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-16 % entre les 2 dates mais la Picardie reste en surmortalité

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Présentation au sujet: "-16 % entre les 2 dates mais la Picardie reste en surmortalité"— Transcription de la présentation:

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3 -16 % entre les 2 dates mais la Picardie reste en surmortalité

4 2 % des décès

5

6 -12 % entre les 2 dates mais la Picardie reste en surmortalité

7

8 - 27 % entre les 2 dates

9

10

11

12 France hexa : 10,0

13 France hexa : 8,8

14 France hexa : 9,1

15 France hexa : 5,6

16

17 France entière : 51,7 %

18

19

20 – classe 1 : zones plutôt urbanisées autour de grandes agglomérations, proches des établissements de soins, avec une faible densité dinfirmiers libéraux et une part plus importante de généralistes à honoraires libres ; – classe 2 : zones rurales ou péri-urbaines, avec des densités réduites de professionnels de soins libéraux et des délais daccès aux établissements de soins plus longs ; – classe 3 : zones le plus souvent montagneuses, peu peuplées, les plus éloignées des établissements de soins, des généralistes et pharmacies, mais avec une densité en infirmiers élevée ; – classe 4 : zones plutôt rurales, relativement bien dotées en professionnels de soins libéraux, mais avec des temps daccès importants aux établissements de soins ; – classe 5 : zones des grands pôles urbains, de montagnes et du littoral, avec des densités de professionnels de soins libéraux élevées, la part de généralistes à honoraires libres la plus importante et proches des établissements de soins – classe 1 : zones plutôt urbanisées autour de grandes agglomérations, proches des établissements de soins, avec une faible densité dinfirmiers libéraux et une part plus importante de généralistes à honoraires libres ; – classe 2 : zones rurales ou péri-urbaines, avec des densités réduites de professionnels de soins libéraux et des délais daccès aux établissements de soins plus longs ; – classe 3 : zones le plus souvent montagneuses, peu peuplées, les plus éloignées des établissements de soins, des généralistes et pharmacies, mais avec une densité en infirmiers élevée ; – classe 4 : zones plutôt rurales, relativement bien dotées en professionnels de soins libéraux, mais avec des temps daccès importants aux établissements de soins ; – classe 5 : zones des grands pôles urbains, de montagnes et du littoral, avec des densités de professionnels de soins libéraux élevées, la part de généralistes à honoraires libres la plus importante et proches des établissements de soins

21 – classe 1 : zones plutôt urbanisées autour de grandes agglomérations, proches des établissements de soins, avec une faible densité dinfirmiers libéraux et une part plus importante de généralistes à honoraires libres – classe 4 : zones plutôt rurales, relativement bien dotées en professionnels de soins libéraux, mais avec des temps daccès importants aux établissements de soins – classe 2 : zones rurales ou péri-urbaines, avec des densités réduites de professionnels de soins libéraux et des délais daccès aux établissements de soins plus longs

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23 – classe 1 : zones urbanisées, socialement favorisées, à proximité des services de soins, en sous-mortalité ; – classe 2 : zones plutôt péri-urbaines, en situation moyenne par rapport au niveau national, tant pour la situation sociale que pour la mortalité, relativement peu dotées en services de soins de premier recours libéraux ; – classe 3 : zones relativement peuplées, avec une offre de soins de premier recours libérale importante, dans la moyenne nationale en regard de la mortalité, marquées par des différences sociales importantes entre les diverses populations qui la constituent ; – classe 4 : zones rurales avec de fortes proportions dagriculteurs exploitants et de personnes âgées, connaissant une certaine précarité, éloignées des services de soins, en sous-mortalités générale et prématurée, hormis pour les causes accidentelles ; – classe 5 : zones rurales, avec des proportions douvriers et dagriculteurs exploitants élevées, de faibles densités de professionnels de santé, en surmortalités générale, prématurée et accidentelle au sens large ; – classe 6 : zones industrielles avec une proportion douvriers importante, des situations de précarité fréquentes, en surmortalités générale et prématurée ; – classe 7 : zones avec une population jeune, une fécondité élevée, socialement défavorisées, en surmortalité par maladies vasculaires cérébrales et en sous-mortalité par cancers. – classe 1 : zones urbanisées, socialement favorisées, à proximité des services de soins, en sous-mortalité ; – classe 2 : zones plutôt péri-urbaines, en situation moyenne par rapport au niveau national, tant pour la situation sociale que pour la mortalité, relativement peu dotées en services de soins de premier recours libéraux ; – classe 3 : zones relativement peuplées, avec une offre de soins de premier recours libérale importante, dans la moyenne nationale en regard de la mortalité, marquées par des différences sociales importantes entre les diverses populations qui la constituent ; – classe 4 : zones rurales avec de fortes proportions dagriculteurs exploitants et de personnes âgées, connaissant une certaine précarité, éloignées des services de soins, en sous-mortalités générale et prématurée, hormis pour les causes accidentelles ; – classe 5 : zones rurales, avec des proportions douvriers et dagriculteurs exploitants élevées, de faibles densités de professionnels de santé, en surmortalités générale, prématurée et accidentelle au sens large ; – classe 6 : zones industrielles avec une proportion douvriers importante, des situations de précarité fréquentes, en surmortalités générale et prématurée ; – classe 7 : zones avec une population jeune, une fécondité élevée, socialement défavorisées, en surmortalité par maladies vasculaires cérébrales et en sous-mortalité par cancers.

24 – classe 6 : zones industrielles avec une proportion douvriers importante, des situations de précarité fréquentes, en surmortalités générale et prématurée ; – classe 1 : zones urbanisées, socialement favorisées, à proximité des services de soins, en sous-mortalité ; – classe 5 : zones rurales, avec des proportions douvriers et dagriculteurs exploitants élevées, de faibles densités de professionnels de santé, en surmortalités générale, prématurée et accidentelle au sens large ; – classe 2 : zones plutôt péri-urbaines, en situation moyenne par rapport au niveau national, tant pour la situation sociale que pour la mortalité, relativement peu dotées en services de soins de premier recours libéraux ;

25 LOR2S Picardie La Fédération nationale des ORS Base de données Score-santé sante.org/score2008/index.htm L IRDES (Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé) Le Ministère de la santé L INSERM L INSEE L InVs

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