop grand, trop ouvert, ou trop fermé coins mélangés trop connu, névoluent pas le M ne montre pas son intérêt = ne participe pas ; névalue pas ne fait pas évoluer

30 30 6 Quels coins choisir ? Des coins sont indispensables et permanents : livres, jeux (construction / jeux de société / jeux imaginaires, etc) Dautres sont semi-permanents, pas tous adaptés à tous les âges : cuisine, chambre, déguisement, épicerie, sorcière, eau ; couture ; bricolage ; garage ;etc. Certains sont plus proches dapprentissages scolaires : présence du M, évaluations plus fréquentes élevage, plantation, écriture / lettres /graphisme, etc

31 31 Certains sont spécifiques aux TPS / PS :porteurs, bouchons, cailloux) MS GS : épicerie, balance, plantation, Certains peuvent être mobiles (déguisements, eau,etc;) en rapport avec un thème/projet (sorcière, marchande, musique, etc.); - dautres fixes (cuisine) mais évolutifs Le nombre de coins peut diminuer avec lâge: (+ de productions / connaissances, moins de comportements )

32 32 7 Quels coins pour quels niveaux ? 7.1. Possibilités à tous les niveaux : coin livres : imiter /entrer dans le monde de lécrit, la lecture, des livres. confort variété de supports : imagier-livres à thèmes -album photos, etc coins : eau, construction, déguisement, cuisine, chambre, maison, mais avec objectifs et objets différents / niveaux, créés ou utilisés / à un thème ou projet départ possible: «assimilation» libre des E ( + observation et évaluation du M) Toujours : Exigence de cohérence entre objectifs et objets/supports

33 TPS et PS Objectifs majeurs : socialisation : jouer, partager des règles, buts, objets + communiquer vocabulaire,) agir / à un but ; autorégulation / rôle de lévaluation approches logico-math : (trier /ranger / compter / reconnaître des formes) coordinations motrices / perceptivo-motrices ; reproduire un modèle (puzzle, déguisement) monde de lécrit / culture écrite

34 34 monde de l imaginaire ; cult esthétique (livres dart, musique), scientifique.(livres et activités) Entrée dans les mœurs de la culture (cuisine, chambre etc., jeux de société, coins musique etc.) Favoriser lidentification et limitation, la construction du schéma corporel, de la fonction symbolique, le jeu symbolique,

35 35 en TPS Eviter les coins : trop élaborés, trop « ordonnés » (cuisine) trop dobjets (eau) ; peu connus (cuisine, bricolage,) Trop exigeants socialement / culturellement / corporel. (marchand, balance, bricolage, petits lego, vie de la ferme, fruits ou légumes à trier, etc ) Trop nombreux ( papillonnage) ; Mélangés ; abandonnés ; désordonnés; trop petits/trop grands ; non « présentés » Coins « libres » sans objectifs évalués (nature / animaux, peinture, lettres) où le M ne vient pas

36 Coins utilisables en TPS et PS: dominantes motrice, socialisation / langage-vocabulaire ; agir / but ; approches logico-math : coins moteurs, garage ; Cuisine, Chambre, toilette coins bouchons cailloux perles etc. coloriage Coin eau-sable pâte à modeler coloriage Puzzle, construction

37 dominantes: identification, schéma corporel imaginaire, jeu symbolique, imitation, cuisine ; chambre ; table toilette déguisement (avec miroir, photos); maison; playmobiles langue écrite, culture artistique, scientifique Livres coins lettres (PS) coin peinture (+ livres) coin écoute / musique Plantes, animaux (avec livres)

38 MS et GS : Les coins ; ateliers Ils se complexifient, M plus exigeant (objectifs, bruit, évaluations ; avec exploitation dirigée ) plus décrits / étiquettes de tris, de rangements plus dobjets et moins connus plus dexigence: - motrice (coordinations,/au modèle) - sociale (règles plus nombreuses, plus difficiles à respecter, moins de tolérance du M), - langagière (lire / usage de vocabulaire), - logico-math (rangement / tri ; dénombrement ; correspondance terme à terme) - scientifique (demande plus précise du M,)

39 39 Introduction, avec (ou sans) projet ou thème, de coins plus élaborés et exigeants : couture, bricolage (avec buts / plans précis) jeux de société (prêts ou construits : cartes, dames, échecs, jeu de loie, loto, etc.) écriture / graphisme (avec modèles) boulangerie sorcière (avec fabrications dobjets, écritures de recettes, etc.)

40 40 Plus de coins mobiles, avec but / modèle, avec évaluation déguisements / maquillage ( vocabulaire, description de photos, etc. ) eau (conservation des volumes, vocabulaire scient…) marchand / balance (ranger des objets par ordre de poids) découpage / collage lego / construction (avec projet, but) voiture (code de la route, représentation spatiale)

41 41 Conclusion 1: Dérives / Limites de certains choix pédagogiques activités des élèves objectifs Éviter la multiplication des fiches ( occupationnel) utiliser le nom de la discipline de référence (motive / organise) Constructivisme = mode de développement de lintelligence puis démarche pédagogique possible (soumise au choix des M) mode dapprentissage et démarche obligée ne pas senfermer dans « une » démarche : lE peut apprendre de X façons, le M peut enseigner de X façons Choisir la démarche / à lobjectif, /au moment de la journée, /au nombre dE

42 42 lécole Mat « accueille » en scolarisant ( garderie) projet (moyen de motivation) objectif dapprentissage. Participation des E critère de réussite de la séance Connaissances compétences (savoir-faire) Débat littéraire, scientif. débat dopinion ( lécole est laïque = elle doit former la raison) - le travail littéraire, scientifique et même artistique exige des « ruptures épistémologiques»

43 43 le débat nest pas en soi formateur desprit critique (ni de connaissances ou de compétences) : Esprit critique esprit «qui critique» ( = qui polémique) Mais = pensée capable de «se» critiquer, = dexaminer les limites de sa propre rationalité pensée critique = réflexive elle ne se forme pas forcément ni uniquement par débat / discussion mais aussi par la réflexion sur ce qui « porte » des raisons (ordonnées) et oblige au raisonnement. Doù : rôle de lappel du M à la « réflexion » sur un support culturel (texte, problème, œuvre dart, etc.) ou une production délève rôle de lécoute du M qui « explique », expose,

44 44 Observation Scient. (fait = construit) constat dobservation Vrai (se construit) réel (se constate) Pb scient conflit socio-cognitif exige formulation scientifique faire des hypothèses donner son opinion démarche de lE démarche du chercheur (il a effectué la « rupture épistémologique», lE doit leffectuer ( rôle du M) aucun E nest spontanément savant, poète, artiste, ou écrivain : sans aide des adultes (des M), du langage, de la culture : pas dapprentissage ni développement possible de lintelligence (cf Vygotsky, Bruner)

45 45 Autorité de lécole, autorité des M : Attention aux remises en Qn de la relation hiérarchique M-E et de la nature et du sens de lécole : Elève acteur partenaire citoyen (libre) construit le savoir Participation des E à lélaboration des règles de vie usage de contrats, de négociations M-E Familiarité ; psychologisation / compassionnel (élève enfant)

46 46 A propos du sens et de la nature de lécole : Pb des parents à lécole : « partenaires » ? « parents denfants / parents délèves »? Différencier les rôles différencier Eduquer et instruire École républicaine = espace public laïc (pour raison et savoirs) espace privé de la famille (pour morale, mœurs, rel. affectives…) socialiser = moyen pour apprendre, conséquence de la scolarisation non une finalité de lécole ( école libérale école républicaine) lécole prépare indirectement à la citoyenneté (et lE citoyen) elle doit former à la possibilité du jugt libre, par et à une culture commune pour pouvoir (ensuite) débattre entre citoyens apprendre à débattre à lécole apprendre la citoyenneté

47 47 CONCLUSION 2: Rituels, coins : sont des modalités spécifiques de lEM Ils doivent être conduits de façon « pédagogique » pour « éduquer par linstruction » çàd de façon consciente et explicite par rapport à des objectifs pédagogiques évaluables et référables aux IO sinon maternelle = garderie ou jardin denfants, non un école publique

48 48 entre le « trop scolaire » qui ne garde pas le sens et la valeur de ces formes éducatives et le « non scolaire » qui ne sait pas les adapter aux exigences de lécole, il y a des usages pédagogiques indispensables et fructueux qui font de lEM une véritable école mais adaptée aux jeunes et même très jeunes enfants : cest en cela qu elle est irremplaçable et que les maîtres, dès lécole maternelle, sont les seuls « messagers de luniversel », particulièrement pour les enfants qui nont que lécole pour y accéder


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